Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Barycentre d'un système de points

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Modèle:Chapitre


Modèle:AlOn va se limiter au cadre de la géométrie élémentaire pour introduire la notion de barycentre d'un système de points (avec son utilisation pratique en physique).

Barycentre de deux points

Modèle:AlCette notion peut être introduite dès lors qu'on associe à chaque point une grandeur additive, non nulle caractérisant le point,
Modèle:AlModèle:Transparenton dit alors que les points sont « pondérés » par cette grandeur, celle-ci définissant le cœfficient affecté au point [1].

Définition du barycentre d'un système de deux points pondérés

Modèle:AlSoit le système de deux points pondérés {A(α),B(β)}, les cœfficients affectés aux points étant tous deux 0, on appelle
Modèle:AlModèle:Transparentbarycentre de ce système de deux points pondérés le point G tel que «αGA+βGB=0».

Modèle:AlCondition d'existence et d'unicité : Supposons l'existence du barycentre du système {A(α),B(β)} et
Modèle:AlModèle:Transparentappliquons la relation de Chasles [2] GB= GA+AB que l'on reporte dans la définition de G soit
Modèle:AlModèle:TransparentαGA+β(GA+AB)=0 d'où l'équation suivante (α+β)GA=βAB ;
Modèle:AlModèle:Transparenton en déduit une C.N. [3] d'existence du barycentre du système {A(α),B(β)} qui est «α+β0» et
Modèle:AlModèle:Transparentsous cette condition on obtient une solution unique «GA=βα+βAB».
Modèle:AlModèle:TransparentConclusion : le barycentre du système {A(α),B(β)} n'existe et est unique que si «α+β0».

Modèle:AlRemarque : On peut prolonger la définition du barycentre du système {A(α),B(β)} au cas où α+β=0 à condition d'admettre que le barycentre puisse être un point à l'infini sur une direction, ainsi
Modèle:AlModèle:Transparentde (α+β)AG=βAB on déduit que « le barycentre du système {A(α),B(β)} avec α+β=0 est le point à l'infini de la direction (AB)» [4].

Vecteur position du barycentre du système de deux points pondérés

Modèle:AlO étant un point quelconque de l'espace, on utilise la relation de Chasles [2] pour réécrire {GA=OAOGGB=OBOG} que l'on reporte dans la définition du barycentre «αGA+βGB=0» [5]
Modèle:AlModèle:Transparentα[OAOG]+β[OBOG]=0 «(α+β)OG=αOA+βOB» [6] soit,
Modèle:AlModèle:Transparentdans le cas d'un barycentre restant à distance finie c.-à-d. «α+β0», «OG=αα+βOA+βα+βOB».

Méthode de construction du barycentre du système de deux points pondérés

Exposé de la méthode de construction du barycentre du système {A(1),B(2)} par utilisation du théorème de Modèle:Nobr

Modèle:AlLe point O étant un point quelconque peut être choisi en un des points par exemple A
Modèle:Alla formule précisant le vecteur position du barycentre se réécrit selon AG=αα+βAA+βα+βAB
Modèle:AlModèle:Transparentétablissant que le point G se trouve sur la droite (AB) plus précisément

  • si α et β sont tous deux >0, G se trouve sur le segment [AB]
    Modèle:Transparentsitué, à partir de A à la fraction βα+β de la longueur du segment [AB],
    Modèle:Transparentles points A, B et G sont alignés dans l'ordre A,G,B ;
  • si β est >0 et α<0 de valeur absolue |α|<β, G se trouve au-delà du segment [AB]
    Modèle:Transparentsitué, à partir de A à la fraction βα+β>1 de la longueur du segment [AB],
    Modèle:Transparentles points A, B et G sont alignés dans l'ordre A,B,G ;
  • si β est >0 et α<0 de valeur absolue |α|>β, G se trouve en-deçà du segment [AB]
    Modèle:Transparentsitué, à partir de A à la fraction βα+β<0 de la longueur du segment [AB],
    Modèle:Transparentles points A, B et G sont alignés dans l'ordre G,A,B.

Modèle:AlExemple de construction : Soit à construire le barycentre du système {A(1),B(2)}
Modèle:AlModèle:Transparentd'après ce qui précède on en déduit AG=23AB c.-à-d. que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur le segment [AB] au 23 de la longueur du segment à partir de A
Modèle:AlModèle:Transparentvoir construction ci-dessus utilisant le théorème de Thalès [7].

Propriété d'homogénéité

Modèle:AlSi G est le barycentre du système {A(α),B(β)} avec α+β0, « pour tout réel k0, le barycentre du système {A(kα),B(kβ)} est encore G».

Modèle:AlDémonstration : la définition du barycentre du système {A(α),B(β)} étant αGA+βGB=0[5], multipliant cette dernière par k0 et
Modèle:AlModèle:Transparentutilisant la distributivité de la multiplication par un scalaire relativement à l'addition vectorielle
Modèle:AlModèle:TransparentkαGA+kβGB=0 c.-à-d. la définition du barycentre du système {A(kα),B(kβ)}.

Cas particulier : isobarycentre d'un système de deux points

Modèle:AlOn parle d'« isobarycentre d'un système de deux points » quand les cœfficients qui leur sont affectés sont égaux ou si tous les cœfficients sont égaux à 1 ;

Modèle:Alpropriété : l'isobarycentre d'un système de deux points est le milieu du segment joignant les deux points.

Barycentre de trois points

Modèle:AlOn généralise aisément la notion de barycentre à un système de trois points pondérés

Définition du barycentre d'un système de trois points pondérés

Modèle:AlSoit le système de trois points pondérés {A(α),B(β),C(γ)}, les cœfficients affectés aux points étant tous trois 0, on appelle
Modèle:AlModèle:Transparentbarycentre de ce système de trois points pondérés le point G tel que «αGA+βGB+γGC=0».

Modèle:AlCondition d'existence et d'unicité : Supposons l'existence du barycentre du système {A(α),B(β),C(γ)} et
Modèle:AlModèle:Transparentappliquons les relations de Chasles [2] {GB=GA+ABGC=GA+AC} que l'on reporte dans la définition de G soit
Modèle:AlModèle:TransparentαGA+β(GA+AB)+γ(GA+AC)=0 d'où l'équation suivante (α+β+γ)GA=βABγAC ;
Modèle:AlModèle:Transparenton en déduit une C.N. [3] d'existence du barycentre du système {A(α),B(β),C(γ)} qui est «α+β+γ0» et
Modèle:AlModèle:Transparentsous cette condition on obtient une solution unique «GA=βα+β+γABγα+β+γAC».
Modèle:AlModèle:TransparentConclusion : le barycentre du système {A(α),B(β),C(γ)} n'existe et est unique que si «α+β+γ0».

Modèle:AlRemarque : On peut prolonger la définition du barycentre du système {A(α),B(β),C(γ)} au cas où α+β+γ=0 si on admet que le barycentre puisse être le point à l'infini d'une direction, ainsi
Modèle:AlModèle:Transparentde (α+β+γ)AG=βAB+γAC on déduit que « le barycentre du système des trois points {A(α),B(β),C(γ)} avec α+β+γ=0
Modèle:AlModèle:Transparentest le point à l'infini de la direction de βAB+γAC» [4].

Vecteur position du barycentre du système de trois points pondérés

Modèle:AlO étant un point quelconque de l'espace, on utilise les relations de Chasles [2] pour {GA=OAOGGB=OBOGGC=OCOG} que l'on reporte dans la définition du barycentre «αGA+βGB+γGC=0» [8]
Modèle:AlModèle:Transparentα[OAOG]+β[OBOG]+γ[OCOG]=0(α+β+γ)OG=αOA+βOB+γOC[9] soit,
Modèle:AlModèle:Transparentdans le cas d'un barycentre restant à distance finie c.-à-d. «α+β+γ0», «OG=αα+β+γOA+βα+β+γOB+γα+β+γOC».

Propriétés de commutativité et d'associativité de la prise de barycentre, notion de barycentre partiel

Modèle:AlLa définition du barycentre d'un système de deux (ou trois) points pondérés ne précisant pas l'ordre des points, la prise de barycentre est évidemment commutative ;

Modèle:Alla prise de barycentre du système des trois points pondérés {A(α),B(β),C(γ)} avec α+β+γ0
Modèle:AlModèle:Transparentest associative si {α+β0β+γ0γ+α0}, cela se traduisant alors, avec O point quelconque pris pour origine, selon
Modèle:AlModèle:Transparentle vecteur position OG du barycentre du système des trois points pondérés {A(α),B(β),C(γ)}
Modèle:AlModèle:Transparentpeut se réécrire en réduisant l'une quelconque des sommes vectorielles selon
Modèle:AlModèle:Transparent{αOA+βOB=(α+β)OGA,BβOB+γOC=(β+γ)OGB,CγOC+αOA=(γ+α)OGC,A} où les éléments du triplet
Modèle:AlModèle:Transparent{GA,B,GB,C,GC,A} sont respectivement les « barycentres partiels » du système des deux points
Modèle:AlModèle:Transparentpondérés {A(α),B(β)}, {B(β),C(γ)} et {C(γ),A(α)} ; ainsi
Modèle:AlModèle:Transparentla somme vectorielle αOA+βOB+γOC peut se réécrire selon
Modèle:AlModèle:TransparentαOA+βOB+γOC={(α+β)OGA,B+γOC(β+γ)OGB,C+αOA(γ+α)OGC,A+βOB} d'où
Modèle:AlModèle:Transparenttrois façons de réécrire le vecteur position OG du barycentre du système des trois points pondérés {A(α),B(β),C(γ)}
Modèle:AlModèle:Transparenten utilisant l'un des trois barycentres partiels {GA,B,GB,C,GC,A}
Modèle:AlModèle:Transparent«OG={α+βα+β+γOGA,B+γα+β+γOCβ+γα+β+γOGB,C+αα+β+γOAγ+αα+β+γOGC,A+βα+β+γOB}».

Méthode de construction du barycentre du système de trois points pondérés

Modèle:AlLa méthode la plus simple consiste à définir le barycentre partiel entre deux points judicieusement choisis par exemple entre A(α) et B(β), le barycentre partiel étant GA,B(α+β) puis
Modèle:AlModèle:Transparentà déterminer le barycentre G(α+β+γ) du système des deux points pondérés {GA,B(α+β),C(γ)} lequel
Modèle:AlModèle:Transparents'identifie au barycentre du système des trois points pondérés {A(α),B(β),C(γ)} :

Disposition des trois atomes d'une molécule d'eau dans le but de déterminer leur barycentre, chaque atome étant affecté de son nombre de masse [10]

Modèle:AlExemple de construction du barycentre du système des trois atomes d'une molécule d'eau, chaque atome étant affecté de son nombre de masse [10] :
Modèle:AlModèle:Transparentune molécule d'eau est constitué de deux atomes d'hydrogène, notés Ha et Hb pour les distinguer [11]
Modèle:AlModèle:Transparentliés à un atome d'oxygène, noté O,
Modèle:AlModèle:Transparentl'angle entre les liaisons étant HaOHb^=α105° et
Modèle:AlModèle:Transparentla longueur de chaque liaison HO étant la même égale à d0,96Å[12],
Modèle:AlModèle:Transparentle nombre de masse d'un atome d'hydrogène étant 1 et celui d'un atome d'oxygène 16 ;
Modèle:AlModèle:Transparenton cherche donc le barycentre G du système des trois atomes pondérés {O(16),Ha(1),Hb(1)} et pour cela
Modèle:AlModèle:Transparenton détermine d'abord l'isobarycentre I des deux atomes d'hydrogène Ha et Hb qui est
Modèle:AlModèle:Transparentau milieu du segment joignant ces derniers [13], il est donc
Modèle:AlModèle:Transparentsur la bissectrice de l'angle HaOHb^=α situé
Modèle:AlModèle:Transparentà la distance OI=OHcos(α2) de l’atome d'oxygène, soit numériquement,
Modèle:AlModèle:TransparentOI0,96×cos(52,5°) en Å ou OI0,584Ǻ, puis
Modèle:AlModèle:Transparenton détermine le barycentre G des deux points pondérés {O(16),I(2)}, G étant sur la bissectrice de l'angle HaOHb^=α
Modèle:AlModèle:Transparenttel que OG=1618OO+218OI=19OI[14],
Modèle:AlModèle:Transparentà la distance OG=OI90,5849 en Å soit OG0,065Ǻ.

Isobarycentre d'un système de trois points non alignés, conséquence sur la propriété des médianes d'un triangle quelconque

Modèle:AlOn parle d'« isobarycentre d'un système de trois points » quand les cœfficients qui leur sont affectés sont égaux ou si tous les cœfficients sont égaux à 1.

Schéma d'un triangle ABC quelconque avec tracé des trois médianes AA issue de A, BB issue de B et CC issue de C, propriété de concours de ces trois médianes en G appelé centre de gravité du triangle

Modèle:AlPropriété : l'isobarycentre du système de trois points {A(1),B(1),C(1)} peut se déterminer en faisant intervenir l'un des trois isobarycentres partiels
Modèle:AlModèle:Transparent[dans ce qui suit les trois points sont non alignés de façon à former un triangle] :
Modèle:AlModèle:Transparentutiliser l'isobarycentre partiel du système {B(1),C(1)} qui est A milieu du segment [BC][13] puis
Modèle:AlModèle:Transparenten déduire G comme barycentre du système des deux points {A(1),A(2)} donc
Modèle:AlModèle:Transparenttel que AG=13AA+23AA établissant que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur la médiane (AA) au 23 de la longueur de la médiane à partir de A ou
Modèle:AlModèle:Transparentutiliser l'isobarycentre partiel du système {A(1),C(1)} qui est B milieu du segment [AC][13] puis
Modèle:AlModèle:Transparenten déduire G comme barycentre du système des deux points {B(1),B(2)} donc
Modèle:AlModèle:Transparenttel que BG=13BB+23BB établissant que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur la médiane (BB) au 23 de la longueur de la médiane à partir de B ou enfin
Modèle:AlModèle:Transparentutiliser l'isobarycentre partiel du système {A(1),B(1)} qui est C milieu du segment [AB][13] puis
Modèle:AlModèle:Transparenten déduire G comme barycentre du système des deux points {C(1),C(2)} donc
Modèle:AlModèle:Transparenttel que CG=13CC+23CC établissant que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur la médiane (CC) au 23 de la longueur de la médiane à partir de C ;

Modèle:AlModèle:Transparenton en déduit que les trois médianes d'un triangle quelconque sont concourantes, le point de concours G, appelé « centre de gravité du triangle »,
Modèle:AlModèle:Transparentétant, sur chaque médiane, au 23 de sa longueur à partir du sommet ;

Modèle:AlModèle:Transparentle centre de gravité G du triangle ABC est donc défini par «GA+GB+GC=0»,
Modèle:AlModèle:Transparentson vecteur position relativement à un point O quelconque étant «OG=OA+OB+OC3» [15].

Barycentre de n points

Modèle:AlOn généralise la notion de barycentre à un système de n points pondérés, n*/{1}[16]

Définition du barycentre d'un système de n points pondérés

Modèle:AlSoit le système de n points pondérés {A1(α1),A2(α2),,Ak(αk),,An(αn)}, les cœfficients affectés aux points étant tous 0, on appelle
Modèle:AlModèle:Transparentbarycentre de ce système de n points pondérés le point G tel que «k=1nαkGAk=0».

Modèle:AlCondition d'existence et d'unicité : On admet qu'une C.N. [3] d'existence du barycentre du système {A1(α1),A2(α2),,Ak(αk),,An(αn)} est «k=1nαk0» et
Modèle:AlModèle:Transparentque sous cette condition on obtient une solution unique.

Notion d'espace affine de direction l'espace vectoriel associé

Modèle:AlÉtant donné un espace vectoriel vect sur le corps des réels on appelle
Modèle:AlModèle:Transparentespace affine aff de direction vect l'ensemble non vide muni d'une application φ qui, à chaque bipoint (A,B) de aff2 associe un élément de vect noté AB
Modèle:AlModèle:Transparentvérifiant les deux propriétés suivantes :
Modèle:AlModèle:Transparent«(A,B,C)aff3, la relation de Chasles [2] AB+BC=AC
Modèle:AlModèle:Transparents'applique dans vect» et
Modèle:AlModèle:Transparent«Aaff, vvect, il existe un translaté unique de A par v» c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparent«!Baff tel que AB=v» [17].

Modèle:AlOn définit la dimension de l'espace affine aff par celle de l'espace vectoriel vect qui lui est associé ;

Modèle:Alexemples : espace affine de dimension 1 encore appelé « droite affine » dont la direction est l'espace vectoriel généré par un vecteur i ;

Modèle:AlModèle:Transparentespace affine de dimension 2 encore appelé « plan affine » dont la direction est l'espace vectoriel généré par (i,j) deux vecteurs non colinéaires ;

Modèle:AlModèle:Transparentespace affine de dimension 3[18] dont la direction est l'espace vectoriel généré par (i,j,k) trois vecteurs non coplanaires ;

Modèle:AlModèle:Transparentespace affine de dimension n4 dont la direction est l'espace vectoriel généré par (ui)i=1n4, n4 formant une famille libre [19],
Modèle:AlModèle:Transparent[non concevable par notre cerveau dont l'imaginaire ne peut représenter que trois dimensions au maximum [20]].

Modèle:AlPropriété : si on fixe un point origine O dans l'espace affine aff, il existe une application φO de aff dans sa direction vect
Modèle:AlModèle:Transparentqui, à tout point M de aff associe le vecteur OM ; cette application φO est alors bijective [21].

Isobarycentre d'un système de quatre points non coplanaires, conséquence sur la propriété des médianes d'un tétraèdre quelconque

Modèle:AlOn parle d'« isobarycentre d'un système de quatre points » quand les cœfficients qui leur sont affectés sont égaux ou si tous les cœfficients sont égaux à 1.

Schéma d'un tétraèdre ABCD quelconque avec tracé de trois des quatre médianes AA issue de A, BB issue de B, CC issue de C (DD issue de D n'ayant pas été tracée pour ne pas surcharger), propriété de concours de ces quatre médianes en G appelé centre de gravité du tétraèdre

Modèle:AlPropriété : l'isobarycentre du système de quatre points {A(1),B(1),C(1),D(1)}
Modèle:AlModèle:Transparentpeut se déterminer en faisant intervenir l'un des quatre isobarycentres partiels
Modèle:AlModèle:Transparent[dans ce qui suit les quatre points sont non coplanaires [22] de façon à former un tétraèdre] :
Modèle:AlModèle:Transparentutiliser l'isobarycentre partiel A du système {B(1),C(1),D(1)},
Modèle:AlModèle:TransparentA étant le centre de gravité de la face (BCD)[23] puis
Modèle:AlModèle:Transparenten déduire G comme barycentre du système {A(1),A(3)} donc
Modèle:AlModèle:Transparenttel que AG=14AA+34AA établissant que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur la médiane (AA)[24]
Modèle:AlModèle:Transparentau 34 de la longueur de la médiane à partir de A ou
Modèle:AlModèle:Transparentutiliser l'isobarycentre partiel B du système {A(1),C(1),D(1)},
Modèle:AlModèle:TransparentB étant le centre de gravité de la face (ACD)[23] puis
Modèle:AlModèle:Transparenten déduire G comme barycentre du système {B(1),B(3)} donc
Modèle:AlModèle:Transparenttel que BG=14BB+34BB établissant que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur la médiane (BB)[24]
Modèle:AlModèle:Transparentau 34 de la longueur de la médiane à partir de B ou
Modèle:AlModèle:Transparentutiliser l'isobarycentre partiel C du système {A(1),B(1),D(1)},
Modèle:AlModèle:TransparentC étant le centre de gravité de la face (ABD)[23] puis
Modèle:AlModèle:Transparenten déduire G comme barycentre du système {C(1),C(3)} donc tel que CG=14CC+34CC établissant que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur la médiane (CC)[24] au 34 de la longueur de la médiane à partir de C ou enfin
Modèle:AlModèle:Transparentutiliser l'isobarycentre partiel D du système {A(1),B(1),C(1)}, D étant le centre de gravité de la face (ABC)[23] puis
Modèle:AlModèle:Transparenten déduire G comme barycentre du système {D(1),D(3)} donc tel que DG=14DD+34DD établissant que
Modèle:AlModèle:TransparentG se trouve sur la médiane (DD)[24] au 34 de la longueur de la médiane à partir de D ;

Modèle:AlModèle:Transparenton en déduit que les quatre médianes d'un tétraèdre quelconque sont concourantes, le point de concours G, appelé « centre de gravité du tétraèdre »,
Modèle:AlModèle:Transparentétant, sur chaque médiane, au 34 de sa longueur à partir du sommet ;

Modèle:AlModèle:Transparentle centre de gravité G du tétraèdre ABCD est donc défini selon la relation «GA+GB+GC+GD=0»,
Modèle:AlModèle:Transparentson vecteur position relativement à un point O quelconque étant «OG=OA+OB+OC+OD4» [25].

Notion de fonction vectorielle de Leibniz

Modèle:AlOn se place dans un espace affine aff de direction l'espace vectoriel vect tous deux de dimension p* ;

Modèle:Alsoient

(Ak)k=1,,np+1

une famille de

n

points de

aff

et

(αk)k=1,,np+1

une famille de

n

scalaires réels, on appelle

fonction vectorielle de Leibniz [26] associée au système de n points pondérés {Ak(αk)}k=1,,np+1 de l'espace affine aff,
« l'application f de aff dans vect qui, au point Maff associe le vecteur f(M)=k=1nαkMAkvect».

Modèle:AlPropriétés : si

k=1np+1αk0

, la fonction vectorielle de Leibniz [26] associée au système de

n

points pondérés

{Ak(αk)}k=1,,np+1

de l'espace affine

aff


Modèle:AlModèle:Transparents'annule pour un unique point

Gaff

définissant le barycentre du système des

n

points pondérés

{Ak(αk)}k=1,,np+1

 ;

en conclusion « si k=1np+1αk0», «!Gaff tel que f(G)=k=1np+1αkGAk=0» ;

Modèle:AlModèle:Transparent« si k=1np+1αk0», la fonction vectorielle de Leibniz [26] associée au système de n points pondérés {Ak(αk)}k=1,,np+1 de l'espace affine aff
Modèle:AlModèle:Transparentpeut être simplifiée en utilisant le barycentre G du système des n points pondérés {Ak(αk)}k=1,,np+1
Modèle:AlModèle:Transparentselon «f(M)=k=1np+1αkMAk=(k=1np+1αk)MG» ;

Modèle:AlModèle:Transparent« si

k=1np+1αk0

», avec

Oaff

choisi comme origine du vecteur position du barycentre

G

du système des

n

points pondérés

{Ak(αk)}k=1,,np+1

, on obtient

«OG=f(O)k=1np+1αk=k=1np+1αkOAkk=1np+1αk».

Modèle:AlRemarque : « si k=1np+1αk=0», on démontre que la fonction vectorielle de Leibniz [26] associée au système de n points pondérés de l'espace affine aff à savoir {Ak(αk)}k=1,,np+1
Modèle:AlModèle:Transparentest constante ;
Modèle:AlModèle:Transparent« avec α10» la constante s'écrit «f(M)=k=1np+1αkMAk=α1G1A1 avec G1 le barycentre du système des n1 points pondérés autres que A1»,
Modèle:Transparenten effet si α10, « la somme k=1np+1αk=0 se réécrit k=2np+1αk=α10» « l'existence et l'unicité du barycentre G1 des n1 points pondérés
Modèle:Transparent{Ak(αk)}k=2,,np+1» soit
Modèle:Transparent«k=2np+1αkMAk=(k=2np+1αk)MG1» ou encore
Modèle:Transparent«k=2np+1αkMAk=α1MG1» que l'on reporte dans la définition de
Modèle:Transparentla fonction vectorielle de Leibniz [26]
Modèle:AlModèle:Transparent«f(M)=α1MA1+k=2np+1αkMAk=α1MA1α1MG1» soit, par utilisation de la relation de Chasles [2]
Modèle:AlModèle:Transparent«f(M)=α1[MA1MG1]=α1G1A1» C.Q.F.D. [27].

Utilisation de la notion de barycentre à la détermination de lieu de points défini par une relation scalaire particulière

Lieu des points M tel que le rapport des distances à deux points distincts d'un espace affine euclidien à trois dimensions soit égal à un réel positif différent de un

Modèle:AlEspace vectoriel euclidien : un espace vectoriel est dit « euclidien » si on définit sur lui un produit scalaire de deux vecteurs [28].

Modèle:AlEspace affine euclidien : un espace affine est dit « euclidien » si l'espace vectoriel direction de l'espace affine est « euclidien »,
Modèle:AlModèle:Transparentla conséquence étant la possibilité de mesurer distances et angles dans l'espace affine « euclidien » ;

Modèle:AlModèle:Transparentla distance entre deux points de l'espace affine « euclidien »

aff

de direction l'espace vectoriel

vect

est l'application

d

de

aff×aff

dans

+

défini par

«(A,B)dAB=ABAB=AB2» ;

Modèle:AlModèle:Transparentl'angle entre deux bipoints de l'espace affine « euclidien »

aff

de direction l'espace vectoriel

vect

est l'application

α

de

aff2×aff2

dans

+

[29] défini par

«{(A,B),(C,D)}αarccos[ABCDABCD]» [30].

Modèle:AlProblème posé : Trouver le lieu des points M de l'espace affine « euclidien » de dimension 3 tel que, (A,B) étant deux points distincts de cet espace,
Modèle:AlModèle:Transparentle rapport des distances séparant M de chacun des points est un réel >0, 1, ou
Modèle:AlModèle:Transparenttel que «d(M,A)d(M,B)=k+*{1}» [31].

Modèle:AlSolution : La relation de définition de Maff,3 étant «MA=kMB avec k+*{1}», (A,B)aff,32 et AB,
Modèle:AlModèle:Transparentpeut se réécrire «MA2=k2MB2» ou encore Modèle:Nobr soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«(MAkMB)(MA+kMB)=0» [32] ;

Modèle:AlModèle:Transparenton réalise alors la réduction des sommes vectorielles «

{MAkMBMA+kMB}

» en utilisant respectivement les barycentres

{GG+}

du système des deux points pondérés

{[A(1),B(k)][A(1),B(+k)]}

,
Modèle:AlModèle:Transparentchaque barycentre existant et étant unique car
Modèle:AlModèle:Transparentla somme des cœfficients affectant les points de chacun des systèmes est non nulle [33]
Modèle:Transparentsoit «

{MAkMB=(1k)MGMA+kMB=(1+k)MG+}

»
Modèle:AlModèle:Transparentce qui permet de réécrire la relation de définition du lieu cherché des points

M

selon «

(1k2)MGMG+=0

» ou,
Modèle:AlModèle:Transparentavec

k21

, «

MGMG+=0

» soit enfin

« le lieu des points M tel que d(M,A)d(M,B)=k+*{1} est la sphère de diamètre [GG+]» où
«G est le barycentre du système {A(1),B(k)}» et «G+ celui du système {A(1),B(+k)}».

Notion de fonction scalaire de Leibniz

Modèle:AlOn se place dans un espace affine euclidien aff de direction l'espace vectoriel euclidien vect tous deux de dimension p* ;

Modèle:Alsoient

(Ak)k=1,,np+1

une famille de

n

points de

aff

et

(αk)k=1,,np+1

une famille de

n

scalaires réels, on appelle

fonction scalaire de Leibniz [26] associée au système de n points pondérés {Ak(αk)}k=1,,np+1 de l'espace affine euclidien aff,
« l'application f de aff dans qui, au point Maff associe le scalaire f(M)=k=1nαkMAk2».

Modèle:AlPropriétés : « si k=1np+1αk0», la fonction scalaire de Leibniz [26] associée au système de n points pondérés {Ak(αk)}k=1,,np+1 de l'espace affine euclidien aff
Modèle:AlModèle:Transparentpeut être réduite, en utilisant Gaff le barycentre du système des n points pondérés {Ak(αk)}k=1,,np+1, selon
Modèle:AlModèle:Transparent«f(M)=k=1nαkMAk2=f(G)+(k=1np+1αk)MG2» [34] ;

Modèle:AlModèle:Transparenten effet, par relation de Chasles [2], MAk=MG+GAk αkMAk2=αkMG2+αkGAk2+2MGαkGAk soit,
Modèle:AlModèle:Transparenten reportant dans la relation de définition de la fonction scalaire de Leibniz [26] et
Modèle:AlModèle:Transparenten factorisant dans les produits de scalaires et les produits scalaires de vecteurs [35]
Modèle:AlModèle:Transparent«f(M)=(k=1np+1αk)MG2+(k=1np+1αkGAk2)+2MG(k=1np+1αkGAk)» ou,
Modèle:AlModèle:Transparentpar définition «k=1np+1αkGAk=0 du barycentre G du système des n points pondérés {Ak(αk)}k=1,,np+1» [36],
Modèle:AlModèle:Transparentla fonction scalaire de Leibniz [26] se réécrit «f(M)=(k=1np+1αk)MG2+(k=1np+1αkGAk2)=(k=1np+1αk)MG2+f(G)» ;

Modèle:AlModèle:Transparent« si

k=1np+1αk0

», avec

Oaff

choisi comme origine du vecteur position du barycentre

G

du système des

n

points pondérés

{Ak(αk)}k=1,,np+1

, on obtient

«OG2=f(O)f(G)k=1np+1αk=k=1np+1αk[OAk2GAk2]k=1np+1αk».

Modèle:AlRemarque : « si k=1np+1αk=0», ayant admis que la fonction vectorielle de Leibniz [26] f(M)=k=1np+1αkMAk associée au système de n points pondérés de l'espace affine euclidien aff à savoir
Modèle:AlModèle:Transparentà {Ak(αk)}k=1,,np+1 est constante s'écrivant, « si α10» [37],
Modèle:AlModèle:Transparent«f(M)=α1G1A1 avec G1 le barycentre du système des n1 points pondérés autres que A1» [38] soit
Modèle:AlModèle:Transparentla réduction de la fonction scalaire de Leibniz [26] selon «f(M)=k=1nαkMAk2=f(O)+2α1MOG1A1» avec O point arbitrairement fixé ;

Modèle:AlModèle:Transparenten effet « si α10 avec k=1np+1αk=0», k=2np+1αk=α10 l'existence et l'unicité du barycentre G1 des n1 points pondérés autres que A1 ;

Modèle:AlModèle:TransparentO étant un point de aff choisi arbitrairement, l'utilisation de la relation de Chasles [2] conduisant à MAk=MO+OAk donne,
Modèle:AlModèle:Transparenten reportant dans la définition de la fonction scalaire de Leibniz [26] avec αkMAk2=αkMO2+αkOAk2+2MO(αkOAk)
Modèle:AlModèle:Transparent«f(M)=k=1np+1αkMAk2=(k=1np+1αk)MO2+(k=1np+1αkOAk2)+2MO(k=1np+1αkOAk)» obtenue
Modèle:AlModèle:Transparenten factorisant dans les produits de scalaires et les produits scalaires de vecteurs [35] et en utilisant la nullité de la somme des cœfficients, ou encore,
Modèle:AlModèle:Transparent«f(M)=f(O)+2MOf(O)» où «f(O)=k=1np+1αkOAk=α1G1A1[39] dans la mesure où α10» C.Q.F.D. [27].

Prolongement de la notion de barycentre à un système continu de points pondérés

Modèle:AlOn considère maintenant un système continu de points en chacun desquels est affectée une densité de cœfficient continue par morceaux,
Modèle:AlModèle:Transparentces points décrivant une courbe, une surface ou une expansion tridimensionnelle continues dans un espace affine euclidien à trois dimensions
Modèle:AlModèle:Transparentdans lequel est définie l'intégrabilité.

Barycentre d'un système continu de points décrivant une courbe continue en chacun desquels est affectée une densité linéique de cœfficient continue par morceaux

Modèle:AlSoit une courbe continue (Γ) de point générique P affecté d'une densité linéique de cœfficient λ(P) continue par morceaux, on y définit
Modèle:AlModèle:Transparentle barycentre G de ce système de points {P[λ(P)],P(Γ)} par «P(Γ)λ(P)GPdsP=0» [40]sP est l'abscisse curviligne du point générique sur (Γ)[41] ;

Modèle:Alon établit [42] que la condition d'existence et d'unicité du barycentre G du système de points {P[λ(P)],P(Γ)} est «P(Γ)λ(P)dsP0» [40] ;

Modèle:Alon démontre aussi [42] que le vecteur position du barycentre G du système de points {P[λ(P)],P(Γ)} avec O point quelconque de l'espace affine euclidien à trois dimensions
Modèle:AlModèle:Transparentdans lequel est définie la courbe (Γ)
Modèle:AlModèle:Transparents'écrit «OG=P(Γ)λ(P)OPdsPP(Γ)λ(P)dsP» [40].

Barycentre d'un système continu de points décrivant une surface continue en chacun desquels est affectée une densité surfacique de cœfficient continue par morceaux

Modèle:AlSoit une surface continue (Σ) de point générique P affecté d'une densité surfacique de cœfficient σ(P) continue par morceaux, on y définit
Modèle:AlModèle:Transparentle barycentre G de ce système de points {P[σ(P)],P(Σ)} par «P(Σ)σ(P)GPdSP=0» [43]dSP est l'aire élémentaire définie au point générique sur (Σ)[44] ;

Modèle:Alon établit [42] que la condition d'existence et d'unicité du barycentre G du système de points {P[σ(P)],P(Σ)} est «P(Σ)σ(P)dSP0» [43] ;

Modèle:Alon démontre aussi [42] que le vecteur position du barycentre G du système de points {P[σ(P)],P(Σ)} avec O point quelconque de l'espace affine euclidien à trois dimensions
Modèle:AlModèle:Transparentdans lequel est définie la surface (Σ)
Modèle:AlModèle:Transparents'écrit «OG=P(Σ)σ(P)OPdSPP(Σ)σ(P)dSP» [43].

Barycentre d'un système continu de points décrivant une expansion tridimensionnelle continue en chacun desquels est affectée une densité volumique de cœfficient continue par morceaux

Modèle:AlSoit une expansion tridimensionnelle continue (𝒱) de point générique P affecté d'une densité volumique de cœfficient μ(P) continue par morceaux, on y définit
Modèle:AlModèle:Transparentle barycentre G de ce système de points {P[μ(P)],P(𝒱)} par «P(𝒱)μ(P)GPd𝒱P=0» [45]d𝒱P est le volume élémentaire défini au point générique dans (𝒱)[46] ;

Modèle:Alon établit [42] que la condition d'existence et d'unicité du barycentre G du système de points {P[μ(P)],P(𝒱)} est «P(𝒱)μ(P)d𝒱P0» [45] ;

Modèle:Alon démontre aussi [42] que le vecteur position du barycentre G du système de points {P[μ(P)],P(𝒱)} avec O point quelconque de l'espace affine euclidien à trois dimensions
Modèle:AlModèle:Transparentdans lequel est définie l'expansion (𝒱)
Modèle:AlModèle:Transparents'écrit «OG=P(𝒱)μ(P)OPd𝒱PP(𝒱)μ(P)d𝒱P» [45].

Notes et références

  1. Si les points sont étudiés dans le cadre gravitationnel à une échelle où les atomes sont considérés comme insécables, la grandeur en question va être la masse du point effectivement additive (ce qui cesserait d'être le cas à l'intérieur d'un atome à cause de la conversion masse énergie) ;
    Modèle:Alsi les points sont étudiés dans le cadre électrostatique, la grandeur en question va être la charge du point effectivement additive
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 2,6 et 2,7 Michel Chasles (1793 - 1880) mathématicien français à qui on doit d'importants travaux en géométrie projective ainsi qu'en analyse harmonique ; la relation dite de Chasles, connue depuis très longtemps, porte son nom pour lui rendre hommage.
  3. 3,0 3,1 et 3,2 Condition Nécessaire.
  4. 4,0 et 4,1 Ceci est une extension de la définition du barycentre qu'a priori nous n'utiliserons pas.
  5. 5,0 et 5,1 Voir le paragraphe « définition du barycentre d'un système de deux points pondérés » plus haut dans ce chapitre.
  6. Cette propriété est encore connue sous le nom de « réduction de somme vectorielle » : pour tout point O de l'espace la somme αOA+βOB se réduit à l'aide du barycentre G du système {A(α),B(β)} en (α+β)OG.
  7. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Thalès
  8. Voir le paragraphe « définition du barycentre d'un système de trois points pondérés » plus haut dans ce chapitre.
  9. Cette propriété est encore connue sous le nom de « réduction de somme vectorielle » : pour tout point O de l'espace la somme αOA+βOB+γOC se réduit à l'aide du barycentre G du système {A(α),B(β),C(γ)} en (α+β+γ)OG.
  10. 10,0 et 10,1 Nombre de masse d'un atome : nombre de nucléons que contient ce dernier.
  11. Mais ils sont bien entendu identiques.
  12. Un angström 1Å=1010m étant un sous-multiple de l'unité de longueur du S.I. bien adapté aux distances atomiques [Anders Jonas Ångström (1814 - 1874) astronome et physicien suédois qui fut l'un des fondateurs de la spectroscopie et l'un des pionniers dans l'étude des spectres, il découvrit la présence d'hydrogène dans le spectre solaire en 1862, pour lui rendre hommage on donna son nom à une unité de longueur précisant l'ordre de grandeur dans les distances atomiques].
  13. 13,0 13,1 13,2 et 13,3 Voir le paragraphe « isobarycentre d'un système de deux points » plus haut dans ce chapitre.
  14. Voir le paragraphe « vecteur position du barycentre du système de deux points pondérés » plus haut dans ce chapitre.
  15. Si on particularise O par exemple en A on en déduit AG=AB+AC3 en accord avec la réduction de la somme vectorielle AB+AC= 2AA traduisant que A est l'isobarycentre partiel de {B(1),C(1)}.
  16. C.-à-d. au moins 2.
  17. L'application qui, à un point A de l'espace affine aff, associe son translaté Baff par un vecteur v est appelé « translation de vecteur v».
  18. Représentant l'« espace affine de la physique newtonienne à trois degrés de liberté ».
  19. On rappelle qu'un ensemble de vecteurs (ui)i=1n4 forme une famille libre si k=1n4λkuk=0λk=0k[[1,n4]].
  20. La seule façon de concevoir un espace affine de dimension 4 est d'imaginer les quatre sous espaces affines de dimension 3 de direction l'un des quatre sous espaces vectoriels de dimension 3 généré par (ui)i=1,2,3 ou (ui)i=1,2,4 ou (ui)i=1,3,4 ou (ui)i=2,3,4.
  21. On rappelle qu'une application est bijective ssi tout élément de son ensemble d'arrivée a un et un seul antécédent.
  22. Le caractère « non coplanaire » des quatre points implique que l'espace affine dans lequel baignent ces quatre points est de dimension 3, on dit, dans ces conditions, que cet espace affine de dimension 3 est généré par les quatre points non coplanaires, ceci se justifiant par le fait que l'ensemble de tous les barycentres de ces quatre points affectés de cœfficient quelconque génère l'espace affine ;
    Modèle:Aldans le cas où les quatre points seraient coplanaires sans être alignés, ils généreraient un espace affine de dimension 2, ceci se justifiant par le fait que l'ensemble de tous les barycentres de ces quatre points coplanaires mais non alignés affectés de cœfficient quelconque constitue l'espace affine de dimension 2 ;
    Modèle:Aldans le cas où les quatre points seraient alignés, ils généreraient un espace affine de dimension 1, ceci se justifiant par le fait que l'ensemble de tous les barycentres de ces quatre points alignés affectés de cœfficient quelconque constitue l'espace affine de dimension 1.
  23. 23,0 23,1 23,2 et 23,3 Voir le paragraphe « isobarycentre d'un système de trois points non alignés, conséquence sur la propriété des médianes d'un triangle quelconque » plus haut dans ce chapitre.
  24. 24,0 24,1 24,2 et 24,3 On appelle « médiane d'un tétraèdre » tout segment joignant un sommet quelconque au centre de gravité de la face opposée à ce sommet ; il y a donc quatre médianes dans un tétraèdre quelconque.
  25. Si on particularise O par exemple en A on en déduit AG=AB+AC+AD4 en accord avec la réduction de la somme vectorielle AB+AC+AD= 3AA traduisant que A est l'isobarycentre partiel de {B(1),C(1),D(1)}.
  26. 26,00 26,01 26,02 26,03 26,04 26,05 26,06 26,07 26,08 26,09 26,10 et 26,11 Gottfried Wilhelm Leibniz (1646 - 1716) entre autres philosophe, scientifique, mathématicien allemand dont la contribution principale, dans le domaine mathématique, est l'invention du calcul infinitésimal (calcul différentiel et calcul intégral) dont la paternité doit être partagée avec Isaac Newton (1643 - 1727) philosophe, mathématicien, physicien et astronome britannique, surtout connu pour avoir fondé la mécanique classique et avoir développé le calcul infinitésimal, les deux mathématiciens l'ayant en fait développé plus ou moins indépendamment.
  27. 27,0 et 27,1 Ce Qu'il Fallait Démontrer.
  28. Voir le paragraphe « définition intrinsèque du produit scalaire de deux vecteurs » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  29. L'angle introduit étant non algébrisé.
  30. Voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction cosinus : fonction arccosinus » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  31. Le cas k=1 est exclu car la méthode de résolution qui va être envisagée nécessite k1 d'une part et d'autre part le lieu des points M tel que d(M,A)=d(M,B) est connu, c'est, par définition, le plan médiateur du segment [AB].
  32. On étend l'identité a2b2=(ab)(a+b) définie dans muni de la multiplication scalaire à l'espace vectoriel « euclidien » vect,3 (donc muni de la multiplication scalaire entre vecteurs car « euclidien ») selon a2b2=(ab)(a+b) pour tout (a,b)vect,32.
  33. k étant >0 et 1, {1k01+k0}.
  34. Dans le cas où k=1np+1αk0, cette réduction est à comparer à celle de la fonction vectorielle de Leibniz f(M)=k=1nαkMAk= f(G)+(k=1np+1αk)MG de même forme à l'exception du fait que la fonction vectorielle de Leibniz au point G y est nulle par définition du barycentre du système de points pondérés.
  35. 35,0 et 35,1 La factorisation dans une somme de produits scalaires de vecteurs est l'opération inverse de la distributivité de la multiplication scalaire relativement à l'addition vectorielle, voir le paragraphe « autres propriétés (2ème propriété de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  36. Voir le paragraphe « définition du barycentre d'un système de n points pondérés » plus haut dans ce chapitre.
  37. Si le cœfficient non nul était αm il suffirait de remplacer l'indice 1 par l'indice m.
  38. Voir le paragraphe « notion de fonction vectorielle dans le cas où k=1np+1αk=0» plus haut dans le chapitre.
  39. Voir le paragraphe « notion de fonction vectorielle de Leibniz (remarque) » plus haut dans ce chapitre.
  40. 40,0 40,1 et 40,2 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  41. Voir le paragraphe « abscisse curviligne d'un point sur une courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  42. 42,0 42,1 42,2 42,3 42,4 et 42,5 Mais nous ne le ferons pas.
  43. 43,0 43,1 et 43,2 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  44. Voir le paragraphe « pratique courante définissant l'aire élémentaire en un point d'une surface » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  45. 45,0 45,1 et 45,2 Voir le paragraphe « les deus types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  46. Voir le paragraphe « pratique courante définissant le volume élémentaire en un point d'une expansion tridimensionnelle » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».

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