Mécanique 1 (PCSI)/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Mouvement conservatif
Définition d'un mouvement conservatif
Modèle:AlUn point matériel a un « mouvement conservatif » [1] dans un référentiel s'il n'est soumis qu'à des forces conservatives ou si les éventuelles forces non conservatives [2] ne travaillent pas [3].
Intégrale 1ère « énergétique » d'un point matériel à mouvement conservatif
Modèle:AlUne conséquence de la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1] étudié dans un référentiel galiléen et utilisée dans le théorème de la variation de l'énergie mécanique de ce point dans ce référentiel s'énonce selon :
Modèle:Aldans un référentiel galiléen, « l'énergie mécanique d'un point matériel à mouvement conservatif [1] est conservée » [4], cet énoncé représente l'intégrale 1ère « énergétique » d'un point matériel à mouvement conservatif [1].
En complément : la conservation de l'énergie mécanique, cas particulier du théorème d'Emmy Nœther
Rappel du théorème d'Emmy Nœther
Modèle:Al« À toute invariance des lois de la physique selon un groupe de symétries [6] est nécessairement associée une quantité conservée en toutes circonstances ».
Conservation de l'énergie mécanique d'un point matériel « à mouvement conservatif » dans un référentiel galiléen comme cas particulier du théorème d'Emmy Nœther
Modèle:AlPour tout instant d'étude d'un point matériel à mouvement conservatif [1] dans un référentiel galiléen, les lois de la physique appliquées à ce point doivent être « invariantes par translation de temps » [7] ;
Modèle:Ald'après le théorème d'Emmy Nœther [5], il y a « conservation d'une grandeur cinétique du point matériel étudié dans un référentiel galiléen » traduisant, dans ce référentiel, l'« invariance des lois physiques selon le groupe des translations de temps » [8] et
Modèle:Ald'après l'intégrale 1ère énergétique du point matériel à mouvement conservatif [1] dans un référentiel galiléen, « cette grandeur cinétique définie dans ce référentiel est l'énergie mécanique du point ».
Nécessité d'invariance des lois physiques par translation de temps pour expliquer la conservation de l'énergie mécanique d'un point à mouvement conservatif dans un référentiel galiléen sur l'« exemple d'un objet dans le champ de pesanteur terrestre uniforme »
Modèle:AlL'invariance des lois physiques par translation de temps c.-à-d. l'indépendance du choix de l'origine des temps est nécessaire pour expliquer la conservation de l'énergie mécanique d'un point matériel à mouvement conservatif [1] dans le champ de pesanteur terrestre uniforme en effet :
Modèle:Alsi le poids dépendait de l'instant dans la journée par exemple plus faible à midi qu'à minuit, en montant à midi un objet au sommet d'une tour et en l'y déposant, on lui fournirait une certaine énergie potentielle de pesanteur [9] s'identifiant à l'énergie mécanique de l'objet une fois déposé mais qui dépendrait de l'instant de la journée où cette ascension est envisagé ;
Modèle:Alsi le poids était supposé plus grand à minuit qu'à midi, il en serait de même de l'« énergie potentielle de pesanteur dont il dérive avec choix d'une même référence » [10] et par suite l'énergie mécanique de l'objet déposé au sommet de la tour à midi deviendrait spontanément plus grande à minuit, ceci mettant en défaut la conservation de l'énergie mécanique d'un objet sans action extérieure travaillant
Modèle:AlDe plus, « la chute de l'objet à minuit restituerait une énergie plus grande qu'il n'aurait fallu en fournir pour monter l'objet à midi » [11] d'où un gain spontané d'énergie « gratuite et inépuisable », ce qui, malheureusement, n'est pas possible
Exemples de mouvement conservatif
1er exemple : oscillateur harmonique à une dimension
Modèle:AlTraité sur l'exemple d'un « pendule élastique horizontal non amorti (P.E.H.N.A.) », l'axe du ressort étant choisi comme axe dirigé de l'extrémité fixe du ressort à celle reliée au point matériel et l'origine de cet axe étant la « position d'équilibre du point » [12] ;
Modèle:Alle point matériel est soumis
- à deux forces verticales non conservatives ou considérées comme telles le poids de et la réaction du support horizontal sur lequel repose [13]Modèle:, [14] « qui ne travaillent pas » [15] et
- à une seule force horizontale conservative « la tension du ressort sur » selon la loi de Hooke [16]Modèle:, [17] s'écrivant encore, avec le choix de l'origine de l'axe horizontal en la « position d'équilibre du point » [12], dérivant de l'énergie potentielle élastique avec référence en la position à vide ;
Modèle:Alnous vérifions donc bien la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1].
2ème exemple : chute libre sans vitesse initiale d’un objet supposé ponctuel dans le champ de pesanteur terrestre uniforme
Modèle:AlTraité en considérant le cas particulier , l'objet, supposé ponctuel et noté , a une trajectoire verticale choisie comme axe orienté dans le sens , l'origine de cet axe étant choisie en la position initiale ;
Modèle:Alle point matériel n'est soumis qu'à une seule force verticale conservative « son poids » dérivant de l'énergie potentielle de pesanteur avec référence en c.-à-d. à l'altitude de la position initiale ;
Modèle:Alnous vérifions donc bien la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1].
3ème exemple : pendule pesant simple à un degré de liberté
Modèle:AlTraité en considérant les C.I. [18] de lancement [19] du pendule pesant simple P.P.S. constitué d'une tige rigide, sans masse, de longueur , mobile autour de son extrémité fixe , l'autre extrémité étant liée à un point matériel dont on étudie le mouvement à savoir
- on écarte le P.P.S. [20] de de sa position d'« équilibre stable » [21] et
- on le lâche sans « vitesse initiale » dans le référentiel d'étude,
Modèle:Alle mouvement du point matériel est plan, la trajectoire étant circulaire de centre dans le plan vertical de lancement, la position du point dans ce plan étant repérée en polaire de pôle et d'axe polaire vertical de ce plan, c.-à-d. par son abscisse angulaire ;
Modèle:Alle point matériel est soumis
- à une force conservative « son poids » vertical , dérivant de l'énergie potentielle de pesanteur [22] avec référence en c.-à-d. à la cote de la position d'« équilibre stable » [21] et
- à une force non conservative « la tension de la tige [23] s'exerçant sur » « qui ne travaille pas » [24] ;
Modèle:Alnous vérifions donc bien la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1].
Étude énergétique d'un point matériel à mouvement conservatif à une dimension sur l’exemple de la chute libre sans vitesse initiale, diagramme d’énergies potentielle et mécanique, présence d'un seul mur d'énergie potentielle (position de vitesse nulle) et trajectoire (cinétiquement) non bornée
Écriture de l'intégrale 1ère énergétique d'un point matériel à mouvement de chute conservatif
Modèle:AlLe point matériel de masse étant lâché sans vitesse initiale d'une position situé à l'altitude dans le champ de pesanteur terrestre uniforme , on choisit pour axe vertical orienté dans le sens l’axe passant par , l'origine de cet axe étant au niveau du sol ;
Modèle:Alla référence de l'énergie potentielle de pesanteur étant également au niveau du sol, le point matériel
, situé à l'altitude
, possède, dans le référentiel terrestre supposé galiléen, l'énergie potentielle de pesanteur
et l'énergie cinétique
soit au total l'énergie mécanique
Modèle:All'intégrale 1ère énergétique du mouvement de chute conservatif du point
, s'écrit
avec
soit finalement, à l'instant
,
Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre

Modèle:AlDiagramme d'énergie potentielle voir ci-contre en bleu : tracé de la courbe d’énergie potentielle c.-à-d. la courbe de variation de l'énergie potentielle en fonction du paramètre de position ; on note le point générique de cette courbe qui a pour abscisse et pour ordonnée ;
Modèle:Aldiagramme d'énergie mécanique voir ci-contre en rouge : tracé de la courbe d’énergie mécanique c.-à-d. la courbe de variation de l'énergie mécanique en fonction du paramètre de position ; on note le point générique de cette courbe qui a pour abscisse et pour ordonnée ;
Modèle:Allorsqu'il y a « mouvement de à partir de ses C.I. [18] » [25], les points et se déplacent simultanément sur et dans des limites autorisées « à déterminer » et c’est l'étude de ces déplacements possibles que l'on cherche à trouver par étude graphique.
Notion de mur d'énergie potentielle
Modèle:AlDe la définition de , nous en déduisons représenté par soit «» [26]Modèle:, [27] et comme est, par définition, , « le point doit être au dessus de », ce qui interdit aux points génériques et d’être dans les zones correspondant à strictement au-dessus de ;
Modèle:Alon définit ainsi « un (ou des) mur(s) d’énergie potentielle » défini(s) par une valeur constante du paramètre de position séparant une zone autorisée d'une zone interdite et représentés comme sur le schéma ci-dessus ;
Modèle:Alquand les points génériques et sont confondus sur le mur d'énergie potentielle, l'énergie cinétique associée à cette situation étant nulle, ceci correspond à une position d’arrêt vitesse nulle du point ;
Modèle:Aldans le cas présent il n’y a qu'un mur d’énergie potentielle , la zone située strictement à droite de ce mur étant interdite.
Présence d'un seul mur d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement non bornée
Modèle:AlLes C.I. [18] étant telles que et sont initialement confondus en sur le mur d’énergie potentielle , la présence du mur interdisant la de , nous en déduisons que « reste constant ou » ;
Modèle:Alor qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle c.-à-d. vers la gauche
Modèle:Alces déplacements simultanés de et engendrant une continue de [26] se poursuivent indéfiniment hors présence d'obstacles la raison n'étant pas que soit en continue, mais que ne s'annule plus, c.-à-d. que et ne rencontrent pas un autre mur d'énergie potentielle ce qui a pour conséquence que « la trajectoire du point matérielà mouvement conservatif [1] est cinétiquement non bornée » [29] on dit encore d'un point matériel ayant une trajectoire cinétiquement non bornée qu'il est dans un état de diffusion.
Modèle:AlRemarque 1 : dans le cas présent, le point matériel cessant d'être en chute libre quand il rencontre le sol, ce dernier représente une borne d'espace effective à la trajectoire de mais cette borne d'espace étant une limite du domaine d'application de la chute libre et non une conséquence de la chute tant que celle-ci reste libre, sa présence n'est pas incompatible avec la qualification de trajectoire cinétiquement non bornée ;
Modèle:AlModèle:Transparentquand le point matériel en chute libre rencontre le sol, ce dernier exerce sur une « force de collision [30] force proportionnelle à un pic de Dirac [31] d'impulsion unité centré à l'instant de collision c.-à-d. [32] donc discontinue de 2ème espèce [33] permettant l'arrêt du point » [34].
Modèle:AlRemarque 2 : dans le cas présent, pour une chute sans vitesse initiale, l'abscisse du mur d'énergie potentielle est aussi l'altitude maximale possible de l'objet lors de sa chute, cette valeur maximale étant la valeur initiale.
Cas où le point matériel est lancé vers le haut avec une vitesse initiale verticale à partir d'une position d'altitude quelconque

Modèle:AlL'intégrale 1ère énergétique du point matériel à chute libre conservative [1] reste la même qu'en absence de vitesse initiale Modèle:Nobr » avec la même référence d'énergie potentielle mais une énergie mécanique initiale modifiée en « » ;
Modèle:Alle diagramme d’énergies potentielle et mécanique est tracé ci-contre, la courbe d'énergie potentielle , en bleu, étant la même qu'en absence de vitesse initiale et celle d'énergie mécanique , en rouge, translatée vers le haut relativement à celle du diagramme sans vitesse initiale de «» ;
Modèle:Alon détecte l'existence d'« un et un seul mur d’énergie potentielle » déplacé vers la droite par rapport à celui du diagramme sans vitesse initiale :
Modèle:Alinitialement les points génériques et de et , respectivement en et tels que «[26] » se déplacent sur et vers la droite [35] «[26] jusqu'à ce que et rencontrent en le mur d'énergie potentielle sur lequel est au repos » mais
Modèle:Alcette position « n'étant pas une position d'équilibre » [28] « ne peut rester constant et par suite et se déplacent sur et vers la gauche » ce qui correspond à un mouvement de chute libre de dans le sens des altitudes
Modèle:Alces déplacements simultanés de et engendrant une croissance continue de se poursuivent indéfiniment [36], ce qu'on traduit par le fait que « a une trajectoire cinétiquement non bornée » [29]Modèle:, [37] est donc dans un état de diffusion ;
Modèle:Alle mur d'énergie potentielle «» étant la valeur maximale de l'altitude possible du point matériel se calcule par intégrale 1ère énergétique du mouvement de soit «» ou Modèle:Nobr » [38] soit finalement «».
Retour sur l'étude de la chute libre d'un point matériel dans un champ de pesanteur uniforme quand le point est lancé avec une vitesse initiale inclinée
Modèle:AlDans ce paragraphe, nous prolongeons l'étude faite dans le chap. « loi de la quantité de mouvement : mouvement dans le champ de pesanteur uniforme » de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » par un traitement énergétique, celui-ci ne pouvant être fait qu'après l'introduction de la notion de force conservative et de celle de mouvement conservatif [1].
Modèle:AlRappel des C.I. [18] : l'objet de C.D.I. [39] est lancé d'un endroit telle que la position de son C.D.I. [39] soit choisi comme origine du repère cartésien avec un mouvement de translation de vecteur vitesse initiale faisant l'angle avec l'axe horizontal du plan vertical de lancement tel que soit aigu, l'axe étant vertical et horizontal au plan vertical de lancement de façon à ce que le trièdre soit direct dans l'espace physique orienté à droite [40]Modèle:, [41], les angles du plan vertical de lancement étant orientés dans le sens trigonométrique direct ou sens anti-horaire par [42] ;
Modèle:Alrappel des mouvements de, et[43] : « le mouvement du C.D.I. [39] se fait dans le plan vertical de lancement » d'où « immobile, confondu avec » [44],
Modèle:AlModèle:Transparent« le mouvement de est rectiligne uniforme de vitesse » [44] et
Modèle:AlModèle:Transparent« le mouvement de Modèle:Transparent rectiligne uniformément varié d'accélération et de vitesse initiale » [44],
Modèle:AlModèle:Transparentle mouvement étant d'abord ascendant dans la mesure où est , la trajectoire de admettant alors un sommet effectivement atteint et
Modèle:AlModèle:Transparentle vecteur vitesse de en ce sommet étant horizontal égal à ;
Modèle:Alla seule force appliquée, le poids de l'objet, étant conservative, « le C.D.I. [39] de ce dernier a un mouvement conservatif [1] » obéissant à l'« intégrale 1ère énergétique » ou
Modèle:AlModèle:Transparent«» ;
est
, on peut « déterminer l'altitude
du sommet de la trajectoire du C.D.I. [39] par intégrale 1ère énergétique du mouvement de ce dernier » selon «
» ou «
» ou encore «
» d'où
Étude énergétique d'un point matériel en mouvement conservatif à une dimension sur l'exemple de l'oscillateur harmonique à une dimension, diagramme d'énergies potentielle et mécanique, présence de deux murs d'énergie potentielle (positions de vitesse nulle) et trajectoire (cinétiquement) bornée, mouvement périodique et expression de la période sous forme intégrale, isochronisme des oscillations
Rappel de l'intégrale 1ère énergétique de l'oscillateur harmonique à une dimension constitué d'un pendule élastique horizontal non amorti (P.E.H.N.A.)
Modèle:AlUne 1ère introduction expérimentale a été faite au paragraphe « définition de l'énergie mécanique et sa conservation, conséquence de l'absence de forces autres que celle du ressort (dans le cas d'un pendule élastique horizontal non amorti) » du chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
Modèle:AlAvec l'axe horizontal du ressort choisi comme axe orienté de son extrémité fixe vers l'extrémité mobile où est lié le point matériel de masse ,
Modèle:AlModèle:Transparentle ressort étant idéal [47], à spires non jointives, de raideur et de longueur à vide ,
Modèle:AlModèle:Transparentl'origine de cet axe horizontal étant choisie à la position d'équilibre de [12],
Modèle:AlModèle:Transparentle point est initialement écarté de de la « position d'équilibre du P.E.H.N.A. [48] » [12] et lâché sans vitesse initiale ;
Modèle:Alle point , situé à l'abscisse , possède une « énergie potentielle élastique égale, avec choix d'une référence à la position d'équilibre du point [12], à [49] » et
Modèle:AlModèle:Transparentune « énergie cinétique » soit
Modèle:AlModèle:Transparentune « énergie mécanique » ;
Modèle:Al« le point étant à mouvement conservatif [1] » la seule force travaillant étant la force exercée par le ressort, laquelle est conservative,
Modèle:AlModèle:Transparentl'intégrale 1ère énergétique du mouvement d'oscillations du P.E.H.N.A. [48] , s'écrit « avec [50] »
Modèle:AlModèle:Transparentsoit finalement, à l'instant , «».
Diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.E.H.N.A.
Modèle:AlL'étude d’un oscillateur harmonique par diagramme d'énergies potentielle et mécanique n'est pas cité dans le programme de physique de P.C.S.I. [51], toutefois cette étude est intéressante car elle représente un autre exemple d'état lié que celui du pendule pesant simple non amorti P.P.S.N.A. traité à la suite du P.E.H.N.A. [48].

Modèle:AlDans un même système d'axes, paramètre de position en abscisse et énergie en ordonnée, on trace les courbes
- d'énergie potentielle en bleu ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points d'abscisse et d'ordonnée étant une parabole [52] de concavité positive, de sommet et d'axe et
- d'énergie mécanique en rouge ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points d'abscisse et d'ordonnée étant une droite à l'axe des d'ordonnée .
Présence de deux murs d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement bornée
Modèle:AlOn observe, sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique ci-contre, la présence de deux murs d'énergie potentielle délimitant les domaines d'abscisses interdites tels que ,
- l'un correspondant à position commune initiale des points génériques et d'abscisse et
- l'autre Modèle:Transparent à position symétrique de par rapport à l'axe des énergies, d'abscisse ;
Modèle:Alces deux murs d'énergie potentielle interdisent les domaines pour la variation de l'abscisse du P.E.H.N.A. [48] c.-à-d. que ce dernier a une trajectoire cinétiquement bornée, le domaine de variation de son abscisse étant un intervalle à bornes finies à savoir on dit encore du P.E.H.N.A. [48] ayant une trajectoire cinétiquement bornée qu'il est dans un état lié ce qui correspond à un déplacement possible des points génériques et des courbes et entre deux murs d'énergie potentielle ou, à un déplacement possible de ces points dans une cuvetteou puitsd'énergie potentielle.
Détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.E.H. « par diagramme énergétique »
à partir de l'équation différentielle du mouvement du P.E.H.N.A. [48]Modèle:, [53].
Modèle:AlLes C.I. [18] étant telles que et sont initialement confondus en sur le mur d'énergie potentielle de droite , la présence du mur interdisant la de , nous en déduisons que Modèle:Nobr reste constant ou » ;
Modèle:AlModèle:Transparentor qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de droite c.-à-d. vers la gauche
Modèle:Alces déplacements simultanés de et engendrant d'abord une continue de [26] jusqu'au passage de par puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque et se rejoignent en point commun du mur d'énergie potentielle de gauche , la présence de ce mur interdisant la de , nous en déduisons que « reste constant ou » ;
Modèle:AlModèle:Transparentor qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de gauche c.-à-d. vers la droite
Modèle:Alces déplacements simultanés de et engendrant d'abord une continue de [26] jusqu'au nouveau passage de par puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque et se rejoignent en point commun du mur d'énergie potentielle de droite , la présence de ce mur interdisant la de , nous en déduisons que « reste constant ou », ce qui, correspondant exactement à la situation initiale, permet de déduire que ces déplacements simultanés de et se poursuivent indéfiniment en absence d'amortissements de façon identique
Détermination de la nature périodique du mouvement du P.E.H. en utilisant l'intégrale 1ère énergétique simultanément au diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point M puis expression de la période sous forme intégrale
en résolvant l'équation différentielle du mouvement du P.E.H.N.A. [48]Modèle:, [53].
Modèle:AlPour déterminer la nature périodique du mouvement du P.E.H.N.A. [48] par utilisation simultanée de son intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique, il faut « montrer que la durée correspondant au nème aller-retour des points et sur et de est indépendant du numéro de l'aller-retour » :
Modèle:Alon utilise d'abord l'« intégrale 1ère énergétique du mouvement du P.E.H.N.A. [48] avec les mêmes C.I. [18] que précédemment [54] » soit
Modèle:AlModèle:Transparent« » [55] et par suite
Modèle:AlModèle:Transparent« la durée élémentaire correspondant à une variation élémentaire de l'abscisse de » [56] s'écrit «» [57]Modèle:, [55] ;
Modèle:Alon utilise dans un 2ème temps le diagramme d'énergies potentielle et mécanique pour faire le choix entre et suivant le sens de déplacement des points et entre les deux murs d'énergie potentielle soit encore leur sens de déplacement dans la cuvette ou puits d'énergie potentielle :
Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème aller des points et de à , d'où correspondant à est «» [57], la durée totale
Modèle:AlModèle:Transparentdu nème aller s'obtenant alors par intégration selon «» [58] ;
Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème retour des mêmes points de à , d'où correspondant à est «» [57], la durée totale
Modèle:AlModèle:Transparentdu nème retour s'obtenant aussi par intégration selon «» [58] ;
Modèle:Alon déduit de ce qui précède la durée de la nème oscillation du point , «» soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«[58] indépendante de »
Modèle:AlModèle:Transparentla fonction à intégrer ainsi que les bornes d'intégration en étant indépendantes,
Modèle:AlModèle:Transparentce qui établit la nature périodique du mouvement d'oscillations du P.E.H.N.A. [48] .
Modèle:AlLa période
du mouvement d'oscillations du P.E.H.N.A. [48]
étant la durée d'un aller-retour des points
et
de
à
en passant par
, s'obtient par l'intégrale suivante
Isochronisme des oscillations
Modèle:AlDans le cas présent du P.E.H.N.A. [48] qui est un oscillateur harmonique non amorti d'« équation différentielle normalisée
où
est la pulsation propre de l'oscillateur », la propriété d'isochronisme est évidente car la solution, avec les C.I. précédemment introduites, s'écrit
Modèle:Altoutefois, au regard de l'expression de la période sous forme intégrale «» [58]Modèle:, [61] faisant intervenir dans la borne supérieure de l'intégrale généralisée ainsi que dans la fonction à intégrer, on pourrait penser que « cette période [61] dépende de l'amplitude » est la propriété la plus vraisemblable mais il n'en est rien d'après l'expression de la période propre dans laquelle n'apparaît pas !
Modèle:AlPour vérifier l'« indépendance de [58]Modèle:, [61] relativement à », on « transforme l'intégrale généralisée [58] de façon à faire disparaître de la fonction à intégrer », ce qui entraînera aussi, comme il y a isochronisme des oscillations, la disparition de des bornes d'intégration :
Modèle:Alpour cela « on met en facteur dans le dénominateur de la fonction à intégrer » selon «» [58] soit, en posant «», l'expression de la période sous forme intégrale utilisant la nouvelle variable «» [58]Modèle:, [61] vérifiant effectivement la propriété d'« isochronisme des oscillations » [62] ;
Modèle:Alparallèlement le calcul de l'intégrale généralisée [58] peut être achevé sachant que « admet pour primitive » [63] ce qui implique « » et par suite «» [61] C.Q.F.V. [64].
En complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un « oscillateur harmonique amorti »
Modèle:AlLa présence d'une « force de frottement fluide linéaire » non conservative agissant sur le point matériel d'un pendule élastique horizontal amorti P.E.H.A. et développant un travail, rend le mouvement du point matériel « non conservatif », ce qui nie l'existence d'une intégrale 1ère énergétique pour le P.E.H.A. [65], « l'énergie mécanique de ce dernier obéissant alors au théorème de la puissance mécanique » « toujours » [66].
Modèle:AlLa courbe d'énergie potentielle reste la même que celle tracée dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.N.A. [48] c.-à-d. une parabole [52] de concavité positive, mais
Modèle:AlModèle:Transparentcelle d'énergie mécanique n’est plus une droite à l'axe des ; « pour la préciser il convient de déterminer la pente de au point d'abscisse » soit « ou finalement » ; nous en déduisons les propriétés suivantes de la tangente à au point générique d'abscisse :
Modèle:AlModèle:Transparentelle est à l'axe des aux points et correspondant à à l'arrêt [67], ces points et étant respectivement les points d'intersection d'abscisse positive et négative des courbes d'énergie potentielle et d'énergie mécanique ,
Modèle:AlModèle:Transparenten tout autre point la pente de la tangente à y est ,
Modèle:AlModèle:Transparentelle est « positive quand le paramètre de position » c.-à-d. « quand se déplace vers la gauche » et
Modèle:AlModèle:Transparent« négative quand le paramètre de position » c.-à-d. « quand se déplace vers la droite », enfin
Modèle:AlModèle:Transparent« la pente de la tangente à est extrémale aux points associés aux instants où la vitesse de est de valeur absolue maximale » c.-à-d. « là où l'énergie cinétique du P.E.H.A. [65] est maximale » cela correspond aussi aux instants tels que «[26] est maximal » [68] ;
Modèle:AlModèle:Transparent« suivant la valeur plus ou moins grande de » ou « plus ou moins grande du cœfficient d'amortissement », « la valeur absolue de la pente de la tangente à est plus ou moins grande » :


Modèle:Al« si est relativement grand » plus précisément « si est », « la courbe , partant de aboutira directement en », correspondant à un « régime apériodique ou apériodique critique de » voir les diagrammes d’énergies potentielle et mécanique ci-contre, avec Modèle:Nobr et cœfficients d'amortissement différents ou facteurs de qualité [69] différents ou à gauche et ou à droite ;
Modèle:Aldans les cas ci-contre, le retour à la position d'équilibre se fait, à partir de , avec une énergie cinétique faible dans ces deux cas, «[26] étant petit » et même très faible dans le cas à gauche ;
Modèle:Alsi l'on compare les deux diagrammes d'énergies, c'est dans le cas d'un régime apériodique critique à droite que le retour à la position d'équilibre est le plus rapide il se fait à énergie cinétique plus grande, plus « écartée » de ;
Modèle:Clr


Modèle:Al« si est relativement faible » c.-à-d. « si est », « la courbe , partant de rencontrera en » quand puis « repartira dans l'autre sens et rencontrera en » quand etc correspondant à un « régime pseudo-périodique de » ci-contre diagrammes d’énergies potentielle et mécanique avec C.I. [18] et cœfficients d'amortissement différents ou facteurs de Modèle:Nobr différents ou à gauche et ou à droite ;
Modèle:Aldans les cas ci-contre « et partent d'un 1er mûr d'énergie potentielle en , butent sur un 2ème en puis un 3ème en , un 4ème en etc» chaque couple de murs d'énergie potentielle , , correspondant à une pseudo-oscillation de , « l'amplitude de ces pseudo oscillations [70] » ;
Modèle:Alremarque : « la durée pour aller de à via , de à via ou de à via est la même pour une même valeur de cœfficient d'amortissement » car chacune correspond à une pseudo-période avec la période propre du P.E.H.N.A. [48]Modèle:, [71], toutefois il est impossible de le montrer par simple étude du diagramme énergétique.
Étude énergétique d'un point matériel en mouvement conservatif à une dimension sur l'exemple du pendule pesant simple à un degré de liberté, diagramme d'énergies potentielle et mécanique, présence de deux murs d'énergie potentielle (positions de vitesse nulle) et trajectoire (cinétiquement) bornée, mouvement périodique et expression de la période sous forme intégrale, absence d'isochronisme des oscillations
Écriture de l'intégrale 1ère énergétique du pendule pesant simple (P.P.S.) à un degré de liberté
Modèle:AlLe P.P.S. [20] constitué d'une tige rigide, sans masse, de longueur , mobile autour de son extrémité fixe , l'autre extrémité étant liée à un point matériel dont on étudie le mouvement est à un degré de liberté si les C.I. [18] de lancement sont les conditions [19]
- à savoir « P.P.S. [20] écarté de de sa position d'équilibre stable [21] et lâché sans vitesse initiale » ou
- à savoir « P.P.S. [20] écarté de de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vitesse initiale dans le plan vertical de lancement ».
Modèle:AlLe point matériel étant lâché dans les C.I. [18] , son mouvement est plan dans le plan vertical de lancement [72] ;

Modèle:Alon oriente l'axe vertical passant par dans le sens, l'origine de cet axe étant le point et le sens des angles du « plan vertical de lancement » tel que l'élongation angulaire initialesoit positive, permet de préciser l'orientation de l'« axe autour duquel le P.P.S. [20] tourne » [73] selon ;
Modèle:Alon utilise le « repérage polaire de pôle et d'axe polaire pour repérer le point dans le plan de son mouvement c.-à-d le plan vertical de lancement », « ses coordonnées polaires étant » et « sa base polaire » avec «» d'une part et «» [74]Modèle:, [75] d'autre part ;
Modèle:Alle point matériel étant soumis à son « poids » force conservative dérivant de l'« énergie potentielle de pesanteur » [22] avec référence en c.-à-d. à la cote de la position d'« équilibre stable » [21] et
Modèle:AlModèle:Transparentà une force non conservative « la tension de la tige s'exerçant sur » « qui ne travaille pas » [24],
Modèle:AlModèle:Transparenta un « mouvement conservatif » [1], caractérisé par l’intégrale 1ère énergétique « avec » et « d'après les C.I. [18] » soit, la cote du point étant liée à son abscisse angulaire par et son vecteur vitesse étant tangent à sa trajectoire circulaire avec , d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla réécriture de l'intégrale 1ère énergétique du point «» selon
Modèle:AlModèle:Transparent« lancé sous C.I. [18] [19]
Modèle:AlModèle:Transparentet référence de l'énergie potentielle de pesanteur au passage par la “ position d'équilibre stable ” [21] ».
Diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.P.S. à un degré de liberté lancé dans les conditions initiales (C.I.) « 1a »

Modèle:AlDans un même système d'axes, paramètre de position en abscisse et énergie en ordonnée, on trace les courbes
- d'énergie potentielle en bleu ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points d'abscisse et d'ordonnée étant une sinusoïde tracée sur une période de l'intervalle de variation de à savoir , de minimum nul pour et de maxima pour , la valeur moyenne étant obtenue pour et
- d'énergie mécanique en rouge ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points d'abscisse et d'ordonnée étant une droite à l'axe des d'ordonnée l'élongation angulaire initiale étant avec une vitesse angulaire initiale nulle.
Présence de deux murs d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement bornée
Modèle:AlOn observe, sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique ci-contre, la présence de deux murs d'énergie potentielle délimitant les domaines d'élongations angulaires interdites tels que ,
- l'un correspondant à position commune initiale des points génériques et d'abscisse angulaire et
- l'autre Modèle:Transparent à position symétrique de par rapport à l'axe des énergies, d'abscisse angulaire ;
Modèle:Alces deux murs d'énergie potentielle interdisent les domaines pour la variation de l'abscisse angulaire du point matériel ceci entraînant que a une trajectoire cinétiquement bornée, le domaine de variation de son abscisse angulaire étant un intervalle à bornes finies à savoir le point matériel est donc dans un état lié Modèle:Nobr correspondant à un déplacement possible des points génériques et des courbes et entre les deux murs d'énergie potentielle ou, ce qui est équivalent, dans une cuvetteou puitsd'énergie potentielle.
Détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.P.S. à un degré de liberté « par diagramme énergétique »
Modèle:AlPréliminaire : La nature oscillatoire n'a pas été établie mais simplement vérifiée dans le chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »,
Modèle:AlModèle:Transparentvérifications numérique par résolution numérique de l'équation différentielle du mouvement du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [77] ou
Modèle:AlModèle:Transparentgraphique par tracé de portraits de phase [78] correspondants [79],
Modèle:AlModèle:Transparentnous nous proposons de la vérifier de nouveau graphiquement par diagramme d'énergies potentielle et mécanique tracé dans un paragraphe précédent.
Modèle:AlLes C.I. [18] étant telles que et sont initialement confondus en sur le mur d'énergie potentielle de droite , la présence du mur interdisant la de , nous en déduisons que Modèle:Nobr reste constant ou » ;
Modèle:AlModèle:Transparentor qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de droite c.-à-d. vers la gauche
Modèle:Alces déplacements simultanés engendrant d'abord une continue de [26] jusqu'au passage de par puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque et se rejoignent en point commun du mur d'énergie potentielle de gauche , la présence de ce mur interdisant la de , nous en déduisons que « reste constant ou » ;
Modèle:AlModèle:Transparentor qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de gauche c.-à-d. vers la droite
Modèle:Alces déplacements simultanés engendrant d'abord une continue de [26] jusqu'au nouveau passage de par puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque et se rejoignent en point commun du mur d'énergie potentielle de droite , la présence de ce mur interdisant la de , nous en déduisons que « reste constant ou », ce qui, correspondant exactement à la situation initiale, permet de déduire que ces déplacements simultanés de et se poursuivent à l'infini en absence d'amortissements de façon identique
Détermination de la nature périodique du mouvement du P.P.S. à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale
Modèle:AlPréliminaire : La nature périodique n'a pas été établie mais simplement vérifiée simultanément à la nature oscillatoire dans le chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
Modèle:AlModèle:Transparentpar résolution numérique de l'équation différentielle du mouvement du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [77] par contre le tracé des portraits de phase [78] n'apporte aucune information [80],
Modèle:AlModèle:Transparentnous nous proposons de l'établir en utilisant simultanément l'intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique.
Modèle:AlPour déterminer la nature périodique du mouvement du P.P.S.N.A. [76] par utilisation simultanée de son intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique, il faut « montrer que la durée correspondant au nème aller-retour des points et sur et de est indépendant du numéro de l'aller-retour » :
Modèle:Alon utilise d'abord l'« intégrale 1ère énergétique du mouvement du P.P.S.N.A. [76] avec les mêmes C.I. [18] que précédemment [81] », « » [55] d'où
Modèle:AlModèle:Transparent« la durée élémentaire correspondant à une variation élémentaire de l'abscisse angulaire du point » s'écrit
Modèle:AlModèle:Transparent«» [82]Modèle:, [55] ;
Modèle:Alon utilise dans un 2ème temps le diagramme d'énergies potentielle et mécanique pour faire le choix entre et suivant le sens de déplacement des points et entre les deux murs d'énergie potentielle soit encore leur sens de déplacement dans la cuvette ou puits d'énergie potentielle :
Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème aller des points et de à , d'où correspondant à est «» [82],
Modèle:AlModèle:Transparentla durée totale du nème aller s'obtenant alors par intégration selon « [58] ;
Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème retour des mêmes points de à , d'où correspondant à est «» [82],
Modèle:AlModèle:Transparentla durée totale du nème retour s'obtenant aussi par intégration selon «» [58] ;
Modèle:Alon déduit de ce qui précède la durée de la nème oscillation du point , «» soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«[58] indépendante de »
Modèle:AlModèle:Transparentla fonction à intégrer ainsi que les bornes d'intégration en étant indépendantes,
Modèle:AlModèle:Transparentce qui établit la nature périodique du mouvement d'oscillations du P.P.S.N.A. [76] .
Modèle:AlLa période
du mouvement d'oscillations du P.P.S.N.A. [76]
étant la durée d'un aller-retour des points
et
de
à
en passant par
, s'obtient par l'intégrale suivante
«» avec
« la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [85] ».
Modèle:AlRemarque : L'intégrale généralisée n'est pas algébriquement calculable avec les fonctions usuelles, on utilise un logiciel de calcul par exemple Scilab[86] pour l'évaluer numériquement avec n'importe quelle valeur numérique de .
Absence d'isochronisme des oscillations
Modèle:AlAu regard de l'expression de la période d'oscillations du P.P.S.N.A. [76] écrite sous forme intégrale «[58]Modèle:, [87] avec période des petites élongations angulaires [84]Modèle:, [85] du P.P.S.N.A. [76] » faisant intervenir dans la borne supérieure de l'intégrale généralisée ainsi que dans la fonction à intégrer,
Modèle:AlModèle:Transparenton ne peut affirmer que « cette période dépende effectivement de l'amplitude » car il pourrait y avoir un effet de compensation comme cela se produit dans l'expression de la période sous forme intégrale d'un P.E.H.N.A. [48] [58]Modèle:, [61]Modèle:, [88] ;
Modèle:Alpour pouvoir affirmer que « la période d'oscillation sous forme intégrale [58] d'un P.P.S.N.A. [76] dépend effectivement de l'amplitude », on choisit d'éliminer des bornes d'intégration en s'attendant à ce que reste dans la fonction à intégrer [89] et, si ceci se produit, cela démontre l'effective dépendance de la période d'oscillations avec l'amplitude ;
Modèle:AlModèle:Transparentla présence de la racine carrée de l'expression suggère de passer en angle moitié par utilisation de «» dont on déduit Modèle:Nobr » d'où «» dans laquelle « » dont une conséquence étant «» permet de choisir une « nouvelle variable telle que » d'où «» soit encore Modèle:Nobr » avec surtout « des valeurs de bornes d'intégration pour indépendantes de » car à «», d'où, étant aigu, la réécriture de l'expression «» ;
Modèle:AlModèle:Transparentpour poursuivre le changement de variable « on différencie l'expression » soit «» «»
Modèle:AlModèle:Transparentexpression dans laquelle il faut éliminer au profit de dans le membre de droite soit, étant aigu, «» d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'expression finale de en fonction de , «» ;
Modèle:AlModèle:Transparentl'intégrale généralisée à transformer se réécrit donc «» [90] soit finalement l'expression de la période sous forme intégrale du P.P.S.N.A. [76] avec utilisation de la variable , «» avec « la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [85] », expression intégrale de justifiant l'absence d'isochronisme des oscillations du P.P.S.N.A. [76] car « dépend effectivement de » [91].
En complément : évaluation numérique de la période et comparaison avec l'« expression approchée de de Borda »
Modèle:AlLa formule empirique de de Borda [92] d'un P.P.S.N.A. [76] a été introduite dans le paragraphe « expression empirique dite de “de Borda” de la période d'oscillations d'un P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté » du chap.
de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ; elle s'écrit
Modèle:Al« l'amplitude des oscillations [93] a priori non petite exprimée en »,
Modèle:Alcelle-ci devant être à pour donner un résultat correct à près.
Modèle:AlLe logiciel de calcul numérique utilisé pour évaluer la période d'un P.P.S.N.A. [76] à partir de l'expression de cette dernière sous forme intégrale et
Modèle:AlModèle:Transparentla comparer à l'expression empirique de « de Borda » [92]
Modèle:AlModèle:Transparentest l'un de ceux proposés par le programme de physique de P.C.S.I. « Scilab » [94], le programme utilisé [95] ainsi que les commentaires immédiats sont donnés ci-dessous :
- si la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité , pour une élongation angulaire initiale et une vitesse angulaire initiale nulle, les lignes de programme en noir, les réponses de Scilab en rouge et mes commentaires entre parenthèses en bleu donnent :
g = 9.81 ;
L = 1.0 ;
T0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires)
%theta1 = %pi/3 ;
function y = f(u) ; y = 2*T0/%pi/sqrt(1-(sin(%theta1/2))^2*(sin(u))^2) ; endfunction
T1 = integrate('f(u)' , 'u' , 0 , %pi/2) Modèle:Al T1 = 2.1528747 Modèle:Al (période par calcul d’intégrale)
Tb = T0*(1+(%theta1)^2/16) Modèle:Al Tb = 2.1435603 Modèle:Al (expression approchée de de Borda)
(T1-Tb)/T1 Modèle:Al ans = 0.0043265 Modèle:Al (soit 0,43 % d’écart entre la période et l'expression approchée de de Borda) [96] ;
- si la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité , pour une élongation angulaire initiale et une vitesse angulaire initiale nulle, les lignes de programme en noir, les réponses de Scilab en rouge et mes commentaires entre parenthèses en bleu donnent :
g = 9.81 ;
L = 1.0 ;
T0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires)
%theta2 = 2*%pi/3 ;
function y = g(u) ; y = 2*T0/%pi/sqrt(1-(sin(%theta2/2))^2*(sin(u))^2) ; endfunction
T2 = integrate('g(u)' , 'u' , 0 , %pi/2) Modèle:Al T2 = 2.7540898 Modèle:Al (période par calcul d’intégrale)
Tb = T0*(1+(%theta2)^2/16) Modèle:Al Tb = 2.5560413 Modèle:Al (expression approchée de de Borda)
(T2-Tb)/T2 Modèle:Al ans = 0.0719107 Modèle:Al (soit 7,19 % d’écart entre la période et l'expression approchée de de Borda) [96] ;
- si la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité , pour une élongation angulaire initiale et une vitesse angulaire initiale nulle, les lignes de programme en noir, les réponses de Scilab en rouge et mes commentaires entre parenthèses en bleu donnent :
g = 9.81 ;
L = 1.0 ;
T0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires)
%theta3 = 5*%pi/6 ;
function y = h(u) ; y = 2*T0/%pi/sqrt(1-(sin(%theta3/2))^2*(sin(u))^2) ; endfunction
T3 = integrate('h(u)' , 'u' , 0 , %pi/2) Modèle:Al T3 = 3.5350982 Modèle:Al (période par calcul d’intégrale)
Tb = T0*(1+(%theta3)^2/16) Modèle:Al Tb = 2.8654019 Modèle:Al (expression approchée de de Borda)
(T3-Tb)/T3 Modèle:Al ans = 0.1894420 Modèle:Al (soit 18,94 % d’écart entre la période et l'expression approchée de de Borda) [96].
Retour sur les petites élongations angulaires d'un P.P.S. à un degré de liberté en termes de diagramme d'énergies potentielle et mécanique
Modèle:AlNous avons établi, au paragraphe « approximation linéaire, dans le cadre des petites élongations angulaires, du mouvement d'un P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté, analogie avec l'oscillateur harmonique, période des petites élongations angulaires » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »,
Modèle:AlModèle:Transparentque le P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté étudié dans le cas des petites élongations angulaires [84] est un oscillateur harmonique, cette démonstration
Modèle:AlModèle:Transparentutilisant la « 1ère définition d'un oscillateur harmonique à une dimension » à savoir
Modèle:AlModèle:Transparent« un oscillateur harmonique à une dimension est un système physique repéré par un paramètre noté obéissant à une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre homogène en sans terme du 1er ordre si l'oscillateur n’est pas amorti soit, sous forme normalisée, » [97] ;
Modèle:Alnous avons également vu une « 2ème définition énergétique d’un oscillateur harmonique (équivalente à la 1ère) » au chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » à savoir
Modèle:AlModèle:Transparent« un oscillateur harmonique est un système physique à un degré de liberté de paramètre d'état noté plongé dans un puits d'énergie potentielle parabolique en absence de grandeur de dissipation, le système physique est “ conservatif ” [98] et l'oscillateur n'est pas amorti» ;
Modèle:Alil faut donc montrer que la courbe d'énergie potentielle se confond avec une parabole [52] dans l'hypothèse des petites oscillations [84] ;
Modèle:AlModèle:Transparentdans le cas des petites élongations angulaires [84] obtenues dans les C.I. [18] où le pendule a été écarté initialement de sa position d'équilibre stable [21] d'un petit angle et lâché sans vitesse initiale, les oscillations de faible amplitude correspondant à , on peut donc effectuer un « D.L. [99] de au voisinage de à l'ordre deux en » [100] selon «» et en déduire le D.L. [99] au voisinage de au même ordre deux en de l’énergie potentielle de pesanteur du P.P.S. [20] à savoir « » soit « à l'ordre deux en » la courbe d'énergie potentielle est, au voisinage de son minimum, localement parabolique ;
Modèle:AlModèle:Transparentnous vérifions donc bien en terme énergétique que le P.P.S. [20] à un degré de liberté dans les conditions des petites élongations angulaires [84] est un oscillateur harmonique,
Modèle:AlModèle:Transparent étant localement parabolique.
Modèle:AlL'étude par diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté dans les conditions des petites élongations angulaires [84] est alors celle effectuée, plus haut dans ce chapitre, aux paragraphes référencés ci-dessous :
- « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.N.A. »,
- « présence de deux murs d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement bornée »,
- « détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.E.H.(N.A.) par diagramme énergétique »,
- « détermination de la nature périodique du mouvement du P.E.H.(N.A.) en utilisant l'intégrale 1ère énergétique simultanément au diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point M puis expression de la période sous forme intégrale » et
- « isochronisme des oscillations d'un P.E.H.N.A. ».
Étude d'un P.P.S. à un degré de liberté lancé dans des C.I. « 1b » par diagramme d'énergies potentielle et mécanique
Modèle:AlDans ce paragraphe on considère les C.I. [18] de lancement [19] du P.P.S.N.A. [76] toujours constitué d'une tige rigide, sans masse, de longueur , mobile autour de son extrémité fixe , l'autre extrémité étant liée à un point matériel dont on étudie le mouvement à savoir
- on écarte le P.P.S. [20] de de sa position d'« équilibre stable » [21] et
- on le lâche avec un « vecteur vitesse initiale » de son point dans le « plan vertical de lancement » [101] du référentiel d'étude ;
Modèle:Alle mouvement du point matériel est plan [72], la trajectoire étant circulaire de centre dans le « plan vertical de lancement » [101], la position du point dans ce plan étant repérée en polaire de pôle et d'axe polaire vertical de ce plan [102], par son abscisse angulaire [102] et le vecteur vitesse initiale correspond à une vitesse angulaire initiale [103].
Modèle:AlEn absence de force d'amortissement le mouvement du point matériel
est encore « conservatif » et l'intégrale 1ère énergétique est toujours vérifiée à savoir
Modèle:Alle tracé du diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point est donc le même à l'exception du positionnement de la courbe d'énergie mécanique par rapport à celle d'énergie potentielle et par suite l'existence des murs d'énergie potentielle n'est plus assurée.
Condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit oscillatoire

Modèle:AlLa condition pour que le mouvement de
soit « oscillatoire » est que les murs d'énergie potentielle existent [104], ce qui est réalisé si « l'énergie mécanique initiale
est
c.-à-d. strictement inférieure au maximum de l'énergie potentielle » soit finalement
Modèle:Alon peut en déduire une autre condition
équivalente
sur la valeur absolue de la vitesse angulaire initiale
, en effet Modèle:Nobr
» soit finalement
voir diagramme ci-contre avec «» et «» [105] ;
Modèle:Al« l’amplitude
d'oscillation
définie par
et
se détermine par » intégrale 1ère énergétique selon
soit finalement
«[106] » d'où
« les deux murs d'énergie potentielle ».
Modèle:AlLe mouvement oscillatoire du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] est périodique [107] comme celui du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] , de période, sous forme intégrale, égale à «» [107] ou Modèle:Nobr » avec « la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. » [76]Modèle:, [85], « étant l'amplitude des oscillations déterminée par [106] » [108] ;
Modèle:Albien entendu il y a toujours absence d'isochronisme pour la même raison que celle exposée au paragraphe « absence d'isochronisme des oscillations le P.P.S. y étant lancé dans les C.I. [18] plus haut dans ce chapitre il suffit pour l'étendre aux C.I. [18] de remplacer par .
Condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit révolutif

Modèle:AlLa condition pour que le mouvement de soit « révolutif » [109] est que les murs d'énergie potentielle n'existent pas,
Modèle:AlModèle:Transparentceci nécessitant que « l'énergie mécanique initiale soit c.-à-d. strictement supérieure au maximum de l'énergie potentielle » soit finalement «» ;
Modèle:Alon peut en déduire une autre condition
équivalente
sur la valeur absolue de la vitesse angulaire initiale
, en effet Modèle:Nobr
» soit finalement
voir diagramme ci-contre avec «» et «» [110] ;
Modèle:Al« si
», les points
et
se déplaçant respectivement sur
et
simultanément
.
Modèle:AlQuel que soit le sens du mouvement révolutif [109] du P.P.S.N.A. [76], son énergie cinétique est :
- « minimale pour » de valeur «» soit « » dans les C.I. [18] du diagramme ci-contre et et
- « maximale pour » de valeur «» soit «» dans les mêmes C.I. [18] du diagramme ci-dessus et .
Modèle:AlLe mouvement révolutif [109] du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] est périodique, la démonstration se faisant de façon analogue à celle du mouvement oscillatoire d'un P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] [111] on établit que la durée d'un tour est indépendante du nombre de tours effectués auparavant, cette durée définissant la période de révolution du P.P.S.N.A. [76] sous forme intégrale ;
Modèle:AlModèle:Transparentnous supposerons « ce qui engendre un mouvement révolutif [109] dans le sens » [112] :
Modèle:AlModèle:Transparenton utilise d'abord l'« intégrale 1ère énergétique du mouvement du P.P.S.N.A. [76] avec les C.I. [18] assurant un mouvement révolutif [109] » et l'énergie mécanique à l'instant «» d'où, « sans expliciter l'énergie mécanique initiale », « » [113] et par suite on peut exprimer « la durée élémentaire correspondant à une variation élémentaire de l'abscisse angulaire du point » selon «» [114] ;
Modèle:AlModèle:Transparentpour le 1er aller des points et de à , de à d'où correspondant à est et la durée totale du 1er tour s'obtient par intégration selon «» [115] ;
Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème aller de et de à , de à d'où correspondant à est et la durée totale du nème tour s'obtient par intégration selon «» [116] ou encore «» la fonction à intégrer étant -périodique et les bornes d'intégration différant respectivement d'un même multiple de [117] ;
Modèle:AlModèle:Transparent« la durée d'un tour étant indépendante du nombre de tours effectués auparavant », le mouvement révolutif [109] du P.P.S.N.A. [76] est périodique.
Modèle:AlModèle:TransparentLa période
du mouvement révolutif [109] de
étant la durée d'un aller des points
et
de
à
[118] elle s'écrit
ou encore «» [120]Modèle:, [121] avec
« la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. » [76]Modèle:, [85] ou enfin,
«» quel que soit le signe de [122]
ceci établissant la « dépendance de la période relativement à l'énergie mécanique initiale » [123]Modèle:, [124].
Modèle:AlRemarque : L'intégrale n'est pas algébriquement calculable avec les fonctions usuelles, on utilise un logiciel de calcul par exemple Scilab pour l'évaluer numériquement avec n'importe quelle valeur de l'énergie mécanique initiale ou de la quantité sans dimension permettant un mouvement révolutif [109] ;
Modèle:AlModèle:Transparentle logiciel de calcul numérique utilisé pour évaluer la période d'un P.P.S.N.A. [76] à partir de l'expression de cette dernière sous forme intégrale
Modèle:AlModèle:Transparentest l'un de ceux proposés par le programme de physique de P.C.S.I. « Scilab » [94], voir ci-dessous le programme utilisé [95] et les commentaires immédiats :
Modèle:AlModèle:Transparentsi la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité , pour une élongation angulaire initiale et une vitesse angulaire initiale et , les lignes de programme en noir, les réponses de Scilab en rouge et mes commentaires entre parenthèses en bleu donnent :
Modèle:AlModèle:Transparentg = 9.81 ;
Modèle:AlModèle:TransparentL = 1.0 ;
Modèle:AlModèle:Transparentm = 1 ;
Modèle:AlModèle:TransparentT0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires en s)
Modèle:AlModèle:Transparent%theta1 = 2*%pi/3 ;
Modèle:AlModèle:TransparentK1 = m*g*L Modèle:Al K1 = 9.81 Modèle:Al (énergie cinétique initiale en J)
Modèle:AlModèle:Transparent%varpi1 = sqrt(2*K1/m/L^2) Modèle:Al %varpi1 = 4.4294469 Modèle:Al (vitesse angulaire initiale en rad.s-1)
Modèle:AlModèle:TransparentU1 = m*g*L*(1 – cos(%theta1)) Modèle:Al U1 = 14.715 Modèle:Al (énergie potentielle initiale en J)
Modèle:AlModèle:TransparentE1 = K1 + U1 Modèle:Al E1 = 24.525 Modèle:Al (énergie mécanique initiale en J)
Modèle:AlModèle:Transparent%alpha1 = E1/(2*m*g*L) Modèle:Al %alpha1 = 1.25 Modèle:Al (grandeur sans dimension traduisant l'énergie mécanique initiale en proportion de celle traduisant la frontière entre mouvement révolutif et oscillatoire)
Modèle:AlModèle:Transparentfunction y = f(%theta) ; y = T0/(2*%pi)/sqrt(%alpha1-sin(%theta/2)^2) ; endfunction
Modèle:AlModèle:TransparentT1 = integrate('f(%theta)' , '%theta' , 0 , %pi) Modèle:Al T1 = 1.289174 Modèle:Al (période en s par calcul d'intégrale) ;
Modèle:AlModèle:Transparentsi la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité , pour une élongation angulaire initiale et une vitesse angulaire initiale et , les lignes de programme en noir, les réponses de Scilab en rouge et mes commentaires entre parenthèses en bleu donnent :
Modèle:AlModèle:Transparentg = 9.81 ;
Modèle:AlModèle:TransparentL = 1.0 ;
Modèle:AlModèle:Transparentm = 1 ;
Modèle:AlModèle:TransparentT0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires en s)
Modèle:AlModèle:Transparent%theta2 = 2*%pi/3 ;
Modèle:AlModèle:TransparentK2 = 2*m*g*L Modèle:Al K2 = 19.62 Modèle:Al (énergie cinétique initiale en J)
Modèle:AlModèle:Transparent%varpi2 = sqrt(2*K2/m/L^2) Modèle:Al %varpi2 = 6.2641839 Modèle:Al (vitesse angulaire initiale en rad.s-1)
Modèle:AlModèle:TransparentU2 = m*g*L*(1 – cos(%theta2)) Modèle:Al U2 = 14.715 Modèle:Al (énergie potentielle initiale en J)
Modèle:AlModèle:TransparentE2 = K2 + U2 Modèle:Al E2 = 34.335 Modèle:Al (énergie mécanique initiale en J)
Modèle:AlModèle:Transparent%alpha2 = E2/(2*m*g*L) Modèle:Al %alpha2 = 1.75 Modèle:Al (grandeur sans dimension traduisant l'énergie mécanique initiale en proportion de celle traduisant la frontière entre mouvement révolutif et oscillatoire)
Modèle:AlModèle:Transparentfunction y = g(%theta) ; y = T0/(2*%pi)/sqrt(%alpha2-sin(%theta/2)^2) ; endfunction
Modèle:AlModèle:TransparentT2 = integrate('g(%theta)' , '%theta' , 0 , %pi) Modèle:Al T2 = 0.9267048 Modèle:Al (période en s par calcul d'intégrale) ;
Modèle:AlModèle:Transparentsi la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité , pour une élongation angulaire initiale et une vitesse angulaire initiale et , les lignes de programme en noir, les réponses de Scilab en rouge et mes commentaires entre parenthèses en bleu donnent :
Modèle:AlModèle:Transparentg = 9.81 ;
Modèle:AlModèle:TransparentL = 1.0 ;
Modèle:AlModèle:Transparentm = 1 ;
Modèle:AlModèle:TransparentT0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires en s)
Modèle:AlModèle:Transparent%theta3 = 2*%pi/3 ;
Modèle:AlModèle:TransparentK3 = 0.5001*m*g*L Modèle:Al K3 = 4.905981 Modèle:Al (énergie cinétique initiale en J)
Modèle:AlModèle:Transparent%varpi3 = sqrt(2*K3/m/L^2) Modèle:Al %varpi3 = 3.1324051 Modèle:Al (vitesse angulaire initiale en rad.s-1)
Modèle:AlModèle:TransparentU3 = m*g*L*(1 – cos(%theta3)) Modèle:Al U3 = 14.715 Modèle:Al (énergie potentielle initiale en J)
Modèle:AlModèle:TransparentE3 = K3 + U3 Modèle:Al E3 = 19.620981 Modèle:Al (énergie mécanique initiale en J)
Modèle:AlModèle:Transparent%alpha3 = E3/(2*m*g*L) Modèle:Al %alpha3 = 1.00005 Modèle:Al (grandeur sans dimension traduisant l'énergie mécanique initiale en proportion de celle traduisant la frontière entre mouvement révolutif et oscillatoire)
Modèle:AlModèle:Transparentfunction y = h(%theta) ; y = T0/(2*%pi)/sqrt(%alpha3-sin(%theta/2)^2) ; endfunction
Modèle:AlModèle:TransparentT3 = integrate('h(%theta)' , '%theta' , 0 , %pi) Modèle:Al T3 = 4.0471171 Modèle:Al (période en s par calcul d'intégrale).
Modèle:AlModèle:TransparentCommentaires : Plus l'énergie mécanique initiale est grande, plus la période est courte :
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», Modèle:Al«»,
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», Modèle:Al« »,
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», Modèle:Al«» et enfin
Modèle:AlModèle:Transparentquand «», Modèle:Al«».
Condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. s'arrête en une position d'équilibre instable
Modèle:AlLa condition pour que le mouvement de s'arrête en une « position d'équilibre [28] instable » [125] est que « les deux murs d'énergie potentielle coïncident avec » c.-à-d. que « l'énergie mécanique initiale soit égale au maximum de l'énergie potentielle [126] » soit la réécriture de la condition pour que le mouvement de s'arrête en une « position d'équilibre [28] instable » [125] «» ;
Modèle:Aldétermination de la condition
équivalente
sur la vitesse angulaire initiale
: «
» soit finalement
numériquement, avec «» il faut «» [127] ;
Modèle:Alsi «», les points et se déplacent respectivement sur et simultanément .
En complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un « pendule pesant simple amorti (P.P.S.A.) à un degré de liberté »
Modèle:AlVoir aussi les paragraphes du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » : « en complément, établissement de la nature plane du mouvement du P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1a ou 1b »,
Modèle:AlModèle:Transparent« en complément, mise en équation du P.P.S.A. »,
Modèle:AlModèle:Transparent« en complément, P.P.S.A. dans le cadre des petites élongations angulaires [84] » et
Modèle:AlModèle:Transparent« en complément, allure des portraits de phase d'un P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1b U 1a ».
Modèle:AlLa présence d'une force de frottement fluide linéaire «» non conservative agissant sur le point matériel d'un pendule pesant simple amorti P.P.S.A. et développant un travail, rend le mouvement du point matériel « non conservatif » il n'existe pas d'intégrale 1ère énergétique pour le P.P.S.A. [128], « l'énergie mécanique de ce dernier obéissant alors au théorème de la puissance mécanique » c.-à-d. « toujours » [66].
Modèle:AlLa courbe d'énergie potentielle reste la même que celle tracée dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] c.-à-d. une sinusoïde, mais
Modèle:AlModèle:Transparentcelle d'énergie mécanique n’est plus une droite à l'axe des ; « pour la préciser il convient de déterminer la pente de au point d'abscisse angulaire » soit « ou finalement » ; nous en déduisons les propriétés suivantes de la tangente à au point générique d'abscisse angulaire :
Modèle:AlModèle:Transparentelle est à l'axe des aux éventuels points et correspondant à à l'arrêt [129], ces points et étant respectivement les éventuels points d'intersection d'abscisse positive et négative des courbes d'énergie potentielle et d'énergie mécanique ,
Modèle:AlModèle:Transparenten tout autre point la pente de la tangente à y est ,
Modèle:AlModèle:Transparentelle est « positive quand le paramètre de position » c.-à-d. « quand se déplace vers la gauche » et
Modèle:AlModèle:Transparent« négative quand le paramètre de position » c.-à-d. « quand se déplace vers la droite », enfin
Modèle:AlModèle:Transparent« la pente de la tangente à est extrémale aux points associés aux instants où la vitesse de est de valeur absolue maximale » c.-à-d. « là où l'énergie cinétique du P.P.S.A. [128] est maximale » cela correspond aussi aux instants tels que «[26] est maximal » [130] ;
Modèle:AlModèle:Transparent« suivant la valeur plus ou moins grande de » ou « plus ou moins grande du cœfficient d'amortissement », « la valeur absolue de la pente de la tangente à est plus ou moins grande » mais dans les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique représentés ci-dessous, nous nous sommes systématiquement placés dans les cas de « faible amortissement » [131], , la longueur du P.P.S. étant et l'intensité de la pesanteur terrestre valant d'où une pulsation des petites oscillations [84] :


Modèle:Alci-contre, à gauche, le diagramme d’énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S. [20] faiblement amorti à un degré de liberté lancé dans les C.I. [18] on constate que les murs successifs d'énergie potentielle se resserrent l'amplitude oscillatoire , les murs atteints étant respectivement à droite , , et à gauche , , étant le mur de gauche initial,
Modèle:Alci-contre, à droite, la superposition de deux diagrammes d’énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S. [20] faiblement amorti à un degré de liberté lancé dans les C.I. [18] soit
Modèle:Aldiagramme avec P.P.S.A. [128] lancé dans les C.I. [18] d'où « une énergie cinétique initiale
Modèle:Al» et « une énergie mécanique initiale
Modèle:Al» c.-à-d. une énergie mécanique initiale permettant au P.P.S.A. [128]
Modèle:Ald'avoir un mouvement révolutif [109] amorti sur le 1er tour avant de poursuivre en mouvement oscillatoire amorti autour de la
Modèle:Alposition d'équilibre stable [21] repéré par [132],
Modèle:Aldiagramme avec P.P.S.A. [128] lancé dans les C.I. [18]
Modèle:Al d'où « une énergie cinétique initiale » et
Modèle:Al« une énergie mécanique initiale
Modèle:Al» ce qui correspond à une énergie mécanique initiale insuffisante pour que le P.P.S.A. [128] ait un mouvement
Modèle:Aléventuellement révolutif [109] amorti sur le 1er tour, son mouvement étant directement oscillatoire amorti autour de la position
Modèle:Ald'équilibre stable [21] repéré par [133] ;
Modèle:AlModèle:Transparentremarque : dans le cas où le P.P.S.A. [128] serait lancé dans l'autre sens avec la même valeur absolue de vitesse angulaire et à partir de la même position angulaire, c.-à-d. correspondant aux C.I. [18] , donc avec la même valeur d'énergie mécanique initiale que celle du diagramme mais dans l'autre sens, on pourrait observer l'« absence de mur d'énergie potentielle à gauche sur l'intervalle » et par suite « un mouvement révolutif amorti [109] du P.P.S.A. [128] sur un 1er tour dans le sens », suivi d'« un mouvement oscillatoire amorti autour de la position d'équilibre stable [21] repérée par » [134].
1er additif : « trouver l'équation différentielle du 2ème ordre d'un P.P.S. à partir de considérations énergétiques »
Modèle:AlSi le P.P.S. [20] est « non amorti » [135], il suffit, pour déterminer son équation différentielle du 2ème ordre en à partir de son « intégrale 1ère énergétique » dans laquelle « est l'énergie mécanique à l'instant » et « l'énergie mécanique initiale dépendant des C.I. [18] [19] »,
Modèle:AlModèle:Transparentde « dériver cette intégrale 1ère énergétique par rapport à » avec «» et « » d'où «» puis
Modèle:AlModèle:Transparentde « simplifier par » [136] d’où «» et finalement la forme normalisée de l'équation différentielle du 2ème ordre en
Modèle:AlModèle:Transparent«».
Modèle:AlEn complément : si le P.P.S. [20] est « amorti » [137], il faut, pour déterminer son équation différentielle du 2ème ordre en à partir de considérations énergétiques,
Modèle:AlModèle:Transparent« expliciter le théorème de la puissance mécanique » dans lequel « est la résistance à l'avancement de dans le fluide entourant le P.P.S. [20], la puissance instantanée de cette dernière s'écrivant » et « la puissance mécanique du P.P.S.A. [128] restant la même que celle du P.P.S.N.A. [76] soit » d'où «» puis
Modèle:AlModèle:Transparent« simplifier par » [136] «» d'où l'équation différentielle normalisée du 2ème ordre en
Modèle:AlModèle:Transparent«».
2ème additif : « dans le cas où le P.P.S. est constitué d'un fil idéal se substituant à la tige rigide, valider la condition de tension du fil »

Modèle:AlTout ce qui a été traité auparavant dans ce chapitre ou le chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » concernant un P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté reste applicable à condition de vérifier que le fil idéal [138] remplaçant la tige rigide sans masse est effectivement tendu ;
Modèle:Alle vecteur force « tension du fil » [139] exercé sur s'écrivant , « le fil idéal [138] sera tendu si la mesure algébrique de la composante radiale de est » si tel est le cas la tension du fil c.-à-d. la norme du vecteur « tension du fil » [139] et est usuellement notée ;
Modèle:Alon obtient par projection, sur , de la r.f.d.n. [140] appliquée à dans le référentiel terrestre supposé galiléen «» avec le vecteur accélération de dans soit «», « étant l'accélération radiale de en mouvement circulaire de centre et de rayon égale à » [141] dont on tire «» ;
Modèle:Alon exprime alors
en fonction de
et de l'énergie mécanique initiale
par l'intégrale 1ère énergétique
«
» que l'on reporte dans l'expression de
obtenue précédemment par utilisation de la r.f.d.n. [140] soit «
» et finalement, après simplification et regroupement des termes
Modèle:Al« le fil reste tendu dans tout le mouvement si [142] est », ce qui est réalisé « si le maximum de est » mais, pour poursuivre, il convient d'introduire le domaine de variation de , ce qui nécessite de distinguer la nature révolutive ou oscillatoire hypothétique du P.P.S.N.A. [76] suivant :
Modèle:AlModèle:Transparent« si est à [143] le mouvement du P.P.S.N.A. [76], dans l'hypothèse où le fil resterait toujours tendu, étant révolutif [109] », le domaine de variation de est «» mais la fonction [142] étant -périodique et paire, la recherche de son maximum peut être restreinte à un intervalle à partir duquel on obtient toutes les valeurs possibles de [142] soit,
Modèle:AlModèle:Transparentavec , le fil reste tendu pour un mouvement hypothétique révolutif [109] si « ou » [144] et,
Modèle:AlModèle:Transparentavec , Modèle:TransparentModèle:Al« ou » [144],
Modèle:AlModèle:Transparentsoit, la fonction [142] étant paire, une même condition indépendante du signe de , «» [144] ;
Modèle:AlModèle:Transparent«[142] étant une fonction sur », la condition «» [144] se réécrit « ou encore » soit d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla condition pour que le mouvement du P.P.S.N.A. [76] à fil idéal [138] soit révolutif sans que le fil ne se détende : «» ;
Modèle:AlModèle:Transparent« si est à le mouvement du P.P.S.N.A. [76], dans l'hypothèse où le fil resterait toujours tendu, étant oscillatoire », le domaine de variation de est Modèle:Nobr avec [106] » [145] mais la fonction [142] étant -périodique et paire, la recherche de son maximum peut être restreinte à un intervalle à partir duquel on obtient toutes les valeurs possibles de [142], à savoir «» [146],
Modèle:AlModèle:Transparentla condition de fil tendu pour un mouvement hypothétique oscillatoire se réécrit alors «» [146] ;
Modèle:AlModèle:Transparent«[142] étant une fonction sur », la condition «» [146] se réécrit « ou encore » soit, avec , «» d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla condition pour que le mouvement du P.P.S.N.A. [76] à fil idéal [138] soit oscillatoire sans que le fil ne se détende : «».
Modèle:AlEn conclusion, la nature du mouvement d'un P.P.S.N.A. [76] à fil idéal [138] lancé dans les C.I. [18] [19] dépend de la valeur de son énergie mécanique initiale
Modèle:AlModèle:Transparent«» et
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», le mouvement est oscillatoire d'amplitude aiguë, celle-ci étant déterminée par «[106] » [145], «»,
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», le mouvement débute de façon oscillatoire jusqu'à ce que le fil se détende, pour l'abscisse angulaire telle que soit «[106] » [147], variant de « pour » à «[106] pour »,
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», il n'y a pas de position d'équilibre instable [125], le mouvement débutant de façon oscillatoire jusqu'à ce que le fil se détende, c.-à-d. pour l'abscisse angulaire Modèle:Nobr [106] » [147],
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», le mouvement débute de façon révolutif [109] jusqu'à ce que le fil se détende, c.-à-d. pour l'abscisse angulaire telle que Modèle:Nobr [106] » [147], variant de «[106] pour » à « pour » et
Modèle:AlModèle:Transparentpour «», le mouvement est révolutif [109].
Explication qualitative du lien entre « profil d'énergie potentielle » et portrait de phase d'un point matériel à mouvement conservatif
Généralités
Modèle:AlÀ partir du « profil d'énergie potentielle » [148] et
Modèle:AlModèle:Transparentde l'intégrale 1ère énergétique du point matériel à « mouvement conservatif » [1]Modèle:, [149] matérialisé par le diagramme d'énergies potentielle et mécanique, on peut en déduire
- l'expression de l'énergie cinétique en fonction du paramètre de position, puis, de cette dernière
- la valeur absolue de la vitesse en fonction du même paramètre de position,
- le signe de la vitesse pour un sens de variation du paramètre de position à partir d'une valeur de ce dernier d'après « la connaissance du sens de déplacement du point générique de » obtenu sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique [150]Modèle:, [151] et enfin,
- la vitesse en fonction du paramètre de position et de son sens de variation, cette connaissance permettant de tracer le portrait de phase [78] associé au profil d'énergie potentielle [148] du point matériel à « mouvement conservatif » [1].
Exemple de la chute libre d'un point matériel sans vitesse initiale dans un champ de pesanteur uniforme


Modèle:AlNous allons donc utiliser le « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre sans vitesse initiale dans un champ de pesanteur uniforme » [152] rappelé ci-contre à gauche
Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire le « portrait de phase » [78]Modèle:, [153] associé ci-contre à droite ;
Modèle:Alon établit, à partir de l'intégrale 1ère énergétique du point matériel en chute libre sans vitesse initiale à partir de l'altitude , l'« équation du portrait de phase [78] » [154] c.-à-d. une demi-parabole [155] ayant pour axe, l'axe des et de concavité tournée vers la gauche, ainsi que
Modèle:AlModèle:Transparentla « pente du portrait de phase [78] » [156], fonction , « de valeur pour », « si ».


Modèle:AlEn complément, nous utilisons le « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre dans le cas où ce dernier est lancé vers le haut avec une vitesse initiale verticale à partir d'une position quelconque dans un champ de pesanteur uniforme » [157] rappelé ci-contre à gauche
Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire le « portrait de phase » [78]Modèle:, [153] associé ci-contre à Modèle:Nobr
Modèle:AlModèle:Transparenton établit, à partir de l'intégrale 1ère énergétique du point matériel en chute libre avec une vitesse initiale verticale à partir de l'altitude , l'« équation du portrait de phase [78] » [158] c.-à-d. une portion de parabole [155] ayant pour axe, l'axe des , de concavité tournée vers la gauche avec ,
Modèle:AlModèle:Transparenton détermine aussi la « pente du
Modèle:Alportrait de phase [78] de valeur absolue » [159],
Modèle:Alla pente étant « une fonction et quand de jusqu'à où sa valeur absolue devient » puis
Modèle:AlModèle:Transparent« une fonction et quand à partir de ».
Modèle:AlRemarque : dans les deux exemples présentés ci-dessus, le diagramme d'énergies potentielle et mécanique est celui d'un point matériel dans un « état de diffusion » présence d'un seul mur d'énergie potentielle et le portrait de phase [78] est une « courbe ouverte » possibilité cinétique que le paramètre de position tende vers l'infini avec le point générique du portrait de phase [78] « tournant dans le sens horaire » portrait de phase [78] à l'axe des avec dans la zone et dans la zone .
Exemple de l'oscillateur harmonique à une dimension « P.E.H. »

Modèle:AlL'étude d'un oscillateur harmonique par diagramme d'énergies potentielle et mécanique n'étant pas cité dans le programme de physique de P.C.S.I. [51], il en est de même du lien entre le profil d'énergie potentielle [148] d'un oscillateur harmonique et son portrait de phase [78], toutefois l'exposé de cette relation est intéressant car il présente un exemple de corrélation entre un « état lié » de diagramme d'énergies potentielle et mécanique et le « sens d'évolution du point générique du portrait de phase [78] correspondant ainsi que la fermeture de ce dernier » autre que celui du P.P.S.N.A. [76] traité dans le paragraphe « exemple du pendule pesant simple à un degré de liberté, P.P.S. lancé dans les C.I. (1b U 1a) » plus loin dans ce chapitre.
Modèle:AlNous allons donc utiliser le « diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.E.H.N.A. » [160] rappelé ci-contre à gauche

Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire le « portrait de phase » [78]Modèle:, [161] associé Modèle:Nobr à droite ;
Modèle:Alon établit, à partir de l'intégrale 1ère énergétique du point matériel du Modèle:Nobr écarté de de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale, l'« équation implicite du portrait de phase [78] Modèle:Nobr définissant une ellipse [162] dont les axes sont l'axe des et des et dont le centre est le point d'intersection des axes Modèle:Nobr le point représentatif de l'équilibre de dans le diagramme de phase [163] ;
Modèle:Alcommentaire : quand et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique sont en Modèle:Nobr sur le mur d’énergie potentielle initiale, ils ne peuvent se déplacer que vers la gauche,
Modèle:AlModèle:Transparentparallèlement du portrait de phase [78] est en Modèle:Nobr la position extrême du portrait de phase [78] sur l'axe des sur la droite et ne peut que , ce qui nécessite d'où le déplacement de sur le portrait de phase [78] à partir de dans le sens horaire [164]
Modèle:AlConclusion : La présence de deux murs d'énergie potentielle dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.N.A. [48] se traduisant par « le P.E.H.N.A. [48] est dans un état lié » se concrétise, dans son portrait de phase [78], par la fermeture et la description dans le sens horaire de ce dernier.

Modèle:AlRemarque : Bien que le programme de physique de PCSI stipule de présenter le lien entre profil d'énergie potentielle [148] et portrait de phase [78] d'un point matériel à mouvement conservatif [1] et qu'un P.E.H.A. [65] correspond à un point matériel à mouvement non conservatif, nous allons néanmoins le faire pour ce dernier dans le cas faiblement amorti plus précisément avec un cœfficient d'amortissement ;

Modèle:AlModèle:Transparentle diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.A. [65] introduit plus haut dans ce chapitre [165] est rappelé, dans le cas où , ci-contre à gauche et
Modèle:AlModèle:Transparentle portrait de phase [78] d'un P.E.H.A. [65] évoqué dans le paragraphe « portraits de phase en élongation (ou en vitesse) du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement » [166] du chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » est tracé avec le même cœfficient d'amortissement et les mêmes C.I. [18], ci-contre à droite :
Modèle:AlModèle:Transparentvous êtes invités à vérifier le lien entre le diagramme d'énergies potentielle et mécanique du Modèle:Nobr ci-contre à gauche et le portrait de phase [78] du même P.E.H.A. [65] ci-contre à droite, en particulier préciser la correspondance entre les points et d'une part et et d'autre part
Exemple du pendule pesant simple à un degré de liberté « P.P.S. lancé dans les C.I. (1b U 1a) »


Modèle:AlNous allons d'abord utiliser le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] en mouvement révolutif [109]Modèle:, [167] lancé sous C.I. [18] « », « » [168] rappelé ci-contre à gauche ainsi que
Modèle:AlModèle:Transparentle « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté dans les C.I. conduisant à un mouvement oscillatoire » [169] lancé sous C.I. [18] « » et « » [168] rappelé ci-contre à droite
Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire les « portraits de phase » [78]Modèle:, [170] associés ci-dessous à droite ;
Modèle:Alon a établi, l'« équation du portrait de phase d'un P.P.S. à un degré de liberté lancé dans les C.I. 1b U 1a » dans le chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » [171] et on a obtenu Modèle:Nobr » [172],
Modèle:Clr

Modèle:Al« dans le sens pour le portrait de phase [78] noté » et
Modèle:Al« dans le sens pour celui noté »,
Modèle:Alfigure aussi, pour comparaison, le portrait de phase [78] en magenta du P.P.S. [20] lâché de la même position initiale sans vitesse
Modèle:Alon notera que l'absence de mur d'énergie potentielle sur les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] en mouvement révolutif [109]ci-dessus à gauche se traduit par l'ouverture des portraits de phase [78] de ce dernier en vert ci-contre, chaque courbe étant situé d'un même côté de l'axe des élongations angulaires se développant sur la droite pour un portrait situé au-dessus et sur la gauche pour un portrait situé au-dessous, de plus les diagrammes et les portraits de phase [78] sont tous deux Modèle:Nobr et
Modèle:AlModèle:Transparentque la présence de deux murs d'énergie potentielle sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] en mouvement oscillatoire ci-dessus à droite se traduit par la fermeture du portrait de phase [78] de ce dernier en magenta ci-contre, la courbe étant décrite dans le sens horaire de plus cette courbe admet pour axes, l'axe des et des et pour centre le point d'intersection des axes c.-à-d. un point représentatif de l'équilibre stable [21] de dans le diagramme de phase [163].

Modèle:AlPour terminer il reste à lier les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] ci-contre à gauche
Modèle:AlModèle:Transparentavec les portraits de phase [78] associés quand l'énergie mécanique initiale du pendule est portraits de phase [78] dont l'un, celui du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] « » et « Modèle:Nobr s'arrêtant dans une position d'équilibre instable [125] , est représenté en vert ci-dessous à droite [173] ;

figure aussi, pour comparaison, le portrait de phase [78] en magenta du P.P.S. [20] lâché de la même position initiale sans vitesse
Modèle:Al« si pour », l'arrêt du P.P.S.N.A. [76] se fait en la position d'équilibre instable [125] repérée par mais pratiquement cet arrêt n'est pas définitif car
Modèle:Alil suffit d'une très faible perturbation extérieure pour que le pendule quitte cet équilibre instable [125], par exemple
Modèle:Al« à partir de la position repérée par », « les points et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la droite jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par » « le point du portrait de phase [78] poursuit au-dessus de l'axe des jusqu'à la position repérée par Modèle:Nobr autre position d'équilibre instable [125] ou,
Modèle:Al« à partir de la position repérée par », « les points et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la gauche jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par » « le point du portrait de phase [78] poursuit au-dessous de l'axe des jusqu'à la position repérée par », autre position d'équilibre instable [125] ;
Modèle:Al« à partir de la position repérée par », « les points et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la droite jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par » « le point du portrait de phase [78] poursuit au-dessus de l'axe des jusqu'à la position repérée par », autre position d'équilibre instable [125] ou,
Modèle:Al« à partir de la position repérée par », « les points et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la gauche jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par \;» « le point du portrait de phase [78] poursuit au-dessous de l'axe des jusqu'à la position repérée par », autre position d'équilibre instable [125].
Modèle:Clr


Modèle:AlRemarque : À la lumière de ce qui vient d'être exposé on trouvera aisément le lien entre
Modèle:AlModèle:Transparentles diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.A. [128]Modèle:, [168] faiblement amorti introduits au paragraphe intitulé « en complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un P.P.S.A. à un degré de liberté » plus haut dans ce chapitre et rappelés ci-contre à gauche et
Modèle:AlModèle:Transparentles portraits de phase [78] du Modèle:Nobr lancé dans les mêmes C.I. [18] avec le même cœfficient d'amortissement dont les tracés ont été fournis au paragraphe intitulé « en complément, allure des portraits de phase d'un P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1b U 1a » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » et rappelés ci-contre à droite Modèle:Clr
Notes et références
- ↑ 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 et 1,18 Voir aussi le paragraphe « point matériel à mouvement conservatif » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ Ou conservatives dont on n'introduit pas l'énergie potentielle dont chacune dérive.
- ↑ Il faut préciser le référentiel d'étude car le travail des forces, donc des éventuelles forces non conservatives, en dépend.
- ↑ La conservation de l'énergie mécanique d'un point matériel « à mouvement conservatif » est une propriété nécessitant que le référentiel soit galiléen alors que la définition de l'énergie mécanique est valable dans n'importe quel référentiel même si, dans la pratique, il ne viendrait à l'idée de personne d'introduire cette notion dans un référentiel non galiléen car cela n'aurait aucun intérêt.
- ↑ 5,0 et 5,1 Emmy Nœther (1882 – 1935) mathématicienne allemande, spécialiste d'algèbre abstraite et de physique théorique à qui on doit, dans le domaine algébrique, de nombreuses contributions fondamentales comme celles sur la théorie des algèbres et, dans le domaine physique, le théorème portant son nom, théorème démontré en et publié en dont l'importance est considérée comme aussi grande que celle de la théorie de la relativité ;
Modèle:AlAlbert Einstein (1879 - 1955) physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en puis suisse en ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en , la relativité générale en ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en pour son explication de l'effet photoélectrique disait qu'elle était « le génie mathématique créatif le plus considérable produit depuis que les femmes ont eu accès aux études supérieures ». - ↑ L'ensemble de symétries envisagées « translations d'espace », « rotations », « translations de temps » étant les trois principales symétries de la mécanique devant constituer un « groupe » au sens mathématique du terme à savoir : ne pas être vide avec définition d'une loi de composition interne
- associative,
- possédant un élément neutre et
- telle qu'elle associe un élément symétrique à tout élément .
- ↑ On suppose que le temps est homogène c.-à-d. que les propriétés du temps sont indépendantes de l'instant considéré, si aucune action non conservative s'exerçant sur le point matériel ne travaille dans un référentiel galiléen, les lois de la physique s'appliquant à ce point matériel « à mouvement conservatif » dans ce référentiel ne découlent que des propriétés du temps et, ce dernier étant supposé homogène, les lois de la physique appliquées doivent être les mêmes si on fait une translation de l'évènement dans le temps : on traduit cela en disant que
Modèle:Al« les lois de la physique s'appliquant à un point matériel à mouvement conservatif dans un référentiel galiléen sont invariantes par translation de temps ». - ↑ L'ensemble des translations de temps de déplacement temporel constitue effectivement un groupe avec la loi de composition « addition des déplacements temporels translatant » si on compose deux déplacements temporels, le 1er de valeur et le 2nd de valeur , on obtient un déplacement temporel de valeur
- associative,
- d'élément neutre « la translation de déplacement temporel nul » et
- associant « la translation de déplacement temporel » à « celle de déplacement temporel » comme translation « symétrique ».
- ↑ Jusqu'à présent nous n'avons considéré le caractère conservatif d'une force que si elle ne dépendait pas explicitement du temps, en considérant le poids dépendant de l'instant de la journée nous ne sommes plus dans ce cadre dans lequel nous avons défini l'énergie potentielle de pesanteur dont dérive le poids ;
Modèle:Alpour pouvoir néanmoins considérer le cas d'un poids dépendant de l'instant de la journée, il nous faut figer le temps et maintenir toutes les définitions dans ce nouveau cadre, ainsi,
Modèle:Aldans le cas où l'intensité de la pesanteur terrestre uniforme dépendrait du temps selon , l'énergie potentielle de pesanteur de l'objet considéré s'écrirait avec choix d'un axe vertical et de la référence de l'énergie potentielle de pesanteur au niveau . - ↑ Il suffit d'écrire la définition de l'énergie potentielle de pesanteur par rapport au poids pour s'en convaincre.
- ↑ En effet l'énergie restituée serait la différence d'énergie potentielle de pesanteur définie à minuit entre le sommet et la base de la tour alors que l'énergie dépensée à midi aurait été la différence d'énergie potentielle de pesanteur définie à midi entre les mêmes endroits, l'énergie restituée serait donc effectivement plus grande que l'énergie dépensée.
- ↑ 12,0 12,1 12,2 12,3 et 12,4 Soit encore la position à vide.
- ↑ En absence de frottement solide étant au support horizontal est effectivement verticale.
- ↑ Ces deux forces verticales ne pouvant agir sur en mouvement horizontal se compensent, c'est la raison pour laquelle nous n'avons pas introduit ces deux forces dans le chap. « oscillateur harmonique » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
- ↑ La 2ème étant effectivement non conservative et la 1ère conservative mais comme cette dernière ne travaille pas il est inutile d'utiliser son caractère conservatif.
- ↑ Voir le paragraphe « cause de déséquilibre, loi de Hooke » du chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
- ↑ Robert Hooke (1635 - 1703) est l'un des plus grands scientifiques expérimentaux anglais du XVIIème siècle ayant contribué à l'avancement des sciences et techniques dans pratiquement tous les domaines.
- ↑ 18,00 18,01 18,02 18,03 18,04 18,05 18,06 18,07 18,08 18,09 18,10 18,11 18,12 18,13 18,14 18,15 18,16 18,17 18,18 18,19 18,20 18,21 18,22 18,23 18,24 18,25 18,26 18,27 18,28 18,29 18,30 18,31 18,32 18,33 18,34 18,35 18,36 18,37 18,38 et 18,39 Conditions Initiales.
- ↑ 19,0 19,1 19,2 19,3 19,4 19,5 et 19,6 Voir le paragraphe « C.I. de lancement 1a ou 1b induisant un mouvement du P.P.S. à un degré de liberté » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ 20,00 20,01 20,02 20,03 20,04 20,05 20,06 20,07 20,08 20,09 20,10 20,11 20,12 20,13 20,14 20,15 20,16 20,17 20,18 et 20,19 Pendule Pesant Simple.
- ↑ 21,00 21,01 21,02 21,03 21,04 21,05 21,06 21,07 21,08 21,09 21,10 21,11 21,12 21,13 21,14 21,15 21,16 21,17 21,18 21,19 21,20 21,21 et 21,22 C.-à-d. sur la verticale passant par et au-dessous de ce dernier résultat intuitif mais qui sera établi aux paragraphes « définition des positions d'équilibre du P.P.S. à un degré de liberté » et « stabilité et instabilité des équilibres en termes de force sur l'exemple du P.P.S. à un degré de liberté » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ 22,0 et 22,1 L'axe vertical étant l'énergie potentielle de pesanteur s'écrit .
- ↑ étant le 1er vecteur de base polaire liée à plus précisément le vecteur unitaire radial voir le paragraphe « coordonnées cylindro-polaires et base locale associée d'un point » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », étant noté ici .
- ↑ 24,0 et 24,1 En effet le travail élémentaire s'écrit avec le 2ème vecteur de base polaire liée à plus précisément le vecteur unitaire orthoradial voir le paragraphe « coordonnées cylindro-polaires et base locale associée d'un point » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et d'où .
- ↑ dépend alors du temps mais, souhaitant tirer des informations du diagramme d'énergies potentielle et mécanique nous supposerons ne rien connaître de cette dépendance.
- ↑ 26,00 26,01 26,02 26,03 26,04 26,05 26,06 26,07 26,08 26,09 et 26,10 La signification de étant « est représenté par ou représente» l'échelle de représentation devant être précisée si une utilisation quantitative est faite, ici ce serait une échelle d'énergie identique à celle utilisée pour les ordonnées du diagramme énergétique.
- ↑ Ceci étant indépendant du diagramme d’énergies potentielle et mécanique tracé.
- ↑ 28,0 28,1 28,2 28,3 28,4 28,5 28,6 et 28,7 Les positions d'équilibre d'un point matériel à un degré de liberté soumis à force motrice conservative étant telles qu'elles correspondent à une énergie potentielle stationnaire relativement à la variation de leur variable de position c.-à-d. à dérivée nulle par rapport à cette variable voir le paragraphe « généralisation de la définition de positions d'équilibre d'un P.P.S. à partir de son diagramme d'énergie potentielle à celle de positions d'équilibre d'un point matériel à un degré de liberté, démonstration à partir de la 1ère définition » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ 29,0 et 29,1 Pour que la trajectoire soit cinétiquement non bornée, il faut et il suffit qu'il y ait un et un seul mur d'énergie potentielle dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique.
- ↑ Voir le paragraphe « modélisation d'une force de collision et conséquence sur son impulsion élémentaire » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ Paul Adrien Maurice Dirac (1902 - 1984) physicien et mathématicien britannique, colauréat du prix Nobel de physique en , on lui doit des avancées cruciales dans le domaine de la mécanique statistique et de la physique quantique des atomes, il démontra l'équivalence physique entre la mécanique ondulatoire de Schrödinger et la mécanique matricielle de Heisenberg, deux présentations de la même mécanique quantique et enfin, pour les besoins du formalisme quantique, il inventa la notion, sans fondement mathématique précis, connue de nos jours sous le nom de distribution de Dirac et dont la description rigoureuse fut établie par le mathématicien français Laurent Schwartz (1915 - 2002) dans sa théorie des distributions ; Paul Dirac fut colauréat du prix Nobel de Physique en pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique, l'autre moitié du prix Nobel étant décernée à Erwin Schrödinger pour la formulation de l'équation d'onde dite de Schrödinger.
Modèle:AlErwin Rudolf Josef Alexander Schrödinger (1887 - 1961) physicien, philosophe et théoricien scientifique autrichien est à l'origine du développement d'un des formalismes théoriques de la mécanique quantique connu sous le nom de mécanique ondulatoire ; la formulation de l'équation d'onde connue sous le nom d'équation de Schrödinger lui a valu de partager le prix Nobel de physique en avec Paul Dirac lequel a été honoré pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique ; on doit encore à Erwin Schrödinger l'expérience de pensée proposée à Albert Einstein en et connue sous le nom chat de Schrödinger.
Modèle:AlAlbert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en puis suisse en ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en , la relativité générale en ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en pour son explication de l'effet photoélectrique.
Modèle:AlWerner Heisenberg (1901 - 1976) physicien allemand, l'un des fondateurs de la mécanique quantique, a obtenu le prix Nobel de physique en pour la création d'une forme de mécanique quantique connue sous le nom de mécanique matricielle, dont l’application a mené, entre autres, à la découverte des variétés allotropiques de l'hydrogène le dihydrogène existe sous deux formes allotropiques « ortho » où les spins sont parallèles et « para » où ils sont antiparallèles, le dihydrogène ortho étant présent à à température élevée et sa proportion diminuant quand sa température diminue. - ↑ Voir le paragraphe « pic de Dirac d'impulsion unité et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Revoir la définition dans le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Pour déterminer le lien entre la force de collision que le sol exerce sur le point matériel et l'énergie cinétique que ce dernier avait acquise à la fin de sa chute libre, on peut appliquer la théorème de la variation d'énergie mécanique sur la durée élémentaire entourant l'instant de collision voir le paragraphe « énoncé du théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel sur une durée élémentaire dans un champ de force(s) conservatives(s) » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
Modèle:Alà l'instant l'énergie mécanique vaut «» et
Modèle:Alà l'instant , l'énergie potentielle de pesanteur étant continue par continuité de la position de , son énergie mécanique vaut «» car , l'objet étant à l'arrêt ;
Modèle:Alle théorème de la variation d'énergie mécanique à sur conduit à «» soit « » ou «» d'où,
Modèle:Alavec la modélisation de la force de collision par un pic de Dirac d'impulsion centré sur l'instant de collision voir le paragraphe « modélisation d'une force de collision et conséquence sur son impulsion élémentaire » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », «» on vérifie la valeur de l'impulsion élémentaire de la force de collision définie sur , «», étant le pic de Dirac d'impulsion unité vérifiant l'impulsion étant qualifiée d'élémentaire bien que de norme finie car la durée est élémentaire, d'où Modèle:Nobr » ou, avec «» et «» dans lesquelles « est une constante » et « quasi-instantanément jusqu'à » en fait on modélise cette variation finie et quasi instantanée par une discontinuité de 1ère espèce, voir le paragraphe « discontinuité de 1ère espèce d'une fonction scalaire d'une variable en une valeur de cette dernière » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », soit Modèle:Nobr » d'où la relation suivante par application du théorème de la variation d'énergie mécanique«» ; Modèle:Alpour vérifier cette relation « on évalue pour par intégration de la r.f.d.n. Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne appliquée à », à savoir Modèle:Nobr » ou, en projetant sur , «» ce qui s'intègre au sens des distributions entre et , étant la dérivée temporelle au sens des distributions de l'échelon unité voir le paragraphe « pic de Dirac d'impulsion unité et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », selon Modèle:Nobr » soit, en négligeant le 1er terme du 1er membre qui est un infiniment petit de même ordre que la durée de la collision et avec , on en déduit « discontinue de 1ère espèce », toutefois l'absence de définition de pour pose un problème pour l'« évaluation de », le résultat attendu si était défini étant «» ;
Modèle:AlModèle:Transparentpour résoudre ce problème « on prolonge la définition de pour selon » d'où « » en effet la conservation de l'énergie mécanique entre les instants et donne «» ou «» d'où « » car ;
Modèle:Alfinalement la réécriture de la relation conduit à «» ou, «», soit encore «» d'où « en accord avec le résultat que l'on obtiendrait par théorème de l'impulsion sur une durée élémentaire » voir le paragraphe « application (du théorème de l'impulsion) en présence d'une force de collision et conséquence » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » donné en complément ce qui donnerait «». - ↑ En effet étant l'altitude initialement.
- ↑ On rappelle que la raison de la poursuite sans limite dans le temps, du déplacement et sur et n'est pas que soit en croissance continue, mais que ne s'annule plus, c.-à-d. que et ne rencontrent pas un autre mur d'énergie potentielle.
- ↑ On peut évidemment remarquer que la trajectoire cinétiquement non bornée du point matériel lors de sa chute libre avec vitesse initiale verticale est mécaniquement bornée par la présence physique du sol : voir le paragraphe « présence d'un seul mur d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement non bornée (remarque 1) » plus haut dans le chapitre.
- ↑ Sur le mur d'énergie potentielle l'énergie cinétique du point matériel y étant nulle.
- ↑ 39,0 39,1 39,2 39,3 et 39,4 Centre D'Inertie.
- ↑ Voir l'« introduction du paragraphe produit vectoriel de deux vecteurs (pour la signification d'espace orienté à droite) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « base directe d'un espace orienté à droite » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « conditions de lancement du système fermé (indéformable) de points matériels et choix du repère cartésien associé au référentiel terrestre supposé galiléen » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ Respectivement projeté du C.D.I. sur les axes , et .
- ↑ 44,0 44,1 et 44,2 Voir le paragraphe « lois horaires de vitesse du C.D.I. du système fermé (indéformable) de points matériels » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ On peut s'étonner de la condition pour la détermination de l'altitude maximale atteinte puisque son expression ne dépend pas du signe de mais
Modèle:Alsi la valeur de est la même pour et , l'instant où passe par le sommet de la trajectoire n'est postérieur à l'instant de lancement que si est en effet
Modèle:Alle sommet se caractérise par soit d'où qui n'est que si est - ↑ Ce qui est, de loin, la méthode la plus rapide pour déterminer l'altitude maximale atteinte
- ↑ C.-à-d. sans masse et parfaitement élastique.
- ↑ 48,00 48,01 48,02 48,03 48,04 48,05 48,06 48,07 48,08 48,09 48,10 48,11 48,12 48,13 48,14 48,15 48,16 48,17 48,18 et 48,19 Pendule Élastique Horizontal Non Amorti.
- ↑ L'allongement total s'écrivant encore, compte-tenu de « et de », selon «» d'où la réécriture de l'expression de l'« énergie potentielle élastique définie par ».
- ↑ On rappelle que l'abscisse est toujours continue condition pour que la vitesse ne soit jamais infinie d'où et
Modèle:AlModèle:Transparentqu'en absence de forces de collision, la vitesse est continue . - ↑ 51,0 et 51,1 La raison probable de son absence étant qu'on peut traiter entièrement l'oscillateur harmonique par r.f.d.n. Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne et intégrale 1ère énergétique sans que l'utilité du diagramme d'énergies potentielle et mécanique ne se fasse sentir.
- ↑ 52,0 52,1 et 52,2 Voir le paragraphe « équation cartésienne (d'une parabole de sommet O et d'axe Oy) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », l'axe ici étant .
- ↑ 53,0 53,1 et 53,2 L'équation différentielle étant celle d'un oscillateur harmonique non amorti dont la loi horaire de position est une fonction sinusoïdale du temps de pulsation propre voir le paragraphe « résolution de l'équation différentielle d'un oscillateur harmonique » du chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
- ↑ Mais tout ce qui suit est indépendant de la valeur de l'énergie mécanique initiale
- ↑ 55,0 55,1 55,2 et 55,3 Le choix entre et dépend du sens de variation de la variable de position ou, ce qui revient au même, du sens de déplacement de et sur et .
- ↑ étant encore l'allongement du ressort ou élongation du P.E.H.N.A..
- ↑ 57,0 57,1 et 57,2 Cette expression n'étant définie que si , dans le cas où est égale à la nullité du dénominateur nécessite un numérateur également nul pour assurer une forme indéterminée permettant une valeur de non infinie, correspondant alors à un état stationnaire de plus précisément l'une ou l'autre des bornes de l'intervalle de variation de pour laquelle la vitesse est effectivement nulle, la levée de la forme indéterminée conduisant à une valeur infiniment petite à .
- ↑ 58,00 58,01 58,02 58,03 58,04 58,05 58,06 58,07 58,08 58,09 58,10 58,11 58,12 58,13 58,14 58,15 et 58,16 Voir le paragraphe « intégrale généralisée d'une fonction continue par morceaux sur un intervalle fermé à l'exception d'au moins une des bornes pour laquelle la fonction diverge » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ La fonction à intégrer étant paire on a .
- ↑ Ce résultat étant indépendant des C.I., par exemple si celle-ci sont « et », l'« amplitude atteinte à peut se déterminer par intégrale 1ère énergétique avec » d'où l'« amplitude ou encore », la « période Modèle:Nobr quant à elle gardant la même valeur reste donc indépendante de ».
- ↑ 61,0 61,1 61,2 61,3 61,4 et 61,5 Qui est aussi la période propre «».
- ↑ L'amplitude n'intervenant ni dans la fonction à intégrer, ni dans les bornes d'intégration.
- ↑ Voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction sinus : fonction arcsinus » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Ce Qu'il Fallait Vérifier usuellement on écrit C.Q.F.D. à savoir Ce Qu'il Fallait Démontrer.
- ↑ 65,00 65,01 65,02 65,03 65,04 65,05 65,06 65,07 65,08 65,09 65,10 et 65,11 Pendule Élastique Horizontal Amorti.
- ↑ 66,0 et 66,1 La puissance développée par la force de frottement fluide linéaire étant nulle lors du passage du point par ses positions d'arrêt.
- ↑ En effet la vitesse de y est nulle d'où .
- ↑ Ce n'est a priori pas au passage par la position d'équilibre on le vérifie aisément sur les « portraits de phase en élongation du P.E.V.A. suivant le cœfficient_d'amortissement » du chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) », le fait que le pendule élastique amorti soit vertical au lieu d'horizontal dans le chapitre précité ne changeant rien à cette observation ;
Modèle:Alon peut vérifier que les instants à énergie cinétique maximale sont approximativement confondus avec ceux de passage par la position d'équilibre si le cœfficient d'amortissement défini par avec pulsation propre du P.E.H.A., est tel que c.-à-d. dans le cas où le mouvement du P.E.H.A. est pseudo-périodique très faiblement amorti les portraits de phase en élongation d'un tel P.E.H.A. spiralent autour du point caractéristique de l'équilibre du P.E.H.A. mais en se fermant quasiment sur eux-mêmes sous forme de quasi-ellipses dont les axes sont les axes du repère. - ↑ On rappelle le lien entre facteur de qualité et cœfficient d'amortissement , à savoir «».
- ↑ En accord avec à un resserrement progressif des murs d'énergie potentielle.
- ↑ Voir le paragraphe « tracé du diagramme temporel de la variation de uC(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique (analogue électromécanique du diagramme temporel de l'élongation d'un P.E.H.A. en réponse pseudo-périodique) » du chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
- ↑ 72,0 et 72,1 Voir le paragraphe « démonstration de la nature plane du mouvement de M dans les C.I. de lancement 1a (ou 1b) » chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ Axe horizontal passant par et au plan vertical de lancement qui est aussi le plan du mouvement du point .
- ↑ La base cartésienne du repère associé au référentiel terrestre orienté à droite voir l'« introduction du paragraphe produit vectoriel de deux vecteurs (pour la signification d'espace orienté à droite) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et supposé galiléen étant choisie directe voir le paragraphe « base directe d'un espace orienté à droite » du même chap. de la même leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ étant donc tangent à la trajectoire circulaire de dans le sens des angles du « plan vertical de lancement ».
- ↑ 76,00 76,01 76,02 76,03 76,04 76,05 76,06 76,07 76,08 76,09 76,10 76,11 76,12 76,13 76,14 76,15 76,16 76,17 76,18 76,19 76,20 76,21 76,22 76,23 76,24 76,25 76,26 76,27 76,28 76,29 76,30 76,31 76,32 76,33 76,34 76,35 76,36 76,37 76,38 76,39 76,40 76,41 76,42 76,43 76,44 76,45 76,46 76,47 76,48 76,49 76,50 76,51 76,52 76,53 76,54 76,55 76,56 76,57 76,58 76,59 76,60 76,61 76,62 76,63 et 76,64 Pendule Pesant Simple Non Amorti.
- ↑ 77,0 et 77,1 L'équation différentielle n'admettant pas de solution analytique voir le paragraphe « absence de solution analytique de l'équation différentielle du P.P. » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », nous n'avons pas pu, pour l'instant, vérifier la nature oscillatoire du P.P.S. autrement que par résolution numérique voir le paragraphe « résolution numérique de l'équation différentielle du P.P.S. dans les C.I. 1a avec tracé du diagramme horaire de position, de vitesse et du portrait de phase correspondant » du même chap. de la même leçon.
- ↑ 78,00 78,01 78,02 78,03 78,04 78,05 78,06 78,07 78,08 78,09 78,10 78,11 78,12 78,13 78,14 78,15 78,16 78,17 78,18 78,19 78,20 78,21 78,22 78,23 78,24 78,25 78,26 78,27 78,28 78,29 78,30 78,31 78,32 78,33 78,34 78,35 78,36 78,37 78,38 78,39 78,40 78,41 78,42 et 78,43 Voir le paragraphe « définition du portrait de phase d'un système dynamique classique à un degré de liberté » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « résolution numérique de l'équation différentielle du P.P.S. dans les C.I. 1a avec tracé des diagrammes horaires de position, de vitesse et du portrait de phase correspondant » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) .
- ↑ En effet la notion de temps n'apparaissant pas explicitement dans le tracé d'un portrait de phase, un 2ème tour peut être effectué en une durée différente de celle d'un 1er tour
Modèle:AlVoir le paragraphe « définition du portrait de phase d'un système dynamique classique à un degré de liberté » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ». - ↑ Mais tout ce qui suit est indépendant de la valeur de l'énergie mécanique initiale pourvu que celle-ci reste à la valeur maximale de l'énergie potentielle de pesanteur.
- ↑ 82,0 82,1 et 82,2 Cette expression n'étant définie que si , dans le cas où est égale à la nullité du dénominateur nécessite un numérateur également nul pour assurer une forme indéterminée permettant une valeur de non infinie, correspondant alors à un état stationnaire de plus précisément l'une ou l'autre des bornes de l'intervalle de variation de pour laquelle la vitesse est effectivement nulle, la levée de la forme indéterminée conduisant à une valeur infiniment petite proportionnelle à .
- ↑ La fonction à intégrer étant paire on a .
- ↑ 84,00 84,01 84,02 84,03 84,04 84,05 84,06 84,07 84,08 84,09 84,10 84,11 et 84,12 C'est en fait la valeur absolue des élongations angulaires qui est considérée petite .
- ↑ 85,0 85,1 85,2 85,3 et 85,4 Voir le paragraphe « période des petites élongations angulaires du P.P.S.(N.A.) » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « en complément : évaluation numérique de la période et comparaison avec l'expression approchée de de Borda » plus loin dans le chapitre.
- ↑ Voir le paragraphe « détermination de la nature périodique du P.P.S. à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ Voir le paragraphe « isochronisme des oscillations (d'un P.E.H.N.A.) » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ On aurait aussi pu choisir d'éliminer de la fonction à intégrer en s'attendant à ce que reste présent dans les bornes d'intégration.
- ↑ Ce changement de variable a transformé une intégrale généralisée ou impropre en une intégrale propre, la fonction à intégrer, à savoir , étant maintenant définie pour toute valeur du domaine de variation de à savoir .
- ↑ La fonction à intégrer en dépendant mais les bornes en étant indépendantes.
- ↑ 92,0 et 92,1 En hommage à Jean-Charles de Borda (1733 – 1799) mathématicien, physicien, politologue et navigateur français ; ce dernier, membre de l’Académie des Sciences à partir de , a travaillé essentiellement comme ingénieur du génie maritime, il a été chargé, par l’Académie des Sciences, en collaboration avec Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permet de formuler la loi d'attraction des corps électrisés, d’étudier la longueur du pendule battant la seconde pour cette occasion Étienne Lenoir (1744 - 1832), ingénieur du roi, a fabriqué un pendule formé d'une sphère de platine d'un diamètre de , de masse , et accrochée à un fil de fer de de long un pied de l’époque valait , la période d'oscillations était de puis, entre et , avec deux astronomes français Pierre Méchain (1744 - 1804) et Jean-Baptiste Delambre (1749 - 1822) également membres de l’Académie des Sciences il est chargé, par cette dernière, de déterminer la longueur de l’arc de méridien de Dunkerque à Barcelone.
- ↑ Égale à pour un P.P.S. lancé dans les C.I. .
- ↑ 94,0 et 94,1 La version utilisée étant Scilab , Scilab étant un logiciel libre de calcul numérique multi‐plate‐forme.
- ↑ 95,0 et 95,1 Vous pourrez trouver les explications dans l'aide du logiciel
- ↑ 96,0 96,1 et 96,2 On vérifie effectivement que l'expression empirique de de Borda n'est pas applicable pour des amplitudes trop grandes moins de nécessitant une amplitude inférieure à .
- ↑ Voir le paragraphe « définition non énergétique d'un oscillateur harmonique » du chap. de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
- ↑ S'il s'agit d'un point matériel, celui-ci est « à mouvement conservatif » ;
Modèle:Als'il s’agit d'un système de points matériels, les forces extérieures et intérieures doivent être toutes conservatives ou s'il y a des forces non conservatives elles ne doivent pas travailler il s’agit donc nécessairement d'un solide et dans ce cas on parle de « système conservatif » ;
Modèle:Als'il s'agit d'un système non mécanique comme un série court-circuité, étant initialement chargé, il ne doit pas y avoir d'éléments dissipatifs comme les conducteurs ohmiques, le système étant encore qualifié de « conservatif ». - ↑ 99,0 et 99,1 Développement Limité.
- ↑ Voir le paragraphe « D.L. à l'ordre deux de quelques fonctions usuelles au voisinage de zéro » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 101,0 101,1 101,2 101,3 101,4 101,5 101,6 et 101,7 C.-à-d. le plan vertical contenant .
- ↑ 102,0 et 102,1 Voir figure du paragraphe « écriture de l'intégrale 1ère énergétique du pendule pesant simple (P.P.S.) à un degré de liberté » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ Le lien entre vecteur vitesse initiale et vitesse angulaire initiale étant , voir le paragraphe « composantes polaires du vecteur vitesse de M (en mouvement circulaire de centre O) » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ La justification, à partir du diagramme d'énergies mécanique et potentielle du P.P.S.N.A. lancé dans les C.I. , de sa nature oscillatoire est la même que celle donnée au paragraphe « détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.P.S. à un degré de liberté par diagramme énergétique » plus haut dans ce chapitre avec un P.P.S.N.A. lancé dans les C.I. à l'exception du début :
Modèle:Alpour , déplacements simultanés de et vers la droite flèche rouge sur le diagramme engendrant une continue de jusqu'à point commun du mur d'énergie potentielle de droite où , la présence de ce mur interdisant la de , nous en déduisons que « reste constant ou » mais n'étant pas une position d'équilibre, déplacements simultanés de et vers la gauche, la suite étant la même que celle du « paragraphe précité » ;
Modèle:Alpour , déplacements simultanés de et vers la gauche flèche rouge sur le diagramme engendrant d'abord une continue de jusqu'au passage de par où est maximale puis une continue de jusqu'à point commun du mur d'énergie potentielle de gauche où , la présence de ce mur interdisant la de , nous en déduisons que « reste constant ou » mais n'étant pas une position d'équilibre, déplacements simultanés de et vers la droite, la suite étant la même que celle du « paragraphe précité ». - ↑ Effectivement tel que «», l'énergie cinétique initiale valant alors «» et l'énergie mécanique initiale « » effectivement « à ».
- ↑ 106,00 106,01 106,02 106,03 106,04 106,05 106,06 106,07 106,08 et 106,09 Voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction cosinus : fonction arccosinus » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 107,0 et 107,1 Voir le paragraphe « détermination de la nature périodique du mouvement du P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale » plus haut dans ce chapitre, le seul changement nécessaire lors du passage des C.I. aux C.I. est le remplacement de l'amplitude notée pour les C.I. par l'amplitude notée pour les C.I. y étant l'élongation angulaire initiale.
- ↑ En effet .
- ↑ 109,00 109,01 109,02 109,03 109,04 109,05 109,06 109,07 109,08 109,09 109,10 109,11 109,12 109,13 109,14 109,15 109,16 109,17 109,18 et 109,19 C.-à-d. que le mouvement de rotation se fait toujours dans le même sens que celui impulsé initialement sans possibilité d'arrêt ;
Modèle:Alquand le paramètre de position d'un point peut tendre vers l'infini on dit que ce point est dans un « état de diffusion », toutefois ceci est usuellement réservé au paramètre de position linéaire Modèle:Nobr la possibilité d'une distance infinie entre et un point fixe ;
Modèle:Alici le paramètre de position angulaire pouvant tendre effectivement vers l'infini, on pourrait dire que le P.P.S.N.A. est dans un « état de diffusion rotatoire» sous-entendant que le paramètre de position angulaire peut tendre vers l'infini sans que ne s'éloigne à l'infini du point fixe , mais ce vocabulaire n'est pas d'usage On parle simplement de mouvement « révolutif ». - ↑ Effectivement tel que «», l'énergie cinétique initiale valant alors «» et l'énergie mécanique initiale « » effectivement « à ».
- ↑ Voir le paragraphe « détermination de la nature périodique du mouvement du P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale » plus haut dans ce chapitre, toutefois avec les changements nécessaires traduisant le passage des C.I. aux C.I. avec mouvement révolutif.
- ↑ Mais la démarche serait identique avec engendrant un mouvement révolutif dans le sens
- ↑ Avec on aurait .
- ↑ Avec on aurait donc .
- ↑ Avec la durée totale du 1er tour s'écrirait .
- ↑ Avec la durée totale du nème tour s'écrirait .
- ↑ Ceci restant valable pour .
- ↑ Pour , la période du mouvement révolutif de est la durée d'un aller des points et de à .
- ↑ Pour , la période se réécrit encore suivant l'expression intégrale .
- ↑ En effet la fonction à intégrer dépendant de est -périodique on a .
- ↑ Pour , la période se réécrit car la fonction à intégrer dépendant de est -périodique .
- ↑ En effet pour , mais la fonction à intégrer étant -périodique on peut retirer une même période aux bornes d'intégration sans modifier le résultat de l'intégrale d'où en effet l'aire sous la fonction à intégrer entre et est la même que celle entre et et par suite ;
Modèle:AlModèle:Transparentpour , ou, en ajoutant simultanément une même période de la fonction à intégrer aux deux bornes de l'intégration, et par suite, en faisant le même traitement que celui fait pour , la même simplification de l'expression finale. - ↑ En effet la fonction à intégrer en dépend alors que les bornes d'intégration n'en dépendent pas.
- ↑ Cela pourrait être traduit par une « absence d'isochronisme des révolutions » dans le cadre d'un mouvement révolutif d'un P.P.S.N.A. à un degré de liberté, la signification ne serait alors pas que la période dépend de l'amplitude des oscillations mais qu'elle dépend de l'énergie mécanique initialement fournie toutefois l'expression « absence d'isochronisme des révolutions » n'est pas employée.
- ↑ 125,00 125,01 125,02 125,03 125,04 125,05 125,06 125,07 125,08 125,09 125,10 125,11 125,12 125,13 125,14 et 125,15 C.-à-d. sur la verticale passant par et au-dessus de ce dernier résultat intuitif mais qui sera établi aux paragraphes « définition des positions d'équilibre du P.P.S. à un degré de liberté » et « stabilité et instabilité des équilibres en termes de force sur l'exemple du P.P.S. à un degré de liberté » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ Voir le paragraphe « définition de la stabilité (ou de l'instabilité) d'un équilibre de point matériel à un degré de liberté en termes de profil d'énergie potentielle » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », l'équilibre étant stable s'il s'agit d'un minimum d'énergie potentielle et instable pour un maximum.
- ↑ En effet , l'énergie cinétique initiale valant alors «» et l'énergie mécanique initiale « ».
- ↑ 128,00 128,01 128,02 128,03 128,04 128,05 128,06 128,07 128,08 128,09 128,10 et 128,11 Pendule Pesant Simple Amorti.
- ↑ En effet la vitesse angulaire de y est nulle d'où .
- ↑ Ce n'est a priori pas au passage par une position d'équilibre stable repérée par on aurait pu le vérifier sur les « portraits de phase d'un P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1b U 1a » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » si certains d'entre eux avaient été tracés avec un cœfficient d'amortissement défini par avec pulsation propre des petites oscillations du P.P.S.A., plus grand ;
Modèle:Alpar contre on peut vérifier que les instants à énergie cinétique maximale sont approximativement confondus avec ceux de passage par la position d'équilibre stable car les tracés correspondent à un cœfficient d'amortissement c.-à-d. dans le cas où le mouvement du P.P.S.A. est très faiblement amorti les portraits de phase en élongation d'un tel P.P.S.A. finissent par spiraler autour d'un point caractéristique d'un équilibre stable du P.P.S.A. mais en se fermant quasiment sur eux-mêmes sous forme de quasi-ellipses dont les axes sont les axes du repère. - ↑ Car ce sont les cas qui sont observés en pratique, par exemple un P.P.S.A. dans l'air.
- ↑ « Les points et ne rencontrent pas de mur d'énergie potentielle sur l'intervalle , le P.P.S.A. ayant encore de l'énergie cinétique au 1er passage par la position d'équilibre instable repérée par d'où un mouvement révolutif amorti sur un 1er tour » mais ensuite « ils rencontrent un mur d'énergie potentielle de droite puis un mur d'énergie potentielle de gauche » et ainsi de suite, « les murs d'énergie potentielle successifs étant de plus en plus resserrés la de l'amplitude des oscillations autour de la position d'équilibre stable repérée par ».
- ↑ « Les points et rencontrent un mur d'énergie potentielle à droite sur l'intervalle bien que l'énergie mécanique initiale soit à l'énergie mécanique limite au-dessus de laquelle un P.P.S.N.A. a un mouvement révolutif, la de l'énergie mécanique du P.P.S.A. fait qu'elle n'est plus assez grande pour permettre un 1er passage par la position d'équilibre instable repérée par d'où l'existence d'un 1er mur d'énergie potentielle sur l'intervalle , par contre, sur l'exemple du diagramme , l'énergie mécanique initiale plus grande que celle du diagramme , avait permis au P.P.S.A. de garder un peu d'énergie cinétique pour un 1er passage par la position d'équilibre instable repérée par d'où un mouvement révolutif amorti sur un 1er tour, puis
Modèle:AlModèle:Transparentun mur d'énergie potentielle à gauche sur l'intervalle » et ainsi de suite,
Modèle:Transparent« les murs d'énergie potentielle successifs étant de plus en plus resserrés la de l'amplitude des oscillations autour de la position d'équilibre stable repérée par ». - ↑ La raison de ce comportement différent alors que l'énergie mécanique initiale est la même étant que l'écart angulaire entre la position initiale et la 1ère position d'équilibre instable repérée par n'est que de alors que celui qui existait dans le diagramme entre la même position initiale et la 1ère position d'équilibre instable repérée par était de c.-à-d. cinq fois plus grand autorisant une perte d'énergie mécanique cinq fois plus grande dans le cas du P.P.S.A. du diagramme d'où un comportement différent.
- ↑ Rappelons que c'est nécessaire pour que le point matériel du P.P.S. soit « à mouvement conservatif », de plus c'est le seul cas de P.P.S. explicité dans le programme de physique de P.C.S.I.
- ↑ 136,0 et 136,1 D'une part cette expression ne peut pas être identiquement nulle avec une C.I. et
Modèle:Ald'autre part si la C.I. est du type elle ne peut non plus être identiquement nulle car étant ne repère pas une position d'équilibre ce qui serait indispensable pour avoir . - ↑ Rappelons que le point matériel du P.P.S.A. est « à mouvement non conservatif », il n'y a donc pas d'intégrale 1ère énergétique
- ↑ 138,0 138,1 138,2 138,3 138,4 et 138,5 C.-à-d. inextensible et sans masse.
- ↑ 139,0 et 139,1 Il s'agit d'un abus car la tension d'un fil est la norme de la force que le fil exerce
- ↑ 140,0 et 140,1 Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
- ↑ Voir le paragraphe « composantes polaires du vecteur accélération de M (en mouvement circulaire de centre O) » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ 142,0 142,1 142,2 142,3 142,4 142,5 142,6 et 142,7 Il s'agit d'un abus d'écriture usuel en physique mais non toléré en mathématiques consistant à confondre la fonction avec la valeur de la fonction, étant la valeur de la fonction composante radiale du vecteur tension du fil de la variable composée avec la fonction loi horaire de position angulaire du P.P.S. de la variable est identifié, en physique, à mais cette même valeur serait notée en mathématiques ou faisant la distinction entre la fonction de la variable et de la variable ;
Modèle:Alcet abus est très utile en physique car il permet de limiter fortement le nombre de grandeurs introduites. - ↑ Nous sommes nécessairement dans les C.I. de type c.-à-d. que est .
- ↑ 144,0 144,1 144,2 et 144,3 Car toutes les valeurs possibles sont aussi trouvées en restreignant l'intervalle de définition de à ou .
- ↑ 145,0 et 145,1 Voir le paragraphe « condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit oscillatoire » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ 146,0 146,1 et 146,2 La fonction étant paire, toutes les valeurs possibles sont aussi trouvées en restreignant son intervalle de définition à ou .
- ↑ 147,0 147,1 et 147,2 Une fois le fil détendu, le mouvement de est un mouvement de chute dans le champ de pesanteur terrestre uniforme de vecteur vitesse initiale égal à celui atteint pour en effet les forces appliquées étant continues, les vecteurs accélération, vitesse et position de le sont c.-à-d. « faisant l'angle avec l'horizontale » et « de norme égale à » défini à l'aide de l'intégrale 1ère énergétique du P.P.S.N.A. «» ou, avec «», l'équation suivante d'où «» ; cette phase de chute libre de s'achève lorsque le fil se retend, c.-à-d. quand la distance entre et reprend la valeur à l'instant où le fil se retend, il y a, de façon évidente, discontinuité de 1ère espèce du vecteur vitesse voir le paragraphe « discontinuité de 1ère espèce d'une fonction scalaire d'une variable en une valeur de cette dernière » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » engendrée par une discontinuité de 2ème espèce du vecteur tension du fil voir le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » dont l'impulsion est liée au saut de vecteur vitesse par le théorème de l'impulsion sous forme élémentaire en présence d'un vecteur force discontinu de 2ème espèce voir le paragraphe « application en présence d'une force de collision et conséquence » du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
Modèle:Aldans le cas , la norme de la vitesse de à l'instant de détente du fil est égale à , ceci entraînant la poursuite du mouvement d'oscillations du P.P.S.N.A. sans phase intermédiaire de chute libre ;
Modèle:Aldans le cas , la norme de la vitesse de à l'instant de détente du fil est égale à , d'où une phase de chute libre de jusqu'à ce que le fil se retende ;
Modèle:Aldans le cas , la norme de la vitesse de à l'instant de détente du fil est égale à , ceci entraînant la poursuite du mouvement révolutif du P.P.S.N.A. sans phase intermédiaire de chute libre. - ↑ 148,0 148,1 148,2 et 148,3 Autre nom du diagramme d'énergie potentielle c.-à-d. de la courbe de l'énergie potentielle en fonction du paramètre de position.
- ↑ Tout ce qui suit est réservé aux points à « mouvement conservatif », on néglige donc tout frottement.
- ↑ Sur les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique de point matériel dans un état lié, la connaissance de la valeur du paramètre de position ne suffit pas pour en déduire le signe de la vitesse, ce dernier dépendant du sens de variation du paramètre de position autour de cette valeur par exemple le passage par la position d'équilibre d'un oscillateur harmonique correspond alternativement à une vitesse positive puis négative.
- ↑ En effet on connaît la vitesse initiale s'il y en a une, donc le sens de déplacement de sur correspondant à cet instant et ce sens est conservé donc le signe de la vitesse aussi tant que la vitesse ne s'annule pas ; si cette dernière s'annule c'est que rencontre un mur d'énergie potentielle et par suite le sens de déplacement de est inversé donc le signe de la vitesse aussi ;
Modèle:Als'il n’y a pas de vitesse initiale, est sur un mur d'énergie potentielle et le sens de déplacement ultérieur de sur est connu donc le signe ultérieur de la vitesse aussi. - ↑ Voir le paragraphe « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ 153,0 et 153,1 Lequel n'a pas été déterminé directement au chap. traitant du « mouvement d'un point matériel dans le champ de pesanteur uniforme » de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
- ↑ En effet l'intégrale 1ère énergétique s'écrit avec et d'où et par suite l'équation du portrait de phase compte-tenu du caractère négatif de la vitesse.
- ↑ 155,0 et 155,1 Voir le paragraphe « équation cartésienne (d'une parabole de sommet O et d'axe Oy) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », l'axe ici étant .
- ↑ Obtenue en dérivant l'équation du portrait de phase par rapport à .
- ↑ Voir le paragraphe « cas où le point matériel est lancé vers le haut avec une vitesse initiale verticale à partir d'une position d'altitude quelconque » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ En effet l'intégrale 1ère énergétique s'écrit avec et d'où et par suite l'équation du portrait de phase dans la phase de montée de et son équation dans la phase de descente du point matériel.
- ↑ Obtenue en dérivant l'équation du portrait de phase par rapport à avec dans la phase montante de et dans sa phase , ce qui donne .
- ↑ Voir le paragraphe « diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.E.H.N.A. » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ Lequel n'a pas été déterminé directement au chap. traitant de l'« oscillateur harmonique (non amorti) à une dimension » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » mais simplement évoqué dans le chap. de la même leçon traitant des « circuits R L C série et oscillateurs mécaniques amortis par frottement visqueux » et où on peut y voir, obtenus expérimentalement, les « portraits de phase en élongation (ou en vitesse) du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement en particulier celui d'un pendule très faiblement amorti avec permettant d'induire le cas d'un pendule non amorti» le fait que le pendule soit vertical et non horizontal n'ayant aucune importance sur la forme des portraits de phase.
- ↑ Voir le paragraphe « équation cartésienne d'une ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 163,0 et 163,1 Repère dans lequel est tracé un portrait de phase.
- ↑ On peut dupliquer le commentaire pour et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique en c.-à-d. sur le 2ème mur d’énergie potentielle, ces deux points ne peuvent se déplacer que vers la droite,
Modèle:AlModèle:Transparentparallèlement du portrait de phase est en c.-à-d. la position extrême du portrait de phase sur l'axe des sur la gauche (non représenté) et ne peut que , ce qui nécessite d'où le déplacement de sur le portrait de phase à partir de dans le sens horaire - ↑ Voir le paragraphe « en complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un oscillateur harmonique amorti » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ La forme des portraits de phase est la même que le pendule élastique amorti soit vertical ou horizontal dans la mesure où on repère le point par rapport à sa position d'équilibre.
- ↑ Voir le paragraphe « condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit révolutif » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ 168,0 168,1 et 168,2 Avec et .
- ↑ Voir le paragraphe « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. à un degré de liberté dans les C.I. 1a » plus haut dans ce chapitre.
- ↑ Ces exemples numériques avec vitesse angulaire initiale n'ont pas été présentés au chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » dans le paragraphe « tracé des portraits de phase dans le cas général d'oscillations ou de mouvement révolutif d'un P.P.S.(N.A.) lancé dans les C.I. 1b U 1a » mais les exemples qu'on y trouve fournissent des portraits de phase de même allure
- ↑ Voir auparavant le paragraphe intégrale 1ère du mouvement d'un P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », cette intégrale 1ère trouvée en intégrant une fois la r.f.d.n. Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne projetée sur s'identifie à l'intégrale 1ère énergétique introduite dans le présent chapitre.
- ↑ Cette équation implicite peut aussi se retrouver par utilisation de l'intégrale 1ère énergétique du P.P.S. dans laquelle et dont on déduit d'où l'équation implicite du portrait de phase du P.P.S.N.A..
- ↑ Pour comparer on y a aussi reproduit, en magenta, le portrait de phase du P.P.S.N.A. lancé dans les C.I. et , d'énergie mécanique initiale correspondant à un mouvement oscillatoire.