Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI)/Les torseurs

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Modèle:Chapitre

Notion d'équiprojectivité d'un champ de vecteurs dans un espace affine euclidien tridimensionnel

Espace affine euclidien tridimensionnel

Modèle:AlUn espace tridimensionnel est dit affine si on peut y définir le parallélisme ainsi que la notion de barycentre [1] et
Modèle:AlModèle:Transparenteuclidien si la « direction de l'espace affine » [2] est un espace vectoriel [3] dans lequel on définit
Modèle:AlModèle:Transparentun produit scalaire [4] permettant de déterminer la distance entre deux points de l'espace affine [5] et
Modèle:AlModèle:Transparentl'angle entre deux bipoints [6].

Champ de vecteurs dans un espace affine euclidien tridimensionnel

Modèle:AlUn champ de vecteurs d'un espace affine euclidien tridimensionnel a été introduit dans le paragraphe « définition intrinsèque d'un champ (ou d'une fonction) vectoriel(le) de l'espace » du chap.13 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », sa définition est rappelée ci-dessous : Modèle:Définition

Définition de l'équiprojectivité d'un champ de vecteurs d'un espace affine euclidien tridimensionnel

Modèle:Définition

Notion de torseur

Domaine pratique d'utilisation de torseurs

Modèle:AlLes torseurs sont essentiellement utilisés en mécanique (et plus particulièrement en mécanique du solide), ils servent à modéliser des champs de vecteurs possédant des propriétés particulières comme

  • le champ de vitesses d'un solide [7] défini en chacun des points de ce dernier [les propriétés particulières traduisant le fait que la distance entre deux points quelconques du solide reste constante] ou
  • le champ de moments de forces de même source [8] appliquées en chacun des points d'un solide [7] [ici encore les propriétés particulières traduisent le fait que les points d'application des forces restent à une distance constante les uns des autres] ou

Définition d'un torseur

Modèle:Définition Modèle:AlAppellation : 𝒯(M)M est appelé « moment du torseur 𝒯 au point M», c'est donc un élément de 𝒱 [direction [2] de ],
Modèle:AlModèle:Transparentle torseur 𝒯 étant une application de [9] dans 𝒱 [direction [2] de ].

Propriétés d'un torseur

Notion de résultante d'un torseur

Modèle:Théorème Modèle:AlRemarque : D'après la relation de Varignon [10], on constate que R d'une part et {𝒯(M),𝒯(N)} d'autre part ne se comportent pas de la même façon lors d'un changement d'orientation de [11],
Modèle:AlModèle:Transparentil y a deux types de torseurs suivant le comportement comparé de R et de MN [MN, par construction, ne dépendant pas de l'orientation de l'espace
Modèle:AlModèle:Transparentest nécessairement un vecteur polaire (ou vrai vecteur)[12]] :
Modèle:AlModèle:Transparentle 1er type de torseur correspondant à R ne dépendant pas de l'orientation de l'espace affine R est un vecteur polaire
Modèle:AlModèle:Transparent(ou vrai vecteur)[12],
Modèle:AlModèle:Transparent{R,MN} étant des vecteurs polaires (ou vrais vecteurs)[12],
Modèle:AlModèle:Transparent(c.-à-d. indépendants de l'orientation de l'espace affine)
Modèle:AlModèle:TransparentRMN est un vecteur axial [13] (ou pseudo-vecteur)[14] car la multiplication vectorielle
Modèle:AlModèle:Transparentdépend de l'orientation de l'espace affine et
Modèle:AlModèle:Transparent{𝒯(M),𝒯(N)} [comme RMN] sont des vecteurs axiaux (ou pseudo-vecteurs)[14] car
Modèle:AlModèle:Transparentdépendants de l'orientation de l'espace affine,
Modèle:AlModèle:Transparentle 2ème type de torseur correspondant à R dépendant de l'orientation de l'espace affine R est un vecteur axial
Modèle:AlModèle:Transparent(ou pseudo-vecteur)[14] et
Modèle:AlModèle:Transparentcomme MN est un vecteur polaire (ou vrai vecteur)[12] on en déduit que,
Modèle:AlModèle:TransparentRMN est un vecteur polaire [15] (ou vrai vecteur)[12] car la multiplication
Modèle:AlModèle:Transparentvectorielle dépend de l'orientation de l'espace affine, en résumé :
Modèle:AlModèle:Transparent{𝒯(M),𝒯(N)} [comme MN et RMN] sont des vecteurs polaires
Modèle:AlModèle:Transparent(ou vrais vecteurs)[12] car
Modèle:AlModèle:Transparentindépendants de l'orientation de l'espace et
Modèle:AlModèle:TransparentR est un vecteur axial (ou pseudo-vecteur)[14], dépendant de l'orientation de l'espace affine.

Réduction d'un torseur en un point quelconque de l'espace affine euclidien tridimensionnel sur lequel il est défini

Modèle:AlUn torseur 𝒯 défini sur l'espace affine euclidien tridimensionnel [9] est déterminé par un couple de deux vecteurs chacun à 𝒱 [direction [2] de ] ;
Modèle:Alon distingue deux types de torseurs suivant que sa résultante R est un vecteur polaire (ou vrai vecteur)[12] ou
Modèle:AlModèle:Transparentun vecteur axial (ou pseudo-vecteur)[14] :

Cas d'un torseur dont la résultante est un vecteur polaire (ou vrai vecteur)

Modèle:AlCas d'un torseur dont la résultante est un vecteur polaire(ou vrai vecteur)[12] : le torseur 𝒯 défini sur l'espace affine euclidien tridimensionnel [9]
Modèle:AlModèle:Transparentétant déterminé par un couple de deux vecteurs {R,A}𝒱2 [𝒱 étant la direction [2] de ],
Modèle:AlModèle:Transparenton distingue chacun d'eux suivant leur dépendance à l'orientation de l'espace de la façon suivante :
Modèle:AlModèle:Transparentun 1er vrai vecteur (ou vecteur polaire)[12] R indépendant du point A en lequel 𝒯 est appliqué et
Modèle:AlModèle:Transparentun 2nd pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[14] A[16] dépendant a priori du point A𝒯 est appliqué ;
Modèle:AlModèle:Transparentce couple d'un vrai vecteur [12] et d'un pseudo-vecteur [14] (R,A)𝒱2[17]
Modèle:AlModèle:Transparentconstitue « la réduction du torseur𝒯au pointA[9] »,
Modèle:AlModèle:Transparentle 1er vecteur « polaire » [12] R étant la résultante du torseur et
Modèle:AlModèle:Transparentle 2nd vecteur « axial » [14] A le moment du torseur au pointA,
Modèle:AlModèle:Transparentcette réduction du torseur 𝒯 en A[9] s'écrivant symboliquement 𝒯={RA}A[18]Modèle:, [19].

Modèle:AlRemarques : D'après la note « 24 », l'ensemble des torseurs formant un espace vectoriel de dimension six,
Modèle:AlModèle:Transparentil est possible de décrire un torseur, après avoir choisi une base orthonormée {ux,uy,uz,ul,um,un}[20] de cet espace vectoriel de dimension six,
Modèle:AlModèle:Transparentpar les six composantes de sa réduction en un point A quelconque de [9],
Modèle:AlModèle:Transparentces six composantes constituant les coordonnées plückeriennes [21] de la réduction du torseur au pointA[9] soit,
Modèle:AlModèle:Transparentavec {R=Xux+Yuy+ZuzA=LAul+MAum+NAum}[22]Modèle:, [23], il est possible de réécrire la réduction du torseur 𝒯 au point A[9] par
Modèle:AlModèle:Transparentses coordonnées plückeriennes 𝒯={XLAYMAZNA}A,(uxuluyumuzun).

Modèle:AlModèle:TransparentD'après la relation de Varignon [10], la connaissance de « la réduction du torseur 𝒯 en un point quelconque A[9] » permet de déduire le torseur en n'importe quel point P[9] selon
Modèle:AlModèle:TransparentP=A+RAM[24]Modèle:, [25].

Modèle:AlExemples : les torseurs statiques, voir le paragraphe « torseur statique » plus loin dans ce chapitre, la résultante étant appelée résultante dynamique notée Fext[26] et
Modèle:AlModèle:Transparentle moment résultant en A appelé moment résultant dynamique en A, noté A,ext[27] ;
Modèle:AlModèle:Transparentles torseurs cinétiques des systèmes fermés définis dans un référentiel fixé, voir le paragraphe « torseur cinématique » plus loin dans ce chapitre,
Modèle:AlModèle:Transparentla résultante étant appelée résultante cinétique, notée P/(t)[28] et
Modèle:AlModèle:Transparentle moment résultant en A appelé moment cinétique résultant en A, noté σA/(t)[29],
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de Varignon [10] s'écrivant en P selon σP/(t)=σA/(t)+P/(t)AP(t)[30] ;
Modèle:AlModèle:Transparentles torseurs dynamiques des systèmes fermés définis dans un référentiel fixé, voir le paragraphe « torseur dynamique » plus loin dans ce chapitre,
Modèle:AlModèle:Transparentla résultante étant appelée, par certains, quantité d'accélération [31]Modèle:, [32], notée (dP/dt)(t)[33] et
Modèle:AlModèle:Transparentle moment résultant en A (fixe dans ), appelé moment résultant du torseur dynamique en A,
Modèle:AlModèle:Transparentnoté (dσA/dt)(t)[33]Modèle:, [34],
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de Varignon [10] s'écrivant en P (fixe dans ), (A étant aussi fixe dans ), selon
Modèle:AlModèle:TransparentdσP/dt(t)=dσA/dt(t)+dP/dt(t)AP(t)[35].

Cas d'un torseur dont la résultante est un vecteur axial (ou pseudo-vecteur)

Modèle:AlCas d'un torseur dont la résultante est un vecteur axial(ou pseudo-vecteur)[14] : le torseur 𝒯 défini sur l'espace affine euclidien tridimensionnel [9]
Modèle:AlModèle:Transparentétant déterminé par un couple de deux vecteurs {R,A}𝒱2 [𝒱 étant la direction [2] de ],
Modèle:AlModèle:Transparenton distingue chacun d'eux suivant leur dépendance à l'orientation de l'espace de la façon suivante :
Modèle:AlModèle:Transparentun 1er pseudo-vecteur (ou vecteur axial)[14] R indépendant du point A en lequel 𝒯 est appliqué et
Modèle:AlModèle:Transparentun 2nd vrai vecteur (ou vecteur polaire)[12] A[16] dépendant a priori du point A𝒯 est appliqué ;
Modèle:AlModèle:Transparentce couple d'un pseudo-vecteur [14] et d'un vrai vecteur [12] (R,A)𝒱2[17]
Modèle:AlModèle:Transparentconstitue « la réduction du torseur𝒯au pointA[9] »,
Modèle:AlModèle:Transparentle 1er vecteur « axial » [14] R étant la résultante du torseur et
Modèle:AlModèle:Transparentle 2nd vecteur « polaire » [12] A le moment du torseur au pointA,
Modèle:AlModèle:Transparentcette réduction du torseur 𝒯 en A[9] s'écrivant symboliquement 𝒯={RA}A[18]Modèle:, [36].

Modèle:AlRemarques : D'après la note « 24 », l'ensemble des torseurs formant un espace vectoriel de dimension six,
Modèle:AlModèle:Transparentil est possible de décrire un torseur, après avoir choisi une base orthonormée {ux,uy,uz,ux,uy,uz}[37] de cet espace vectoriel de dimension six,
Modèle:AlModèle:Transparentpar les six composantes de sa réduction en un point A quelconque de [9],
Modèle:AlModèle:Transparentces six composantes constituant les coordonnées plückeriennes [21] de la réduction du torseur au pointA[9] soit,
Modèle:AlModèle:Transparentavec {R=Xux+Yuy+ZuzA=LAux+MAuy+NAuz}[38]Modèle:, [39], il est possible de réécrire la réduction du torseur 𝒯 au point A[9] par
Modèle:AlModèle:Transparentses coordonnées plückeriennes 𝒯={XLAYMAZNA}A,(uxuxuyuyuzuz).

Modèle:AlModèle:TransparentD'après la relation de Varignon [10], la connaissance de « la réduction du torseur 𝒯 en un point quelconque A[9] » permet de déduire le torseur en n'importe quel point P[9] selon
Modèle:AlModèle:TransparentP=A+RAM[24]Modèle:, [40].

Modèle:AlExemple : les torseurs cinématiques des solides définis dans un référentiel fixé, voir le paragraphe « torseur cinématique » plus loin dans ce chapitre,
Modèle:AlModèle:Transparentla résultante étant appelée vecteur rotation instantanée notée Ω(t)[41],
Modèle:AlModèle:Transparentle moment résultant en un point A du solide étant appelé vecteur vitesse de A dans le référentiel ,
Modèle:AlModèle:Transparentnoté VA/(t)[42],
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de Varignon [10] s'écrivant en P, point du solide, selon VP/(t)=VA/(t)+Ω(t)AP(t)[43]

Diverses opérations sur les torseurs

Égalité de torseurs

Modèle:AlDeux torseurs 𝒯1 et 𝒯2 sont égaux ssi leurs éléments de réduction au même point A sont égaux soit «𝒯1=𝒯2 {R1=R21A=2A}A».

Somme de deux torseurs

Modèle:AlLa somme de deux torseurs

𝒯1

et

𝒯2

est le torseur dont les éléments de réduction en un point

A

sont la somme des éléments de réduction de chacun des torseurs au même point

A

soit

«𝒯=𝒯1+𝒯2 {R=R1+R2A=1A+2A}A».

Multiplication d'un torseur par un scalaire

Modèle:AlSoit

𝒯

un torseur quelconque,

λ

, le torseur

λ×𝒯

est le torseur dont les éléments de réduction en un point

A

sont

λ

fois les éléments de réduction du torseur au même point

A

soit

«𝒯(×λ)=λ×𝒯 {R(×λ)=λ×R(×λ)A=λ×A}A».

Nullité d'un torseur

Modèle:AlUn torseur 𝒯 est nul ssi ses éléments de réduction en un point A sont tous deux nuls soit «𝒯=0 {R=0A=0}A» [44].

Invariants d'un torseur

Modèle:Définition Modèle:AlCe sont : la résultanteR du torseur 𝒯,
Modèle:AlModèle:Transparentla projection du moment P,P du torseur 𝒯 sur sa résultante R soit «PR,P» appelée « invariant scalaire du torseur »
Modèle:AlModèle:Transparent[se démontre d'après la relation de Varignon [10] : (P,Q)2,Q=P+RPQ
Modèle:AlModèle:TransparentQR=PR+[RPQ]R[45]] et
Modèle:AlModèle:Transparentla relation d'équiprojectivité «(P,Q)2,PPQ=QPQ» [contenu dans la définition d'un torseur [46]].

Notion d'axe central d'un torseur

Définition de point central d'un torseur

Modèle:Définition

Définition d'axe central d'un torseur

Modèle:Définition

Propriétés du torseur sur son axe central

Modèle:AlSi la résultante R du torseur 𝒯 est 0, son axe central Δ𝒯 est une droite de vecteur directeur R et dans la mesure où on admet l'existence d'un point central A[47]
Modèle:AlModèle:Transparentc'est la droite de vecteur directeur R issue de A en effet,
Modèle:AlModèle:Transparentd'après la relation de Varignon [10] on peut écrire (P,QP)2,Q=P+RPQ dont on déduit
Modèle:AlModèle:TransparentQR=PR+[RPQ]R ou, en utilisant une formule du double produit vectoriel [48]
Modèle:AlModèle:TransparentQR=PR[PQR]R+R2PQ et par suite, (P,QP)Δ𝒯, {QR=0PR=0} d'où
Modèle:AlModèle:TransparentQR=PR[PQR]R+R2PQ avec PQ0 PQ=PQRR2R établissant la propriété directe
Modèle:AlModèle:Transparent« si (P,QP)Δ𝒯, alors ils sont sur une droite de vecteur directeur R» ou encore
Modèle:AlModèle:Transparentl'« ensemble des points centraux [47] du torseur 𝒯 est dans la droite de vecteur directeur R passant par A»,
Modèle:AlModèle:Transparentréciproquement, si AQ=λR,λ* avec A point central [47] dont l'existence est admise,
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de Varignon [10] donne Q=A+RAQ[49] QR=AR et par suite,
Modèle:AlModèle:TransparentAR=0 (A point central [47] de 𝒯) QR=0 c.-à-d. Q est un point central [47] de 𝒯,
Modèle:AlModèle:Transparentd'où l'« ensemble des points de la droite de vecteur directeur R passant par A est dans l'axe central Δ𝒯»,
Modèle:AlModèle:Transparentfinalement « la droite de vecteur directeur R issue du point central [47] A (existence admise) est l'axe central Δ𝒯 du torseur 𝒯» ;

Modèle:AlModèle:Transparentle moment du torseur𝒯est le même en tout point de l'axe centralΔ𝒯 en effet, Δ𝒯 étant une droite de vecteur directeur R
Modèle:AlModèle:Transparentdans la mesure où on admet l'existence d'un point central A[47],
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de Varignon [10] nous donne Q=P+RPQ,(P,QP)Δ𝒯 C.Q.F.D. [50] ;

Modèle:AlModèle:Transparentla norme du moment du torseur𝒯est minimale sur son axe centralΔ𝒯 en effet, Δ𝒯 étant une droite de vecteur directeur R
Modèle:AlModèle:Transparentdans la mesure où on admet l'existence d'un point central A[47],
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de Varignon [10] nous donne Q=P+RPQ avec PΔ𝒯, QΔ𝒯,
Modèle:AlModèle:Transparentoù P est à R et RPQ à R donc à P
Modèle:AlModèle:TransparentQ2=P2+RPQ2{QΔ𝒯PΔ𝒯}[51] d'où
Modèle:AlModèle:TransparentQ2>P2 car RPQ20 pour {QΔ𝒯PΔ𝒯},
Modèle:AlModèle:Transparentvrai PΔ𝒯, le moment du torseur 𝒯
Modèle:AlModèle:Transparentétant constant sur son axe central Δ𝒯 d'où
Modèle:AlModèle:TransparentQ2>P2,{QΔ𝒯PΔ𝒯} C.Q.F.D. [50].

Torseurs particuliers et décomposition centrale d'un torseur quelconque

Torseur nul

Modèle:AlLe torseur nul 𝒩 est le torseur dont les éléments de réduction en un point quelconque P sont nuls soit 𝒩={R=0P=0}P[52].

Torseur couple

Définition d'un torseur couple

Modèle:AlUn torseur couple 𝒞 est un torseur pour lequel les éléments de réduction en n'importe quel point P se réduisent à son moment non nul P soit P,𝒞={R=0P0}P.

Propriétés d'un torseur couple

Somme de deux couples

Torseur glisseur

Définition d'un torseur glisseur

Modèle:AlUn torseur glisseur 𝒢 est un torseur pour lequel il existe un point particulier A en lequel les éléments de réduction non nuls se réduisent à sa résultante R, son moment en A étant nul, c.-à-d.
Modèle:AlModèle:TransparentA,𝒢={R0A=0}A.

Propriétés d'un torseur glisseur

Autres caractérisations d'un torseur glisseur

Somme de deux glisseurs

Décomposition centrale d'un torseur quelconque

Modèle:Théorème Modèle:AlDémonstration : Soit le torseur 𝒯 et ses éléments de réduction en un point A de son axe central Δ𝒯, 𝒯={R0A0}A[96], nous décomposons
Modèle:AlModèle:Transparentles éléments de réduction du torseur 𝒯 en A de la façon unique selon 𝒯={R00}A+{0A0}A, avec
Modèle:AlModèle:Transparentle 1er terme du 2nd membre {R00}A définissant un glisseur unique 𝒢 en A[97]
Modèle:AlModèle:Transparentde support « la droite issue de A de vecteur directeur R» [98] et
Modèle:AlModèle:Transparentle 2 nd terme du 2nd membre {0A0}A définissant un couple unique 𝒞 en A[99]
Modèle:AlModèle:Transparentde moment constant [95] égal à A.

Modèle:AlRemarque : C'est par le choix des éléments de réduction du torseur 𝒯 en un point de son axe central Δ𝒯 que l'on assure l'unicité de la décomposition précédente, c'est aussi
Modèle:AlModèle:Transparentla raison pour laquelle cette décomposition est appelée « décomposition centrale », les trois éléments indispensables pour établir cette décomposition étant {Δ𝒯,R,AΔ𝒯}[100]
Modèle:AlModèle:Transparentencore appelés « éléments centraux de 𝒯».

Produit (ou comoment) de deux torseurs

Définition du produit (ou comoment) de deux torseurs

Modèle:Définition

Propriétés du produit (ou comoment) de deux torseurs

Exemples de torseurs en mécanique

Torseur statique

Modèle:AlLe torseur statique (ou torseur des actions mécaniques) sert à modéliser les actions mécaniques lors de la résolution d'un problème de statique tridimensionnel [113].

Modèle:AlUne action mécanique exercée sur un système de points matériels {Ak}(k[[1,n]],n*{1}) peut être représentée par une force Fk s'exerçant sur le point Ak ou
Modèle:AlModèle:Transparentpar une répartition de forces de somme nulle C(l[[ij]])={Fl,l[[ij]]Fl=0}
Modèle:AlModèle:Transparentdéfinissant un couple au sens de la mécanique s'appliquant au moins
Modèle:AlModèle:Transparenten deux points distincts «Al,l[[ij]]» ;

Modèle:AlModèle:Transparentchaque force Fk s'exerçant sur le point Ak est un torseur glisseur 𝒢k de support Δ𝒢k défini par
Modèle:AlModèle:Transparentla droite issue de Ak de vecteur directeur Fk,
Modèle:AlModèle:Transparentses éléments de réduction en un point O quelconque
Modèle:AlModèle:Transparentétant {FkO,Fk=FkAkO}O[114],

Modèle:AlModèle:Transparentchaque répartition de forces de somme nulle C(l[[ij]])={Fl,l[[ij]]Fl=0}
Modèle:AlModèle:Transparentest un torseur couple 𝒞(l[[ij]]),
Modèle:AlModèle:Transparentses éléments de réduction en un point O quelconque étant
Modèle:AlModèle:Transparent{0O,C(l[[ij]])=l[[ij]]FlAlO}[115]Modèle:, [116]

Modèle:AlModèle:Transparentles actions mécaniques s'exerçant sur le système de points matériels {Ak}(k[[1,n]],n*{1})
Modèle:AlModèle:Transparentsont représentées par un torseur 𝒯stat. nommé « torseur statique [117] » dont
Modèle:AlModèle:Transparentles éléments de réduction en un point O quelconque sont
Modèle:AlModèle:Transparent𝒯stat.=k𝒢k+q,indexant[[ij]]𝒞q[118]
Modèle:AlModèle:Transparent={kFkkO,Fk+q,indexant[[ij]]C(l[[ij]]q)}O[119].

Torseur cinématique

Modèle:AlLe torseur cinématique sert à représenter pratiquement les comportements de translation et de rotation d'un solide (ou système indéformable de points matériels) mais
Modèle:AlModèle:Transparentne peut pas être utilisé pour un système déformable (ce qui limite son introduction dans le domaine de la physique)[120].

Modèle:AlOn établit en effet que le champ de vitesse des points d'un solide(𝒮)={Ak}(k[[1,n]],n*{1}),AiAj=cste(i,j) dans un référentiel donné VAk(t)
Modèle:AlModèle:Transparentest équiprojectif donc représentable par un torseur en effet
Modèle:AlModèle:Transparent(Ai,Aj)(𝒮),AiAj=cste AiAj(t)2=cste 2AiAj(t)dAiAjdt(t)=0(𝔞) d'où,
Modèle:AlModèle:Transparenten repérant les positions du solide dans le référentiel d'étude relativement à un point O lié au référentiel,
Modèle:AlModèle:TransparentdAiAjdt(t)=dOAjdt(t)dOAidt(t)=VAj(t)VAi(t), d'où (𝔞) AiAj(t)[VAj(t)VAi(t)]=0 ou
Modèle:AlModèle:TransparentAiAj(t)VAj(t)=AiAj(t)VAi(t) établissant le caractère équiprojectif [121] du champ de vitesse d'un solide [122] ;

Modèle:Ald'après la forme directe de la relation de Varignon [10]Modèle:, [123] on peut définir, pour le torseur du champ de vitesse d'un solide nommé « torseur cinématique »,
Modèle:AlModèle:Transparentun vecteur unique Ω(t) vérifiant VAj(t)=VAi(t)+Ω(t)AiAj(t),
Modèle:AlModèle:TransparentΩ(t) définissant la résultante du torseur cinématique [124] ;

Modèle:Alles éléments de réduction du torseur cinématique du solide (𝒮) en un point A de (𝒮) sont 𝒯cinémat. de(𝒮)={Ω(t)VA(t)}A, le mouvement de (𝒮) dépendant de la nature de son torseur cinématique :

Torseur cinétique

Cette introduction n'est valable que dans le domaine de la cinétique newtonienne.

Modèle:AlLe torseur cinétique sert à représenter pratiquement les comportements de « mouvement inertiel » [128] d'un système de points matériels (déformable ou indéformable)[129].

Modèle:AlLa grandeur cinétique d'un système de points matériels {Ak}(k[[1,n]],n*{1}) dans le référentiel d'étude
Modèle:AlModèle:Transparentest représentée, à l'instant t, par son vecteur quantité de mouvement pk(t)=mkVAk(t) du point Ak avec mk masse du point et VAk(t) son vecteur vitesse à l'instant t ;

Modèle:Alla quantité de mouvement pk(t) du point Ak est un torseur glisseur 𝒢k dont le support Δ𝒢k(t) est la droite issue de Ak de vecteur directeur pk(t),
Modèle:AlModèle:Transparentses éléments de réduction en un point O quelconque sont {pk(t)=mkVAk(t)O,pk(t)=pk(t)AkO(t)}O[130] ;

Modèle:All'ensemble des quantités de mouvement des points du système de points matériels {Ak}(k[[1,n]],n*{1})
Modèle:AlModèle:Transparentest un torseur 𝒯cinét. nommé « torseur cinétique »
Modèle:AlModèle:Transparentdont les éléments de réduction en un point O quelconque sont 𝒯cinét.=k𝒢k={kpk(t)kO,pk(t)}O[131],
Modèle:AlModèle:Transparentla résultante kpk(t)=kmkVk(t) du torseur cinétique notée P(t) est appelée « résultante cinétique » et
Modèle:AlModèle:Transparentle moment kO,pk(t)=kpk(t)AkO(t) du torseur cinétique noté, en physique,
Modèle:AlModèle:TransparentσO,{Ak}(k[[1,n]],n*{1})(t)[132] est appelé « moment résultant cinétique » au point O [133], il s'écrit, en physique,
Modèle:AlModèle:TransparentσO(t)=kOAk(t)pk(t)=kOAk(t)mVk(t) et la relation de Varignon [10] lui est applicable selon
Modèle:AlModèle:TransparentσO(t)=σO(t)+P(t)OO ou encore σO(t)= σO(t)+OOP(t).

Modèle:AlLe torseur cinétique du système de points matériels {Ak}(k[[1,n]],n*{1}) dans le référentiel d'étude à l'instant t est :

Torseur dynamique

Cette introduction n'est valable que dans le domaine de la dynamique newtonienne.

Modèle:AlLe torseur dynamique sert à représenter les variations de « mouvement inertiel » [128] d'un système de points matériels (déformable ou indéformable)[138].

Modèle:AlLa grandeur dynamique d'un système de points matériels {Ak}(k[[1,n]],n*{1}) dans le référentiel d'étude
Modèle:AlModèle:Transparentest représentée, à l'instant t, par la dérivée temporelle de son vecteur quantité de mouvement dpkdt(t)=pk˙(t)=mkaAk(t) du point Ak avec
Modèle:AlModèle:Transparentmk masse du point et aAk(t)=Vk˙(t) son vecteur accélération à l'instant t ;

Modèle:Alla dérivée temporelle du vecteur quantité de mouvement pk˙(t) du point Ak est un glisseur 𝒢k dont le support Δ𝒢k(t) est la droite issue de Ak de vecteur directeur pk˙(t)=dpkdt(t) avec
Modèle:AlModèle:Transparentpour éléments de réduction en un point O quelconque {dpkdt(t)=mkaAk(t)O,pk˙(t)=dpkdt(t)AkO(t)}O[139] ;

Modèle:All'ensemble des dérivées temporelles des quantités de mouvement des points du système de points matériels {Ak}(k[[1,n]],n*{1})
Modèle:AlModèle:Transparentest un torseur 𝒯dynam. nommé « torseur dynamique » avec
Modèle:AlModèle:Transparentpour éléments de réduction en un point O 𝒯dynam.=k𝒢k={kdpkdt(t)kO,pk˙(t)}O[140],
Modèle:AlModèle:Transparentla résultante kdpkdt(t)=kpk˙(t)=kmkak(t) du torseur dynamique
Modèle:AlModèle:Transparentest appelée, par quelques uns, « quantité d'accélération » [31]Modèle:, [32] et
Modèle:AlModèle:Transparentle moment kO,pk˙(t)=kdpkdt(t)AkO(t) du torseur dynamique noté, en physique,
Modèle:AlModèle:TransparentO,{Ak,pk˙,k[[1,n]],n*{1}}(t)=kOAk(t)dpkdt(t)[141] est appelé, par quelques uns, Modèle:AlModèle:Transparent« moment (résultant) dynamique » au point O[142] il s'écrit donc, en physique,
Modèle:AlModèle:TransparentO,tors. dynam.(t)=kOAk(t)dpkdt(t)=kOAk(t)mak(t) et
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de Varignon [10] lui est applicable selon
Modèle:AlModèle:TransparentO,tors. dynam.(t)=O,tors. dynam.(t)+dPdt(t)OO ou encore
Modèle:AlModèle:TransparentO,tors. dynam.(t)=O,tors. dynam.(t)+OOdPdt(t).

Produit (ou comoment) du torseur statique exercé sur un solide et du torseur cinématique de ce dernier

Modèle:AlSoient 𝒯stat. sur(𝒮)={kFkkO,Fk+q,indexant[[ij]]C(l[[ij]]q)}O[119] le torseur statique s'exerçant sur le solide (𝒮)={Ak}(k[[1,n]],n*{1}) ou 𝒯stat. sur(𝒮)={FextO,ext}O[143] et
Modèle:AlModèle:Transparent𝒯cinémat. de(𝒮)={Ω(t)VO(t)}O le torseur cinématique du solide pour lequel O doit être un point du solide,
Modèle:Alle produit (ou comoment) des torseurs statique et cinématique relatif au solide (𝒮), à savoir 𝒯stat. sur(𝒮)𝒯cinémat. de(𝒮), nécessite de choisir O(𝒮),
Modèle:AlModèle:Transparents'écrit 𝒯stat. sur(𝒮)𝒯cinémat. de(𝒮)={FextO,ext}O{Ω(t)VO(t)}O
Modèle:AlModèle:Transparent=FextVO(t)+O,extΩ(t) correspondant à
Modèle:AlModèle:Transparentla puissance développée par la résultante dynamique Fext lors de la translation de vecteur vitesse VO(t) c.-à-d.
Modèle:AlModèle:TransparentFextVO(t) augmentée de
Modèle:AlModèle:Transparentla puissance développée par le moment résultant dynamique O,ext lors de la rotation autour du point O
Modèle:AlModèle:Transparentde vecteur rotation instantanée Ω(t)
Modèle:AlModèle:Transparentc.-à-d. O,extΩ(t) soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparent𝒯stat. sur(𝒮)𝒯cinémat. de(𝒮)=𝒫ext(t) c.-à-d. la puissance développée par les actions extérieures
Modèle:AlModèle:Transparents'exerçant sur le solide (𝒮) ;

Modèle:Alen conclusion le produit

(

ou comoment

)

des torseurs statique et cinématique relatif au solide

(𝒮)

évalue la puissance développée par les actions extérieures s'exerçant sur le solide

(𝒮)


Modèle:AlModèle:Transparentdans le référentiel où le torseur cinématique est déterminé soit

𝒯stat. sur(𝒮)𝒯cinémat. de(𝒮)=FextVO(t)+O,extΩ(t)=𝒫ext(t)[144].

Notes et références

  1. Voir le paragraphe « définition du barycentre d'un système de n points pondérés » du chap.24 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 et 2,5 Représentant l'espace vectoriel auquel on associe l'ensemble des bipoints de l'espace affine.
  3. Les notions élémentaires des vecteurs de l'espace sont suffisants, il n'est pas, pour l'instant, utile de définir un espace vectoriel.
  4. Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit scalaire de deux vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  5. Égale à la norme du vecteur associé au bipoint.
  6. Se déterminant à l'aide du produit scalaire des vecteurs associés aux bipoints, voir le paragraphe « calcul de l'angle entre deux vecteurs connaissant leurs composantes dans une même base orthonormée et par l'intermédiaire de leur produit scalaire » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  7. 7,0 et 7,1 On rappelle qu'au sens de la mécanique un solide est un système de points matériels indéformable.
  8. Par exemple, le moment des forces gravitationnelles crées par la Terre ou forces électrostatiques dues à un corps électrisé [La notion de moment de force est introduite dans le paragraphe « définition (du moment vectoriel d'une force) » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »].
  9. 9,00 9,01 9,02 9,03 9,04 9,05 9,06 9,07 9,08 9,09 9,10 9,11 9,12 9,13 9,14 9,15 9,16 et 9,17 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Domaine de définition
  10. 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 10,10 10,11 10,12 10,13 10,14 10,15 10,16 10,17 10,18 10,19 10,20 10,21 10,22 10,23 10,24 10,25 10,26 et 10,27 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Varignon
  11. Cette affirmation résultant du fait qu'une multiplication vectorielle dépend de l'orientation de l'espace affine [voir les paragraphes « produit vectoriel de deux vecteurs (introduction sur l'orientation de l'espace affine) » et « définition intrinsèque du produit vectoriel de deux vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  12. 12,00 12,01 12,02 12,03 12,04 12,05 12,06 12,07 12,08 12,09 12,10 12,11 12,12 et 12,13 Voir le paragraphe « définition d'un vrai vecteur (ou vecteur polaire) » du chap.20 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  13. Voir le paragraphe « produit vectoriel de deux vrais vecteurs (ou vecteurs polaires) » du chap.20 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  14. 14,00 14,01 14,02 14,03 14,04 14,05 14,06 14,07 14,08 14,09 14,10 et 14,11 Voir le paragraphe « définition d'un pseudo-vecteur (ou vecteur axial) » du chap.20 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  15. Voir le paragraphe « produit vectoriel d'un pseudo-vecteur et d'un vrai vecteur (ou d'un vecteur axial et d'un vrai vecteur) » du chap.20 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  16. 16,0 et 16,1 Était noté 𝒯(A) dans la « relation de Varignon (forme réciproque) du paragraphe notion de résultante d'un torseur » plus haut dans ce chapitre.
  17. 17,0 et 17,1 Ici la distinction entre vrai vecteur et pseudo-vecteur n'est pas faite, raison pour laquelle ils sont considérés comme appartenant au même espace vectoriel 𝒱 direction de .
  18. 18,0 et 18,1 R et A sont appelées « éléments de réduction du torseur 𝒯» (ou coordonnées vectorielles du torseur 𝒯), seul le 2ème élément (ou la 2ème coordonnée) dépend du point A de la réduction.
  19. D'après la réciproque de la relation de Varignon, on voit que l'on peut construire un torseur 𝒯 à partir d'un 1er vrai vecteur 𝒱 et un 2nd pseudo-vecteur 𝒯()𝒱,
    Modèle:Alceci établissant, à condition de discerner l'espace vectoriel 𝒱 direction de , de celui incluant l'image de par torseur noté 𝒱𝒯()𝒯 pour concrétiser la différenciation [ceci permettant de distinguer l'espace des vrais vecteurs de celui des pseudo-vecteurs],
    Modèle:AlModèle:Transparentque l'ensemble des torseurs forment un espace vectoriel de dimension six dont une base possible est la réunion d'une base de 𝒱 et d'une de 𝒱, considérées comme distinctes si on discerne 𝒱 de 𝒱 [attention il est impératif de discerner 𝒱 de 𝒱 pour affirmer que la dimension est six, si on ne le fait pas elle n'est que de trois].
  20. (ux,uy,uz) étant une base de 𝒱 permettant de décomposer R ainsi que tous les vecteurs du type MN et
    Modèle:Al(ul,um,un) une base de 𝒱 permettant de décomposer tous les moments de torseur P avec ux et ul de même direction et de même sens [respectivement uy et um de même direction et de même sens ainsi que uz et un de même direction et de même sens].
  21. 21,0 et 21,1 De Julius Plücker (1801 - 1868) mathématicien et physicien allemand, ayant obtenu des résultats fondamentaux en géométrie analytique dans le domaine des mathématiques et effectué des recherches sur les rayons cathodiques, entre autres, dans le domaine de la physique.
  22. Les vrais vecteurs constituent l'espace vectoriel 𝒱 direction de , alors que
    Modèle:Alles pseudo-vecteurs forment l'espace vectoriel 𝒱𝒯()𝒯𝒱 inclut 𝒯(), image de par torseur 𝒯.
  23. Avec la distinction faite en note « 27 » plus haut dans ce chapitre, il faut écrire {R,A}𝒱×𝒱.
  24. 24,0 et 24,1 Ou 𝒯(P)=𝒯(A)+RAM compte-tenu du fait que P n'est qu'une autre écriture de 𝒯(P).
  25. Si on explicite les composantes plückeriennes de cette relation de Varignon, il faut préciser que P et A étant décomposés sur (ul,um,un) alors que R et AM le sont sur (ux,uy,uz), nous devons poser {uxuy=unuyuz=uluzux=um} en parfait accord avec les directions et sens respectifs des deux bases ainsi que la définition du produit vectoriel suivant l'orientation de l'espace [voir le paragraphe « propriété du produit vectoriel de deux vrais vecteurs, de deux pseudo-vecteurs ou d'un vrai vecteur et d'un pseudo-vecteur » du chap.20 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  26. Voir le paragraphe « définition de la résultante dynamique s'exerçant sur un système de points matériels fermé » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  27. Voir le paragraphe « vecteur moment résultant dynamique appliqué à un système discret fermé de points matériels relativement à un point origine quelconque A » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  28. Voir le paragraphe « définition de la résultante cinétique d'un système de points matériels, 1ère grandeur cinétique associée au système » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  29. Voir le paragraphe « définition du vecteur moment cinétique d'un système discret (fermé) de points matériels dans le référentiel d'étude par rapport à un point origine A » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  30. Ou, si le point A est choisi au centre d'inertie G du système fermé, σP/(t)=σG/(t)+P/(t)AG(t) ou encore, utilisant le lien entre résultante cinétique et vecteur vitesse du centre d'inertie d'un système de points matériels fermé à savoir P/(t)=msystVG/(t) [voir le paragraphe « énoncé du lien entre résultante cinétique et vecteur vitesse du centre d'inertie d'un système de points matériels fermé » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »], msyst étant la masse du système, σP/(t)=σG/(t)+msystVG/(t)AG(t)=σG/(t)+GA(t)msystVG/(t).
  31. 31,0 et 31,1 Ce que je désapprouve car cette appellation ne fait pas référence à l'aspect inertiel de la résultante.
  32. 32,0 et 32,1 Pourrait être appelée « résultante dynamique » mais je réserve déjà cette appellation à la résultante du torseur statique {en fait, si le système de points matériels est fermé, le théorème de la résultante cinétique appliquée au système [voir le paragraphe « énoncé du théorème de la résultante cinétique » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »] nous établit que la résultante du torseur statique est égale à la résultante du torseur dynamique et par suite la confusion pourrait être faite dans le cas d'un système fermé, toutefois, comme la confusion n'est plus possible pour un système ouvert, je préfère dire « résultante du torseur dynamique » pour nommer kpk˙(t)}.
  33. 33,0 et 33,1 A priori, quand on dérive temporellement une grandeur vectorielle, il faut préciser dans quel référentiel cette dérivation est effectuée car, suivant ce dernier, le résultat diffère [en effet les vecteurs de base du repère lié au référentiel peuvent être, suivant le cas, fixes ou mobiles] ;
    Modèle:Alici le repérage et la dérivation étant effectués dans le même référentiel, les vecteurs de base du repère lié au référentiel sont évidemment fixes dans le référentiel de dérivation et il serait inutile de le préciser d'où noter dP/dt(t) ou dσA/dt(t) est suffisant (ce que nous ferons ultérieurement).
  34. La définition est en fait, pour un système de n points matériels fermé {Mk}k[[1,n]], «k1,,nAMk(t)pk˙(t)» avec «σA/(t)=k1,,nAMk(t)pk(t)» mais si on dérive temporellement cette dernière relation on trouve «dσA/dt(t)=k1,,ndAMkdt(t)pk(t)+k1,,nAMk(t)dpkdt(t)» car, A étant fixe dans le référentiel, dAMkdt(t)=VMk(t)=pk(t)mkmk est la masse du point matériel Mk dAMkdt(t)pk(t)=0 d'où l'identification.
  35. Ou, si le point A est choisi au centre d'inertie G du système fermé, dσP/dt(t)=dσG/dt(t)+dP/dt(t)AG(t) ou encore, utilisant le lien entre résultante cinétique et vecteur vitesse du centre d'inertie d'un système de points matériels fermé à savoir P/(t)=msystVG/(t) [voir le paragraphe « énoncé du lien entre résultante cinétique et vecteur vitesse du centre d'inertie d'un système de points matériels fermé » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »], msyst étant la masse du système, dP/dt(t)=msystdVG/dt(t)=msystaG/(t)aG/(t) est le vecteur accélération de G, dσP/dt(t)=dσG/dt(t)+msystaG/(t)AG(t)=dσG/dt(t)+GA(t)msystaG/(t).
  36. D'après la réciproque de la relation de Varignon, on voit que l'on peut construire un torseur 𝒯 à partir d'un 1er pseudo-vecteur 𝒱 et un 2nd vrai vecteur 𝒯()𝒱,
    Modèle:Alceci établissant, à condition de discerner l'espace vectoriel 𝒱 direction de et incluant l'image de par torseur, de 𝒱 dans lequel la résultante R du torseur est générée, pour concrétiser la différenciation [ceci permettant de distinguer l'espace des vrais vecteurs de celui des pseudo-vecteurs],
    Modèle:AlModèle:Transparentque l'ensemble des torseurs forment un espace vectoriel de dimension six dont une base possible est la réunion d'une base de 𝒱 et d'une de 𝒱, considérées comme distinctes si on discerne 𝒱 de 𝒱 [attention il est impératif de discerner 𝒱 de 𝒱 pour affirmer que la dimension est six, si on ne le fait pas elle n'est que de trois].
  37. (ux,uy,uz) étant une base de 𝒱 permettant de décomposer tous les vecteurs du type MN ainsi que tous les moments de torseur P et
    Modèle:Al(ux,uy,uz) une base de 𝒱 permettant de décomposer R avec ux et ux de même direction et de même sens [respectivement uy et uy de même direction et de même sens ainsi que uz et uz de même direction et de même sens].
  38. Les vrais vecteurs constituent l'espace vectoriel 𝒱𝒯()𝒯 avec 𝒱 direction de et incluant l'image de par torseur, alors que
    Modèle:Alles pseudo-vecteurs forment l'espace vectoriel 𝒱 dans lequel la résultante des torseurs 𝒯 sont générées.
  39. Avec la distinction faite en note « 33 » plus haut dans ce chapitre, il faut écrire {R,A}𝒱×𝒱.
  40. Si on explicite les composantes plückeriennes de cette relation de Varignon, il faut préciser que P, A et AM étant décomposés sur (ux,uy,uz) alors que R l'est sur (ux,uy,uz), nous devons poser {uxuy=uzuyuz=uxuzux=uy} en parfait accord avec les directions et sens respectifs des deux bases ainsi que la définition du produit vectoriel suivant l'orientation de l'espace [voir le paragraphe « propriété du produit vectoriel de deux vrais vecteurs, de deux pseudo-vecteurs ou d'un vrai vecteur et d'un pseudo-vecteur » du chap.20 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  41. On généralise la propriété développée dans le paragraphe « propriété de la vitesse angulaire d'un point quelconque d'un solide en rotation autour d'un axe fixe » du chap.5 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » au cas d'un solide en mouvement quelconque, ce dernier étant la composition d'un mouvement de translation du solide identifié au mouvement d'un de ses points A et d'un mouvement de rotation autour de l'axe instantané de rotation ΔA du solide [ΔA étant l'axe passant par A, dont le support a pour direction celle du vecteur vitesse de A dans le référentiel , la direction de Ω(t) étant celle de ΔA].
    Modèle:AlSouvent on choisit pour point A du solide son centre d'inertie G
  42. Voir le paragraphe « définition (intrinsèque) du vecteur vitesse du point M dans le référentiel d'étude » du chap.1 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  43. Ou, si le point A du solide est choisi en son centre d'inertie G, VP/(t)=VG/(t)+Ω(t)AG(t).
  44. Il s'agit de l'élément neutre de l'addition des torseurs.
  45. 45,0 45,1 45,2 et 45,3 Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit mixte de trois vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  46. N'est donc pas à démontrer à partir de la relation de Varignon [c'est en fait la relation de Varignon que nous avons admise et qui peut être démontrée à partir de la relation d'équiprojectivité, démonstration non exposée] ;
    Modèle:Altoutefois la relation de Varignon étant admise, nous pouvons vérifier aisément que la relation d'équiprojectivité en découle en effet (P,Q)2,Q=P+RPQ QPQ =PPQ+[RPQ]PQ [voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit mixte de trois vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  47. 47,00 47,01 47,02 47,03 47,04 47,05 47,06 47,07 47,08 47,09 47,10 47,11 47,12 47,13 47,14 et 47,15 Voir le paragraphe « définition de point central d'un torseur » plus haut dans ce chapitre.
  48. 48,0 et 48,1 Voir le paragraphe « formules du double produit vectoriel » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  49. Car AQ est colinéaire à R.
  50. 50,0 50,1 50,2 50,3 50,4 50,5 50,6 50,7 et 50,8 Ce Qu'il Fallait Démontrer.
  51. On utilise RPQ à P P[RPQ]=0 d'où Q2=P2+RPQ2+2P[RPQ].
  52. On vérifie que les éléments de réduction en un autre point Q différant de P sont aussi nuls en effet, la résultante étant invariante reste nulle en Q et le moment du torseur en Q s'obtenant par application de la relation de Varignon donne Q=P+RPQ=0PQ=0.
  53. Sinon le torseur serait le torseur nul.
  54. Le moment de la somme des deux couples est non nul car les moments 1 et 1 ne sont pas opposés.
  55. Voir le paragraphe « définition d'axe central d'un torseur » plus haut dans ce chapitre.
  56. Voir le paragraphe « propriétés du torseur sur son axe central (3ème propriété) » plus haut dans ce chapitre.
  57. Voir le paragraphe « propriétés du torseur sur son axe central (2ème propriété) » plus haut dans ce chapitre.
  58. AΔ𝒢 et QΔ𝒢 AQ non colinéaire à Δ𝒢 donc non colinéaire à R.
  59. B et R étant d'où RB=0.
  60. Condition Nécessaire.
  61. (Condition) Suffisante.
  62. 62,0 et 62,1 La condition «BP0 dans le plan à B en B» correspond à deux degrés de liberté pour BP0, cette condition supplémentaire réduit le nombre de degré de liberté à un.
  63. 63,0 et 63,1 C.-à-d. deux à deux , (R et B étant par hypothèse).
  64. 64,0 et 64,1 S'obtenant à partir de RBP0=B après utilisation de l'anticommutativité de la multiplication vectorielle, voir le paragraphe « propriétés (1ère propriété) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  65. Voir le paragraphe « base directe d'un espace orienté à droite » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  66. Voir l'introduction du paragraphe « produit vectoriel de deux vecteurs (orienté à droite) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  67. Voir la note « 17 » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  68. Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit vectoriel de deux vecteurs (norme) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  69. Autre démonstration en adoptant les coordonnées plückeriennes du torseur {sans faire de distinction entre vecteurs polaires et axiaux, ce qui revient à choisir la même base cartésienne pour la résultante et le moment du glisseur, les vecteurs de base uz étant colinéaire et de même sens que la résultante R [on pose R=Zuz] et ux colinéaire et de même sens que le moment du glisseur en B c.-à-d. B [on pose B=Lux]} ;
    Modèle:AlModèle:Transparenten choisissant B comme origine, avec P(x,y,z), la relation de Varignon appliquée en P à partir de B à savoir P=B+RBP se réécrit suivant P= Lux+Zuz[xux+yuy+zuz]=[LZy]ux+Zxuy [voir le paragraphe « définition du produit vectoriel de deux vecteurs à l'aide de leurs composantes sur une base de l'espace » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] qui s'annule pour P0(x0,y0,z0) telles que {x0=0y0=LZz0}.
  70. Voir le paragraphe « invariants d'un torseur (invariant scalaire) » plus haut dans ce chapitre.
  71. 71,0 et 71,1 Voir le paragraphe « propriétés d'un torseur glisseur (1ère propriété) » plus haut dans ce chapitre.
  72. Plus exactement pour PΔ𝒯, P=RAP avec A point particulier où le moment du glisseur est nul, voir le paragraphe « propriétés d'un torseur glisseur (3ème propriété) » plus haut dans ce chapitre.
  73. P, pour PΔ𝒯, étant à R.
  74. En les autres points Q (Q0), Q est à R.
  75. 75,0 75,1 75,2 75,3 75,4 et 75,5 Voir le paragraphe « définition d'un torseur glisseur » plus haut dans ce chapitre.
  76. 76,0 et 76,1 De ces choix on en déduit RP0Q à P0, le trièdre (R,P0Q,P0) étant orthogonal.
  77. Sens identiques sur la direction commune si le trièdre orthogonal (R,P0Q,P0) est direct dans l'espace orienté à droite [voir les notes « 74 » et « 75 » plus haut dans ce chapitre] et
    Modèle:Alsens contraires sur la direction commune si le trièdre orthogonal (R,P0Q,P0) est indirect dans l'espace orienté à droite [voir le paragraphe « base directe d'un espace orienté à droite (base indirecte) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et la note « 75 » plus haut dans ce chapitre].
  78. Signe + si RP0Q et P0 sont de même sens [voir la note « 86 » plus haut dans ce chapitre] et
    Modèle:AlModèle:Transparent si RP0Q et P0 sont de sens contraire [voir la note « 86 » plus haut dans ce chapitre].
  79. En effet R étant à P0, RP0Q=RP0Q, voir la note « 77 » plus haut dans ce chapitre.
  80. Correspondant à «RP0Q et P0 de sens contraire » et «P0=RP0Q» soit P0Q=P0R.
  81. Il n'existe aucun point P en lesquels P=0.
  82. P0 étant unique.
  83. La résultante de la somme des deux glisseurs est non nulle car la direction de la résultante de chacun des glisseurs étant celle de son axe central et ces dernières étant différentes, R1 et R2 ont des directions différentes et ne peuvent avoir une somme nulle.
  84. 84,0 et 84,1 La résultante de la somme des deux glisseurs est non nulle car R1 et R2 ne sont pas opposées.
  85. Le cas du moment de 𝒢1+𝒢2 nul sera étudié en remarque plus loin dans ce paragraphe.
  86. Car chaque moment de glisseur étant à la direction commune de R1 et de R2, leur somme l'est aussi.
  87. Voir le paragraphe « autres caractérisations d'un torseur glisseur (1ère caractérisation) » plus haut dans ce chapitre.
  88. Le point Q0 en lequel 1,Q0+2,Q0=0 est un point du plan (Δ𝒢1,Δ𝒢2) ; pour mieux le définir on introduit les points {Q0,1Δ𝒢1Q0,2Δ𝒢2} projetés orthogonaux de Q0 sur les axes centraux respectifs des glisseurs tels que {1,Q0,1=02,Q0,2=0} , par application de la relation de Varignon à 𝒢1 et 𝒢2 en Q0, {1,Q0=1,Q0,1+R1Q1,0Q02,Q0=2,Q0,2+R2Q2,0Q0} d'où la condition finale de définition de Q0, «R1Q1,0Q0+R2Q2,0Q0=0» ;
    Modèle:Alen résumé : on choisit un Q0,1 quelconque sur Δ𝒢1,
    Modèle:AlModèle:Transparenton projette orthogonalement Q0,1 sur Δ𝒢2 en Q0,2 et
    Modèle:AlModèle:Transparenton définit Q0 sur la droite (Q0,1Q0,2) tel que R1Q1,0Q0+R2Q2,0Q0=0 {si R1 et R2 sont de même sens, Q0 au segment [Q0,1Q0,2],
    Modèle:AlModèle:Transparentsi R1 et R2 sont de sens contraire, Q0(Q0,1Q0,2) hors segment [Q0,1Q0,2]}.
  89. Autre démonstration en adoptant les coordonnées plückeriennes des glisseurs {sans faire de distinction entre vecteurs polaires et axiaux, ce qui revient à choisir la même base cartésienne pour la résultante et le moment des glisseurs, les vecteurs de base uz étant colinéaire aux résultantes R1 et R2 [on pose R1=Z1uz et R2=Z2uz] et ux colinéaire et de même sens que Q1,0Q2,0 (Q0,1 étant quelconque sur Δ𝒢1, Q0,2 est le projeté orthogonal de Q0,1 sur Δ𝒢2), [on pose Q1,0Q2,0=dux]} ;
    Modèle:AlModèle:Transparenten choisissant Q1,0 comme origine, avec Q0(x,0,0), la relation de définition de Q0 à savoir R1Q1,0Q0+R2Q2,0Q0 [voir la note « 97 » plus haut dans ce chapitre] se réécrit Z1uz[xux]+Z2uz[(dx)ux]=[Z1xZ2(dx)]uy [voir le paragraphe « définition du produit vectoriel de deux vecteurs à l'aide de leurs composantes sur une base de l'espace » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] qui s'annule pour x0= Z2Z2+Z1d.
  90. 90,0 et 90,1 La résultante de la somme des deux glisseurs est nulle car R1 et R2 sont opposées.
  91. Le cas du moment de 𝒢1+𝒢2 nul est, a priori, à rejeter, en effet il n'y a pas de point d'intersection des axes centraux 1,Q et 2,Q ne peuvent pas être individuellement nuls en un même point, la seule possibilité serait donc qu'ils soient opposés en tout point Q, or si Q1Δ𝒢1 1,Q1=0 [voir le paragraphe « propriétés d'un torseur glisseur (1ère propriété) » plus haut dans ce chapitre] et son opposé 2,Q1 devrait être nul aussi alors que Q1Δ𝒢2 d'où l'impossibilité.
  92. Autre démonstration en adoptant les coordonnées plückeriennes des glisseurs {sans faire de distinction entre vecteurs polaires et axiaux, ce qui revient à choisir la même base cartésienne pour la résultante et le moment des glisseurs, les vecteurs de base uz étant colinéaire aux résultantes R1 et R2 [on pose R1=Z1uz et R2=Z2uz avec Z2=Z1] et et ux colinéaire à la aux axes centraux dans le plan commun de ces derniers, orienté de Δ𝒢1 vers Δ𝒢2, [on pose d la distance orthogonale entre les deux axes centraux]} ;
    Modèle:AlModèle:Transparenten notant Q1,0 et Q2,0 les points respectifs de Δ𝒢1 et Δ𝒢2 de même cote que le point Q où les éléments de réduction sont évalués, en prenant le milieu de [Q1,0Q2,0] comme origine et en posant Q(x,y,z=0) [l'origine ayant été choisie à la même cote que le point Q], 1,Q+2,Q=R1Q1,0Q+R2Q2,0Q [voir la note « 97 » plus haut dans ce chapitre] se réécrit Z1uz[(xd2)ux+yuy]Z1uz[(x+d2)ux+yuy]=Z1duy [voir le paragraphe « définition du produit vectoriel de deux vecteurs à l'aide de leurs composantes sur une base de l'espace » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] qui est toujours 0.
  93. Voir le paragraphe « définition d'un torseur couple » plus haut dans ce chapitre.
  94. En effet l'application de la relation de Varignon à 𝒢1 et 𝒢2 en QQ {1,Q=1,Q+R1QQ2,Q=2,Q+R2QQ} dont on déduit le moment de 𝒢1+𝒢2 en Q en fonction de celui en Q soit 1,Q+2,Q=[1,Q+R1QQ]+[2,Q+R2QQ]=1,Q+2,Q+[R1+R2]QQ par factorisation vectorielle à droite par QQ dans la somme des deux produits vectoriels {la factorisation vectorielle à gauche ou à droite dans une somme de produits vectoriels étant l'opération inverse de la distributivité de la multiplication vectorielle relativement à l'addition vectorielle [voir le paragraphe « propriétés (2ème propriété) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} soit, R1+R2 étant nul, 1,Q+2,Q= 1,Q+2,Q c.-à-d. constant.
  95. 95,0 et 95,1 Voir le paragraphe « propriétés d'un torseur couple (1ère propriété) » plus haut dans ce chapitre.
  96. Nous supposons que le torseur 𝒯 n'est ni un couple [interdisant R=0], ni un glisseur [interdisant A=0], ni le torseur nul [interdisant R=0 et A=0], car
    Modèle:AlModèle:Transparentsi R=0, le torseur 𝒯 est un couple validité du théorème sans autre démonstration,
    Modèle:AlModèle:Transparentsi A=0, le torseur 𝒯 est un glisseur validité du théorème sans autre démonstration et
    Modèle:AlModèle:Transparentsi R=0 et A=0, le torseur 𝒯 est le torseur nul validité du théorème sans autre démonstration.
  97. En effet {R00}A sont les éléments de réduction d'un glisseur, voir le paragraphe « définition d'un torseur glisseur » plus haut dans ce chapitre.
  98. Droite qui est aussi l'axe central Δ𝒯 du torseur 𝒯.
  99. En effet {0A0}A sont les éléments de réduction d'un couple, voir le paragraphe « définition d'un torseur couple » plus haut dans ce chapitre.
  100. On rappelle que le moment d'un torseur est constant sur son axe central, il est donc indépendant du point A choisi.
  101. Cela résultant de la commutativité de la multiplication scalaire, voir le paragraphe « autres propriétés (1ère propriété de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  102. Par distributivité de la multiplication vectorielle relativement à l'addition vectorielle, voir le paragraphe « propriétés (2ème propriété) de la multiplication vectorielle » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  103. Une permutation entre deux vecteurs d'un produit mixte de trois vecteurs change ce dernier en son opposé, voir le paragraphe « propriétés (2ème propriété) d'un produit mixte » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  104. On rappelle que le moment d'un torseur couple est indépendant du point où l'élément de réduction est évalué d'où l'absence d'indication du point dans les éléments de réduction
  105. Les indices (1) et (2) de 0 sont précisés pour rappeler l'origine du couple mais mis entre parenthèses pour rappeler leur inutilité
  106. On rappelle que le moment d'un torseur couple est indépendant du point où l'élément de réduction est évalué d'où l'absence d'indication du point dans les éléments de réduction de ce dernier, les éléments de réduction du glisseur étant indiqués évalués en un point A de son axe central Δ𝒢2 d'où 2,A=0.
  107. 107,0 107,1 107,2 et 107,3 Les indices chiffrés (1) et (2) de 0 sont précisés pour rappeler l'origine du torseur mais mis entre parenthèses pour rappeler leur inutilité
  108. Les éléments de réduction du glisseur pourraient être évalués en un point B hors de axe central sans que le résultat de 𝒞1𝒢2 ne soit modifié d’après la 2ème propriété du produit(ou comoment) de deux torseurs établie dans ce paragraphe, de plus le développement du produit(ou comoment) s’écrivant {010}{R202,B0}B=0(1)2,B+R21 donne effectivement le même résultat.
  109. Sauf dans le cas où la résultante R2 du glisseur est au moment 1 du couple
  110. Si les éléments de réduction du 1er glisseur sont pris en un point A1 de son axe central Δ𝒢1 [ 1,A1=0] mais
    Modèle:AlModèle:Transparenthors de l'axe central Δ𝒢2 du 2ème glisseur [2,A1=2,A1+R2A0A10 par relation de Varignon],
    Modèle:AlModèle:Transparenton en déduit 𝒢1𝒢2={R101,A1=0}A1{R202,A10}A1=R1[R2A0A1]+R20(1),A1=0
    Modèle:AlModèle:Transparent{les trois vecteurs du produit mixte R1[R2A0A1] étant coplanaires ce dernier est nul, voir le paragraphe
    Modèle:AlModèle:Transparent« définition intrinsèque du produit mixte de trois vecteurs » du chap.7 de la leçon
    Modèle:AlModèle:Transparent« Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »} ;
    Modèle:Alsi les éléments de réduction du 1er et du 2ème glisseur sont pris en un point P hors des deux axes centraux Δ𝒢1 et Δ𝒢2, aucun des moments de glisseur n'est nul, ces derniers s'écrivant
    Modèle:AlModèle:Transparent[1,P=1,A0+R1A0P02,P=2,A0+R2A0P0] par relation de Varignon avec Δ𝒢1Δ𝒢2=A0, on en déduit
    Modèle:AlModèle:Transparent𝒢1𝒢2={R101,P0}P{R202,P0}P=R1[R2A0P]+R2[R1A0P]=0 car
    Modèle:AlModèle:Transparentune permutation entre deux vecteurs d'un produit mixte de trois vecteurs change ce dernier en son opposé,
    Modèle:AlModèle:Transparentvoir le paragraphe « propriétés (2ème propriété) d'un produit mixte » du chap.7 de la leçon
    Modèle:AlModèle:Transparent« Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » ;
    Modèle:Alen fait ces justifications étaient inutiles car nous avons établi que le produit (ou comoment) de deux torseurs est indépendant du point en lequel sont définis leurs éléments de réduction, voir la 2ème propriété établie plus haut dans ce paragraphe.
  111. Si on applique R1 en A1 et R2 en A2
  112. Par application de la relation de Varignon en A1 à partir de A2Δ𝒢2.
  113. Voir le 1er exemple du paragraphe « cas d'un torseur dont la résultante est un vecteur polaire (ou vrai vecteur) » plus haut dans ce chapitre.
  114. Le moment de ce torseur glisseur sera écrit, en physique, sous la forme O,Fk=OAkFk {égale à la forme donnée dans l'éléments de réduction du torseur glisseur par OAk=AkO et anticommutativité de la multiplication vectorielle [voir le paragraphe « propriétés de la multiplication vectorielle » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]}, la raison de ce choix reposant sur la volonté de faire apparaître OAk le vecteur position du point Ak.
  115. Le point O en lequel est effectué la réduction n'est pas indiqué en indice des accolades car les éléments de réduction d'un torseur couple ne dépendent pas de ce point.
  116. Le moment de ce torseur couple sera écrit, en physique, sous la forme Γ(l[[ij]])=l[[ij]]OAlFl {égale à la forme donnée dans l'élément de réduction du torseur couple par OAk= AkO et anticommutativité de la multiplication vectorielle [voir le paragraphe « propriétés (1ère propriété) de la multiplication vectorielle » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} ;
    Modèle:Alnous pouvons vérifier aisément, sous la forme utilisée en physique, l'indépendance du moment du couple relativement au point de réduction, en effet, si nous prenons un autre point OO, le moment du couple évalué en O se calcule par l[[ij]]OAlFl=l[[ij]][OO+OAl]Fl soit, en utilisant la distributivité de la multiplication vectorielle relativement à l'addition vectorielle, =OO[l[[ij]]Fl]+l[[ij]]OAlFl [voir le paragraphe « propriétés (2ème propriété) de la multiplication vectorielle » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  117. Ou torseur des actions mécaniques.
  118. Voir le paragraphe « décomposition centrale d'un torseur quelconque » plus haut dans ce chapitre.
  119. 119,0 et 119,1 Le torseur statique est aussi la somme du torseur des actions extérieures s'exerçant sur le système 𝒯ext et du torseur des actions intérieures au système 𝒯int lequel est le torseur nul d'après le principe des actions réciproques [voir les paragraphes « 1ère conséquence du principe des actions réciproques en dynamique newtonienne, la nullité de la résultante des forces intérieures s'exerçant sur un système de points matériels fermé » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » et « vecteur moment résultant des forces intérieures s'exerçant sur un système discret fermé de points matériels par rapport à un point origine A quelconque » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] ;
    Modèle:Alla résultante du torseur des actions extérieures 𝒯ext s'exerçant sur le système, notée en physique Fext et appelée « résultante dynamique » est aussi celle du torseur statique 𝒯stat.,
    Modèle:Alle moment évalué en O du torseur des actions extérieures 𝒯ext s'exerçant sur le système, noté en physique O,ext et appelé « moment résultant dynamique » en O est aussi celui du torseur statique 𝒯ext au même point O ;
    Modèle:Alle torseur statique s'écrit donc, en physique 𝒯ext+𝒯int={FextO,ext}O+{Fint=0O,ext=0}O={FextO,ext}O.
  120. Voir le 1er exemple du paragraphe « cas d'un torseur dont la résultante est un vecteur axial (ou pseudo-vecteur) » plus haut dans ce chapitre.
  121. Voir le paragraphe « définition d'un torseur » plus haut dans ce chapitre.
  122. La relation AiAj(t)VAj(t)=AiAj(t)VAi(t) s'écrivant encore VAj(t)AiAj(t)=VAi(t)AiAj(t) par commutativité de la multiplication scalaire de vecteurs, voir le paragraphe « autres propriétés (1ère propriété de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  123. Voir le paragraphe notion de résultante d'un torseur plus haut dans le chapitre.
  124. Appelé, dans le domaine de la physique, vecteur « rotation instantanée » (ou parfois, vecteur vitesse angulaire quand on s'intéresse plus particulièrement au mouvement d'un point ou, plus rarement encore, vecteur taux de rotation pour un système indéformable).
  125. Le vecteur rotation instantanée Ω(t) n'étant pas constant, la direction du support du torseur glisseur ne l'est pas non plus bien qu'ayant un point A fixe.
  126. En effet la rotation de (𝒮) à l'instant t se faisant autour du support du torseur cinématique Δ𝒯cinémat. de(𝒮)(t) de direction variable mais passant par le point fixe A, elle se fait autour de ce dernier.
  127. 127,0 et 127,1 Point de (𝒮) non nécessairement fixe sur ce dernier.
  128. 128,0 et 128,1 Appellation personnelle : introduction de la notion de « mouvement inertiel » d'un système de points matériels quand les grandeurs utilisées dépendent à la fois du mouvement du système et de l'inertie de ce dernier qui s'oppose à toute modification de son mouvement.
  129. Voir le 2ème exemple du paragraphe « cas d'un torseur dont la résultante est un vecteur polaire (ou vrai vecteur) » plus haut dans ce chapitre.
  130. Le moment de ce torseur glisseur sera écrit, en physique, sous la forme σO,Ak(t)=OAk(t)pk(t) {égale à la forme donnée dans l'élément de réduction du torseur glisseur par OAk(t)= AkO(t) et anticommutativité de la multiplication vectorielle [voir le paragraphe « propriétés (1ère propriété) de la multiplication vectorielle » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]}, la raison de ce choix reposant sur la volonté de faire apparaître OAk le vecteur position du point Ak, et
    Modèle:AlModèle:Transparentappelé, en physique, moment cinétique (vectoriel) du point matériel Ak
  131. Le moment de ce torseur cinétique sera écrit, en physique, sous la forme σO,{Ak}(k[[1,n]],n*{1})(t)=kOAk(t)pk(t).
  132. «σO,{Ak}(k[[1,n]],n*{1})(t)» sera noté simplement «σO(t)» en absence d'ambiguïté.
  133. Ou parfois « moment cinétique résultant » au point O.
  134. Centre D'Inertie.
  135. Voir le paragraphe « énoncé du lien entre résultante cinétique et vecteur vitesse du centre d'inertie d'un système de points matériels fermé » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » où on a établi que P(t)=msystVG(t) dans laquelle msyst=kmk est la masse du système et VG(t) le vecteur vitesse de son C.D.I. G.
  136. 136,0 et 136,1 Point de non nécessairement fixe dans ce dernier.
  137. En effet σA(t) est à P(t) alors que BAP(t) est à P(t).
  138. Voir le 3ème exemple du paragraphe « cas d'un torseur dont la résultante est un vecteur polaire (ou vrai vecteur) » plus haut dans ce chapitre.
  139. Le moment de ce torseur glisseur sera écrit, en physique, sous la forme O,pk˙(t)=OAk(t)dpkdt(t) {égale à dpkdt(t)AkO(t) car OAk(t)=AkO(t) d'une part et la multiplication vectorielle est anticommutative [voir le paragraphe « propriétés de la multiplication vectorielle » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] d'autre part}, la raison de ce choix reposant sur la volonté de faire apparaître OAk le vecteur position du point Ak.
  140. Le moment de ce torseur dynamique sera écrit, en physique, sous la forme O,{Ak,pk˙,k[[1,n]],n*{1}}(t)=kOAk(t)dpkdt(t).
  141. «O,{Ak,pk˙,k[[1,n]],n*{1}}(t)=kOAk(t)dpkdt(t)» sera noté simplement «O,tors. dynam.(t)» en absence d'ambiguïté.
  142. Ce que je désapprouve car je réserve déjà l'appellation « moment résultant dynamique » au moment du torseur statique {en fait, si le système de points matériels est fermé, le théorème du moment cinétique vectoriel appliquée au système [voir le paragraphe « théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système discret de points matériels dans le référentiel d'étude galiléen en O fixe » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] nous établit que le moment résultant du torseur statique en un point fixe est égale au moment résultant du torseur dynamique et par suite la confusion pourrait être faite dans le cas d'un système fermé avec O fixe, toutefois, comme la confusion n'est plus possible dans les autres cas, je préfère dire « moment du torseur dynamique » pour nommer kOAk(t)pk˙(t)}.
  143. En tenant compte des remarques développées dans la note « 128 ».
  144. La raison pour laquelle ceci ne peut pas être étendu à un système de points matériels fermé déformable alors que l'expression du torseur statique reste valable
    Modèle:AlModèle:Transparentest que celle du torseur cinématique est exclusivement réservée à un système indéformable
    Modèle:AlModèle:Transparent(nécessité pour que le champ des vitesses soit équiprojectif) ;
    Modèle:Als'il est licite de réduire l'ensemble des actions mécaniques s'exerçant sur un système déformable aux actions extérieures car la résultante et le moment résultant des actions intérieures sont nuls, dès qu'on envisage un mouvement accompagné d'une déformation, la puissance des actions intérieures n'étant plus nulle ne doit plus être omise, ceci se traduisant par le fait que les éléments de réduction du torseur cinématique écrits pour un solide sont insuffisants pour un système déformable car ils ne traduisent pas les mouvements relatifs internes

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