Mécanique 1 (PCSI)/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Mouvement conservatif

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Modèle:Chapitre

Les notions de ce chapitre sont introduites dans le cadre de la dynamique newtonienne.

Définition d'un mouvement conservatif

Modèle:AlUn point matériel M a un « mouvement conservatif » [1] dans un référentiel s'il n'est soumis qu'à des forces conservatives ou si les éventuelles forces non conservatives [2] ne travaillent pas [3].

Intégrale 1ère « énergétique » d'un point matériel à mouvement conservatif

Modèle:AlUne conséquence de la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1] étudié dans un référentiel galiléen et utilisée dans le théorème de la variation de l'énergie mécanique de ce point dans ce référentiel s'énonce selon :

Modèle:Aldans un référentiel galiléen, « l'énergie mécanique d'un point matériel à mouvement conservatif [1] est conservée » [4], cet énoncé représente l'intégrale 1ère « énergétique » d'un point matériel à mouvement conservatif [1].

En complément : la conservation de l'énergie mécanique, cas particulier du théorème d'Emmy Nœther

Rappel du théorème d'Emmy Nœther

Voir aussi le paragraphe « énoncé du théorème d'Emmy Nœther [5] » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».

Modèle:Al« À toute invariance des lois de la physique selon un groupe de symétries [6] est nécessairement associée une quantité conservée en toutes circonstances ».

Conservation de l'énergie mécanique d'un point matériel « à mouvement conservatif » dans un référentiel galiléen comme cas particulier du théorème d'Emmy Nœther

Modèle:AlPour tout instant d'étude d'un point matériel à mouvement conservatif [1] dans un référentiel galiléen, les lois de la physique appliquées à ce point doivent être « invariantes par translation de temps » [7] ;

Modèle:Ald'après le théorème d'Emmy Nœther [5], il y a « conservation d'une grandeur (cinétique) du point matériel étudié dans un référentiel galiléen » traduisant, dans ce référentiel, l'« invariance des lois physiques selon le groupe des translations de temps » [8] et

Modèle:Ald'après l'intégrale 1ère énergétique du point matériel à mouvement conservatif [1] dans un référentiel galiléen, « cette grandeur (cinétique) définie dans ce référentiel est l'énergie mécanique du point ».

Nécessité d'invariance des lois physiques par translation de temps pour expliquer la conservation de l'énergie mécanique d'un point à mouvement conservatif dans un référentiel galiléen sur l'« exemple d'un objet dans le champ de pesanteur terrestre uniforme »

Modèle:AlL'invariance des lois physiques par translation de temps (c.-à-d. l'indépendance du choix de l'origine des temps) est nécessaire pour expliquer la conservation de l'énergie mécanique d'un point matériel à mouvement conservatif [1] dans le champ de pesanteur terrestre uniforme en effet :

Modèle:Alsi le poids dépendait de l'instant dans la journée (par exemple plus faible à midi qu'à minuit), en montant à midi un objet au sommet d'une tour et en l'y déposant, on lui fournirait une certaine énergie potentielle de pesanteur [9] s'identifiant à l'énergie mécanique de l'objet une fois déposé mais qui dépendrait de l'instant de la journée où cette ascension est envisagé ;

Modèle:Alsi le poids était supposé plus grand à minuit qu'à midi, il en serait de même de l'« énergie potentielle de pesanteur dont il dérive avec choix d'une même référence » [10] et par suite l'énergie mécanique de l'objet déposé au sommet de la tour à midi deviendrait spontanément plus grande à minuit, ceci mettant en défaut la conservation de l'énergie mécanique d'un objet sans action extérieure travaillant

Modèle:AlDe plus, « la chute de l'objet à minuit restituerait une énergie plus grande qu'il n'aurait fallu en fournir pour monter l'objet à midi » [11] d'où un gain spontané d'énergie « gratuite et inépuisable », ce qui, malheureusement, n'est pas possible

Exemples de mouvement conservatif

Liste évidemment non exhaustive.

1er exemple : oscillateur harmonique à une dimension

Introduit au chap.1 « oscillateur harmonique » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».

Modèle:AlTraité sur l'exemple d'un « pendule élastique horizontal non amorti (P.E.H.N.A.) », l'axe du ressort étant choisi comme axe xx dirigé de l'extrémité fixe du ressort à celle reliée au point matériel M et l'origine O de cet axe étant la « position d'équilibre du point M» [12] ;

Modèle:Alle point matériel M est soumis

  • à deux forces verticales non conservatives (ou considérées comme telles) le poids mg de M et la réaction R du support horizontal sur lequel M repose [13]Modèle:, [14] « qui ne travaillent pas » [15] et
  • à une seule force horizontale conservative « la tension du ressort sur M» T=kΔlux=k[ll0]ux selon la loi de Hooke [16]Modèle:, [17] s'écrivant encore, avec le choix de l'origine O de l'axe horizontal en la « position d'équilibre du point M» [12], T=kxux dérivant de l'énergie potentielle élastique Uélast(M)=12kx2 avec référence en la position à vide ;

Modèle:Alnous vérifions donc bien la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1].

2ème exemple : chute libre sans vitesse initiale d’un objet supposé ponctuel dans le champ de pesanteur terrestre uniforme

Voir le paragraphe « application du théorème du mouvement du C.D.I. dans le référentiel terrestre galiléen (chute libre d'un objet lancé verticalement) » du chap.10 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».

Modèle:AlTraité en considérant le cas particulier V0=0, l'objet, supposé ponctuel et noté M, a une trajectoire verticale choisie comme axe zz orienté dans le sens , l'origine O de cet axe étant choisie en la position initiale M0 ;

Modèle:Alle point matériel M n'est soumis qu'à une seule force verticale conservative « son poids mg» dérivant de l'énergie potentielle de pesanteur Upes(M)= mgz avec référence en z=0 c.-à-d. à l'altitude de la position initiale ;

Modèle:Alnous vérifions donc bien la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1].

3ème exemple : pendule pesant simple à un degré de liberté

Introduit au chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » en particulier dans le paragraphe « bilan des forces agissant sur le P.P.S. ».

Modèle:AlTraité en considérant les C.I. [18] de lancement 1a[19] du pendule pesant simple (P.P.S.) [constitué d'une tige rigide, sans masse, de longueur l, mobile autour de son extrémité fixe O, l'autre extrémité étant liée à un point matériel M dont on étudie le mouvement] à savoir

  • on écarte le P.P.S. [20] de θ0 de sa position d'« équilibre stable » [21] et
  • on le lâche sans « vitesse initiale » dans le référentiel d'étude,

Modèle:Alle mouvement du point matériel M est plan, la trajectoire étant circulaire de centre O dans le plan vertical de lancement, la position du point M dans ce plan étant repérée en polaire de pôle O et d'axe polaire Oz vertical de ce plan, c.-à-d. par son abscisse angulaire θ=(Oz,OM)^ ;

Modèle:Alle point matériel M est soumis

  • à une force conservative « son poids mg» vertical , dérivant de l'énergie potentielle de pesanteur Upes(M)=mg(lz)[22] avec référence en z=l c.-à-d. à la cote de la position d'« équilibre stable » [21] et
  • à une force non conservative « la tension de la tige T=Tur[23] s'exerçant sur M» « qui ne travaille pas » [24] ;

Modèle:Alnous vérifions donc bien la définition d'un point matériel à mouvement conservatif [1].

Étude énergétique d'un point matériel à mouvement conservatif à une dimension sur l’exemple de la chute libre sans vitesse initiale, diagramme d’énergies potentielle et mécanique, présence d'un seul mur d'énergie potentielle (position de vitesse nulle) et trajectoire (cinétiquement) non bornée

Écriture de l'intégrale 1ère énergétique d'un point matériel à mouvement de chute conservatif

Modèle:AlLe point matériel M de masse m étant lâché sans vitesse initiale d'une position M0 situé à l'altitude h dans le champ de pesanteur terrestre uniforme g, on choisit pour axe vertical zz orienté dans le sens l’axe passant par M0, l'origine de cet axe étant au niveau du sol ;

Modèle:Alla référence de l'énergie potentielle de pesanteur étant également au niveau du sol, le point matériel

M

, situé à l'altitude

zM

, possède, dans le référentiel terrestre supposé galiléen, l'énergie potentielle de pesanteur

Upes(M)=mgzM

et l'énergie cinétique

K(M)=12mVM,z2=12mz˙M2

soit au total l'énergie mécanique

«Em(M)=12mz˙M2+mgzM» ;

Modèle:All'intégrale 1ère énergétique du mouvement de chute conservatif du point

M

, s'écrit

Em(M)=Em,0

avec

Em,0=0+mgh=mgh

soit finalement, à l'instant

t

,

«12mz˙M2(t)+mgzM(t)=mgh».

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un corps ponctuel en chute libre sans vitesse initiale avec précision du mur d'énergie potentielle et de la nature (cinétiquement) non bornée de la trajectoire

Modèle:AlDiagramme d'énergie potentielle (voir ci-contre en bleu) : tracé de la courbe d’énergie potentielle (Γu) c.-à-d. la courbe de variation de l'énergie potentielle Upes en fonction du paramètre de position z ; on note Pu le point générique de cette courbe qui a pour abscisse z et pour ordonnée Upes(z)=mgz ;

Modèle:Aldiagramme d'énergie mécanique (voir ci-contre en rouge) : tracé de la courbe d’énergie mécanique (Γm) c.-à-d. la courbe de variation de l'énergie mécanique Em en fonction du paramètre de position z ; on note Pm le point générique de cette courbe qui a pour abscisse z et pour ordonnée Em=Em,0=mgh ;

Modèle:Allorsqu'il y a « mouvement de M à partir de ses C.I. [18] » [25], les points Pu et Pm se déplacent simultanément sur (Γu) et (Γm) dans des limites autorisées « à déterminer » et c’est l'étude de ces déplacements possibles que l'on cherche à trouver par étude graphique.

Notion de mur d'énergie potentielle

Modèle:AlDe la définition de Em(M)=K(M)+Upes(M), nous en déduisons K(M)=Em(M)Upes(M) représenté par HPmHPu =PuPm soit «K(M)=^PuPm» [26]Modèle:, [27] et comme K(M) est, par définition, 0, « le point Pm doit être au dessus de Pu», ce qui interdit aux points génériques Pu et Pm d’être dans les zones correspondant à (Γu) strictement au-dessus de (Γm) ;

Modèle:Alon définit ainsi « un (ou des) mur(s) d’énergie potentielle » défini(s) par une valeur constante du paramètre de position séparant une zone autorisée d'une zone interdite et représentés comme sur le schéma ci-dessus ;

Modèle:Alquand les points génériques Pu et Pm sont confondus sur le mur d'énergie potentielle, l'énergie cinétique associée à cette situation étant nulle, ceci correspond à une position d’arrêt (vitesse nulle) du point M ;

Modèle:Aldans le cas présent il n’y a qu'un mur d’énergie potentielle z=h, la zone située strictement à droite de ce mur étant interdite.

Présence d'un seul mur d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement non bornée

Modèle:AlLes C.I. [18] étant telles que Pu et Pm sont initialement confondus en P0 sur le mur d’énergie potentielle z=h, la présence du mur interdisant la de z, nous en déduisons que «z reste constant ou » ;

Modèle:Alor z=h qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], z ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle (c.-à-d. vers la gauche)

Modèle:Alces déplacements simultanés de Pu et Pm engendrant une continue de PuPm=^K(M)[26] se poursuivent indéfiniment hors présence d'obstacles (la raison n'étant pas que K(M) soit en continue, mais que K(M) ne s'annule plus, c.-à-d. que Pu et Pm ne rencontrent pas un autre mur d'énergie potentielle) ce qui a pour conséquence que « la trajectoire du point matérielMà mouvement conservatif [1] est cinétiquement non bornée » [29] [on dit encore d'un point matériel ayant une trajectoire (cinétiquement) non bornée qu'il est dans un état de diffusion].

Modèle:AlRemarque 1 : dans le cas présent, le point matériel M cessant d'être en chute libre quand il rencontre le sol, ce dernier représente une borne d'espace effective à la trajectoire de M (mais cette borne d'espace étant une limite du domaine d'application de la chute libre et non une conséquence de la chute tant que celle-ci reste libre, sa présence n'est pas incompatible avec la qualification de trajectoire cinétiquement non bornée) ;

Modèle:AlModèle:Transparentquand le point matériel M en chute libre rencontre le sol, ce dernier exerce sur M une « force de collision [30] [force proportionnelle à un pic de Dirac [31] d'impulsion unité centré à l'instant de collision c.-à-d. δ(ttcollis)[32] donc discontinue de 2ème espèce [33]] permettant l'arrêt du point M» [34].

Modèle:AlRemarque 2 : dans le cas présent, pour une chute sans vitesse initiale, l'abscisse du mur d'énergie potentielle z=h est aussi l'altitude maximale possible de l'objet lors de sa chute, cette valeur maximale étant la valeur initiale.

Cas où le point matériel est lancé vers le haut avec une vitesse initiale verticale à partir d'une position d'altitude quelconque

Non explicite dans le programme de physique de P.C.S.I. mais ne soulevant aucune difficulté supplémentaire par rapport à la chute libre sans vitesse initiale d'où sa présentation
Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un corps ponctuel en chute libre avec vitesse initiale V0 verticale , repérage du mur d'énergie potentielle et conséquence sur la nature (cinétiquement) non bornée de la trajectoire

Modèle:AlL'intégrale 1ère énergétique du point matériel M à chute libre conservative [1] reste la même qu'en absence de vitesse initiale Modèle:Nobr =12mz˙M2+mgzM=Em,0» avec la même référence d'énergie potentielle mais une énergie mécanique initiale modifiée en «Em,0= 12mV02+mgh» ;

Modèle:Alle diagramme d’énergies potentielle et mécanique est tracé ci-contre, la courbe d'énergie potentielle (Γu), en bleu, étant la même qu'en absence de vitesse initiale et celle d'énergie mécanique (Γm), en rouge, translatée vers le haut relativement à celle du diagramme sans vitesse initiale de «K0(M)=12mV0,z2» ;

Modèle:Alon détecte l'existence d'« un et un seul mur d’énergie potentielle z=zmax» déplacé vers la droite par rapport à celui du diagramme sans vitesse initiale :

Modèle:Alinitialement les points génériques Pu et Pm de (Γu) et (Γm), respectivement en Pu,0 et Pm,0 tels que «Pu,0Pm,0=^[26] K0(M)>0» se déplacent sur (Γu) et (Γm) vers la droite [35] «PuPm=^K(M)[26] jusqu'à ce que Pu et Pm rencontrent en P0 le mur d'énergie potentielle z=zmax sur lequel M est au repos » mais

Modèle:Alcette position « n'étant pas une position d'équilibre » [28] «z ne peut rester constant et par suite Pu et Pm se déplacent sur (Γu) et (Γm) vers la gauche » (ce qui correspond à un mouvement de chute libre de M dans le sens des altitudes )
Modèle:Alces déplacements simultanés de Pu et Pm engendrant une croissance continue de K(M) se poursuivent indéfiniment [36], ce qu'on traduit par le fait que «M a une trajectoire cinétiquement non bornée » [29]Modèle:, [37] [M est donc dans un état de diffusion] ;

Modèle:Alle mur d'énergie potentielle «z=zmax» étant la valeur maximale de l'altitude possible du point matériel M se calcule par intégrale 1ère énergétique du mouvement de M soit «Em(zmax)=Em,0» ou Modèle:Nobr =12mV0,z2+mgh» [38] soit finalement «zmax=h+V0,z22g».

Retour sur l'étude de la chute libre d'un point matériel dans un champ de pesanteur uniforme quand le point est lancé avec une vitesse initiale inclinée

Modèle:AlDans ce paragraphe, nous prolongeons l'étude faite dans le chap.10 « loi de la quantité de mouvement : mouvement dans le champ de pesanteur uniforme » de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » par un traitement énergétique, celui-ci ne pouvant être fait qu'après l'introduction de la notion de force conservative et de celle de mouvement conservatif [1].

Modèle:AlRappel des C.I. [18] : l'objet de C.D.I. [39] G est lancé d'un endroit telle que la position de son C.D.I. [39] soit G0 choisi comme origine O du repère cartésien avec un mouvement de translation de vecteur vitesse initiale V0 faisant l'angle α0 avec l'axe Ox horizontal du plan vertical de lancement tel que |α0| soit aigu, l'axe Oz étant vertical et Oy horizontal au plan vertical de lancement (xOz) de façon à ce que le trièdre {Ox,Oy,Oz} soit direct dans l'espace physique orienté à droite [40]Modèle:, [41], les angles du plan vertical de lancement (xOz) étant orientés dans le sens trigonométrique direct (ou sens anti-horaire) par uy[42] ;

Modèle:Alrappel des mouvements deGx, GyetGz[43] : « le mouvement du C.D.I. [39] se fait dans le plan vertical de lancement » d'où «Gy immobile, confondu avec O» [44],

Modèle:AlModèle:Transparent« le mouvement de Gx est (rectiligne) uniforme de vitesse V0cos(α0)» [44] et

Modèle:AlModèle:Transparent« le mouvement de Gz Modèle:Transparent (rectiligne) uniformément varié d'accélération g et de vitesse initiale V0sin(α0)» [44],
Modèle:AlModèle:Transparentle mouvement étant d'abord ascendant dans la mesure où α0 est >0, la trajectoire de G admettant alors un sommet S effectivement atteint et
Modèle:AlModèle:Transparentle vecteur vitesse de G en ce sommet S étant horizontal égal à VS=V0cos(α0)ux ;

Modèle:Alla seule force appliquée, le poids de l'objet, étant conservative, « le C.D.I. [39] de ce dernier a un mouvement conservatif [1] » obéissant à l'« intégrale 1ère énergétique Em(G)=Em,0» ou
Modèle:AlModèle:Transparent«12m[VG,x2+VG,z2]+mgzG=12mV02» ;

Modèle:AlModèle:Transparentsi

α0

est

>0

, on peut « déterminer l'altitude

zS

du sommet de la trajectoire du C.D.I. [39] par intégrale 1ère énergétique du mouvement de ce dernier » selon «

12m[V02cos2(α0)+VS,z2]+mgzG =12mV02

» ou «

mgzG=12mV02[1cos2(α0)]

» ou encore «

mgzG= 12mV02sin2(α0)

» d'où

«zS=V02sin2(α0)2g» [45]Modèle:, [46].

Étude énergétique d'un point matériel en mouvement conservatif à une dimension sur l'exemple de l'oscillateur harmonique à une dimension, diagramme d'énergies potentielle et mécanique, présence de deux murs d'énergie potentielle (positions de vitesse nulle) et trajectoire (cinétiquement) bornée, mouvement périodique et expression de la période sous forme intégrale, isochronisme des oscillations

Voir aussi le chap.1 « oscillateur harmonique » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».

Rappel de l'intégrale 1ère énergétique de l'oscillateur harmonique à une dimension constitué d'un pendule élastique horizontal non amorti (P.E.H.N.A.)

Modèle:AlUne 1ère introduction (expérimentale) a été faite au paragraphe « définition de l'énergie mécanique et sa conservation, conséquence de l'absence de forces autres que celle du ressort (dans le cas d'un pendule élastique horizontal non amorti) » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».

Modèle:AlAvec l'axe horizontal du ressort choisi comme axe xx orienté de son extrémité fixe vers l'extrémité mobile où est lié le point matériel M de masse m,
Modèle:AlModèle:Transparentle ressort étant idéal [47], à spires non jointives, de raideur k et de longueur à vide l0,
Modèle:AlModèle:Transparentl'origine O de cet axe (horizontal) étant choisie à la position d'équilibre de M[12],
Modèle:AlModèle:Transparentle point M est initialement écarté de x0 de la « position d'équilibre du P.E.H.N.A. [48] » [12] et lâché sans vitesse initiale ;

Modèle:Alle point M, situé à l'abscisse x, possède une « énergie potentielle élastique égale, avec choix d'une référence à la position d'équilibre du point [12], à Uélast(M)=12kx2[49] » et
Modèle:AlModèle:Transparentune « énergie cinétique K(M)=12mx˙2» soit
Modèle:AlModèle:Transparentune « énergie mécanique Em(M)=12mx˙2+12kx2» ;

Modèle:Al« le point M étant à mouvement conservatif [1] » (la seule force travaillant étant la force exercée par le ressort, laquelle est conservative),
Modèle:AlModèle:Transparentl'intégrale 1ère énergétique du mouvement d'oscillations du P.E.H.N.A. [48] M, s'écrit «Em(M)=Em,0 avec Em,0=0+12kx02=12kx02[50] »
Modèle:AlModèle:Transparentsoit finalement, à l'instant t, «12mx˙2(t)+12kx2(t)=12kx02».

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.E.H.N.A.

Modèle:AlL'étude d’un oscillateur harmonique par diagramme d'énergies potentielle et mécanique n'est pas cité dans le programme de physique de P.C.S.I. [51], toutefois cette étude est intéressante car elle représente un autre exemple d'état lié que celui du pendule pesant simple non amorti (P.P.S.N.A.) traité à la suite du P.E.H.N.A. [48].

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un pendule élastique horizontal non amorti écarté de x0 de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale avec précision des deux murs d'énergie potentielle et de la nature (cinétiquement) bornée de la trajectoire

Modèle:AlDans un même système d'axes, paramètre de position en abscisse et énergie en ordonnée, on trace les courbes

  • d'énergie potentielle (Γu) en bleu ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points Pu d'abscisse x et d'ordonnée Uélast(x)= 12kx2 [(Γu) étant une parabole [52] de concavité positive, de sommet (0,0) et d'axe x=0] et
  • d'énergie mécanique (Γm) en rouge ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points Pm d'abscisse x et d'ordonnée Em(x)=Em,0 =12kx02 [(Γm) étant une droite à l'axe des x d'ordonnée Em,0].

Présence de deux murs d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement bornée

Modèle:AlOn observe, sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique ci-contre, la présence de deux murs d'énergie potentielle délimitant les domaines d'abscisses interdites tels que UélastEm,0,

  • l'un correspondant à P0 position commune initiale des points génériques Pu et Pm d'abscisse x0 et
  • l'autre Modèle:Transparent à P0 position symétrique de P0 par rapport à l'axe des énergies, d'abscisse x0=x0 ;

Modèle:Alces deux murs d'énergie potentielle interdisent les domaines {x<x0=x0x>x0} pour la variation de l'abscisse du P.E.H.N.A. [48] M c.-à-d. que ce dernier a une trajectoire cinétiquement bornée, le domaine de variation de son abscisse étant un intervalle à bornes finies à savoir [x0=x0,x0] {on dit encore du P.E.H.N.A. [48] ayant une trajectoire cinétiquement bornée qu'il est dans un état lié [ce qui correspond à un déplacement possible des points génériques Pu et Pm des courbes (Γu) et (Γm) entre deux murs d'énergie potentielle ou, à un déplacement possible de ces points dans une cuvette(ou puits)d'énergie potentielle]}.

Détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.E.H. « par diagramme énergétique »

La nature oscillatoire a déjà été établie dans le chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »
à partir de l'équation différentielle du mouvement du P.E.H.N.A. [48]Modèle:, [53].

Modèle:AlLes C.I. [18] étant telles que Pu et Pm sont initialement confondus en P0 sur le mur d'énergie potentielle de droite x=x0, la présence du mur interdisant la de x, nous en déduisons que Modèle:Nobr reste constant ou » ;

Modèle:AlModèle:Transparentor x=x0 qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], x ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de droite (c.-à-d. vers la gauche)

Modèle:Alces déplacements simultanés de Pu et Pm engendrant d'abord une continue de PuPm=^K(M)[26] jusqu'au passage de Pm par Péq puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque Pu et Pm se rejoignent en P0 point commun du mur d'énergie potentielle de gauche x=x0=x0, la présence de ce mur interdisant la de x, nous en déduisons que «x reste constant ou » ;

Modèle:AlModèle:Transparentor x=x0=x0 qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], x ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de gauche (c.-à-d. vers la droite)

Modèle:Alces déplacements simultanés de Pu et Pm engendrant d'abord une continue de PuPm=^K(M)[26] jusqu'au nouveau passage de Pm par Péq puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque Pu et Pm se rejoignent en P0 point commun du mur d'énergie potentielle de droite x=x0, la présence de ce mur interdisant la de x, nous en déduisons que «x reste constant ou », ce qui, correspondant exactement à la situation initiale, permet de déduire que ces déplacements simultanés de Pu et Pm se poursuivent indéfiniment (en absence d'amortissements) de façon identique

d'où, en conséquence, « la nature oscillatoire du mouvement du P.E.H.N.A. [48] ».

Détermination de la nature périodique du mouvement du P.E.H. en utilisant l'intégrale 1ère énergétique simultanément au diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point M puis expression de la période sous forme intégrale

La nature périodique a déjà été établie simultanément à la nature oscillatoire dans le chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »
en résolvant l'équation différentielle du mouvement du P.E.H.N.A. [48]Modèle:, [53].

Modèle:AlPour déterminer la nature périodique du mouvement du P.E.H.N.A. [48] par utilisation simultanée de son intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique, il faut « montrer que la durée correspondant au nème aller-retour des points Pu et Pm sur (Γu) et (Γm) de P0P0P0 est indépendant du numéro n de l'aller-retour » :

Modèle:Alon utilise d'abord l'« intégrale 1ère énergétique du mouvement du P.E.H.N.A. [48] Em(t)=12mx˙2(t)+12kx2(t)=Em,0 avec les mêmes C.I. [18] que précédemment [54] Em,0=12kx02» soit
Modèle:AlModèle:Transparent«12mx˙2(t)+12kx2(t)=12kx02 12mx˙2(t)=12k[x02x2(t)] x˙(t)=dxdt(t)=±km[x02x2(t)]» [55] et par suite
Modèle:AlModèle:Transparent« la durée élémentaire dt correspondant à une variation élémentaire dx de l'abscisse x de M» [56] s'écrit «dt=±dxkm[x02x2]» [57]Modèle:, [55] ;

Modèle:Alon utilise dans un 2ème temps le diagramme d'énergies potentielle et mécanique pour faire le choix entre + et suivant le sens de déplacement des points Pu et Pm entre les deux murs d'énergie potentielle {soit encore leur sens de déplacement dans la cuvette (ou puits) d'énergie potentielle} :

Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème aller des points Pu et Pm de P0 à P0, x d'où dx correspondant à dt>0 est <0 «dt=dxkm[x02x2(t)]» [57], la durée totale
Modèle:AlModèle:Transparentdu nème aller s'obtenant alors par intégration selon «ΔtP0nP0=x0x0dxkm[x02x2]=x0x0dxkm[x02x2]» [58] ;

Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème retour des mêmes points de P0 à P0, x d'où dx correspondant à dt>0 est >0 «dt=dxkm[x02x2(t)]» [57], la durée totale
Modèle:AlModèle:Transparentdu nème retour s'obtenant aussi par intégration selon «ΔtP0nP0=x0x0dxkm[x02x2]=ΔtP0nP0» [58] ;

Modèle:Alon déduit de ce qui précède la durée de la nème oscillation du point M, «ΔtP0nP0nP0=ΔtP0nP0+ΔtP0nP0=2ΔtP0nP0» soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«ΔtP0nP0nP0=2x0x0dxkm[x02x2][58] indépendante de n»
Modèle:AlModèle:Transparent(la fonction à intégrer ainsi que les bornes d'intégration en étant indépendantes),
Modèle:AlModèle:Transparentce qui établit la nature périodique du mouvement d'oscillations du P.E.H.N.A. [48] M.

Modèle:AlLa période

𝒯

du mouvement d'oscillations du P.E.H.N.A. [48]

M

étant la durée d'un aller-retour des points

Pu

et

Pm

de

P0

à

P0

en passant par

P0

, s'obtient par l'intégrale suivante

«𝒯=ΔtP0P0P0=2x0x0dxkm[x02x2]=40x0dxkm[x02x2]» [58]Modèle:, [59].

Isochronisme des oscillations

Voir le paragraphe « définition de l'isochronisme d'un oscillateur » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».

Modèle:AlDans le cas présent du P.E.H.N.A. [48] qui est un oscillateur harmonique non amorti d'« équation différentielle normalisée

x¨(t)+ω02x(t)=0

ω0=km

est la pulsation propre de l'oscillateur », la propriété d'isochronisme est évidente car la solution, avec les C.I. précédemment introduites, s'écrit

«x(t)=x0cos(ω0t)» [53] d'« amplitude x0» et de « période(propre)𝒯0=2πω0=2πmkindépendante de l'amplitudex0» [60] ;

Modèle:Altoutefois, au regard de l'expression de la période sous forme intégrale «𝒯=40x0dxkm[x02x2]=4ω00x0dxx02x2» [58]Modèle:, [61] faisant intervenir x0 dans la borne supérieure de l'intégrale généralisée ainsi que dans la fonction à intégrer, on pourrait penser que « cette période 𝒯[61] dépende de l'amplitude x0» est la propriété la plus vraisemblable mais il n'en est rien d'après l'expression de la période (propre) 𝒯0=2πω0=2πmk dans laquelle x0 n'apparaît pas !

Modèle:AlPour vérifier l'« indépendance de 𝒯=4ω00x0dxx02x2[58]Modèle:, [61] relativement à x0», on « transforme l'intégrale généralisée 0x0dxx02x2[58] de façon à faire disparaître x0 de la fonction à intégrer », ce qui entraînera aussi, comme il y a isochronisme des oscillations, la disparition de x0 des bornes d'intégration :

Modèle:Alpour cela « on met x0 en facteur dans le dénominateur de la fonction à intégrer » selon «0x0dxx01(xx0)2=x=0x=x0d(xx0)1(xx0)2» [58] soit, en posant «u=xx0», l'expression de la période sous forme intégrale utilisant la nouvelle variable «𝒯=4ω001du1u2» [58]Modèle:, [61] vérifiant effectivement la propriété d'« isochronisme des oscillations » [62] ;

Modèle:Alparallèlement le calcul de l'intégrale généralisée 01du1u2[58] peut être achevé sachant que «11u2 admet pour primitive arcsin(u)» [63] ce qui implique «01du1u2=[arcsin(u)]01 =arcsin(1)arcsin(0)=π2» et par suite «𝒯=4ω0π2=2πω0» [61] C.Q.F.V. [64].

En complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un « oscillateur harmonique amorti »

Voir aussi le chap.28 « oscillateurs amortis : circuit R L C série et oscillateur mécanique amorti par frottement visqueux » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».

Modèle:AlLa présence d'une « force de frottement fluide linéaire flu(t)=hVM(t)=hx˙(t)ux» non conservative agissant sur le point matériel M d'un pendule élastique horizontal amorti (P.E.H.A.) et développant un travail, rend le mouvement du point matériel M « non conservatif », ce qui nie l'existence d'une intégrale 1ère énergétique pour le P.E.H.A. [65], « l'énergie mécanique de ce dernier Em(t) =12mx˙2(t)+12kx2(t) obéissant alors au théorème de la puissance mécanique » «dEmdt(t)=𝒫[flu](t)=[hVM(t)]VM(t)=hx˙2(t) toujours 0» [66].

Modèle:AlLa courbe d'énergie potentielle (Γu) reste la même que celle tracée dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.N.A. [48] c.-à-d. une parabole [52] de concavité positive, mais

Modèle:AlModèle:Transparentcelle d'énergie mécanique (Γm) n’est plus une droite à l'axe des x ; « pour la préciser il convient de déterminer la pente de (Γm) au point d'abscisse x(t)» soit «dEmdx=dEmdtdtdx= 1x˙(t)dEmdt(t) ou finalement dEmdx(t)=hx˙(t)» ; nous en déduisons les propriétés suivantes de la tangente à (Γm) au point générique Pm d'abscisse x(t) :
Modèle:AlModèle:Transparentelle est à l'axe des x aux points P1(n) et P2(n) correspondant à M à l'arrêt [67], ces points P1(n) et P2(n) étant respectivement les points d'intersection d'abscisse positive et négative des courbes d'énergie potentielle (Γu) et d'énergie mécanique (Γm),
Modèle:AlModèle:Transparenten tout autre point Pm la pente de la tangente à (Γm) y est 0,
Modèle:AlModèle:Transparentelle est « positive quand le paramètre de position x» c.-à-d. « quand Pm se déplace vers la gauche » et
Modèle:AlModèle:Transparent« négative quand le paramètre de position x» c.-à-d. « quand Pm se déplace vers la droite », enfin
Modèle:AlModèle:Transparent« la pente de la tangente à (Γm) est extrémale aux points Pm associés aux instants où la vitesse de M est de valeur absolue |x˙(t)| maximale » c.-à-d. « là où l'énergie cinétique du P.E.H.A. [65] KM(t) est maximale » [cela correspond aussi aux instants tels que «PuPm(t)=^KM(t)[26] est maximal » [68]] ;
Modèle:AlModèle:Transparent« suivant la valeur plus ou moins grande de h» (ou « plus ou moins grande du cœfficient d'amortissement σ=h2mω0=hω02k=h2km»), « la valeur absolue de la pente de la tangente à (Γm) est plus ou moins grande » :

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.A. [65] écarté de a de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale correspondant à un mouvement apériodique très amorti
Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.A. [65] écarté de a de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale correspondant à un mouvement apériodique critique

Modèle:Al« si σ est relativement grand » (plus précisément « si σ est 1»), « la courbe (Γm), partant de P1 aboutira directement en (x=0,Em=0)», correspondant à un « régime apériodique ou apériodique critique de M» {voir les diagrammes d’énergies potentielle et mécanique ci-contre, avec Modèle:Nobr [x(0)=a, V(0)=0] et cœfficients d'amortissement différents (ou facteurs de qualité [69] différents) σ=2 (ou Q=0,25) à gauche et σ=1 (ou Q= 0,5) à droite} ;
Modèle:Aldans les cas ci-contre, le retour à la position d'équilibre se fait, à partir de P1, avec une énergie cinétique faible [dans ces deux cas, «PuPm(t)=^KM(t)[26] étant petit »] (et même très faible dans le cas σ=2 à gauche) ;
Modèle:Alsi l'on compare les deux diagrammes d'énergies, c'est dans le cas d'un régime apériodique critique (à droite) que le retour à la position d'équilibre x=0 est le plus rapide [il se fait à énergie cinétique plus grande, (Γm) plus « écartée » de (Γu)] ; Modèle:Clr

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.A. [65] écarté de a de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale correspondant à un mouvement pseudo-périodique relativement amorti
Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.A. [65] écarté de a de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale correspondant à un mouvement pseudo-périodique faiblement amorti

Modèle:Al« si σ est relativement faible » (c.-à-d. « si σ est <1»), « la courbe (Γm), partant de P1 rencontrera (Γu) en P2» [x x˙(t)<0 dEmdx>0 Em quand x] puis « repartira dans l'autre sens et rencontrera (Γu) en P1» [x x˙(t)>0 dEmdx<0 Em quand x] etc correspondant à un « régime pseudo-périodique de M» {ci-contre diagrammes d’énergies potentielle et mécanique avec C.I. [18] [x(0)=a,V(0)=0] et cœfficients d'amortissement différents (ou facteurs de Modèle:Nobr différents) σ=0,125 (ou Q=4) à gauche et σ=0,0125 (ou Q=40) à droite} ;
Modèle:Aldans les cas ci-contre «Pm et Pu partent d'un 1er mûr d'énergie potentielle en P1, butent sur un 2ème en P2 puis un 3ème en P1, un 4ème en P2 etc» [chaque couple de murs d'énergie potentielle (P1,P2), (P1,P2), (P1,P2) correspondant à une pseudo-oscillation de M], « l'amplitude de ces pseudo oscillations [70] » ;
Modèle:Alremarque : « la durée pour aller de P1 à P1 via P2, de P1 à P1 via P2 ou de P1 à P1 via P2 est la même pour une même valeur de cœfficient d'amortissement σ» car chacune correspond à une pseudo-période 𝒯=𝒯01σ2 avec 𝒯0=2πω0 la période propre du P.E.H.N.A. [48]Modèle:, [71], toutefois il est impossible de le montrer par simple étude du diagramme énergétique.

Étude énergétique d'un point matériel en mouvement conservatif à une dimension sur l'exemple du pendule pesant simple à un degré de liberté, diagramme d'énergies potentielle et mécanique, présence de deux murs d'énergie potentielle (positions de vitesse nulle) et trajectoire (cinétiquement) bornée, mouvement périodique et expression de la période sous forme intégrale, absence d'isochronisme des oscillations

Voir aussi le chap.12 « pendule pesant simple » de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».

Écriture de l'intégrale 1ère énergétique du pendule pesant simple (P.P.S.) à un degré de liberté

Modèle:AlLe P.P.S. [20] [constitué d'une tige rigide, sans masse, de longueur l, mobile autour de son extrémité fixe O, l'autre extrémité étant liée à un point matériel M dont on étudie le mouvement] est à un degré de liberté si les C.I. [18] de lancement sont les conditions [19]

  • (1𝔞) à savoir « P.P.S. [20] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché sans vitesse initiale » ou
  • (1𝔟) à savoir « P.P.S. [20] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vitesse initiale dans le plan vertical de lancement ».

Modèle:AlLe point matériel M étant lâché dans les C.I. [18] (1𝔞), son mouvement est plan dans le plan vertical de lancement [72] ;

Schéma d'un P.P.S. [20] à mouvement circulaire d'axe Δ passant par O avec repérage polaire de pôle O (et d'axe Δ) du point M du P.P.S. [20] et représentation des deux forces s'appliquant sur M

Modèle:Alon oriente l'axe vertical zz passant par O dans le sens, l'origine de cet axe étant le point O et le sens + des angles du « plan vertical de lancement » tel que l'élongation angulaire initialeθ0soit positive, permet de préciser l'orientation de l'« axe Δ autour duquel le P.P.S. [20] tourne » [73] selon uΔ ;

Modèle:Alon utilise le « repérage polaire de pôle O et d'axe polaire Oz pour repérer le point M dans le plan de son mouvement c.-à-d le plan vertical de lancement », « ses coordonnées polaires étant (l,θ)» et « sa base polaire (ur,uθ)» avec «ur=OMl» d'une part et «uθ=uΔur» [74]Modèle:, [75] d'autre part ;

Modèle:Alle point matériel M étant soumis à son « poids mg=mguz» force conservative dérivant de l'« énergie potentielle de pesanteur Upes(M)= mg(lz)» [22] avec référence en z=l c.-à-d. à la cote de la position d'« équilibre stable » [21] et
Modèle:AlModèle:Transparentà une force non conservative « la tension de la tige T=Tur s'exerçant sur M» « qui ne travaille pas » [24],

Modèle:AlModèle:Transparenta un « mouvement conservatif » [1], caractérisé par l’intégrale 1ère énergétique «Em(t)=Em,0 avec Em(t)=KM(t)+Upes(t)= 12mVM2(t)+mg[lz(t)]» et «Em,0=KM(0)+Upes(0) d'après les C.I. [18] (1𝔞)» soit, la cote z du point M étant liée à son abscisse angulaire θ par z=lcos(θ) et son vecteur vitesse étant tangent à sa trajectoire circulaire VM(t)=Vθ(t)uθ avec Vθ(t)=lθ˙(t), d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla réécriture de l'intégrale 1ère énergétique du point M «Em(t)=Em,0» selon
Modèle:AlModèle:Transparent«12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]}=mgl[1cos(θ0)] [M lancé sous C.I. [18] (1𝔞)[19]]
Modèle:AlModèle:Transparentet référence de l'énergie potentielle de pesanteur au passage par la “ position d'équilibre stable ” [21] ».

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.P.S. à un degré de liberté lancé dans les conditions initiales (C.I.) « 1a »

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché sans vitesse initiale avec précision des deux murs d'énergie potentielle ainsi que de la nature Modèle:Nobr bornée de la trajectoire

Modèle:AlDans un même système d'axes, paramètre de position en abscisse et énergie en ordonnée, on trace les courbes

  • d'énergie potentielle (Γu) en bleu ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points Pu d'abscisse θ et d'ordonnée Upes(θ)= mgl[1cos(θ)] [(Γu) étant une sinusoïde tracée sur une période de l'intervalle de variation de θ à savoir [π,+π], de minimum nul pour θ=0 et de maxima 2mgl pour θ=±π, la valeur moyenne mgl étant obtenue pour θ= ±π2] et
  • d'énergie mécanique (Γm) en rouge ci-contre c.-à-d. l'ensemble des points Pm d'abscisse θ et d'ordonnée Em(θ)= Em,0=mgl[1cos(θ0)] [(Γm) étant une droite à l'axe des θ d'ordonnée Em,0= 32mgl l'élongation angulaire initiale étant θ0=2π3 avec une vitesse angulaire initiale nulle].

Présence de deux murs d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement bornée

Modèle:AlOn observe, sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique ci-contre, la présence de deux murs d'énergie potentielle délimitant les domaines d'élongations angulaires interdites tels que UpesEm,0,

  • l'un correspondant à P0 position commune initiale des points génériques Pu et Pm d'abscisse angulaire θ0 et
  • l'autre Modèle:Transparent à P0 position symétrique de P0 par rapport à l'axe des énergies, d'abscisse angulaire θ0=θ0 ;

Modèle:Alces deux murs d'énergie potentielle interdisent les domaines {θ<θ0=θ0θ>θ0} pour la variation de l'abscisse angulaire du point matériel M ceci entraînant que M a une trajectoire cinétiquement bornée, le domaine de variation de son abscisse angulaire étant un intervalle à bornes finies à savoir [θ0=θ0,θ0] {le point matériel M est donc dans un état lié Modèle:Nobr correspondant à un déplacement possible des points génériques Pu et Pm des courbes (Γu) et (Γm) entre les deux murs d'énergie potentielle ou, ce qui est équivalent, dans une cuvette(ou puits)d'énergie potentielle]}.

Détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.P.S. à un degré de liberté « par diagramme énergétique »

Modèle:AlPréliminaire : La nature oscillatoire n'a pas été établie mais simplement vérifiée dans le chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »,
Modèle:AlModèle:Transparentvérifications numérique par résolution numérique de l'équation différentielle du mouvement du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [77] ou
Modèle:AlModèle:Transparentgraphique par tracé de portraits de phase [78] correspondants [79],
Modèle:AlModèle:Transparentnous nous proposons de la vérifier de nouveau graphiquement par diagramme d'énergies potentielle et mécanique (tracé dans un paragraphe précédent).

Modèle:AlLes C.I. [18] étant telles que Pu et Pm sont initialement confondus en P0 sur le mur d'énergie potentielle de droite θ=θ0, la présence du mur interdisant la de θ, nous en déduisons que Modèle:Nobr reste constant ou » ;

Modèle:AlModèle:Transparentor θ=θ0 qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], θ ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de droite (c.-à-d. vers la gauche)

Modèle:Alces déplacements simultanés engendrant d'abord une continue de PuPm=^K(M)[26] jusqu'au passage de Pm par Pe puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque Pu et Pm se rejoignent en P0 point commun du mur d'énergie potentielle de gauche θ= θ0=θ0, la présence de ce mur interdisant la de θ, nous en déduisons que «θ reste constant ou » ;

Modèle:AlModèle:Transparentor θ=θ0=θ0 qui correspond à une position d'arrêt « n'étant pas une position d’équilibre » [28], θ ne peut rester constant et par suite strictement, les points génériques Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique se déplaçant en s'éloignant du mur d'énergie potentielle de gauche (c.-à-d. vers la droite)

Modèle:Alces déplacements simultanés engendrant d'abord une continue de PuPm=^K(M)[26] jusqu'au nouveau passage de Pm par Pe puis une continue jusqu'à atteindre la valeur nulle lorsque Pu et Pm se rejoignent en P0 point commun du mur d'énergie potentielle de droite θ=θ0, la présence de ce mur interdisant la de θ, nous en déduisons que «θ reste constant ou », ce qui, correspondant exactement à la situation initiale, permet de déduire que ces déplacements simultanés de Pu et Pm se poursuivent à l'infini (en absence d'amortissements) de façon identique

d'où, en conséquence, la nature oscillatoire du mouvement du P.P.S.N.A. [76].

Détermination de la nature périodique du mouvement du P.P.S. à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale

Modèle:AlPréliminaire : La nature périodique n'a pas été établie mais simplement vérifiée simultanément à la nature oscillatoire dans le chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
Modèle:AlModèle:Transparentpar résolution numérique de l'équation différentielle du mouvement du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [77] (par contre le tracé des portraits de phase [78] n'apporte aucune information [80]),
Modèle:AlModèle:Transparentnous nous proposons de l'établir en utilisant simultanément l'intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique.

Modèle:AlPour déterminer la nature périodique du mouvement du P.P.S.N.A. [76] par utilisation simultanée de son intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique, il faut « montrer que la durée correspondant au nème aller-retour des points Pu et Pm sur (Γu) et (Γm) de P0P0P0 est indépendant du numéro n de l'aller-retour » :

Modèle:Alon utilise d'abord l'« intégrale 1ère énergétique du mouvement du P.P.S.N.A. [76] Em(t)=12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]}=Em,0 avec les mêmes C.I. [18] que précédemment [81] Em,0= mgl[1cos(θ0)]», «12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]}=mgl[1cos(θ0)] θ˙2(t)=2gl{cos[θ(t)]cos(θ0)} θ˙(t)=dθdt(t)= ±2gl{cos[θ(t)]cos(θ0)}» [55] d'où
Modèle:AlModèle:Transparent« la durée élémentaire dt correspondant à une variation élémentaire dθ de l'abscisse angulaire θ du point M» s'écrit
Modèle:AlModèle:Transparent«dt=±dθ2gl{cos[θ(t)]cos(θ0)}» [82]Modèle:, [55] ;

Modèle:Alon utilise dans un 2ème temps le diagramme d'énergies potentielle et mécanique pour faire le choix entre + et suivant le sens de déplacement des points Pu et Pm entre les deux murs d'énergie potentielle {soit encore leur sens de déplacement dans la cuvette (ou puits) d'énergie potentielle} :

Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème aller des points Pu et Pm de P0 à P0, θ d'où dθ correspondant à dt>0 est <0 «dt=dθ2gl{cos[θ(t)]cos(θ0)}» [82],
Modèle:AlModèle:Transparentla durée totale du nème aller s'obtenant alors par intégration selon «ΔtP0nP0=θ0θ0dθ2gl[cos(θ)cos(θ0)]=θ0θ0dθ2gl[cos(θ)cos(θ0)] [58] ;

Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème retour des mêmes points de P0 à P0, θ d'où dθ correspondant à dt>0 est >0 «dt=dθ2gl{cos[θ(t)]cos(θ0)}» [82],
Modèle:AlModèle:Transparentla durée totale du nème retour s'obtenant aussi par intégration selon «ΔtP0nP0=θ0θ0dθ2gl{cos[θ(t)]cos(θ0)}=ΔtP0nP0» [58] ;

Modèle:Alon déduit de ce qui précède la durée de la nème oscillation du point M, «ΔtP0nP0nP0=ΔtP0nP0+ΔtP0nP0=2ΔtP0nP0» soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«ΔtP0nP0nP0=2θ0θ0dθ2gl[cos(θ)cos(θ0)][58] indépendante de n»
Modèle:AlModèle:Transparent(la fonction à intégrer ainsi que les bornes d'intégration en étant indépendantes),
Modèle:AlModèle:Transparentce qui établit la nature périodique du mouvement d'oscillations du P.P.S.N.A. [76] M.

Modèle:AlLa période

𝒯

du mouvement d'oscillations du P.P.S.N.A. [76]

M

étant la durée d'un aller-retour des points

Pu

et

Pm

de

P0

à

P0

en passant par

P0

, s'obtient par l'intégrale suivante

«𝒯=ΔtP0P0P0=2θ0θ0dθ2gl[cos(θ)cos(θ0)]=40θ0dθ2gl[cos(θ)cos(θ0)]» [58]Modèle:, [83] ou encore
«𝒯=4lg0θ0dθ2[cos(θ)cos(θ0)]=𝒯02π0θ0dθ2[cos(θ)cos(θ0)]» avec
«𝒯0=2πlg la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [85] ».

Modèle:AlRemarque : L'intégrale généralisée 0θ0dθ2[cos(θ)cos(θ0)] n'est pas algébriquement calculable avec les fonctions usuelles, on utilise un logiciel de calcul (par exemple Scilab)[86] pour l'évaluer numériquement avec n'importe quelle valeur numérique de θ0.

Absence d'isochronisme des oscillations

Voir le paragraphe « définition de l'isochronisme d'un oscillateur » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».

Modèle:AlAu regard de l'expression de la période d'oscillations du P.P.S.N.A. [76] écrite sous forme intégrale «𝒯=𝒯02π0θ0dθ2[cos(θ)cos(θ0)][58]Modèle:, [87] avec 𝒯0=2πlg période des petites élongations angulaires [84]Modèle:, [85] du P.P.S.N.A. [76] » faisant intervenir θ0 dans la borne supérieure de l'intégrale généralisée ainsi que dans la fonction à intégrer,
Modèle:AlModèle:Transparenton ne peut affirmer que « cette période 𝒯 dépende effectivement de l'amplitude θ0» car il pourrait y avoir un effet de compensation comme cela se produit dans l'expression de la période sous forme intégrale d'un P.E.H.N.A. [48] 𝒯=4ω00x0dxx02x2[58]Modèle:, [61]Modèle:, [88] ;

Modèle:Alpour pouvoir affirmer que « la période d'oscillation sous forme intégrale 𝒯=𝒯02π0θ0dθ2[cos(θ)cos(θ0)][58] d'un P.P.S.N.A. [76] dépend effectivement de l'amplitude θ0», on choisit d'éliminer θ0 des bornes d'intégration en s'attendant à ce que θ0 reste dans la fonction à intégrer [89] et, si ceci se produit, cela démontre l'effective dépendance de la période d'oscillations avec l'amplitude θ0 ;

Modèle:AlModèle:Transparentla présence de la racine carrée de l'expression cos(θ)cos(θ0) suggère de passer en angle moitié par utilisation de «{cos(θ)=12sin2(θ2)cos(θ0)=12sin2(θ02)}» dont on déduit Modèle:Nobr =2[sin2(θ02)sin2(θ2)]» d'où «2[cos(θ)cos(θ0)]=2sin2(θ02)sin2(θ2)» dans laquelle «|θ|θ0<π |θ2|θ02<π2» dont une conséquence étant «|sin(θ2)|sin(θ02)» permet de choisir une « nouvelle variable u telle que sin(u)=sin(θ2)sin(θ02)» d'où «2[cos(θ)cos(θ0)]=2sin(θ02)1sin2(u)» soit encore Modèle:Nobr =2sin(θ02)|cos(u)|» avec surtout « des valeurs de bornes d'intégration pour u indépendantes de θ0» car à «{θ=0correspondu=0θ=θ0u=π2}», d'où, u étant aigu, la réécriture de l'expression «2[cos(θ)cos(θ0)]=2sin(θ02)cos(u)» ;

Modèle:AlModèle:Transparentpour poursuivre le changement de variable « on différencie l'expression sin(u)=sin(θ2)sin(θ02)» soit «cos(u)du=cos(θ2)dθ2sin(θ02)» «dθ=2sin(θ02)cos(u)ducos(θ2)»
Modèle:AlModèle:Transparentexpression dans laquelle il faut éliminer θ au profit de u dans le membre de droite soit, θ2 étant aigu, «cos(θ2)=1sin2(θ2)=1sin2(θ02)sin2(u)» d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'expression finale de dθ en fonction de du, «dθ=2sin(θ02)cos(u)1sin2(θ02)sin2(u)du» ;

Modèle:AlModèle:Transparentl'intégrale généralisée à transformer se réécrit donc «0θ0dθ2[cos(θ)cos(θ0)]=u=0u=π22sin(θ02)cos(u)1sin2(θ02)sin2(u)du2sin(θ02)cos(u)=u=0u=π2du1sin2(θ02)sin2(u)» [90] soit finalement l'expression de la période sous forme intégrale du P.P.S.N.A. [76] avec utilisation de la variable u, «𝒯=𝒯02πu=0u=π2du1sin2(θ02)sin2(u)» avec «𝒯0=2πlg la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. [76]Modèle:, [85] », expression intégrale de 𝒯 justifiant l'absence d'isochronisme des oscillations du P.P.S.N.A. [76] car «𝒯 dépend effectivement de θ0» [91].

En complément : évaluation numérique de la période et comparaison avec l'« expression approchée de de Borda »

Modèle:AlLa formule empirique de de Borda [92] d'un P.P.S.N.A. [76] a été introduite dans le paragraphe « expression empirique dite de “de Borda” de la période d'oscillations d'un P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté » du chap.

12

de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ; elle s'écrit

«𝒯=𝒯0(1+θm216)» dans laquelle «𝒯0=2πlg est la période (propre) des petites élongations angulaires » [84] et
Modèle:Al«θm l'amplitude des oscillations [93] (a priori non petite) exprimée en rad»,
Modèle:Alcelle-ci devant être à 5π12rad=75° pour donner un résultat correct à 1% près.

Modèle:AlLe logiciel de calcul numérique utilisé pour évaluer la période d'un P.P.S.N.A. [76] à partir de l'expression de cette dernière sous forme intégrale et
Modèle:AlModèle:Transparentla comparer à l'expression empirique de « de Borda » [92]
Modèle:AlModèle:Transparentest l'un de ceux proposés par le programme de physique de P.C.S.I. « Scilab » [94], le programme utilisé [95] ainsi que les commentaires immédiats sont donnés ci-dessous :

  • si la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est l=1,000m dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité g=9,81ms2, pour une élongation angulaire initiale θ0=π3rad=60° et une vitesse angulaire initiale nulle, les lignes de programme (en noir), les réponses de Scilab (en rouge) et mes commentaires entre parenthèses (en bleu) donnent :

g = 9.81 ;

L = 1.0 ;

T0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires)

%theta1 = %pi/3 ;

function y = f(u) ; y = 2*T0/%pi/sqrt(1-(sin(%theta1/2))^2*(sin(u))^2) ; endfunction

T1 = integrate('f(u)' , 'u' , 0 , %pi/2) Modèle:Al T1 = 2.1528747 Modèle:Al (période par calcul d’intégrale)

Tb = T0*(1+(%theta1)^2/16) Modèle:Al Tb = 2.1435603 Modèle:Al (expression approchée de de Borda)

(T1-Tb)/T1 Modèle:Al ans = 0.0043265 Modèle:Al (soit 0,43 % d’écart entre la période et l'expression approchée de de Borda) [96] ;

  • si la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est l=1,000m dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité g=9,81ms2, pour une élongation angulaire initiale θ0=2π3rad=120° et une vitesse angulaire initiale nulle, les lignes de programme (en noir), les réponses de Scilab (en rouge) et mes commentaires entre parenthèses (en bleu) donnent :

g = 9.81 ;

L = 1.0 ;

T0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires)

%theta2 = 2*%pi/3 ;

function y = g(u) ; y = 2*T0/%pi/sqrt(1-(sin(%theta2/2))^2*(sin(u))^2) ; endfunction

T2 = integrate('g(u)' , 'u' , 0 , %pi/2) Modèle:Al T2 = 2.7540898 Modèle:Al (période par calcul d’intégrale)

Tb = T0*(1+(%theta2)^2/16) Modèle:Al Tb = 2.5560413 Modèle:Al (expression approchée de de Borda)

(T2-Tb)/T2 Modèle:Al ans = 0.0719107 Modèle:Al (soit 7,19 % d’écart entre la période et l'expression approchée de de Borda) [96] ;

  • si la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est l=1,000m dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité g=9,81ms2, pour une élongation angulaire initiale θ0=5π6rad=150° et une vitesse angulaire initiale nulle, les lignes de programme (en noir), les réponses de Scilab (en rouge) et mes commentaires entre parenthèses (en bleu) donnent :

g = 9.81 ;

L = 1.0 ;

T0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires)

%theta3 = 5*%pi/6 ;

function y = h(u) ; y = 2*T0/%pi/sqrt(1-(sin(%theta3/2))^2*(sin(u))^2) ; endfunction

T3 = integrate('h(u)' , 'u' , 0 , %pi/2) Modèle:Al T3 = 3.5350982 Modèle:Al (période par calcul d’intégrale)

Tb = T0*(1+(%theta3)^2/16) Modèle:Al Tb = 2.8654019 Modèle:Al (expression approchée de de Borda)

(T3-Tb)/T3 Modèle:Al ans = 0.1894420 Modèle:Al (soit 18,94 % d’écart entre la période et l'expression approchée de de Borda) [96].

Retour sur les petites élongations angulaires d'un P.P.S. à un degré de liberté en termes de diagramme d'énergies potentielle et mécanique

Modèle:AlNous avons établi, au paragraphe « approximation linéaire, dans le cadre des petites élongations angulaires, du mouvement d'un P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté, analogie avec l'oscillateur harmonique, période des petites élongations angulaires » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »,
Modèle:AlModèle:Transparentque le P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté étudié dans le cas des petites élongations angulaires [84] est un oscillateur harmonique, cette démonstration
Modèle:AlModèle:Transparentutilisant la « 1ère définition d'un oscillateur harmonique à une dimension » à savoir
Modèle:AlModèle:Transparent« un oscillateur harmonique à une dimension est un système physique repéré par un paramètre noté x obéissant à une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre (homogène) en x(t) (sans terme du 1er ordre si l'oscillateur n’est pas amorti) soit, sous forme normalisée, x¨(t)+ω02x(t)=0» [97] ;

Modèle:Alnous avons également vu une « 2ème définition énergétique d’un oscillateur harmonique (équivalente à la 1ère) » au chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » à savoir
Modèle:AlModèle:Transparent« un oscillateur harmonique est un système physique à un degré de liberté de paramètre d'état noté x plongé dans un puits d'énergie potentielle parabolique (en absence de grandeur de dissipation, le système physique est “ conservatif ” [98] et l'oscillateur n'est pas amorti)» ;

Modèle:Alil faut donc montrer que la courbe d'énergie potentielle (Γu) se confond avec une parabole [52] dans l'hypothèse des petites oscillations [84] ;

Modèle:AlModèle:Transparentdans le cas des petites élongations angulaires [84] obtenues dans les C.I. [18] (1.a) où le pendule a été écarté initialement de sa position d'équilibre stable [21] d'un petit angle θ0 et lâché sans vitesse initiale, les oscillations de faible amplitude |θ0| correspondant à |θ(t)||θ0|1,t, on peut donc effectuer un « D.L. [99] de cos(θ) au voisinage de 0 à l'ordre deux en θ» [100] selon «cos(θ)1θ22» et en déduire le D.L. [99] au voisinage de θ=0 au même ordre deux en θ de l’énergie potentielle de pesanteur du P.P.S. [20] à savoir «Upes(θ)=mgl[1cos(θ)] mgl[1(1θ22)]» soit «Upes(θ)12mglθ2 à l'ordre deux en θ» la courbe d'énergie potentielle(Γu) est, au voisinage de son minimum, localement parabolique ;

Modèle:AlModèle:Transparentnous vérifions donc bien (en terme énergétique) que le P.P.S. [20] à un degré de liberté dans les conditions des petites élongations angulaires [84] est un oscillateur harmonique,
Modèle:AlModèle:Transparent(Γu) étant localement parabolique.
Modèle:AlL'étude par diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté dans les conditions des petites élongations angulaires [84] est alors celle effectuée, plus haut dans ce chapitre, aux paragraphes référencés ci-dessous :

Étude d'un P.P.S. à un degré de liberté lancé dans des C.I. « 1b » par diagramme d'énergies potentielle et mécanique

Modèle:AlDans ce paragraphe on considère les C.I. [18] de lancement 1b[19] du P.P.S.N.A. [76] [toujours constitué d'une tige rigide, sans masse, de longueur l, mobile autour de son extrémité fixe O, l'autre extrémité étant liée à un point matériel M dont on étudie le mouvement] à savoir

  • on écarte le P.P.S. [20] de θ0 de sa position d'« équilibre stable » [21] et
  • on le lâche avec un « vecteur vitesse initiale » V0 de son point M dans le « plan vertical de lancement » [101] du référentiel d'étude ;

Modèle:Alle mouvement du point matériel M est plan [72], la trajectoire étant circulaire de centre O dans le « plan vertical de lancement » [101], la position du point M dans ce plan étant repérée en polaire de pôle O et d'axe polaire Oz vertical de ce plan [102], par son abscisse angulaire θ=(Oz,OM)^[102] et le vecteur vitesse initiale V0 correspond à une vitesse angulaire initiale θ˙00[103].

Modèle:AlEn absence de force d'amortissement le mouvement du point matériel

M

est encore « conservatif » et l'intégrale 1ère énergétique est toujours vérifiée à savoir

«Em(t)=Em,0» avec «{Em(t)=12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]}Em,0=12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)]}» ;

Modèle:Alle tracé du diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point M est donc le même à l'exception du positionnement de la courbe d'énergie mécanique (Γm) par rapport à celle d'énergie potentielle (Γu) et par suite l'existence des murs d'énergie potentielle n'est plus assurée.

Condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit oscillatoire

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vecteur vitesse initiale dans le plan vertical de lancement [101] tel que l'énergie mécanique initiale soit < au maximum de l'énergie potentielle avec précision des deux murs d'énergie potentielle et de la nature (cinétiquement) bornée de la trajectoire

Modèle:AlLa condition pour que le mouvement de

M

soit « oscillatoire » est que les murs d'énergie potentielle existent [104], ce qui est réalisé si « l'énergie mécanique initiale

Em,0=12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)]

est

<max[π,+π]Upes(θ)=Upes(±π)= mgl[1cos(±π)]=2mgl

c.-à-d. strictement inférieure au maximum de l'énergie potentielle » soit finalement

«Em,0<2mgl» ;

Modèle:Alon peut en déduire une autre condition

(

équivalente

)

sur la valeur absolue de la vitesse angulaire initiale

|θ˙0|

, en effet Modèle:Nobr

θ˙02<2gl{2[1cos(θ0)]}

» soit finalement

«|θ˙0|<2gl[1+cos(θ0)]»,
voir diagramme ci-contre avec «θ0=π2rad=90°» et «θ˙0=gl» [105] ;

Modèle:Al« l’amplitude

θm

d'oscillation

[

définie par

θm=θ(tm)>0

et

θ˙(tm)=0]

se détermine par » intégrale 1ère énergétique selon

Em(tm)= 12ml2θ˙2(tm)+mgl[1cos(θm)]=Em,0

soit finalement

«θm=arccos[1Em,0mgl] [106] » et, sur l'exemple ci-contre,
«θm=arccos[132]=arccos[12]=2π3rad=120°[106] » d'où
« les deux murs d'énergie potentielle θ=±θm=±2π3rad=±120°».

Modèle:AlLe mouvement oscillatoire du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] (1.𝔟) est périodique [107] comme celui du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] (1.𝔞), de période, sous forme intégrale, égale à «𝒯=4lg0θmdθ2[cos(θ)cos(θm)]» [107] ou Modèle:Nobr =𝒯02π0θmdθ2[cos(θ)cos(θm)]» avec «𝒯0=2πlg la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. » [76]Modèle:, [85], «θm étant l'amplitude des oscillations déterminée par θm= arccos[1Em,0mgl][106] =arccos[cos(θ0)l2gθ˙02]» [108] ;

Modèle:Albien entendu il y a toujours absence d'isochronisme pour la même raison que celle exposée au paragraphe « absence d'isochronisme des oscillations [le P.P.S. y étant lancé dans les C.I. [18] (1.𝔞)] plus haut dans ce chapitre [il suffit pour l'étendre aux C.I. [18] (1.𝔟) de remplacer θ0 par θm].

Condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit révolutif

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec V0 dans le plan vertical de lancement [101] tel que l'énergie mécanique initiale soit > au maximum de l'énergie potentielle avec précision de l'absence de murs d'énergie potentielle et de la nature révolutive du mouvement dans le sens initial de ce dernier

Modèle:AlLa condition pour que le mouvement de M soit « révolutif » [109] est que les murs d'énergie potentielle n'existent pas,
Modèle:AlModèle:Transparentceci nécessitant que « l'énergie mécanique initialeEm,0= 12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)] soit >max[π,+π]Upes(θ)=Upes(±π) =mgl[1cos(±π)]=2mgl c.-à-d. strictement supérieure au maximum de l'énergie potentielle » soit finalement «Em,0>2mgl» ;

Modèle:Alon peut en déduire une autre condition

(

équivalente

)

sur la valeur absolue de la vitesse angulaire initiale

|θ˙0|

, en effet Modèle:Nobr

θ˙02>2gl{2[1cos(θ0)]}

» soit finalement

«|θ˙0|>2gl[1+cos(θ0)]»,
voir diagramme ci-contre avec «θ0=2π3rad=120°» et «θ˙0=±2gl» [110] ;

Modèle:Al« si

θ˙0={+2gl,θ˙(t)est>02gl,θ˙(t)est<0}t

», les points

Pm

et

Pu

se déplaçant respectivement sur

(Γm)

et

(Γu)

simultanément

{vers la droite, flèches>ouvers la gauche, flèches<<}

.

Modèle:AlQuel que soit le sens du mouvement révolutif [109] du P.P.S.N.A. [76], son énergie cinétique est :

  • « minimale pour |θ|π(mod2π)» de valeur «Kmin=Em,0Upes(π)=Em,02mgl» soit «Kmin= 12mgl» dans les C.I. [18] du diagramme ci-contre {θ0=2π3rad et θ˙0=±2gl} et
  • « maximale pour θ0(mod2π)» de valeur «Kmax=Em,0Upes(0)=Em,0» soit «Kmin=52mgl» dans les mêmes C.I. [18] du diagramme ci-dessus {θ0=2π3rad et θ˙0=±2gl}.

Modèle:AlLe mouvement révolutif [109] du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] (1.𝔟) est périodique, la démonstration se faisant de façon analogue à celle du mouvement oscillatoire d'un P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] (1.𝔞)[111] {on établit que la durée d'un tour est indépendante du nombre de tours effectués auparavant, cette durée définissant la période de révolution du P.P.S.N.A. [76] sous forme intégrale} ;

Modèle:AlModèle:Transparentnous supposerons «θ˙0>0 ce qui engendre un mouvement révolutif [109] dans le sens +» [112] :

Modèle:AlModèle:Transparenton utilise d'abord l'« intégrale 1ère énergétique du mouvement du P.P.S.N.A. [76] Em(t)=Em,0 avec les C.I. [18] (1.b) assurant un mouvement révolutif [109] Em,0=12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)]» et l'énergie mécanique à l'instant t «Em(t)=12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]}» d'où, « sans expliciter l'énergie mécanique initiale Em,0», «12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]}=Em,0 θ˙2(t)=2gl{cos[θ(t)]+[Em,0mgl1]} θ˙(t) =dθdt(t)=2gl{cos[θ(t)]+[Em,0mgl1]}» [113] et par suite on peut exprimer « la durée élémentaire dt correspondant à une variation élémentaire dθ de l'abscisse angulaire θ du point M» selon «dt=dθ2gl{cos[θ(t)]+[Em,0mgl1]}» [114] ;

Modèle:AlModèle:Transparentpour le 1er aller des points Pu et Pm de P0 à P1, θ de θ0 à θ0+2π d'où dθ correspondant à dt>0 est >0 et la durée totale du 1er tour s'obtient par intégration selon «ΔtP0P1=θ0θ0+2πdθ2gl{cos(θ)+[Em,0mgl1]}» [115] ;

Modèle:AlModèle:Transparentpour le nème aller de Pu et Pm de Pn1 à Pn, θ de θ0+2(n1)π à θ0+2nπ d'où dθ correspondant à dt>0 est >0 et la durée totale du nème tour s'obtient par intégration selon «ΔtPn1Pn=θ0+2(n1)πθ0+2nπdθ2gl{cos(θ)+[Em,0mgl1]}» [116] ou encore «ΔtPn1Pn=ΔtP0P1» (la fonction à intégrer étant 2π-périodique et les bornes d'intégration différant respectivement d'un même multiple de 2π[117]) ;

Modèle:AlModèle:Transparent« la durée d'un tour étant indépendante du nombre de tours effectués auparavant », le mouvement révolutif [109] du P.P.S.N.A. [76] est périodique.

Modèle:AlModèle:TransparentLa période

𝒯

du mouvement révolutif [109] de

M

étant la durée d'un aller des points

Pu

et

Pm

de

P0(θ0)

à

P1(θ0+2π)

[118] elle s'écrit

«𝒯=ΔtP0P1=θ0θ0+2πdθ2gl{cos(θ)+[Em,0mgl1]}=l2gθ0θ0+2πdθEm,0mgl[1cos(θ)]» [119]
ou encore «𝒯=l4gθ0θ0+2πdθEm,02mglsin2(θ2)=𝒯02πθ0θ0+πdθEm,02mglsin2(θ2)» [120]Modèle:, [121] avec
«𝒯0=2πlg la période des petites élongations angulaires [84] du P.P.S.N.A. » [76]Modèle:, [85] ou enfin,
«𝒯=𝒯02π0πdθEm,02mglsin2(θ2)» quel que soit le signe de θ˙0[122]
(ceci établissant la « dépendance de la période relativement à l'énergie mécanique initiale » [123]Modèle:, [124]).

Modèle:AlRemarque : L'intégrale 0πdθEm,02mglsin2(θ2) n'est pas algébriquement calculable avec les fonctions usuelles, on utilise un logiciel de calcul (par exemple Scilab) pour l'évaluer numériquement avec n'importe quelle valeur de l'énergie mécanique initiale Em,0>2mgl ou de la quantité sans dimension α=Em,02mgl>1 permettant un mouvement révolutif [109] ;

Modèle:AlModèle:Transparentle logiciel de calcul numérique utilisé pour évaluer la période d'un P.P.S.N.A. [76] à partir de l'expression de cette dernière sous forme intégrale
Modèle:AlModèle:Transparentest l'un de ceux proposés par le programme de physique de P.C.S.I. « Scilab » [94], voir ci-dessous le programme utilisé [95] et les commentaires immédiats :

Modèle:AlModèle:Transparentsi la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est l=1,000m dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité g=9,81ms2, pour une élongation angulaire initiale θ0=2π3rad =120° et une vitesse angulaire initiale θ˙0=2gl K0=mgl et Em,0=52mgl, les lignes de programme (en noir), les réponses de Scilab (en rouge) et mes commentaires entre parenthèses (en bleu) donnent :

Modèle:AlModèle:Transparentg = 9.81 ;

Modèle:AlModèle:TransparentL = 1.0 ;

Modèle:AlModèle:Transparentm = 1 ;

Modèle:AlModèle:TransparentT0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires en s)

Modèle:AlModèle:Transparent%theta1 = 2*%pi/3 ;

Modèle:AlModèle:TransparentK1 = m*g*L Modèle:Al K1 = 9.81 Modèle:Al (énergie cinétique initiale en J)

Modèle:AlModèle:Transparent%varpi1 = sqrt(2*K1/m/L^2) Modèle:Al %varpi1 = 4.4294469 Modèle:Al (vitesse angulaire initiale en rad.s-1)

Modèle:AlModèle:TransparentU1 = m*g*L*(1 – cos(%theta1)) Modèle:Al U1 = 14.715 Modèle:Al (énergie potentielle initiale en J)

Modèle:AlModèle:TransparentE1 = K1 + U1 Modèle:Al E1 = 24.525 Modèle:Al (énergie mécanique initiale en J)

Modèle:AlModèle:Transparent%alpha1 = E1/(2*m*g*L) Modèle:Al %alpha1 = 1.25 Modèle:Al (grandeur sans dimension traduisant l'énergie mécanique initiale en proportion de celle traduisant la frontière entre mouvement révolutif et oscillatoire)

Modèle:AlModèle:Transparentfunction y = f(%theta) ; y = T0/(2*%pi)/sqrt(%alpha1-sin(%theta/2)^2) ; endfunction

Modèle:AlModèle:TransparentT1 = integrate('f(%theta)' , '%theta' , 0 , %pi) Modèle:Al T1 = 1.289174 Modèle:Al (période en s par calcul d'intégrale) ;

Modèle:AlModèle:Transparentsi la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est l=1,000m dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité g=9,81ms2, pour une élongation angulaire initiale θ0=2π3rad =120° et une vitesse angulaire initiale θ˙0=2gl K0=2mgl et Em,0=72mgl, les lignes de programme (en noir), les réponses de Scilab (en rouge) et mes commentaires entre parenthèses (en bleu) donnent :

Modèle:AlModèle:Transparentg = 9.81 ;

Modèle:AlModèle:TransparentL = 1.0 ;

Modèle:AlModèle:Transparentm = 1 ;

Modèle:AlModèle:TransparentT0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires en s)

Modèle:AlModèle:Transparent%theta2 = 2*%pi/3 ;

Modèle:AlModèle:TransparentK2 = 2*m*g*L Modèle:Al K2 = 19.62 Modèle:Al (énergie cinétique initiale en J)

Modèle:AlModèle:Transparent%varpi2 = sqrt(2*K2/m/L^2) Modèle:Al %varpi2 = 6.2641839 Modèle:Al (vitesse angulaire initiale en rad.s-1)

Modèle:AlModèle:TransparentU2 = m*g*L*(1 – cos(%theta2)) Modèle:Al U2 = 14.715 Modèle:Al (énergie potentielle initiale en J)

Modèle:AlModèle:TransparentE2 = K2 + U2 Modèle:Al E2 = 34.335 Modèle:Al (énergie mécanique initiale en J)

Modèle:AlModèle:Transparent%alpha2 = E2/(2*m*g*L) Modèle:Al %alpha2 = 1.75 Modèle:Al (grandeur sans dimension traduisant l'énergie mécanique initiale en proportion de celle traduisant la frontière entre mouvement révolutif et oscillatoire)

Modèle:AlModèle:Transparentfunction y = g(%theta) ; y = T0/(2*%pi)/sqrt(%alpha2-sin(%theta/2)^2) ; endfunction

Modèle:AlModèle:TransparentT2 = integrate('g(%theta)' , '%theta' , 0 , %pi) Modèle:Al T2 = 0.9267048 Modèle:Al (période en s par calcul d'intégrale) ;

Modèle:AlModèle:Transparentsi la longueur de la tige du P.P.S.N.A. [76] est l=1,000m dans un champ de pesanteur terrestre d'intensité g=9,81ms2, pour une élongation angulaire initiale θ0=2π3rad =120° et une vitesse angulaire initiale θ˙0=(gl)+ K0=(12mgl)+ et Em,0=(2mgl)+, les lignes de programme (en noir), les réponses de Scilab (en rouge) et mes commentaires entre parenthèses (en bleu) donnent :

Modèle:AlModèle:Transparentg = 9.81 ;

Modèle:AlModèle:TransparentL = 1.0 ;

Modèle:AlModèle:Transparentm = 1 ;

Modèle:AlModèle:TransparentT0 = 2*%pi*sqrt(L/g) Modèle:Al T0 = 2.0060667 Modèle:Al (période des petites élongations angulaires en s)

Modèle:AlModèle:Transparent%theta3 = 2*%pi/3 ;

Modèle:AlModèle:TransparentK3 = 0.5001*m*g*L Modèle:Al K3 = 4.905981 Modèle:Al (énergie cinétique initiale en J)

Modèle:AlModèle:Transparent%varpi3 = sqrt(2*K3/m/L^2) Modèle:Al %varpi3 = 3.1324051 Modèle:Al (vitesse angulaire initiale en rad.s-1)

Modèle:AlModèle:TransparentU3 = m*g*L*(1 – cos(%theta3)) Modèle:Al U3 = 14.715 Modèle:Al (énergie potentielle initiale en J)

Modèle:AlModèle:TransparentE3 = K3 + U3 Modèle:Al E3 = 19.620981 Modèle:Al (énergie mécanique initiale en J)

Modèle:AlModèle:Transparent%alpha3 = E3/(2*m*g*L) Modèle:Al %alpha3 = 1.00005 Modèle:Al (grandeur sans dimension traduisant l'énergie mécanique initiale en proportion de celle traduisant la frontière entre mouvement révolutif et oscillatoire)

Modèle:AlModèle:Transparentfunction y = h(%theta) ; y = T0/(2*%pi)/sqrt(%alpha3-sin(%theta/2)^2) ; endfunction

Modèle:AlModèle:TransparentT3 = integrate('h(%theta)' , '%theta' , 0 , %pi) Modèle:Al T3 = 4.0471171 Modèle:Al (période en s par calcul d'intégrale).

Modèle:AlModèle:TransparentCommentaires : Plus l'énergie mécanique initiale est grande, plus la période est courte :
Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0=2,5mgl», Modèle:Al«𝒯1,29s»,
Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0=3,5mgl>2,5mgl», Modèle:Al«𝒯0,93s <1,29s»,
Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0=2,001mgl<2,5mgl», Modèle:Al«𝒯4,05s>1,29s» et enfin
Modèle:AlModèle:Transparentquand «Em,02mgl», Modèle:Al«𝒯».

Condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. s'arrête en une position d'équilibre instable

Modèle:AlLa condition pour que le mouvement de M s'arrête en une « position d'équilibre [28] instable » [125] θπ(mod2π) est que « les deux murs d'énergie potentielle coïncident avec θ=±π» c.-à-d. que « l'énergie mécanique initiale Em,0=12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)] soit égale au maximum de l'énergie potentielle [126] max[π,+π]Upes(θ)= Upes(±π)=mgl[1cos(±π)]=2mgl» soit la réécriture de la condition pour que le mouvement de M s'arrête en une « position d'équilibre [28] instable » [125] «Em,0=2mgl» ;

Modèle:Aldétermination de la condition

(

équivalente

)

sur la vitesse angulaire initiale

|θ˙0|

 : «

12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)]=2mgl θ˙02=2gl{2[1cos(θ0)]}

» soit finalement

«θ˙0=±2gl[1+cos(θ0)]» ;
numériquement, avec «θ0=2π3rad=120°» il faut «θ˙0=±gl» [127] ;

Modèle:Alsi «θ˙0={+gl,θ˙(t)est>02gl,θ˙(t)est<0}t<tarrêt», les points Pm et Pu se déplacent respectivement sur (Γm) et (Γu) simultanément {vers la droite jusqu'à θarrêt=+πouvers la gauche jusqu'à θarrêt=π}.

En complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un « pendule pesant simple amorti (P.P.S.A.) à un degré de liberté »

Modèle:AlVoir aussi les paragraphes du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » : « en complément, établissement de la nature plane du mouvement du P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1a ou 1b »,
Modèle:AlModèle:Transparent« en complément, mise en équation du P.P.S.A. »,
Modèle:AlModèle:Transparent« en complément, P.P.S.A. dans le cadre des petites élongations angulaires [84] » et
Modèle:AlModèle:Transparent« en complément, allure des portraits de phase d'un P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1b U 1a ».

Modèle:AlLa présence d'une force de frottement fluide linéaire «flu(t)=hVM(t)=hlθ˙(t)uθ» non conservative agissant sur le point matériel M d'un pendule pesant simple amorti (P.P.S.A.) et développant un travail, rend le mouvement du point matériel M « non conservatif » il n'existe pas d'intégrale 1ère énergétique pour le P.P.S.A. [128], « l'énergie mécanique de ce dernier Em(t)= 12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]} obéissant alors au théorème de la puissance mécanique » c.-à-d. «dEmdt(t)=𝒫[flu](t)=[hVM(t)]VM(t)=hl2θ˙2(t) toujours 0» [66].

Modèle:AlLa courbe d'énergie potentielle (Γu) reste la même que celle tracée dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] c.-à-d. une sinusoïde, mais

Modèle:AlModèle:Transparentcelle d'énergie mécanique (Γm) n’est plus une droite à l'axe des θ ; « pour la préciser il convient de déterminer la pente de (Γm) au point d'abscisse angulaire θ(t)» soit «dEmdθ= dEmdtdtdθ=1θ˙(t)dEmdt(t) ou finalement dEmdθ(t)=hl2θ˙(t)» ; nous en déduisons les propriétés suivantes de la tangente à (Γm) au point générique Pm d'abscisse angulaire θ(t) :
Modèle:AlModèle:Transparentelle est à l'axe des θ aux éventuels points P1(n) et P2(n) correspondant à M à l'arrêt [129], ces points P1(n) et P2(n) étant respectivement les éventuels points d'intersection d'abscisse positive et négative des courbes d'énergie potentielle (Γu) et d'énergie mécanique (Γm),
Modèle:AlModèle:Transparenten tout autre point Pm la pente de la tangente à (Γm) y est 0,
Modèle:AlModèle:Transparentelle est « positive quand le paramètre de position θ» c.-à-d. « quand Pm se déplace vers la gauche » et
Modèle:AlModèle:Transparent« négative quand le paramètre de position θ» c.-à-d. « quand Pm se déplace vers la droite », enfin
Modèle:AlModèle:Transparent« la pente de la tangente à (Γm) est extrémale aux points Pm associés aux instants où la vitesse de M est de valeur absolue |lθ˙(t)| maximale » c.-à-d. « là où l'énergie cinétique du P.P.S.A. [128] KM(t) est maximale » [cela correspond aussi aux instants tels que «PuPm(t)=^KM(t)[26] est maximal » [130]] ;
Modèle:AlModèle:Transparent« suivant la valeur plus ou moins grande de h» (ou « plus ou moins grande du cœfficient d'amortissement σ=h2mω0=h2mlg»), « la valeur absolue de la pente de la tangente à (Γm) est plus ou moins grande » mais dans les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique représentés ci-dessous, nous nous sommes systématiquement placés dans les cas de « faible amortissement » [131], hm=0,1s1, la longueur du P.P.S. étant l=1,00m et l'intensité de la pesanteur terrestre valant g=9,81ms2 d'où une pulsation des petites oscillations [84] ω0=gl 3,13rads1 σ=hm12ω01,6102 :

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S. [20] faiblement amorti écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché sans vitesse initiale avec précision des murs d'énergie potentielle successifs de plus en plus resserrés justifiant la nature oscillatoire amortie du mouvement du P.P.S.A. [128]
Diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S. [20] faiblement amorti écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vitesse initiale telle que le mouvement associé au diagramme (1) soit révolutif [109] amorti sur le 1er tour puis oscillatoire amorti et celui associé au diagramme (2) soit directement oscillatoire amorti

Modèle:Alci-contre, à gauche, le diagramme d’énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S. [20] (faiblement amorti) à un degré de liberté lancé dans les C.I. [18] (1.𝔞) {θ0=2π3rad=120°,θ˙0=0} [on constate que les murs successifs d'énergie potentielle se resserrent l'amplitude oscillatoire , les murs atteints étant respectivement à droite P1, P1, P1 et à gauche P2, P2, P2 P0 étant le mur de gauche initial],
Modèle:Alci-contre, à droite, la superposition de deux diagrammes d’énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S. [20] (faiblement amorti) à un degré de liberté lancé dans les C.I. [18] (1.𝔟) soit
Modèle:Aldiagramme (1) avec P.P.S.A. [128] lancé dans les C.I. [18] {θ0=2π3rad=120°, θ˙0=1,28gl4,0rads1} d'où « une énergie cinétique initiale K0(1)=12ml2θ˙02=
Modèle:Al12ml2[1,28gl]20,82mgl» et « une énergie mécanique initiale Em,0(1)=K0(1)+Upes(θ0)
Modèle:Al0,82mgl+mgl[1cos(2π3)]2,32mgl» c.-à-d. une énergie mécanique initiale permettant au P.P.S.A. [128]
Modèle:Ald'avoir un mouvement révolutif [109] amorti sur le 1er tour avant de poursuivre en mouvement oscillatoire amorti autour de la
Modèle:Alposition d'équilibre stable [21] repéré par θ=2πrad[132],

Modèle:Aldiagramme (2) avec P.P.S.A. [128] lancé dans les C.I. [18] {θ0=2π3rad=120°,θ˙0=1,21gl
Modèle:Al3,8rads1} d'où « une énergie cinétique initiale K0(2)=12ml2θ˙02=12ml2[1,21gl]20,73mgl» et
Modèle:Al« une énergie mécanique initiale Em,0(2)=K0(2)+Upes(θ0)0,73mgl+mgl[1cos(2π3)]
Modèle:Al2,23mgl» ce qui correspond à une énergie mécanique initiale insuffisante pour que le P.P.S.A. [128] ait un mouvement
Modèle:Aléventuellement révolutif [109] amorti sur le 1er tour, son mouvement étant directement oscillatoire amorti autour de la position
Modèle:Ald'équilibre stable [21] repéré par θ=0[133] ;

Modèle:AlModèle:Transparentremarque : dans le cas où le P.P.S.A. [128] serait lancé dans l'autre sens avec la même valeur absolue de vitesse angulaire et à partir de la même position angulaire, c.-à-d. correspondant aux C.I. [18] {θ0=2π3rad=120°,θ˙0=1,21gl3,8rads1}, donc avec la même valeur d'énergie mécanique initiale Em,02,23mgl que celle du diagramme (2) mais dans l'autre sens, on pourrait observer l'« absence de mur d'énergie potentielle à gauche sur l'intervalle ]π,0[» et par suite « un mouvement révolutif amorti [109] du P.P.S.A. [128] sur un 1er tour dans le sens », suivi d'« un mouvement oscillatoire amorti autour de la position d'équilibre stable [21] repérée par θ=2π» [134].

1er additif : « trouver l'équation différentielle du 2ème ordre d'un P.P.S. à partir de considérations énergétiques »

Modèle:AlSi le P.P.S. [20] est « non amorti » [135], il suffit, pour déterminer son équation différentielle du 2ème ordre en θ(t) à partir de son « intégrale 1ère énergétique Em(t)=Em,0» dans laquelle «Em(t)= 12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]} est l'énergie mécanique à l'instant t» et «Em,0=12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)] l'énergie mécanique initiale dépendant des C.I. [18] 1𝔞1𝔟[19] »,

Modèle:AlModèle:Transparentde « dériver cette intégrale 1ère énergétique par rapport à t» avec «dEm,0dt=0» et «dEmdt(t)=12ml22θ˙(t)θ¨(t)+mglsin[θ(t)]θ˙(t)= {lθ¨(t)+gsin[θ(t)]}mlθ˙(t)» d'où «{lθ¨(t)+gsin[θ(t)]}mlθ˙(t)=0» puis

Modèle:AlModèle:Transparentde « simplifier par mlθ˙(t)» [136] d’où «lθ¨(t)+gsin[θ(t)]=0» et finalement la forme normalisée de l'équation différentielle du 2ème ordre en θ(t)
Modèle:AlModèle:Transparent«θ¨(t)+glsin[θ(t)]=0».

Modèle:AlEn complément : si le P.P.S. [20] est « amorti » [137], il faut, pour déterminer son équation différentielle du 2ème ordre en θ(t) à partir de considérations énergétiques,

Modèle:AlModèle:Transparent« expliciter le théorème de la puissance mécanique dEmdt(t)=𝒫[flu(t)]» dans lequel «flu(t)=hVM(t)=hlθ˙(t)uθ(t) est la résistance à l'avancement de M dans le fluide entourant le P.P.S. [20], la puissance instantanée de cette dernière s'écrivant 𝒫[flu(t)]=flu(t)VM(t)= hl2θ˙2(t)» et « la puissance mécanique du P.P.S.A. [128] restant la même que celle du P.P.S.N.A. [76] soit dEmdt(t)={lθ¨(t)+gsin[θ(t)]}mlθ˙(t)» d'où «{mlθ¨(t)+mgsin[θ(t)]}lθ˙(t)={hlθ˙(t)}lθ˙(t)» puis

Modèle:AlModèle:Transparent« simplifier par lθ˙(t)» [136] «mlθ¨(t)+mgsin[θ(t)]=hlθ˙(t)» d'où l'équation différentielle normalisée du 2ème ordre en θ(t)
Modèle:AlModèle:Transparent«θ¨(t)+hmθ˙(t)+glsin[θ(t)]=0».

2ème additif : « dans le cas où le P.P.S. est constitué d'un fil idéal se substituant à la tige rigide, valider la condition de tension du fil »

Schéma d'un P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté lancé dans les C.I. [18] 1𝔞1𝔟[19], le point M du P.P.S.N.A. [76] à fil idéal [138] supposé tendu ayant un mouvement circulaire d'axe Δ passant par O avec repérage polaire de pôle O (et d'axe Δ) de M et représentation des deux forces s'appliquant sur lui

Modèle:AlTout ce qui a été traité auparavant dans ce chapitre ou le chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » concernant un P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté reste applicable à condition de vérifier que le fil idéal [138] remplaçant la tige rigide sans masse est effectivement tendu ;

Modèle:Alle vecteur force « tension du fil » [139] exercé sur M s'écrivant T=Tur, « le fil idéal [138] sera tendu si la mesure algébrique T de la composante radiale de T est <0» [si tel est le cas la tension du fil (c.-à-d. la norme du vecteur « tension du fil » [139]) T=T et est usuellement notée T] ;

Modèle:Alon obtient T(t) par projection, sur ur, de la r.f.d.n. [140] appliquée à M dans le référentiel terrestre terr supposé galiléen «T(t)+mg=maM(t)» avec aM(t) le vecteur accélération de M dans terr soit «T(t)+mgcos[θ(t)]=maM,r(t)», «aM,r(t) étant l'accélération radiale de M en mouvement circulaire de centre O et de rayon l égale à aM,r(t)=lθ˙2(t)» [141] dont on tire «T(t)=m{lθ˙2(t)+gcos[θ(t)]}» ;

Modèle:Alon exprime alors

θ˙2(t)

en fonction de

θ(t)

et de l'énergie mécanique initiale

Em,0

par l'intégrale 1ère énergétique

12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]} =Em,0

«

θ˙2(t)=2Em,0ml22gl{1cos[θ(t)]}

» que l'on reporte dans l'expression de

T(t)

obtenue précédemment par utilisation de la r.f.d.n. [140] soit «

T(t)= m{2Em,0ml2g{1cos[θ(t)]}+gcos[θ(t)]}

» et finalement, après simplification et regroupement des termes

«T(t)=mg{2Em,0mgl2+3cos[θ(t)]}» ;

Modèle:Al« le fil reste tendu dans tout le mouvement si T(θ)[142] est <0θ», ce qui est réalisé « si le maximum de T(θ) est <0» mais, pour poursuivre, il convient d'introduire le domaine de variation de θ, ce qui nécessite de distinguer la nature révolutive ou oscillatoire hypothétique du P.P.S.N.A. [76] suivant Em,0 :

Modèle:AlModèle:Transparent« si Em,0 est > à 2mgl[143] le mouvement du P.P.S.N.A. [76], dans l'hypothèse où le fil resterait toujours tendu, étant révolutif [109] », le domaine de variation de θ est «{[θ0,+[pour θ˙0>0],θ0]pour θ˙0<0}» mais la fonction T(θ)=mg[2Em,0mgl2+3cos(θ)][142] étant 2π-périodique et paire, la recherche de son maximum peut être restreinte à un intervalle à partir duquel on obtient toutes les valeurs possibles de T(θ)[142] soit,
Modèle:AlModèle:Transparentavec θ˙0>0, le fil reste tendu pour un mouvement hypothétique révolutif [109] si «max[θ0,θ0+π]{T(θ)}<0 ou max[0,+π]{T(θ)}<0» [144] et,
Modèle:AlModèle:Transparentavec θ˙0<0, Modèle:TransparentModèle:Al«max[θ0π,θ0]{T(θ)}<0 ou max[π,0]{T(θ)}<0» [144],
Modèle:AlModèle:Transparentsoit, la fonction T(θ)[142] étant paire, une même condition indépendante du signe de θ˙0, «max[0,+π]{T(θ)}<0» [144] ;

Modèle:AlModèle:Transparent«T(θ)=mg[2Em,0mgl2+3cos(θ)][142] étant une fonction sur [0,+π]», la condition «max[0,+π]{T(θ)}<0» [144] se réécrit «max[0,+π]{T(θ)}=T(+π)<0 ou encore mg[2Em,0mgl2+3cos(π)]<0» soit 2Em,0mgl5>0 d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla condition pour que le mouvement du P.P.S.N.A. [76] à fil idéal [138] soit révolutif sans que le fil ne se détende : «Em,0>52mgl» ;

Modèle:AlModèle:Transparent« si Em,0 est < à 2mgl le mouvement du P.P.S.N.A. [76], dans l'hypothèse où le fil resterait toujours tendu, étant oscillatoire », le domaine de variation de θ est Modèle:Nobr avec θm=arccos[1Em,0mgl][106] » [145] mais la fonction T(θ)=mg[2Em,0mgl2+3cos(θ)][142] étant 2π-périodique et paire, la recherche de son maximum peut être restreinte à un intervalle à partir duquel on obtient toutes les valeurs possibles de T(θ)[142], à savoir «[0,θm]» [146],
Modèle:AlModèle:Transparentla condition de fil tendu pour un mouvement hypothétique oscillatoire se réécrit alors «max[0,θm]{T(θ)}<0» [146] ;

Modèle:AlModèle:Transparent«T(θ)=mg[2Em,0mgl2+3cos(θ)][142] étant une fonction sur [0,θm]», la condition «max[0,θm]{T(θ)}<0» [146] se réécrit «max[0,θm]{T(θ)}=T(θm)<0 ou encore mg[2Em,0mgl2+3cos(θm)]<0» soit, avec cos(θm)=1Em,0mgl, «2Em,0mgl2+3[1Em,0mgl]>0» d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla condition pour que le mouvement du P.P.S.N.A. [76] à fil idéal [138] soit oscillatoire sans que le fil ne se détende : «Em,0<mgl».

Modèle:AlEn conclusion, la nature du mouvement d'un P.P.S.N.A. [76] à fil idéal [138] lancé dans les C.I. [18] 1𝔞1𝔟[19] dépend de la valeur de son énergie mécanique initiale
Modèle:AlModèle:Transparent«Em,0=12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)]» et

Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0<mgl», le mouvement est oscillatoire d'amplitude aiguë, celle-ci étant déterminée par «θm=arccos[1Em,0mgl][106] » [145], «θm]0,+π2[»,

Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0[mgl,2mgl[», le mouvement débute de façon oscillatoire jusqu'à ce que le fil se détende, pour l'abscisse angulaire θdétente telle que T(θdétente)=0 mg[2Em,0mgl2+3cos(θdétente)]=0 soit «θdétente=arccos[232Em,03mgl][106] » [147], variant de «θdétente=π2 pour Em,0=mgl» à «θdétente{arccos[23]}[106] (131,8°) pour Em,0(2mgl)»,

Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0=2mgl», il n'y a pas de position d'équilibre instable [125], le mouvement débutant de façon oscillatoire jusqu'à ce que le fil se détende, c.-à-d. pour l'abscisse angulaire Modèle:Nobr =arccos[23][106] 131,8°» [147],

Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0]2mgl,52mgl]», le mouvement débute de façon révolutif [109] jusqu'à ce que le fil se détende, c.-à-d. pour l'abscisse angulaire θdétente telle que T(θdétente) =0 Modèle:Nobr =arccos[232Em,03mgl][106] » [147], variant de «θdétente{arccos[23]}+[106] (131,8°)+ pour Em,0(2mgl)+» à «θdétente=π pour Em,0= 52mgl» et

Modèle:AlModèle:Transparentpour «Em,0>52mgl», le mouvement est révolutif [109].

Explication qualitative du lien entre « profil d'énergie potentielle » et portrait de phase d'un point matériel à mouvement conservatif

Généralités

Modèle:AlÀ partir du « profil d'énergie potentielle » [148] et
Modèle:AlModèle:Transparentde l'intégrale 1ère énergétique du point matériel M à « mouvement conservatif » [1]Modèle:, [149] matérialisé par le diagramme d'énergies potentielle et mécanique, on peut en déduire

  • l'expression de l'énergie cinétique en fonction du paramètre de position, puis, de cette dernière
  • la valeur absolue de la vitesse en fonction du même paramètre de position,
  • le signe de la vitesse pour un sens de variation du paramètre de position à partir d'une valeur de ce dernier d'après « la connaissance du sens de déplacement du point générique Pu de (Γu)» obtenu sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique [150]Modèle:, [151] et enfin,
  • la vitesse en fonction du paramètre de position et de son sens de variation, cette connaissance permettant de tracer le portrait de phase [78] associé au profil d'énergie potentielle [148] du point matériel M à « mouvement conservatif » [1].

Exemple de la chute libre d'un point matériel sans vitesse initiale dans un champ de pesanteur uniforme

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un corps ponctuel en chute libre sans vitesse initiale avec précision du mur d'énergie potentielle et de la nature (cinétiquement) non bornée de la trajectoire
Portrait de phase [78] d'un corps ponctuel en chute libre sans vitesse initiale à partir d'une altitude h tracé à l'aide du diagramme d'énergies potentielle et mécanique de ce même corps avec les mêmes C.I. [18]

Modèle:AlNous allons donc utiliser le « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre sans vitesse initiale dans un champ de pesanteur uniforme » [152] rappelé ci-contre à gauche
Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire le « portrait de phase » [78]Modèle:, [153] associé (ci-contre à droite) ;

Modèle:Alon établit, à partir de l'intégrale 1ère énergétique du point matériel M en chute libre sans vitesse initiale à partir de l'altitude h, l'« équation du portrait de phase [78] z˙ =2g(hz)» [154] c.-à-d. une demi-parabole [155] ayant pour axe, l'axe des z et de concavité tournée vers la gauche, ainsi que
Modèle:AlModèle:Transparentla « pente du portrait de phase [78] dz˙dz(z)=g2(hz)» [156], fonction >0, « de valeur pour z0=h», « si z».

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un corps ponctuel en chute libre avec vitesse initiale V0 verticale , repérage du mur d'énergie potentielle et conséquence sur la nature (cinétiquement) non bornée de la trajectoire
Portrait de phase [78] d'un corps ponctuel en chute libre avec vitesse initiale V0 verticale à partir d'une altitude h tracé à l'aide du diagramme d'énergies potentielle et mécanique de ce même corps avec les mêmes C.I. [18]

Modèle:AlEn complément, nous utilisons le « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre dans le cas où ce dernier est lancé vers le haut avec une vitesse initiale verticale à partir d'une position quelconque dans un champ de pesanteur uniforme » [157] rappelé ci-contre à gauche
Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire le « portrait de phase » [78]Modèle:, [153] associé (ci-contre à Modèle:Nobr
Modèle:AlModèle:Transparenton établit, à partir de l'intégrale 1ère énergétique du point matériel M en chute libre avec une vitesse initiale verticale V0 à partir de l'altitude h, l'« équation du portrait de phase [78] |z˙| =V02+2g(hz)» [158] c.-à-d. une portion de parabole [155] ayant pour axe, l'axe des z, de concavité tournée vers la gauche avec z˙V0,
Modèle:AlModèle:Transparenton détermine aussi la « pente du
Modèle:Alportrait de phase [78] de valeur absolue |dz˙dz(z)|=gV02+2g(hz)» [159],
Modèle:Alla pente étant « une fonction <0 et quand z de h jusqu'à zmax où sa valeur absolue devient » puis
Modèle:AlModèle:Transparent« une fonction >0 et quand z à partir de zmax».

Modèle:AlRemarque : dans les deux exemples présentés ci-dessus, le diagramme d'énergies potentielle et mécanique est celui d'un point matériel M dans un « état de diffusion » [présence d'un seul mur d'énergie potentielle] et le portrait de phase [78] est une « courbe ouverte » [possibilité cinétique que le paramètre de position z tende vers l'infini] avec le point générique du portrait de phase [78] « tournant dans le sens horaire » [portrait de phase [78] à l'axe des z avec z dans la zone z˙>0 et z dans la zone z˙<0].

Exemple de l'oscillateur harmonique à une dimension « P.E.H. »

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.N.A. [48] écarté de x0 de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale avec précision des deux murs d'énergie potentielle et de la nature Modèle:Nobr bornée de la trajectoire

Modèle:AlL'étude d'un oscillateur harmonique par diagramme d'énergies potentielle et mécanique n'étant pas cité dans le programme de physique de P.C.S.I. [51], il en est de même du lien entre le profil d'énergie potentielle [148] d'un oscillateur harmonique et son portrait de phase [78], toutefois l'exposé de cette relation est intéressant car il présente un exemple de corrélation entre un « état lié » de diagramme d'énergies potentielle et mécanique et le « sens d'évolution du point générique du portrait de phase [78] correspondant ainsi que la fermeture de ce dernier » autre que celui du P.P.S.N.A. [76] traité dans le paragraphe « exemple du pendule pesant simple à un degré de liberté, P.P.S. lancé dans les C.I. (1b U 1a) » plus loin dans ce chapitre.

Modèle:AlNous allons donc utiliser le « diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.E.H.N.A. » [160] rappelé ci-contre à gauche

Portrait de phase [78] d'un P.E.H.N.A. [48] écarté de x0 de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale tracé à l'aide du diagramme d'énergies potentielle et mécanique de ce même corps avec les mêmes C.I. [18]

Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire le « portrait de phase » [78]Modèle:, [161] associé Modèle:Nobr à droite) ;

Modèle:Alon établit, à partir de l'intégrale 1ère énergétique du point matériel M du Modèle:Nobr écarté de x0 de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale, l'« équation implicite du portrait de phase [78] x˙2ω02x02+x2x02= Modèle:Nobr définissant une ellipse [162] dont les axes sont l'axe des x et des x˙ et dont le centre est le point d'intersection des axes (0,0) Modèle:Nobr le point représentatif de l'équilibre de M dans le diagramme de phase [163] ;

Modèle:Alcommentaire : quand Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique sont en P0 Modèle:Nobr sur le mur d’énergie potentielle initiale, ils ne peuvent se déplacer que vers la gauche,

Modèle:AlModèle:Transparentparallèlement Q du portrait de phase [78] est en Q0 Modèle:Nobr la position extrême du portrait de phase [78] sur l'axe des x sur la droite et x ne peut que , ce qui nécessite x˙<0 d'où le déplacement de Q sur le portrait de phase [78] à partir de Q0 dans le sens horaire [164]

Modèle:AlConclusion : La présence de deux murs d'énergie potentielle dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.N.A. [48] se traduisant par « le P.E.H.N.A. [48] est dans un état lié » se concrétise, dans son portrait de phase [78], par la fermeture et la description dans le sens horaire de ce dernier.

Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.A. [65] écarté de a de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale correspondant à un mouvement pseudo-périodique relativement amorti

Modèle:AlRemarque : Bien que le programme de physique de PCSI stipule de présenter le lien entre profil d'énergie potentielle [148] et portrait de phase [78] d'un point matériel à mouvement conservatif [1] et qu'un P.E.H.A. [65] correspond à un point matériel à mouvement non conservatif, nous allons néanmoins le faire pour ce dernier dans le cas faiblement amorti plus précisément avec un cœfficient d'amortissement σ=0,125 ;

Portrait de phase [78] d'un P.E.H.A. [65] écarté de a de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale correspondant à un mouvement pseudo-périodique relativement amorti

Modèle:AlModèle:Transparentle diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.E.H.A. [65] introduit plus haut dans ce chapitre [165] est rappelé, dans le cas où σ=0,125, ci-contre à gauche et

Modèle:AlModèle:Transparentle portrait de phase [78] d'un P.E.H.A. [65] évoqué dans le paragraphe « portraits de phase en élongation (ou en vitesse) du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement » [166] du chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » est tracé avec le même cœfficient d'amortissement σ=0,125 et les mêmes C.I. [18], ci-contre à droite :

Modèle:AlModèle:Transparentvous êtes invités à vérifier le lien entre le diagramme d'énergies potentielle et mécanique du Modèle:Nobr ci-contre à gauche et le portrait de phase [78] du même P.E.H.A. [65] ci-contre à droite, en particulier préciser la correspondance entre les points P1(n) et P2(n) d'une part et Q1(n) et Q2(n) d'autre part



Exemple du pendule pesant simple à un degré de liberté « P.P.S. lancé dans les C.I. (1b U 1a) »

Diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vecteur vitesse initiale dans le plan vertical de lancement [101] tel que l'énergie mécanique initiale 5mgl2 soit > au maximum de l'énergie potentielle avec précision de l'absence de murs d'énergie potentielle et de la nature révolutive du mouvement dans le sens initial de ce dernier
Diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché sans vitesse initiale tel que l'énergie mécanique initiale Em,0 =3mgl2 la présence de deux murs d'énergie potentielle et la nature (cinétiquement) bornée de la trajectoire

Modèle:AlNous allons d'abord utiliser le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] en mouvement révolutif [109]Modèle:, [167] [lancé sous C.I. [18] «θ0=2π3rad =120°», «θ˙0=±2gl ±4,4rads1» [168]] rappelé ci-contre à gauche ainsi que
Modèle:AlModèle:Transparentle « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] à un degré de liberté dans les C.I. 1.a conduisant à un mouvement oscillatoire » [169] [lancé sous C.I. [18] «θ0=2π3rad =120°» et «θ˙0 =0» [168]] rappelé ci-contre à droite

Modèle:AlModèle:Transparentpour en déduire les « portraits de phase » [78]Modèle:, [170] associés (ci-dessous à droite) ;
Modèle:Alon a établi, l'« équation du portrait de phase d'un P.P.S. à un degré de liberté lancé dans les C.I. 1b U 1a » dans le chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » [171] et on a obtenu Modèle:Nobr θ˙02+2gl[cos(θ)cos(θ0)]» [172], Modèle:Clr

Portraits de phase [78] (en vert) d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 =2π3 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vecteur vitesse initiale dans le plan vertical de lancement [101] tel que l'énergie mécanique initiale Em,0 =5mgl2 permette le mouvement Modèle:Nobr du P.P.S. [20],
Modèle:Al« dans le sens + pour le portrait de phase [78] noté (1)» et
Modèle:Al« dans le sens pour celui noté (2)»,
Modèle:Alfigure aussi, pour comparaison, le portrait de phase [78] (en magenta) du P.P.S. [20] lâché de la même position initiale sans vitesse

Modèle:Alon notera que l'absence de mur d'énergie potentielle sur les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] en mouvement révolutif [109](ci-dessus à gauche) se traduit par l'ouverture des portraits de phase [78] de ce dernier (en vert ci-contre), chaque courbe étant situé d'un même côté de l'axe des élongations angulaires se développant sur la droite pour un portrait situé au-dessus et sur la gauche pour un portrait situé au-dessous, de plus les diagrammes et les portraits de phase [78] sont tous deux Modèle:Nobr et

Modèle:AlModèle:Transparentque la présence de deux murs d'énergie potentielle sur le diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] en mouvement oscillatoire (ci-dessus à droite) se traduit par la fermeture du portrait de phase [78] de ce dernier (en magenta ci-contre), la courbe étant décrite dans le sens horaire [de plus cette courbe admet pour axes, l'axe des θ et des θ˙ et pour centre le point d'intersection des axes (0,0) c.-à-d. un point représentatif de l'équilibre stable [21] de M dans le diagramme de phase [163]].

Diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vecteur vitesse initiale dans le plan vertical de lancement [101] tel que l'énergie mécanique initiale soit = au maximum de l'énergie potentielle conduisant à l'arrêt du P.P.S.N.A. [76] en une position d'équilibre instable [125] de ce dernier

Modèle:AlPour terminer il reste à lier les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. [76] (ci-contre à gauche)
Modèle:AlModèle:Transparentavec les portraits de phase [78] associés quand l'énergie mécanique initiale du pendule est Em,0=2mgl [portraits de phase [78] dont l'un, celui du P.P.S.N.A. [76] lancé dans les C.I. [18] «θ0=2π3rad =120°» et «θ˙0=±gl Modèle:Nobr s'arrêtant dans une position d'équilibre instable [125] ±π, est représenté en vert ci-dessous à droite [173]] ;

Portraits de phase [78] (en vert) d'un P.P.S.N.A. [76] écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec un vecteur vitesse initiale dans le plan vertical de lancement [101] tel que l'énergie mécanique initiale Em,0 soit = à 2mgl conduisant à l'arrêt du P.P.S.N.A. [76] en une position d'équilibre instable [125] de ce dernier,
figure aussi, pour comparaison, le portrait de phase [78] (en magenta) du P.P.S. [20] lâché de la même position initiale sans vitesse

Modèle:Al« si θ˙0=±gl pour θ0=2π3», l'arrêt du P.P.S.N.A. [76] se fait en la position d'équilibre instable [125] repérée par θ=±π mais pratiquement cet arrêt n'est pas définitif car
Modèle:Alil suffit d'une très faible perturbation extérieure pour que le pendule quitte cet équilibre instable [125], par exemple
Modèle:Al« à partir de la position repérée par θ=+π», « les points Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la droite jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par θ=3π» « le point Q du portrait de phase [78] poursuit au-dessus de l'axe des θ jusqu'à la position repérée par θ= Modèle:Nobr autre position d'équilibre instable [125] ou,
Modèle:Al« à partir de la position repérée par θ=+π», « les points Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la gauche jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par θ=π» « le point Q du portrait de phase [78] poursuit au-dessous de l'axe des θ jusqu'à la position repérée par θ=π», autre position d'équilibre instable [125] ;
Modèle:Al« à partir de la position repérée par θ=π», « les points Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la droite jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par θ=+π» « le point Q du portrait de phase [78] poursuit au-dessus de l'axe des θ jusqu'à la position repérée par θ=+π», autre position d'équilibre instable [125] ou,
Modèle:Al« à partir de la position repérée par θ=π», « les points Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique peuvent poursuivre sur la gauche jusqu'à une autre position d'équilibre instable [125] repérée par θ=3π\;» « le point Q du portrait de phase [78] poursuit au-dessous de l'axe des θ jusqu'à la position repérée par θ=3π», autre position d'équilibre instable [125]. Modèle:Clr

Diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un pendule pesant simple faiblement amorti écarté de θ0 de sa position d'équilibre stable [21] et lâché avec vitesse initiale telle que le mouvement associé au diagramme (1) soit révolutif [109] amorti sur le 1er tour puis oscillatoire amorti et celui associé au diagramme (2) soit directement oscillatoire amorti
Tracé de deux portraits de phase [78] d'un P.P.S.A. [128] lancé d'une même position initiale mais avec une vitesse angulaire différente telle que l'un ait un mouvement oscillatoire amorti et l'autre un mouvement révolutif [109] amorti avant d'être oscillatoire amorti

Modèle:AlRemarque : À la lumière de ce qui vient d'être exposé on trouvera aisément le lien entre
Modèle:AlModèle:Transparentles diagrammes d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.A. [128]Modèle:, [168] faiblement amorti introduits au paragraphe intitulé « en complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un P.P.S.A. à un degré de liberté » plus haut dans ce chapitre (et rappelés ci-contre à gauche) et

Modèle:AlModèle:Transparentles portraits de phase [78] du Modèle:Nobr lancé dans les mêmes C.I. [18] avec le même cœfficient d'amortissement dont les tracés ont été fournis au paragraphe intitulé « en complément, allure des portraits de phase d'un P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1b U 1a » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » (et rappelés ci-contre à droite) Modèle:Clr

Notes et références

  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 et 1,18 Voir aussi le paragraphe « point matériel à mouvement conservatif » du chap.16 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  2. Ou conservatives dont on n'introduit pas l'énergie potentielle dont chacune dérive.
  3. Il faut préciser le référentiel d'étude car le travail des forces, donc des éventuelles forces non conservatives, en dépend.
  4. La conservation de l'énergie mécanique d'un point matériel « à mouvement conservatif » est une propriété nécessitant que le référentiel soit galiléen alors que la définition de l'énergie mécanique est valable dans n'importe quel référentiel (même si, dans la pratique, il ne viendrait à l'idée de personne d'introduire cette notion dans un référentiel non galiléen car cela n'aurait aucun intérêt).
  5. 5,0 et 5,1 Emmy Nœther (1882 – 1935) mathématicienne allemande, spécialiste d'algèbre abstraite et de physique théorique à qui on doit, dans le domaine algébrique, de nombreuses contributions fondamentales comme celles sur la théorie des algèbres et, dans le domaine physique, le théorème portant son nom, théorème démontré en 1915 et publié en 1918 dont l'importance est considérée comme aussi grande que celle de la théorie de la relativité ;
    Modèle:AlAlbert Einstein (1879 - 1955) [physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique] disait qu'elle était « le génie mathématique créatif le plus considérable produit depuis que les femmes ont eu accès aux études supérieures ».
  6. L'ensemble de symétries envisagées (« translations d'espace », « rotations », « translations de temps » étant les trois principales symétries de la mécanique) devant constituer un « groupe » au sens mathématique du terme à savoir : ne pas être vide avec définition d'une loi de composition interne
    • associative,
    • possédant un élément neutre e et
    • telle qu'elle associe un élément symétrique x1 à tout élément x.
  7. On suppose que le temps est homogène (c.-à-d. que les propriétés du temps sont indépendantes de l'instant considéré), si aucune action non conservative s'exerçant sur le point matériel ne travaille dans un référentiel galiléen, les lois de la physique s'appliquant à ce point matériel « à mouvement conservatif » dans ce référentiel ne découlent que des propriétés du temps et, ce dernier étant supposé homogène, les lois de la physique appliquées doivent être les mêmes si on fait une translation de l'évènement dans le temps : on traduit cela en disant que
    Modèle:Al« les lois de la physique s'appliquant à un point matériel à mouvement conservatif dans un référentiel galiléen sont invariantes par translation de temps ».
  8. L'ensemble des translations de temps de déplacement temporel τ constitue effectivement un groupe avec la loi de composition « addition des déplacements temporels translatant » (si on compose deux déplacements temporels, le 1er de valeur τ1 et le 2nd de valeur τ2, on obtient un déplacement temporel de valeur τ1+τ2)
    • associative,
    • d'élément neutre « la translation de déplacement temporel nul » et
    • associant « la translation de déplacement temporel τ» à « celle de déplacement temporel τ» comme translation « symétrique ».
  9. Jusqu'à présent nous n'avons considéré le caractère conservatif d'une force que si elle ne dépendait pas explicitement du temps, en considérant le poids dépendant de l'instant de la journée nous ne sommes plus dans ce cadre dans lequel nous avons défini l'énergie potentielle de pesanteur dont dérive le poids ;
    Modèle:Alpour pouvoir néanmoins considérer le cas d'un poids dépendant de l'instant de la journée, il nous faut figer le temps et maintenir toutes les définitions dans ce nouveau cadre, ainsi,
    Modèle:Aldans le cas où l'intensité de la pesanteur terrestre uniforme dépendrait du temps selon g(t), l'énergie potentielle de pesanteur de l'objet considéré s'écrirait mg(t)z avec choix d'un axe vertical et de la référence de l'énergie potentielle de pesanteur au niveau z=0.
  10. Il suffit d'écrire la définition de l'énergie potentielle de pesanteur par rapport au poids pour s'en convaincre.
  11. En effet l'énergie restituée serait la différence d'énergie potentielle de pesanteur définie à minuit entre le sommet et la base de la tour alors que l'énergie dépensée à midi aurait été la différence d'énergie potentielle de pesanteur définie à midi entre les mêmes endroits, l'énergie restituée serait donc effectivement plus grande que l'énergie dépensée.
  12. 12,0 12,1 12,2 12,3 et 12,4 Soit encore la position à vide.
  13. En absence de frottement solide R étant au support horizontal est effectivement verticale.
  14. Ces deux forces verticales ne pouvant agir sur M en mouvement horizontal se compensent, c'est la raison pour laquelle nous n'avons pas introduit ces deux forces dans le chap.1 « oscillateur harmonique » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  15. La 2ème étant effectivement non conservative et la 1ère conservative mais comme cette dernière ne travaille pas il est inutile d'utiliser son caractère conservatif.
  16. Voir le paragraphe « cause de déséquilibre, loi de Hooke » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  17. Robert Hooke (1635 - 1703) est l'un des plus grands scientifiques expérimentaux anglais du XVIIème siècle ayant contribué à l'avancement des sciences et techniques dans pratiquement tous les domaines.
  18. 18,00 18,01 18,02 18,03 18,04 18,05 18,06 18,07 18,08 18,09 18,10 18,11 18,12 18,13 18,14 18,15 18,16 18,17 18,18 18,19 18,20 18,21 18,22 18,23 18,24 18,25 18,26 18,27 18,28 18,29 18,30 18,31 18,32 18,33 18,34 18,35 18,36 18,37 18,38 et 18,39 Conditions Initiales.
  19. 19,0 19,1 19,2 19,3 19,4 19,5 et 19,6 Voir le paragraphe « C.I. de lancement 1a ou 1b induisant un mouvement du P.P.S. à un degré de liberté » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  20. 20,00 20,01 20,02 20,03 20,04 20,05 20,06 20,07 20,08 20,09 20,10 20,11 20,12 20,13 20,14 20,15 20,16 20,17 20,18 et 20,19 Pendule Pesant Simple.
  21. 21,00 21,01 21,02 21,03 21,04 21,05 21,06 21,07 21,08 21,09 21,10 21,11 21,12 21,13 21,14 21,15 21,16 21,17 21,18 21,19 21,20 21,21 et 21,22 C.-à-d. M sur la verticale passant par O et au-dessous de ce dernier [résultat intuitif mais qui sera établi aux paragraphes « définition des positions d'équilibre du P.P.S. à un degré de liberté » et « stabilité et instabilité des équilibres en termes de force sur l'exemple du P.P.S. à un degré de liberté » du chap.18 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  22. 22,0 et 22,1 L'axe vertical étant l'énergie potentielle de pesanteur s'écrit Upes(M)=mgz+cste.
  23. ur étant le 1er vecteur de base polaire liée à M plus précisément le vecteur unitaire radial [voir le paragraphe « coordonnées cylindro-polaires et base locale associée d'un point » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », uρ étant noté ici ur].
  24. 24,0 et 24,1 En effet le travail élémentaire s'écrit δW(T)=TdM avec dM=ldθuθ {uθ le 2ème vecteur de base polaire liée à M plus précisément le vecteur unitaire orthoradial [voir le paragraphe « coordonnées cylindro-polaires et base locale associée d'un point » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} et T=Tur d'où δW(T)=0.
  25. z dépend alors du temps t mais, souhaitant tirer des informations du diagramme d'énergies potentielle et mécanique nous supposerons ne rien connaître de cette dépendance.
  26. 26,00 26,01 26,02 26,03 26,04 26,05 26,06 26,07 26,08 26,09 et 26,10 La signification de =^ étant « est représenté par (ou représente)» (l'échelle de représentation devant être précisée si une utilisation quantitative est faite, ici ce serait une échelle d'énergie identique à celle utilisée pour les ordonnées du diagramme énergétique).
  27. Ceci étant indépendant du diagramme d’énergies potentielle et mécanique tracé.
  28. 28,0 28,1 28,2 28,3 28,4 28,5 28,6 et 28,7 Les positions d'équilibre d'un point matériel à un degré de liberté soumis à force motrice conservative étant telles qu'elles correspondent à une énergie potentielle stationnaire relativement à la variation de leur variable de position (c.-à-d. à dérivée nulle par rapport à cette variable) voir le paragraphe « généralisation de la définition de positions d'équilibre d'un P.P.S. à partir de son diagramme d'énergie potentielle à celle de positions d'équilibre d'un point matériel à un degré de liberté, démonstration à partir de la 1ère définition » du chap.18 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  29. 29,0 et 29,1 Pour que la trajectoire soit cinétiquement non bornée, il faut et il suffit qu'il y ait un et un seul mur d'énergie potentielle dans le diagramme d'énergies potentielle et mécanique.
  30. Voir le paragraphe « modélisation d'une force de collision et conséquence sur son impulsion élémentaire » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  31. Paul Adrien Maurice Dirac (1902 - 1984) physicien et mathématicien britannique, colauréat du prix Nobel de physique en 1933, on lui doit des avancées cruciales dans le domaine de la mécanique statistique et de la physique quantique des atomes, il démontra l'équivalence physique entre la mécanique ondulatoire de Schrödinger et la mécanique matricielle de Heisenberg, deux présentations de la même mécanique quantique et enfin, pour les besoins du formalisme quantique, il inventa la notion, sans fondement mathématique précis, connue de nos jours sous le nom de distribution de Dirac et dont la description rigoureuse fut établie par le mathématicien français Laurent Schwartz (1915 - 2002) dans sa théorie des distributions ; Paul Dirac fut colauréat du prix Nobel de Physique en 1933 pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique, l'autre moitié du prix Nobel étant décernée à Erwin Schrödinger pour la formulation de l'équation d'onde dite de Schrödinger.
    Modèle:AlErwin Rudolf Josef Alexander Schrödinger (1887 - 1961) physicien, philosophe et théoricien scientifique autrichien est à l'origine du développement d'un des formalismes théoriques de la mécanique quantique (connu sous le nom de mécanique ondulatoire) ; la formulation de l'équation d'onde connue sous le nom d'équation de Schrödinger lui a valu de partager le prix Nobel de physique en 1933 avec Paul Dirac lequel a été honoré pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique ; on doit encore à Erwin Schrödinger l'expérience de pensée proposée à Albert Einstein en 1935 et connue sous le nom chat de Schrödinger.
    Modèle:AlAlbert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique.
    Modèle:AlWerner Heisenberg (1901 - 1976) physicien allemand, l'un des fondateurs de la mécanique quantique, a obtenu le prix Nobel de physique en 1932 pour la création d'une forme de mécanique quantique (connue sous le nom de mécanique matricielle), dont l’application a mené, entre autres, à la découverte des variétés allotropiques de l'hydrogène (le dihydrogène existe sous deux formes allotropiques « ortho » où les spins sont parallèles et « para » où ils sont antiparallèles, le dihydrogène ortho étant présent à 75% à température élevée et sa proportion diminuant quand sa température diminue).
  32. Voir le paragraphe « pic de Dirac d'impulsion unité et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  33. Revoir la définition dans le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  34. Pour déterminer le lien entre la force de collision que le sol exerce sur le point matériel M et l'énergie cinétique que ce dernier avait acquise à la fin de sa chute libre, on peut appliquer la théorème de la variation d'énergie mécanique sur la durée élémentaire entourant l'instant de collision [voir le paragraphe « énoncé du théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel sur une durée élémentaire dans un champ de force(s) conservatives(s) » du chap.16 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »] ;
    Modèle:Alà l'instant tcollis l'énergie mécanique vaut «Em,M(tcollis)=KM(tcollis)+Upes,M(tcollis)=Em,M(0)=mgh» et
    Modèle:Alà l'instant tcollis+, l'énergie potentielle de pesanteur étant continue par continuité de la position de M, son énergie mécanique vaut «Em,M(tcollis+)=KM(tcollis+)+Upes,M(tcollis+)=0» car KM(tcollis+)=0, l'objet étant à l'arrêt ;
    Modèle:Alle théorème de la variation d'énergie mécanique à M sur [tcollis,tcollis+] conduit à «δW(Fcollis,Msol)=Em,M(tcollis+)Em,M(tcollis)» soit «tcollistcollis+𝒫[Fcollis,Msol](t)dt= 0mgh» ou «tcollistcollis+[Fcollis,Msol](t)VM(t)dt=mgh» d'où,
    Modèle:Alavec la modélisation de la force de collision par un pic de Dirac d'impulsion Icollis,Msol centré sur l'instant de collision [voir le paragraphe « modélisation d'une force de collision et conséquence sur son impulsion élémentaire » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »], «[Fcollis,Msol](t)=Icollis,Msolδ(ttcollis)» {on vérifie la valeur de l'impulsion (élémentaire) de la force de collision définie sur [tcollis,tcollis+], «tcollistcollis+[Fcollis,Msol](t)dt=tcollistcollis+Icollis,Msolδ(ttcollis)dt=Icollis,Msoltcollistcollis+δ(ttcollis)dt=Icollis,Msol», δ(t) étant le pic de Dirac d'impulsion unité vérifiant 00+δ(t)dt=1} [l'impulsion étant qualifiée d'élémentaire (bien que de norme finie) car la durée δt=tcollis+tcollis est élémentaire], d'où Modèle:Nobr =tcollistcollis+Icollis,Msolδ(ttcollis)VM(t)dt» ou, avec «Icollis,Msol=Icollis,Msol,zuz» et «VM(t)=VM,z(t)uz» dans lesquelles «Icollis,Msol,z est une constante >0» et «VM,z(t)<0 quasi-instantanément jusqu'à 0» [en fait on modélise cette variation finie et quasi instantanée par une discontinuité de 1ère espèce, voir le paragraphe « discontinuité de 1ère espèce d'une fonction scalaire d'une variable en une valeur de cette dernière » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »], soit Modèle:Nobr =Icollis,Msol,ztcollistcollis+VM,z(t)δ(ttcollis)dt» d'où la relation suivante par application du théorème de la variation d'énergie mécanique
    «Icollis,Msol,ztcollistcollis+VM,z(t)δ(ttcollis)dt=mgh(𝔞)» ;
    Modèle:Alpour vérifier cette relation « on évalue VM,z(t) pour t[tcollis,tcollis+] par intégration de la r.f.d.n. (Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne) appliquée à M», à savoir Modèle:Nobr =mdVMdt(t)» ou, en projetant sur uz, «mg+Icollis,Msol,zδ(ttcollis)=mdVM,zdt(t)» ce qui s'intègre (au sens des distributions) entre tcollis et t, [δ(t) étant la dérivée temporelle (au sens des distributions) de l'échelon unité Y(t) voir le paragraphe « pic de Dirac d'impulsion unité et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »], selon Modèle:Nobr =m[VM,z(t)VM,z(tcollis)]» soit, en négligeant le 1er terme du 1er membre qui est un infiniment petit de même ordre que la durée de la collision et avec Y(ttcollis)={1pour t>tcollis0pour t<tcollis}, on en déduit «VM,z(t)= {VM,z(tcollis)+Icollis,Msol,zmpour t>tcollisVM,z(tcollis)pour t<tcollis} discontinue de 1ère espèce », toutefois l'absence de définition de VM,z(t) pour tcollis pose un problème pour l'« évaluation de tcollistcollis+VM,z(t)δ(ttcollis)dt», le résultat attendu si VM,z(tcollis) était défini étant «VM,z(tcollis)tcollistcollis+δ(ttcollis)dt=VM,z(tcollis)» ;
    Modèle:AlModèle:Transparentpour résoudre ce problème « on prolonge la définition de VM,z(t) pour t=tcollis selon VM,z(tcollis)= VM,z(tcollis)+VM,z(tcollis+)2=VM,z(tcollis)+Icollis,Msol,z2m» d'où «tcollistcollis+VM,z(t)δ(ttcollis)dt =VM,z(tcollis)+Icollis,Msol,z2m=2gh+Icollis,Msol,z2m» [en effet la conservation de l'énergie mécanique entre les instants 0 et tcollis donne «Em,M(tcollis)=Em,M(0)» ou «12mVM,z2(tcollis)+0=mgh» d'où «VM,z(tcollis)= 2gh» car <0] ;
    Modèle:Alfinalement la réécriture de la relation (𝔞) conduit à «Icollis,Msol,z[2gh+Icollis,Msol,z2m]=mgh» ou, «Icollis,Msol,z2m222ghIcollis,Msol,zm+2gh=0», soit encore «(Icollis,Msol,zm2gh)2=0» d'où «Icollis,Msol,z=m2gh en accord avec le résultat que l'on obtiendrait par théorème de l'impulsion sur une durée élémentaire » [voir le paragraphe « application (du théorème de l'impulsion) en présence d'une force de collision et conséquence » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » donné en complément] ce qui donnerait «Icollis,Msol,z=m[VM,z(tcollis+)VM,z(tcollis)]=m[0(2gh)]=m2gh».
  35. En effet V0,z étant >0 l'altitude zM initialement.
  36. On rappelle que la raison de la poursuite sans limite dans le temps, du déplacement Pu et Pm sur (Γu) et (Γm) n'est pas que K(M) soit en croissance continue, mais que K(M) ne s'annule plus, c.-à-d. que Pu et Pm ne rencontrent pas un autre mur d'énergie potentielle.
  37. On peut évidemment remarquer que la trajectoire cinétiquement non bornée du point matériel M lors de sa chute libre avec vitesse initiale verticale est mécaniquement bornée par la présence physique du sol : voir le paragraphe « présence d'un seul mur d'énergie potentielle : trajectoire du point matériel cinétiquement non bornée (remarque 1) » plus haut dans le chapitre.
  38. Sur le mur d'énergie potentielle l'énergie cinétique du point matériel M y étant nulle.
  39. 39,0 39,1 39,2 39,3 et 39,4 Centre D'Inertie.
  40. Voir l'« introduction du paragraphe produit vectoriel de deux vecteurs (pour la signification d'espace orienté à droite) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  41. Voir le paragraphe « base directe d'un espace orienté à droite » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  42. Voir le paragraphe « conditions de lancement du système fermé (indéformable) de points matériels et choix du repère cartésien associé au référentiel terrestre supposé galiléen » du chap.10 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  43. Respectivement projeté du C.D.I. sur les axes Ox, Oy et Oz.
  44. 44,0 44,1 et 44,2 Voir le paragraphe « lois horaires de vitesse du C.D.I. du système fermé (indéformable) de points matériels » du chap.10 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  45. On peut s'étonner de la condition α0>0 pour la détermination de l'altitude maximale atteinte puisque son expression ne dépend pas du signe de α0 mais
    Modèle:Alsi la valeur de zS est la même pour α0 et α0, l'instant où G passe par le sommet de la trajectoire n'est postérieur à l'instant de lancement que si α0 est >0 en effet
    Modèle:Alle sommet se caractérise par VG,z(tS)=0 soit gtS+V0sin(α0)=0 d'où tS=V0sin(α0)g qui n'est >0 que si α0 est >0
  46. Ce qui est, de loin, la méthode la plus rapide pour déterminer l'altitude maximale atteinte
  47. C.-à-d. sans masse et parfaitement élastique.
  48. 48,00 48,01 48,02 48,03 48,04 48,05 48,06 48,07 48,08 48,09 48,10 48,11 48,12 48,13 48,14 48,15 48,16 48,17 48,18 et 48,19 Pendule Élastique Horizontal Non Amorti.
  49. L'allongement total ll0 s'écrivant encore, compte-tenu de «léq=l0 et de l=léq+x», selon «ll0=x» d'où la réécriture de l'expression de l'« énergie potentielle élastique définie par Uélast(M)=12k(ll0)2».
  50. On rappelle que l'abscisse est toujours continue (condition pour que la vitesse ne soit jamais infinie) d'où x(0+)=x(0)=x0 et
    Modèle:AlModèle:Transparentqu'en absence de forces de collision, la vitesse est continue x˙(0+)=x˙(0)=0.
  51. 51,0 et 51,1 La raison probable de son absence étant qu'on peut traiter entièrement l'oscillateur harmonique par r.f.d.n. (Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne) et intégrale 1ère énergétique sans que l'utilité du diagramme d'énergies potentielle et mécanique ne se fasse sentir.
  52. 52,0 52,1 et 52,2 Voir le paragraphe « équation cartésienne (d'une parabole de sommet O et d'axe Oy) » du chap.11 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », l'axe ici étant Ox.
  53. 53,0 53,1 et 53,2 L'équation différentielle mx¨(t)+kx(t)=0 étant celle d'un oscillateur harmonique non amorti dont la loi horaire de position est une fonction sinusoïdale du temps de pulsation propre ω0=km voir le paragraphe « résolution de l'équation différentielle d'un oscillateur harmonique » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  54. Mais tout ce qui suit est indépendant de la valeur de l'énergie mécanique initiale
  55. 55,0 55,1 55,2 et 55,3 Le choix entre + et dépend du sens de variation de la variable de position [ou, ce qui revient au même, du sens de déplacement de Pu et Pm sur (Γu) et (Γm)].
  56. x étant encore l'allongement du ressort ou élongation du P.E.H.N.A..
  57. 57,0 57,1 et 57,2 Cette expression n'étant définie que si |x|x0, dans le cas où |x| est égale à x0 la nullité du dénominateur nécessite un numérateur également nul pour assurer une forme indéterminée permettant une valeur de dt non infinie, dx=0 correspondant alors à un état stationnaire de x (plus précisément l'une ou l'autre des bornes de l'intervalle de variation de x pour laquelle la vitesse est effectivement nulle), la levée de la forme indéterminée dxx02x2 conduisant à une valeur infiniment petite à dt.
  58. 58,00 58,01 58,02 58,03 58,04 58,05 58,06 58,07 58,08 58,09 58,10 58,11 58,12 58,13 58,14 58,15 et 58,16 Voir le paragraphe « intégrale généralisée d'une fonction continue par morceaux sur un intervalle fermé à l'exception d'au moins une des bornes pour laquelle la fonction diverge » du chap.18 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  59. La fonction à intégrer étant paire on a x00dxkm[x02x2]=0x0dxkm[x02x2].
  60. Ce résultat étant indépendant des C.I., par exemple si celle-ci sont «x(0)=x0 et x˙(0)=V0», l'« amplitude Xm atteinte à ttm(mod𝒯0) peut se déterminer par intégrale 1ère énergétique Em(tm)=12kXm2=Em,0 avec Em,0=12mV02+12kx02» d'où l'« amplitude Xm= 2Em,0k ou encore Xm=mkV02+x02=V02ω02+x02», la « période Modèle:Nobr quant à elle gardant la même valeur 𝒯0=2πω0=2πmk reste donc indépendante de Xm».
  61. 61,0 61,1 61,2 61,3 61,4 et 61,5 Qui est aussi la période propre «𝒯0=2πω0=2πmk».
  62. L'amplitude x0 n'intervenant ni dans la fonction à intégrer, ni dans les bornes d'intégration.
  63. Voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction sinus : fonction arcsinus » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  64. Ce Qu'il Fallait Vérifier (usuellement on écrit C.Q.F.D. à savoir Ce Qu'il Fallait Démontrer).
  65. 65,00 65,01 65,02 65,03 65,04 65,05 65,06 65,07 65,08 65,09 65,10 et 65,11 Pendule Élastique Horizontal Amorti.
  66. 66,0 et 66,1 La puissance développée par la force de frottement fluide linéaire étant nulle lors du passage du point M par ses positions d'arrêt.
  67. En effet la vitesse de M y est nulle d'où dEmdx(tarrêt)=hx˙(tarrêt)=0.
  68. Ce n'est a priori pas au passage par la position d'équilibre [on le vérifie aisément sur les « portraits de phase en élongation du P.E.V.A. suivant le cœfficient_d'amortissement » du chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) », le fait que le pendule élastique amorti soit vertical au lieu d'horizontal dans le chapitre précité ne changeant rien à cette observation] ;
    Modèle:Alon peut vérifier que les instants à énergie cinétique maximale sont approximativement confondus avec ceux de passage par la position d'équilibre si le cœfficient d'amortissement σ défini par hm= 2σω0 avec ω0=km pulsation propre du P.E.H.A., est tel que σ1 c.-à-d. dans le cas où le mouvement du P.E.H.A. est pseudo-périodique très faiblement amorti [les portraits de phase en élongation d'un tel P.E.H.A. spiralent autour du point (x=0,v=0) caractéristique de l'équilibre du P.E.H.A. mais en se fermant quasiment sur eux-mêmes sous forme de quasi-ellipses dont les axes sont les axes du repère].
  69. On rappelle le lien entre facteur de qualité Q et cœfficient d'amortissement σ, à savoir «Q=12σ».
  70. En accord avec à un resserrement progressif des murs d'énergie potentielle.
  71. Voir le paragraphe « tracé du diagramme temporel de la variation de uC(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique (analogue électromécanique du diagramme temporel de l'élongation d'un P.E.H.A. en réponse pseudo-périodique) » du chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  72. 72,0 et 72,1 Voir le paragraphe « démonstration de la nature plane du mouvement de M dans les C.I. de lancement 1a (ou 1b) » chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  73. Axe horizontal passant par O et au plan vertical de lancement (qui est aussi le plan du mouvement du point M).
  74. La base cartésienne du repère associé au référentiel terrestre orienté à droite [voir l'« introduction du paragraphe produit vectoriel de deux vecteurs (pour la signification d'espace orienté à droite) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] et supposé galiléen étant choisie directe [voir le paragraphe « base directe d'un espace orienté à droite » du même chap.7 de la même leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  75. uθ étant donc tangent à la trajectoire circulaire de M dans le sens + des angles du « plan vertical de lancement ».
  76. 76,00 76,01 76,02 76,03 76,04 76,05 76,06 76,07 76,08 76,09 76,10 76,11 76,12 76,13 76,14 76,15 76,16 76,17 76,18 76,19 76,20 76,21 76,22 76,23 76,24 76,25 76,26 76,27 76,28 76,29 76,30 76,31 76,32 76,33 76,34 76,35 76,36 76,37 76,38 76,39 76,40 76,41 76,42 76,43 76,44 76,45 76,46 76,47 76,48 76,49 76,50 76,51 76,52 76,53 76,54 76,55 76,56 76,57 76,58 76,59 76,60 76,61 76,62 76,63 et 76,64 Pendule Pesant Simple Non Amorti.
  77. 77,0 et 77,1 L'équation différentielle lθ¨(t)+gsin[θ(t)]=0 n'admettant pas de solution analytique (voir le paragraphe « absence de solution analytique de l'équation différentielle du P.P. » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »), nous n'avons pas pu, pour l'instant, vérifier la nature oscillatoire du P.P.S. autrement que par résolution numérique (voir le paragraphe « résolution numérique de l'équation différentielle du P.P.S. dans les C.I. 1a avec tracé du diagramme horaire de position, de vitesse et du portrait de phase correspondant » du même chap.12 de la même leçon).
  78. 78,00 78,01 78,02 78,03 78,04 78,05 78,06 78,07 78,08 78,09 78,10 78,11 78,12 78,13 78,14 78,15 78,16 78,17 78,18 78,19 78,20 78,21 78,22 78,23 78,24 78,25 78,26 78,27 78,28 78,29 78,30 78,31 78,32 78,33 78,34 78,35 78,36 78,37 78,38 78,39 78,40 78,41 78,42 et 78,43 Voir le paragraphe « définition du portrait de phase d'un système dynamique classique à un degré de liberté » du chap.22 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  79. Voir le paragraphe « résolution numérique de l'équation différentielle du P.P.S. dans les C.I. 1a avec tracé des diagrammes horaires de position, de vitesse et du portrait de phase correspondant » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) .
  80. En effet la notion de temps n'apparaissant pas explicitement dans le tracé d'un portrait de phase, un 2ème tour peut être effectué en une durée différente de celle d'un 1er tour
    Modèle:AlVoir le paragraphe « définition du portrait de phase d'un système dynamique classique à un degré de liberté » du chap.22 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  81. Mais tout ce qui suit est indépendant de la valeur de l'énergie mécanique initiale pourvu que celle-ci reste < à 2mgl la valeur maximale de l'énergie potentielle de pesanteur.
  82. 82,0 82,1 et 82,2 Cette expression n'étant définie que si |θ|θ0, dans le cas où |θ| est égale à θ0 la nullité du dénominateur nécessite un numérateur également nul pour assurer une forme indéterminée permettant une valeur de dt non infinie, dθ=0 correspondant alors à un état stationnaire de θ (plus précisément l'une ou l'autre des bornes de l'intervalle de variation de θ pour laquelle la vitesse est effectivement nulle), la levée de la forme indéterminée dθcos[θ(t)]cos(θ0) conduisant à une valeur infiniment petite proportionnelle à dt.
  83. La fonction à intégrer étant paire on a θ00dθ2gl[cos(θ)cos(θ0)]=0θ0dθ2gl[cos(θ)cos(θ0)].
  84. 84,00 84,01 84,02 84,03 84,04 84,05 84,06 84,07 84,08 84,09 84,10 84,11 et 84,12 C'est en fait la valeur absolue des élongations angulaires qui est considérée petite |θ(t)|1.
  85. 85,0 85,1 85,2 85,3 et 85,4 Voir le paragraphe « période des petites élongations angulaires du P.P.S.(N.A.) » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  86. Voir le paragraphe « en complément : évaluation numérique de la période et comparaison avec l'expression approchée de de Borda » plus loin dans le chapitre.
  87. Voir le paragraphe « détermination de la nature périodique du P.P.S. à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale » plus haut dans ce chapitre.
  88. Voir le paragraphe « isochronisme des oscillations (d'un P.E.H.N.A.) » plus haut dans ce chapitre.
  89. On aurait aussi pu choisir d'éliminer θ0 de la fonction à intégrer en s'attendant à ce que θ0 reste présent dans les bornes d'intégration.
  90. Ce changement de variable a transformé une intégrale généralisée (ou impropre) en une intégrale propre, la fonction à intégrer, à savoir 11sin2(θ02)sin2(u), étant maintenant définie pour toute valeur du domaine de variation de u à savoir [0,π2].
  91. La fonction à intégrer en dépendant mais les bornes en étant indépendantes.
  92. 92,0 et 92,1 En hommage à Jean-Charles de Borda (1733 – 1799) mathématicien, physicien, politologue et navigateur français ; ce dernier, membre de l’Académie des Sciences à partir de 1756, a travaillé essentiellement comme ingénieur du génie maritime, il a été chargé, par l’Académie des Sciences, en collaboration avec Charles-Augustin Coulomb [(1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permet de formuler la loi d'attraction des corps électrisés], d’étudier la longueur du pendule battant la seconde [pour cette occasion Étienne Lenoir (1744 - 1832), ingénieur du roi, a fabriqué un pendule formé d'une sphère de platine d'un diamètre de 36mm, de masse 526g, et accrochée à un fil de fer de 12pieds de long (un pied de l’époque valait 324,839mm), la période d'oscillations était de 2s] puis, entre 1792 et 1799, avec deux astronomes français Pierre Méchain (1744 - 1804) et Jean-Baptiste Delambre (1749 - 1822) (également membres de l’Académie des Sciences) il est chargé, par cette dernière, de déterminer la longueur de l’arc de méridien de Dunkerque à Barcelone.
  93. Égale à θ0 pour un P.P.S. lancé dans les C.I. 1a.
  94. 94,0 et 94,1 La version utilisée étant Scilab 5.41, Scilab étant un logiciel libre de calcul numérique multi‐plate‐forme.
  95. 95,0 et 95,1 Vous pourrez trouver les explications dans l'aide du logiciel
  96. 96,0 96,1 et 96,2 On vérifie effectivement que l'expression empirique de de Borda n'est pas applicable pour des amplitudes trop grandes (moins de 1% nécessitant une amplitude inférieure à 75°).
  97. Voir le paragraphe « définition non énergétique d'un oscillateur harmonique » du chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  98. S'il s'agit d'un point matériel, celui-ci est « à mouvement conservatif » ;
    Modèle:Als'il s’agit d'un système de points matériels, les forces extérieures et intérieures doivent être toutes conservatives ou s'il y a des forces non conservatives elles ne doivent pas travailler (il s’agit donc nécessairement d'un solide) et dans ce cas on parle de « système conservatif » ;
    Modèle:Als'il s'agit d'un système non mécanique (comme un LC série court-circuité, C étant initialement chargé), il ne doit pas y avoir d'éléments dissipatifs comme les conducteurs ohmiques, le système étant encore qualifié de « conservatif ».
  99. 99,0 et 99,1 Développement Limité.
  100. Voir le paragraphe « D.L. à l'ordre deux de quelques fonctions usuelles au voisinage de zéro » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  101. 101,0 101,1 101,2 101,3 101,4 101,5 101,6 et 101,7 C.-à-d. le plan vertical contenant OM0.
  102. 102,0 et 102,1 Voir figure du paragraphe « écriture de l'intégrale 1ère énergétique du pendule pesant simple (P.P.S.) à un degré de liberté » plus haut dans ce chapitre.
  103. Le lien entre vecteur vitesse initiale et vitesse angulaire initiale étant V0=lθ˙0uθ(0), voir le paragraphe « composantes polaires du vecteur vitesse de M (en mouvement circulaire de centre O) » du chap.4 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  104. La justification, à partir du diagramme d'énergies mécanique et potentielle du P.P.S.N.A. lancé dans les C.I. (1.b), de sa nature oscillatoire est la même que celle donnée au paragraphe « détermination de la nature oscillatoire du mouvement du P.P.S. à un degré de liberté par diagramme énergétique » plus haut dans ce chapitre avec un P.P.S.N.A. lancé dans les C.I. (1.a) à l'exception du début :
    Modèle:Alpour θ˙0>0, déplacements simultanés de Pu et Pm vers la droite (flèche rouge > sur le diagramme) engendrant une continue de PuPm=^K(M) jusqu'à P0 point commun du mur d'énergie potentielle de droite θ=θmθ˙=0, la présence de ce mur interdisant la de θ, nous en déduisons que «θ reste constant ou » mais θ=θm n'étant pas une position d'équilibre, θ déplacements simultanés de Pu et Pm vers la gauche, la suite étant la même que celle du « paragraphe précité » ;
    Modèle:Alpour θ˙0<0, déplacements simultanés de Pu et Pm vers la gauche (flèche rouge << sur le diagramme) engendrant d'abord une continue de PuPm=^K(M) jusqu'au passage de Pm par Pe|θ˙| est maximale puis une continue de PuPm=^K(M) jusqu'à P1 point commun du mur d'énergie potentielle de gauche θ=θmθ˙=0, la présence de ce mur interdisant la de θ, nous en déduisons que «θ reste constant ou » mais θ=θm n'étant pas une position d'équilibre, θ déplacements simultanés de Pu et Pm vers la droite, la suite étant la même que celle du « paragraphe précité ».
  105. Effectivement tel que «|θ˙0|<2gl[1+cos(θ0)]=2gl», l'énergie cinétique initiale valant alors «K0=12ml2θ˙02=12mgl» et l'énergie mécanique initiale «Em,0= 12mgl+mgl[1cos(θ0)]=32mgl» effectivement «< à 2mgl».
  106. 106,00 106,01 106,02 106,03 106,04 106,05 106,06 106,07 106,08 et 106,09 Voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction cosinus : fonction arccosinus » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  107. 107,0 et 107,1 Voir le paragraphe « détermination de la nature périodique du mouvement du P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale » plus haut dans ce chapitre, le seul changement nécessaire lors du passage des C.I. (1.𝔞) aux C.I. (1.𝔟) est le remplacement de l'amplitude notée θ0 pour les C.I. (1.𝔞) par l'amplitude notée θm pour les C.I. (1.𝔟) [θ0 y étant l'élongation angulaire initiale].
  108. En effet Em,0=12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)] Em,0mgl=l2gθ˙02+[1cos(θ0)] 1Em,0mgl=cos(θ0)l2gθ˙02.
  109. 109,00 109,01 109,02 109,03 109,04 109,05 109,06 109,07 109,08 109,09 109,10 109,11 109,12 109,13 109,14 109,15 109,16 109,17 109,18 et 109,19 C.-à-d. que le mouvement de rotation se fait toujours dans le même sens que celui impulsé initialement sans possibilité d'arrêt ;
    Modèle:Alquand le paramètre de position d'un point M peut tendre vers l'infini on dit que ce point est dans un « état de diffusion », toutefois ceci est usuellement réservé au paramètre de position linéaire Modèle:Nobr la possibilité d'une distance infinie entre M et un point fixe) ;
    Modèle:Alici le paramètre de position angulaire pouvant tendre effectivement vers l'infini, on pourrait dire que le P.P.S.N.A. est dans un « état de diffusion (rotatoire)» [sous-entendant que le paramètre de position (angulaire) θ peut tendre vers l'infini sans que M ne s'éloigne à l'infini du point fixe O], mais ce vocabulaire n'est pas d'usage On parle simplement de mouvement « révolutif ».
  110. Effectivement tel que «|θ˙0|>2gl[1+cos(θ0)]=gl», l'énergie cinétique initiale valant alors «K0=12ml2θ˙02=mgl» et l'énergie mécanique initiale «Em,0= mgl+mgl[1cos(θ0)]=52mgl» effectivement «> à 2mgl».
  111. Voir le paragraphe « détermination de la nature périodique du mouvement du P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté et expression de la période sous forme intégrale » plus haut dans ce chapitre, toutefois avec les changements nécessaires traduisant le passage des C.I. (1.𝔞) aux C.I. (1.𝔟) avec mouvement révolutif.
  112. Mais la démarche serait identique avec θ˙0<0 engendrant un mouvement révolutif dans le sens
  113. Avec θ˙0<0 on aurait θ˙(t)=dθdt(t)=2gl{cos[θ(t)]+[Em,0mgl1]}.
  114. Avec θ˙0<0 on aurait donc dt=dθ2gl{cos[θ(t)]+[Em,0mgl1]}.
  115. Avec θ˙0<0 la durée totale du 1er tour s'écrirait ΔtP0P1=θ0θ02πdθ2gl{cos(θ)+[Em,0mgl1]}.
  116. Avec θ˙0<0 la durée totale du nème tour s'écrirait ΔtPn1Pn=θ02(n1)πθ02nπdθ2gl{cos(θ)+[Em,0mgl1]}.
  117. Ceci restant valable pour θ˙0<0.
  118. Pour θ˙0<0, la période 𝒯 du mouvement révolutif de M est la durée d'un aller des points Pu et Pm de P0(θ0) à P1(θ02π).
  119. Pour θ˙0<0, la période 𝒯=ΔtP0P1=θ0θ02πdθ2gl{cos(θ)+[Em,0mgl1]} se réécrit encore suivant l'expression intégrale 𝒯=l2gθ0θ02πdθEm,0mgl[1cos(θ)].
  120. En effet la fonction à intégrer dépendant de θ2 est π-périodique on a θ0θ0+πdθEm,02mglsin2(θ2)=θ0+πθ0+2πdθEm,02mglsin2(θ2).
  121. Pour θ˙0<0, la période se réécrit 𝒯=l4gθ0θ02πdθEm,02mglsin2(θ2)=𝒯02πθ0θ0πdθEm,02mglsin2(θ2) car la fonction à intégrer dépendant de θ2 est π-périodique θ0θ0πdθEm,02mglsin2(θ2)=θ0πθ02πdθEm,02mglsin2(θ2).
  122. En effet pour θ˙0>0, θ0θ0+πdθEm,02mglsin2(θ2)=θ0πdθEm,02mglsin2(θ2)+πθ0+πdθEm,02mglsin2(θ2) mais la fonction à intégrer étant π-périodique on peut retirer une même période π aux bornes d'intégration sans modifier le résultat de l'intégrale d'où πθ0+πdθEm,02mglsin2(θ2)=0θ0dθEm,02mglsin2(θ2) [en effet l'aire sous la fonction à intégrer entre π et θ0+π est la même que celle entre 0 et θ0] et par suite θ0θ0+πdθEm,02mglsin2(θ2)=θ0πdθEm,02mglsin2(θ2)+0θ0dθEm,02mglsin2(θ2)= 0πdθEm,02mglsin2(θ2) ;
    Modèle:AlModèle:Transparentpour θ˙0<0, 𝒯=𝒯02πθ0θ0πdθEm,02mglsin2(θ2)=𝒯02πθ0πθ0dθEm,02mglsin2(θ2) ou, en ajoutant simultanément une même période π de la fonction à intégrer aux deux bornes de l'intégration, 𝒯=𝒯02πθ0θ0+πdθEm,02mglsin2(θ2) et par suite, en faisant le même traitement que celui fait pour θ˙0>0, la même simplification de l'expression finale.
  123. En effet la fonction à intégrer en dépend alors que les bornes d'intégration n'en dépendent pas.
  124. Cela pourrait être traduit par une « absence d'isochronisme des révolutions » dans le cadre d'un mouvement révolutif d'un P.P.S.N.A. à un degré de liberté, la signification ne serait alors pas que la période dépend de l'amplitude des oscillations mais qu'elle dépend de l'énergie mécanique initialement fournie (toutefois l'expression « absence d'isochronisme des révolutions » n'est pas employée).
  125. 125,00 125,01 125,02 125,03 125,04 125,05 125,06 125,07 125,08 125,09 125,10 125,11 125,12 125,13 125,14 et 125,15 C.-à-d. M sur la verticale passant par O et au-dessus de ce dernier [résultat intuitif mais qui sera établi aux paragraphes « définition des positions d'équilibre du P.P.S. à un degré de liberté » et « stabilité et instabilité des équilibres en termes de force sur l'exemple du P.P.S. à un degré de liberté » du chap.18 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  126. Voir le paragraphe « définition de la stabilité (ou de l'instabilité) d'un équilibre de point matériel à un degré de liberté en termes de profil d'énergie potentielle » du chap.18 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », l'équilibre étant stable s'il s'agit d'un minimum d'énergie potentielle et instable pour un maximum.
  127. En effet θ˙0=±2gl[1+cos(2π3)]=±2gl(1+12)=±gl, l'énergie cinétique initiale valant alors «K0=12ml2θ˙02=12mgl» et l'énergie mécanique initiale «Em,0 =12mgl+mgl[1cos(θ0)]=12mgl+mgl[1cos(2π3)]=12mgl+mgl[112]=12mgl+32mgl=2mgl».
  128. 128,00 128,01 128,02 128,03 128,04 128,05 128,06 128,07 128,08 128,09 128,10 et 128,11 Pendule Pesant Simple Amorti.
  129. En effet la vitesse angulaire de M y est nulle d'où dEmdθ(tarrêt)=hl2θ˙(tarrêt)=0.
  130. Ce n'est a priori pas au passage par une position d'équilibre stable repérée par θ0(mod2π) [on aurait pu le vérifier sur les « portraits de phase d'un P.P.S.A. lancé dans les C.I. 1b U 1a » du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » si certains d'entre eux avaient été tracés avec un cœfficient d'amortissement σ défini par hm=2σω0 avec ω0=gl pulsation propre des petites oscillations du P.P.S.A., plus grand] ;
    Modèle:Alpar contre on peut vérifier que les instants à énergie cinétique maximale sont approximativement confondus avec ceux de passage par la position d'équilibre stable car les tracés correspondent à un cœfficient d'amortissement σ1 c.-à-d. dans le cas où le mouvement du P.P.S.A. est très faiblement amorti [les portraits de phase en élongation d'un tel P.P.S.A. finissent par spiraler autour d'un point {θ0(mod2π),θ˙=0} caractéristique d'un équilibre stable du P.P.S.A. mais en se fermant quasiment sur eux-mêmes sous forme de quasi-ellipses dont les axes sont les axes du repère].
  131. Car ce sont les cas qui sont observés en pratique, par exemple un P.P.S.A. dans l'air.
  132. « Les points Pu et Pm ne rencontrent pas de mur d'énergie potentielle sur l'intervalle [π,+π], le P.P.S.A. ayant encore de l'énergie cinétique au 1er passage par la position d'équilibre instable repérée par θ=+π d'où un mouvement révolutif amorti sur un 1er tour » mais ensuite « ils rencontrent un mur d'énergie potentielle de droite θ3]+2π,+3π[ puis un mur d'énergie potentielle de gauche θ4]+π,+2π[» et ainsi de suite, « les murs d'énergie potentielle successifs étant de plus en plus resserrés la de l'amplitude des oscillations autour de la position d'équilibre stable repérée par θ=+2π».
  133. « Les points Pu et Pm rencontrent un mur d'énergie potentielle à droite sur l'intervalle ]0,+π[ {bien que l'énergie mécanique initiale Em,0(2)2,23mgl soit > à 2mgl (l'énergie mécanique limite au-dessus de laquelle un P.P.S.N.A. a un mouvement révolutif), la de l'énergie mécanique du P.P.S.A. fait qu'elle n'est plus assez grande pour permettre un 1er passage par la position d'équilibre instable repérée par θ=+π d'où l'existence d'un 1er mur d'énergie potentielle sur l'intervalle ]0,+π[, par contre, sur l'exemple du diagramme (1), l'énergie mécanique initiale Em,0(1)2,32mgl plus grande que celle du diagramme (2), avait permis au P.P.S.A. de garder un peu d'énergie cinétique pour un 1er passage par la position d'équilibre instable repérée par θ=+π d'où un mouvement révolutif amorti sur un 1er tour}, puis
    Modèle:AlModèle:Transparentun mur d'énergie potentielle à gauche sur l'intervalle ]π,0[» et ainsi de suite,
    Modèle:Transparent« les murs d'énergie potentielle successifs étant de plus en plus resserrés la de l'amplitude des oscillations autour de la position d'équilibre stable repérée par θ=0».
  134. La raison de ce comportement différent alors que l'énergie mécanique initiale est la même étant que l'écart angulaire entre la position initiale θ0= 2π3 et la 1ère position d'équilibre instable repérée par θ=π n'est que de π3 alors que celui qui existait dans le diagramme (2) entre la même position initiale θ0=2π3 et la 1ère position d'équilibre instable repérée par θ=+π était de 5π3 c.-à-d. cinq fois plus grand autorisant une perte d'énergie mécanique cinq fois plus grande dans le cas du P.P.S.A. du diagramme (2) d'où un comportement différent.
  135. Rappelons que c'est nécessaire pour que le point matériel M du P.P.S. soit « à mouvement conservatif », de plus c'est le seul cas de P.P.S. explicité dans le programme de physique de P.C.S.I.
  136. 136,0 et 136,1 D'une part cette expression ne peut pas être identiquement nulle avec une C.I. 1𝔟 et
    Modèle:Ald'autre part si la C.I. est du type 1𝔞 elle ne peut non plus être identiquement nulle car θ0 étant 0 ne repère pas une position d'équilibre (ce qui serait indispensable pour avoir θ˙(t)=0,t).
  137. Rappelons que le point matériel M du P.P.S.A. est « à mouvement non conservatif », il n'y a donc pas d'intégrale 1ère énergétique
  138. 138,0 138,1 138,2 138,3 138,4 et 138,5 C.-à-d. inextensible et sans masse.
  139. 139,0 et 139,1 Il s'agit d'un abus car la tension d'un fil est la norme de la force que le fil exerce
  140. 140,0 et 140,1 Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
  141. Voir le paragraphe « composantes polaires du vecteur accélération de M (en mouvement circulaire de centre O) » du chap.4 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  142. 142,0 142,1 142,2 142,3 142,4 142,5 142,6 et 142,7 Il s'agit d'un abus d'écriture usuel en physique (mais non toléré en mathématiques) consistant à confondre la fonction avec la valeur de la fonction, T(t) étant la valeur de la fonction f composante radiale du vecteur tension du fil de la variable θ composée avec la fonction g loi horaire de position angulaire du P.P.S. de la variable t est identifié, en physique, à T(θ) mais cette même valeur serait notée en mathématiques f[g(t)] ou f(θ) faisant la distinction entre la fonction fg de la variable t et f de la variable θ ;
    Modèle:Alcet abus est très utile en physique car il permet de limiter fortement le nombre de grandeurs introduites.
  143. Nous sommes nécessairement dans les C.I. de type 1𝔟 c.-à-d. que θ˙0 est 0.
  144. 144,0 144,1 144,2 et 144,3 Car toutes les valeurs possibles sont aussi trouvées en restreignant l'intervalle de définition de T(θ) à [0,+π] ou [π,0].
  145. 145,0 et 145,1 Voir le paragraphe « condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit oscillatoire » plus haut dans ce chapitre.
  146. 146,0 146,1 et 146,2 La fonction T(θ) étant paire, toutes les valeurs possibles sont aussi trouvées en restreignant son intervalle de définition à [0,θm] ou [θm,0].
  147. 147,0 147,1 et 147,2 Une fois le fil détendu, le mouvement de M est un mouvement de chute dans le champ de pesanteur terrestre uniforme de vecteur vitesse initiale égal à celui atteint pour θdétente (en effet les forces appliquées étant continues, les vecteurs accélération, vitesse et position de M le sont) c.-à-d. « faisant l'angle θdétente avec l'horizontale » et « de norme égale à l|θ˙détente|» défini à l'aide de l'intégrale 1ère énergétique du P.P.S.N.A. «12ml2θ˙détente2+mgl[1cos(θdétente)]=Em,0» ou, avec «θdétente=arccos[232Em,03mgl]», l'équation suivante 12ml2θ˙détente2+mgl{1[232Em,03mgl]}=Em,0 12ml2θ˙détente2=Em,0mgl32Em,03=Em,0mgl3 d'où «l|θ˙détente|=2(Em,0mgl)3m» ; cette phase de chute libre de M s'achève lorsque le fil se retend, c.-à-d. quand la distance entre M et O reprend la valeur l {à l'instant où le fil se retend, il y a, de façon évidente, discontinuité de 1ère espèce du vecteur vitesse [voir le paragraphe « discontinuité de 1ère espèce d'une fonction scalaire d'une variable en une valeur de cette dernière » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] engendrée par une discontinuité de 2ème espèce du vecteur tension du fil [voir le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dont l'impulsion est liée au saut de vecteur vitesse par le théorème de l'impulsion sous forme élémentaire en présence d'un vecteur force discontinu de 2ème espèce [voir le paragraphe « application en présence d'une force de collision et conséquence » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »]} ;
    Modèle:Aldans le cas Em,0=mgl, la norme de la vitesse de M à l'instant de détente du fil est égale à l|θ˙détente|=0, ceci entraînant la poursuite du mouvement d'oscillations du P.P.S.N.A. sans phase intermédiaire de chute libre ;
    Modèle:Aldans le cas Em,0=2mgl, la norme de la vitesse de M à l'instant de détente du fil est égale à l|θ˙détente|=2gl3, d'où une phase de chute libre de M jusqu'à ce que le fil se retende ;
    Modèle:Aldans le cas Em,0=52mgl, la norme de la vitesse de M à l'instant de détente du fil est égale à l|θ˙détente|=gl, ceci entraînant la poursuite du mouvement révolutif du P.P.S.N.A. sans phase intermédiaire de chute libre.
  148. 148,0 148,1 148,2 et 148,3 Autre nom du diagramme d'énergie potentielle c.-à-d. de la courbe de l'énergie potentielle en fonction du paramètre de position.
  149. Tout ce qui suit est réservé aux points M à « mouvement conservatif », on néglige donc tout frottement.
  150. Sur les diagrammes d'énergies potentielle et mécanique de point matériel dans un état lié, la connaissance de la valeur du paramètre de position ne suffit pas pour en déduire le signe de la vitesse, ce dernier dépendant du sens de variation du paramètre de position autour de cette valeur (par exemple le passage par la position d'équilibre d'un oscillateur harmonique correspond alternativement à une vitesse positive puis négative).
  151. En effet on connaît la vitesse initiale s'il y en a une, donc le sens de déplacement de Pu sur (Γu) correspondant à cet instant et ce sens est conservé (donc le signe de la vitesse aussi) tant que la vitesse ne s'annule pas ; si cette dernière s'annule c'est que Pu rencontre un mur d'énergie potentielle et par suite le sens de déplacement de Pu est inversé (donc le signe de la vitesse aussi) ;
    Modèle:Als'il n’y a pas de vitesse initiale, Pu est sur un mur d'énergie potentielle et le sens de déplacement ultérieur de Pu sur (Γu) est connu (donc le signe ultérieur de la vitesse aussi).
  152. Voir le paragraphe « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel en chute libre » plus haut dans ce chapitre.
  153. 153,0 et 153,1 Lequel n'a pas été déterminé directement au chap.10 traitant du « mouvement d'un point matériel dans le champ de pesanteur uniforme » de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  154. En effet l'intégrale 1ère énergétique s'écrit Em(t)=Em,0 avec Em(t)=12mz˙2(t)+mgz(t) et Em,0=mgh d'où z˙2(t)= 2g[hz(t)] et par suite l'équation du portrait de phase compte-tenu du caractère négatif de la vitesse.
  155. 155,0 et 155,1 Voir le paragraphe « équation cartésienne (d'une parabole de sommet O et d'axe Oy) » du chap.11 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », l'axe ici étant Oz.
  156. Obtenue en dérivant l'équation du portrait de phase z˙=2g(hz) par rapport à z.
  157. Voir le paragraphe « cas où le point matériel est lancé vers le haut avec une vitesse initiale verticale à partir d'une position d'altitude quelconque » plus haut dans ce chapitre.
  158. En effet l'intégrale 1ère énergétique s'écrit Em(t)=Em,0 avec Em(t)=12mz˙2(t)+mgz(t) et Em,0=12mV02+mgh d'où z˙2(t)= V02+2g[hz(t)] et par suite l'équation du portrait de phase z˙=+V02+2g(hz) dans la phase de montée de M et son équation z˙=V02+2g(hz) dans la phase de descente du point matériel.
  159. Obtenue en dérivant l'équation du portrait de phase z˙=±V02+2g(hz) par rapport à z (avec + dans la phase montante de M et dans sa phase ), ce qui donne dz˙dz(z)= gV02+2g(hz).
  160. Voir le paragraphe « diagramme d'énergies potentielle et mécanique du P.E.H.N.A. » plus haut dans ce chapitre.
  161. Lequel n'a pas été déterminé directement au chap.1 traitant de l'« oscillateur harmonique (non amorti) à une dimension » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » mais simplement évoqué dans le chap.28 de la même leçon traitant des « circuits R L C série et oscillateurs mécaniques amortis par frottement visqueux » et où on peut y voir, obtenus expérimentalement, les « portraits de phase en élongation (ou en vitesse) du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement (en particulier celui d'un pendule très faiblement amorti avec σ=0,0125 permettant d'induire le cas d'un pendule non amorti)» [le fait que le pendule soit vertical et non horizontal n'ayant aucune importance sur la forme des portraits de phase].
  162. Voir le paragraphe « équation cartésienne d'une ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy » du chap.11 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  163. 163,0 et 163,1 Repère dans lequel est tracé un portrait de phase.
  164. On peut dupliquer le commentaire pour Pu et Pm du diagramme d'énergies potentielle et mécanique en P0 c.-à-d. sur le 2ème mur d’énergie potentielle, ces deux points ne peuvent se déplacer que vers la droite,
    Modèle:AlModèle:Transparentparallèlement Q du portrait de phase est en Q0 c.-à-d. la position extrême du portrait de phase sur l'axe des x sur la gauche (non représenté) et x ne peut que , ce qui nécessite x˙>0 d'où le déplacement de Q sur le portrait de phase à partir de Q0 dans le sens horaire
  165. Voir le paragraphe « en complément : prolongement de l'utilisation du diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un point matériel à mouvement non conservatif sur l'exemple d'un oscillateur harmonique amorti » plus haut dans ce chapitre.
  166. La forme des portraits de phase est la même que le pendule élastique amorti soit vertical ou horizontal dans la mesure où on repère le point M par rapport à sa position d'équilibre.
  167. Voir le paragraphe « condition(s) pour que le mouvement du P.P.S.N.A. soit révolutif » plus haut dans ce chapitre.
  168. 168,0 168,1 et 168,2 Avec l=1,00m et g9,81ms2.
  169. Voir le paragraphe « diagramme d'énergies potentielle et mécanique d'un P.P.S.N.A. à un degré de liberté dans les C.I. 1a » plus haut dans ce chapitre.
  170. Ces exemples numériques avec vitesse angulaire initiale n'ont pas été présentés au chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » dans le paragraphe « tracé des portraits de phase dans le cas général d'oscillations ou de mouvement révolutif d'un P.P.S.(N.A.) lancé dans les C.I. 1b U 1a » mais les exemples qu'on y trouve fournissent des portraits de phase de même allure
  171. Voir auparavant le paragraphe intégrale 1ère du mouvement d'un P.P.S.(N.A.) à un degré de liberté du chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », cette intégrale 1ère trouvée en intégrant une fois la r.f.d.n. (Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne) projetée sur uθ s'identifie à l'intégrale 1ère énergétique introduite dans le présent chapitre.
  172. Cette équation implicite peut aussi se retrouver par utilisation de l'intégrale 1ère énergétique du P.P.S. Em(t)=Em,0 dans laquelle Em(t)= 12ml2θ˙2(t)+mgl{1cos[θ(t)]} et Em,0= 12ml2θ˙02+mgl[1cos(θ0)] dont on déduit θ˙2(t)+2gl{1cos[θ(t)]}= θ˙02+2gl[1cos(θ0)] d'où l'équation implicite du portrait de phase du P.P.S.N.A..
  173. Pour comparer on y a aussi reproduit, en magenta, le portrait de phase du P.P.S.N.A. lancé dans les C.I. θ0=2π3rad=120° et θ˙0=0, d'énergie mécanique initiale Em,0=32mgl correspondant à un mouvement oscillatoire.

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