Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Coniques

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Modèle:Chapitre

Introduction

Modèle:AlLe nom « coniques » vient du fait que ces courbes sont les intersections d'un cône de révolution avec un « plan ne passant pas par le sommet du cône »[1] voir les trois tracés ci-dessous[2] :

Définition géométrique des coniques

Définition bifocale d'une hyperbole

Modèle:AlOn considère deux points distincts F et F (définissant les deux « foyers » de l'hyperbole) séparés de la distance FF=2c, le milieu C du segment [FF] et une longueur a<c : Modèle:Définition

Principales propriétés d'une hyperbole

Schéma d'une hyperbole utilisant la définition bifocale avec les principaux points et grandeurs caractéristiques

Il existe :

  • deux asymptotes(δ1) et (δ2) passant par C (centre de l'hyperbole) et deux branches d'hyperbole ;
  • deux axes de symétrie dont l'un passant par les deux foyers F et F est appelé « axe focal »[3],
    Modèle:Transparentl'autre (Δ) lui étant en C (centre de l'hyperbole) est appelé « axe non focal »[4] ;

nommant A et A les points de l'hyperbole sur l'axe focal (A étant le plus proche de F),

  • la longueur «CA=CA=a»[5] est appelée « demi-axe focal »,
  • on introduit le demi-axe non focalb comme la longueur commune «CB=CB=b» avec B et B points de l'axe non focal,
    projetés orthogonaux des points d'intersection des à l'axe focal en A et A avec les asymptotes[6]
    (points d'intersections notés K1 ou K2, K'1 ou K'2, seul K'2 est représenté sur le schéma ci-contre) ;

nommant H1 et H2 les projetés orthogonaux de F sur les asymptotes (H'1 et H'2 ceux de F sur les asymptotes),

  • la longueur «CH1=CH2=CH'1=CH'2=a»[7] ;
  • on établit que la longueur «FH1=FH2=(FH'1=FH'2)=b» car, dans les triangles CFH1 et CAK'2, tan(α)= FH1CH1=AK'2AC avec AK'2AC=ba d'où FH1=baCH1=b[8], best donc aussi la distance orthogonale entre les foyers et les asymptotes[9] ;
  • le triangleH1FCrectangle enH1 a pour longueur de côtés (CF=cH1F=bCH1=a) «c2=a2+b2» ; on peut aussi déduire de ce triangle rectangle que l'angle α entre les asymptotes et l'axe focal vaut «α=arctan(ba)»[10]Modèle:,[11] ;
  • on définit le paramètre par «p=b2a»[12] et on peut établir son lien avec e et a en éliminant b2 par b2=c2a2 puis c par c=ea d'où «b2=a2(e21)» et «p=a(e21)».

Modèle:Proposition

Définition bifocale d'une ellipse

Modèle:AlOn considère deux points distincts F et F (définissant les deux « foyers » de l'ellipse) séparés de la distance FF=2c, le milieu C du segment [FF] et une longueur a>c : Modèle:Définition

Principales propriétés d'une ellipse

Schéma d'une ellipse utilisant la définition bifocale avec les principaux points et grandeurs caractéristiques

Il existe :

  • deux axes de symétrie dont l'un passant par les deux foyers F et F est appelé « axe focal » ou « grand axe »,
    Modèle:Transparentl'autre (Δ) lui étant en C (centre de l'ellipse) est appelé « axe non focal » ou « petit axe » ;

nommant A et A les points de l'ellipse sur l'axe focal (A étant le plus proche de F),

  • la longueur «CA=CA=a»[13] est appelée « demi grand axe » ;

nommant B et B les points de l'ellipse sur le petit axe,

  • la longueur «CB=CB=b» est appelée « demi petit axe » ;
  • le triangleBFCrectangle enC a pour longueur de côtés (CF=cCB=bFB=a)[14] «a2=b2+c2» ; on peut aussi déduire de ce triangle rectangle que l'angle α=CBF^ a pour sinus «sin(α)=ca=e» ;
  • on définit le paramètre par «p=b2a»[15] et on peut établir son lien avec e et a en éliminant b2 par b2=a2c2 puis c par c=ea d'où «b2=a2(1e2)» et par suite «p=a(1e2)».

Modèle:Proposition

Définition monofocale d'une parabole

Modèle:AlLa parabole n'a pas de définition bifocale car une parabole n'a qu'un foyer ;
Modèle:Alelle n'a donc qu'une définition monofocale, nécessitant de préciser son foyer F et la directrice (D) associée à son foyer, droite séparée du foyer d'une distance définissant son paramètre p : Modèle:Définition

Schéma explicitant la définition monofocale d'une parabole de foyer F, de directrice (D) et de paramètre p

Principales propriétés d'une parabole

Il existe :

  • un axe de symétrie « la droite passant par F et à (D)», cet axe est appelé « axe focal »,

nommant S le point de la parabole situé sur son axe focal,

  • c'est « le milieu de [FK]» dans lequel K est le projeté orthogonal du foyer F sur la directrice (D)[16] «FS=p2», S étant nommé « sommet de la parabole ».

Définition monofocale d'une conique

Modèle:AlC'est la seule définition commune aux trois coniques « ellipse, parabole ou hyperbole », on précise alors :

  • le couple « foyer, directrice associée »[17],
  • le « paramètre p»[18],
  • l'« excentricité e»[19] et
  • la « distance 2c séparant le 2ème foyer (celui qui n'est pas utilisé) du 1er (celui qui est utilisé)» dans le cas d'une ellipse ou d'une hyperbole correspondant à l'existence d'un deuxième couple « foyer, directrice associée ».

Modèle:Définition Modèle:AlRemarque : Dans le cas d'un cercle, M restant à distance finie de F[20], MH est [21] et comme e est nulle, «eMH» constitue une forme indéterminée laquelle doit être identifiée à la distance
Modèle:AlModèle:TransparentMF c.-à-d. au rayon du cercle ;
Modèle:AlModèle:Transparenton en déduit que la définition monofocale d'un cercle est peu exploitable ;

Modèle:AlModèle:Transparentdans le cas d'une parabole on retrouve bien la définition fournie précédemment dans la mesure où l'« excentricité e de la parabole est égale à 1»[22].

Application à une hyperbole

Schéma explicitant la définition monofocale d'une hyperbole de foyer F, de directrice associée (D) et d'excentricité e>1 ; sont aussi représentés l'autre foyer F et sa directrice associée (D) ainsi que les principales caractéristiques de l'hyperbole

Modèle:AlVoir ci-contre le tracé de l'hyperbole de foyer F, de directrice associée (D) et d'excentricité e>1, la distance séparant F de (D) est KF=pe dans lequel K est le projeté orthogonal de F sur (D) [e étant > à 1, on en déduit que KF=pe<p[23]] ;

Modèle:All'excentricité e étant >1 l'hyperbole cherchée est l'« ensemble des points M du plan tel que “MF=eMH>MH” dans laquelle
Modèle:AlModèle:TransparentH est le projeté orthogonal de F sur (D)»
Modèle:Al[sur le schéma ci-contre la branche correspondant à M et F situés d'un même côté relativement à (D) est tracée et expliquée en rouge,
Modèle:AlModèle:Transparentl'autre branche correspondant à M et F situés de part et d'autre de (D) tracée en bleu et expliquée en noir] ;

Modèle:AlModèle:Transparentc'est aussi l'« ensemble des points M du plan tel que “MF=eMH>MH” avec
Modèle:AlModèle:TransparentH projeté orthogonal de l'autre foyer F sur
Modèle:AlModèle:Transparentla directrice associée (D)»[24]
Modèle:Al[sur le schéma ci-contre la branche correspondant à M et F situés d'un même côté relativement à (D) tracée et expliquée en bleu,
Modèle:AlModèle:Transparentl'autre branche rouge n'étant pas expliquée pour éviter la surcharge].

Établissement de la définition bifocale d'une hyperbole à partir de sa définition monofocale

Modèle:AlPartant de la définition monofocale de l'hyperbole utilisant le couple « foyer F - directrice (D)» on a «MF=eMH avec
Modèle:AlModèle:TransparentH projeté orthogonal de F sur (D)» et

Modèle:AlModèle:Transparentutilisant le couple « foyer F - directrice (D)» Modèle:Transparent «MF=eMH avec
Modèle:AlModèle:TransparentH projeté orthogonal de F sur (D)» ;

Modèle:Alen faisant la différence de ces deux définitions on obtient «MFMF=e(MHMH)» ou, M ayant été choisi sur la branche représentée en bleu[25],
Modèle:AlModèle:Transparent«MFMF=eHH» avec «HH=2(CFKF)=2(cpe)»[26] d'où «MFMF=2(ecp)» ;

Modèle:Alil reste à montrer que cette constante 2(ecp) est égale à l'axe focal «AA=2a» et pour cela il faut (en utilisant exclusivement la définition monofocale de l'hyperbole),
Modèle:AlModèle:Transparentétablir le lien de AA=2a avec «e et p» d'une part ainsi que
Modèle:AlModèle:Transparent«e et c» d'autre part ;

Modèle:Aldans ce but définissons A de façon monofocale utilisant le couple « foyer F - directrice (D) selon «AF=eAK avec K le pied de la directrice (D) sur l'axe focal » et

Modèle:AlModèle:Transparentutilisant le couple « foyer F - directrice (D) selon «AF=eAK avec K le pied de la directrice (D) sur l'axe focal » ;

Modèle:Alde la 1ère définition on tire AF=eAK=e(FKFA)=e(peAF)=peAF AF(1+e)=p soit AF=p1+e «a=CA=CFAF=cp1+e»[27] ;

Modèle:Alde la 2ème définition on tire AF=eAK=e(FAFK)=e(AFpe)=eAFp AF(e1)=p soit AF=pe1 «a=CA=FAFC=pe1c»[27] ;

Modèle:Alfaisant la somme des deux expressions de a dans le but d'éliminer c, nous en déduisons «2a=pe1p1+e=2pe21» d'où «a=pe21» ;

Modèle:Alfaisant la différence des deux expressions de a dans le but d'obtenir c[28], nous en déduisons «0=2cp1+epe1=2c2pee21» d'où «c=epe21» ou
Modèle:AlModèle:Transparent«c=ea» en tenant compte de l'expression
Modèle:AlModèle:Transparentde a=pe21 précédemment obtenue, soit
Modèle:AlModèle:Transparent«a=ce» e=ca>1[29] ;

Modèle:Alreprenant «MFMF=2(ecp)» et y reportant les expressions de c et p en fonction de a soit {a=cec=eaa=pe21p=(e21)a} nous obtenons
Modèle:AlModèle:Transparent«MFMF=2[e2aa(e21)]=2a» pour les points M de la branche représentée en bleu ; nous trouverions
Modèle:AlModèle:Transparent«MFMF=2a» pour les points M de la branche représentée en rouge[25] ;

Modèle:Alfinalement les deux définitions monofocales de l'hyperbole {MF=eMHavecHprojeté orthogonal deFsur(D)MF=eMHavecHprojeté orthogonal deFsur(D)} la définition bifocale de celle-ci «|MFMF|=2a»[30].

Modèle:AlIl reste à montrer que «a, b et p définis de façon monofocale[31] » sont effectivement reliés par «p=b2a», mais ayant établi que « la définition monofocale la définition bifocale », nous pouvons utiliser le résultat tiré du « triangle rectangle CFH1»[32] c.-à-d. a2+b2=c2 b2=c2a2=(ea)2a2[33] b2=a2(e21)=a[a(e21)]=ap[34] soit «p=b2a» C.Q.F.D.[35].

Application à une ellipse

Schéma explicitant la définition monofocale d'une ellipse de foyer F, de directrice associée (D) et d'excentricité e<1 ; sont aussi représentés l'autre foyer F et sa directrice associée (D) ainsi que les principales caractéristiques de l'ellipse

Modèle:AlVoir ci-contre le tracé de l'ellipse de foyer F, de directrice associée (D) et d'excentricité e<1, la distance séparant F de (D) est KF=pe dans lequel K est le projeté orthogonal de F sur (D)
Modèle:AlModèle:Transparent[e étant < à 1, on en déduit que KF=pe>p[36]] ;

Modèle:All'excentricité e étant <1 l'ellipse cherchée est l'« ensemble des points M du plan vérifiant la relation Modèle:Nobr =eMH<MH” dans laquelle H est le projeté orthogonal de F sur (D)» ;

Modèle:AlModèle:Transparentc'est aussi l'« ensemble des points M du plan vérifiant Modèle:Nobr [H projeté orthogonal de l'autre foyer F sur la directrice associée (D)]».

Établissement de la définition bifocale d'une ellipse à partir de sa définition monofocale

Modèle:AlPartant de la définition monofocale de l'ellipse utilisant le couple « foyer F - directrice (D)» on a Modèle:Nobr avec H projeté orthogonal de F sur (D)» et

Modèle:AlModèle:Transparentutilisant le couple « foyer F - directrice (D)» Modèle:Transparent Modèle:Nobr avec H projeté orthogonal de F sur (D)» ;

Modèle:Alen faisant la somme de ces deux définitions on obtient «MF+MF=e(MH+MH)=eHH» avec «HH=2(CF+KF)=2(c+pe)»[37] d'où «MF+MF=2(ec+p)» ;

Modèle:Alil reste à montrer que cette constante 2(ec+p) est égale au grand axe «AA=2a» et pour cela il faut, (en utilisant exclusivement la définition monofocale de l'ellipse),
Modèle:AlModèle:Transparentétablir le lien de AA=2a avec «e et p» d'une part ainsi que
Modèle:AlModèle:Transparent«e et c» d'autre part ;

Modèle:Aldans ce but définissons A de façon monofocale utilisant le couple « foyer F - directrice (D) selon «AF=eAK avec K le pied de la directrice (D) sur l'axe focal » et

Modèle:AlModèle:Transparent utilisant le couple « foyer F - directrice (D) selon «AF=eAK avec K le pied de la directrice (D) sur l'axe focal[38] » ;

Modèle:Alla 1ère définition AF=eAK=e(FKFA)=e(peAF)=peAF AF(1+e)=p soit AF=p1+e «a=CA=CF+FA=c+p1+e»[39] ;

Modèle:Alla 2ème définition AF=eAK=e(AF+FK)[38] =e(AF+pe)=eAF+p AF(1e)=p soit AF=p1e «a=CA=FAFC=p1ec»[39] ;

Modèle:Alfaisant la somme des deux expressions de a dans le but d'éliminer c, nous en déduisons «2a=p1+e+p1e=2p1e2» d'où «a=p1e2» ;

Modèle:Alfaisant la différence des deux expressions de a dans le but d'obtenir c[28], nous en déduisons «0=2c+p1+ep1e=2c2pe1e2» d'où «c=ep1e2» ou
Modèle:AlModèle:Transparent«c=ea» en tenant compte de l'expression
Modèle:AlModèle:Transparentde a=p1e2 précédemment obtenue, soit
Modèle:AlModèle:Transparent«a=ce» e=ca<1[40] ;

Modèle:Alreprenant «MF+MF=2(ec+p)» et y reportant les expressions de c et p en fonction de a soit {a=cec=eaa=p1e2p=(1e2)a} nous obtenons
Modèle:AlModèle:Transparent«MF+MF=2[e2a+a(1e2)]=2a» pour tous les points M de l'ellipse ;

Modèle:Alfinalement les deux définitions monofocales de l'ellipse {MF=eMHavecHprojeté orthogonal deFsur(D)MF=eMHavecHprojeté orthogonal deFsur(D)} la définition bifocale de celle-ci «MF+MF=2a»[30].

Modèle:AlIl reste à montrer que «a, b et p définis de façon monofocale[41] » sont effectivement reliés par «p=b2a», mais ayant établi que « la définition monofocale la définition bifocale », nous pouvons utiliser le résultat tiré du « triangle rectangle BFC»[42] c.-à-d. c2+b2=a2 b2=a2c2=a2(ea)2[43] b2=a2(1e2)=a[a(1e2)]=ap[44] soit «p=b2a» C.Q.F.D.[35].

Retour sur la parabole

Modèle:AlAu vu de la définition monofocale d'une conique, il semble possible de supposer que « la parabole de foyer F et de directrice (D) [donc de paramètre p fixé[45]]» est

  • « la limite d'une ellipse d'excentricité e dont F est un des foyers, de même paramètre p et de directrice associée (De) à (D) quand l'excentricité e de l'ellipse tend vers 1»
    [cette induction se vérifie aisément : quand e1, pep (De)(D) et
    Modèle:Transparentla définition monofocale de l'ellipse « ensemble des points M du plan tel que MF=e×d{M,(De)}» devient
    Modèle:Transparent« ensemble des points M du plan tel que MF=1×d{M,(D)}
    Modèle:Transparent=d{M,(D)}» définition monofocale de la parabole] et
  • « la limite d'une branche d'hyperbole d'excentricité e dont F est le foyer contourné, de même paramètre p et de directrice associée (Dh) à (D) quand l'excentricité e de l'hyperbole 1+»
    [cette induction se vérifie aisément : quand e1+, pep (Dh)(D) et
    Modèle:Transparentla définition monofocale de l'hyperbole « ensemble des points M du plan tel que MF=e×d{M,(Dh)}» devient
    Modèle:Transparent« ensemble des points M du plan tel que MF=1×d{M,(D)}
    Modèle:Transparent=d{M,(D)}» définition monofocale de la parabole] ;

Modèle:Alque deviennent le « demi-axe focal a», le « demi-axe non focal b» et la « distance c séparant chaque foyer du centre de symétrie » de l'ellipse ou de l'hyperbole tendant vers la parabole,

Modèle:Alque devient la définition bifocale de l'ellipse ou de l'hyperbole dans les mêmes conditions de limite ?

Passage de l'ellipse à la parabole
Limite parabolique d'une ellipse de foyer F, de directrice associée (De), de paramètre p et d'excentricité e quand «e1 à foyer et paramètre fixés »

Modèle:AlPartant de l'ellipse de foyer F et de directrice associée (De) à (D)[46] tel que « le paramètre p de l'ellipse soit le même que celui de la parabole à construire » et faisons tendre l'excentricité e de l'ellipse vers 1 :

Modèle:Almontrons que « le 2ème foyer F de l'ellipse se trouve rejeté à l'infini de F perpendiculairement à la direction commune de (De) et (D)», en effet, partant de l'expression «FF=2FC=2c=2ep1e2»[47], on établit que Modèle:Nobr [la parabole limite n'a donc pas de 2ème foyer F et la distance c n'y est pas définie[48]] ;

Modèle:Alsimultanément on constate que «AS sommet de la parabole » car, partant de l'expression «FA=p1+e»[47], on établit que «FA=p1+ep2 quand e1» et

Modèle:AlModèle:Transparentque «A s'éloigne à l'infini de F perpendiculairement à la direction commune de (De) et (D)» car, partant de l'expression «FA=FA=p1e»[47] «FA=p1e quand e1» [la parabole limite n'a donc qu'un point à distance finie sur l'axe focal, son sommet[49]] ;

Modèle:Alle « demi-grand axe a de l'ellipse devient infini » quand son excentricité e tend vers 1 car, partant de l'expression Modèle:Nobr on établit que «a=p1e2 quand e1» [la parabole limite n'a donc pas de « demi-axe focal a»[50]] ;

Modèle:Alles points «B et B se retrouvent rejetés à l'infini parallèlement à la direction commune de (De) et (D)» car, du lien entre les trois longueurs p, a et b défini pour une ellipse p=b2a on tire b= CB=CB=pa et avec a=p1e2[47], on en déduit «b=CB=CB=p1e2» «b=CB=CB=p1e2 quand e1» [la parabole limite n'a donc pas d'axe non focal (donc pas de points B et B) ni de « demi-axe non focal b»[51]].

Passage de la branche d'hyperbole à la parabole
Limite parabolique d'une branche d'hyperbole de foyer F contourné par elle, de directrice associée (Dh), de paramètre p et d'excentricité e quand «e1+ à foyer et paramètre fixés »

Modèle:AlPartant de la branche d'hyperbole de foyer F qu'elle contourne et de directrice associée (Dh) à (D)[46] tel que « le paramètre p de l'hyperbole soit le même que celui de la parabole à construire » et faisons tendre l'excentricité e de l'hyperbole vers 1+ :

Modèle:Almontrons que « le 2ème foyer F de l'hyperbole se trouve rejeté à l'infini de F perpendiculairement à la direction commune de (Dh) et (D)», en effet, partant de l'expression «FF=2FC=2c=2epe21»[52], on établit que «FF=2epe21 quand e1+» [la parabole limite n'a donc pas de 2ème foyer F et la distance c n'y est pas définie[53]] ;

Modèle:Alsimultanément on constate que «AS sommet de la parabole » car, partant de l'expression «FA=p1+e»[52], on établit que Modèle:Nobr quand e1» et

Modèle:AlModèle:Transparentque «A s'éloigne à l'infini de F perpendiculairement à la direction commune de (Dh) et (D)» car, partant de l'expression «FA=FA=pe1»[52], on établit que «FA=pe1 quand e1+» Modèle:Nobr parabole limite n'a donc qu'un point à distance finie sur l'axe focal, son sommet[54]] ;

Modèle:Alle « demi-axe focal a de l'hyperbole » quand son excentricité e1 car, partant de la relation «a=CA=CA=pe21»[52], on établit que «a=pe21 quand e1+» [la parabole limite n'a donc pas de « demi-axe focal a»[55]] ;

Modèle:Alle « demi-axe non focal b de l'hyperbole devient infini » quand son excentricité e tend vers 1 car, du lien entre les trois longueurs p, a et b défini pour une hyperbole p=b2a on tire b= pa et avec a=pe21[52], on en déduit «b=pe21» «bpe21 quand e1+» [la parabole limite n'a donc pas d'axe non focal ni de « demi-axe non focal b»[56]] ;

Modèle:Alles « asymptotes δ1 et δ2 de l'hyperbole sont rejetées à l'infini perpendiculairement à la direction commune de (Dh) et (D)» (donc parallèlement à l'axe focal de l'hyperbole) quand l'excentricité e de cette dernière tend vers 1 car l'angle que fait l'une ou l'autre de ces asymptotes avec l'axe focal étant α=arctan(ba)[10]Modèle:,[32] avec a=pe21[52] et b=pe21 (voir sous-paragraphe précédent), on en déduit «α=arctan(pe21pe21)=arctan(e21)»[10] «α=arctan(e21)0[10] quand e1+» [la parabole limite n'a donc pas d'asymptotes mais simplement une direction asymptotique à l'axe de la parabole[57]].

Mise en équation des coniques

Équations cartésiennes des coniques

Parabole de sommet O et d'axe Oy

Équation cartésienne

Modèle:Proposition Modèle:AlJustification[58] : Pour a>0, la concavité étant vers les y>0, le foyer F a pour coordonnées cartésiennes (xF=0,yF=p2)[59] et
Modèle:AlModèle:Transparentla directrice associée (D) à l'axe Ox a pour équation y(D)=p2,x[60] ;

Modèle:AlModèle:Transparentla définition monofocale de la parabole étant l'« ensemble des points M(xM,yM) tel que MF=MH» avec H projeté orthogonal de M sur la directrice (D) soit
Modèle:AlModèle:Transparentde coordonnées (xH=xM,yH=p2), nous en déduisons
Modèle:AlModèle:TransparentMF2=MH2 avec MF2=(xFxM)2+(yFyM)2=xM2+(p2yM)2 et
Modèle:AlModèle:TransparentMH2=(xHxM)2+(yHyM)2=(p2yM)2 soit
Modèle:AlModèle:TransparentxM2+(p2yM)2=(p2+yM)2 ou xM2=(p2+yM)2(p2yM)2 ou encore
Modèle:AlModèle:TransparentxM2=[(p2+yM)+(p2yM)][(p2+yM)(p2yM)]=p[2yM] et
Modèle:AlModèle:Transparentfinalement «yM=12pxM2» s'identifiant à l'équation cartésienne «yM=axM2»
Modèle:AlModèle:Transparentsi «a=12p p=12a» ;
Modèle:AlModèle:Transparentle foyer «F» de la parabole d'équation cartésienne «y=ax2» a pour ordonnée «yF=p2=14a» et
Modèle:AlModèle:Transparentsa directrice associée «(D)» pour équation «y(D)=p2=14a,x».

Propriété de la tangente à la parabole en un point quelconque
Propriété d'intersection de la tangente à la parabole en un point quelconque M et de sa tangente au sommet S

Modèle:AlÉnoncé : Considérant une parabole de sommet S, la tangente en un point quelconque M (de projeté H sur la tangente au sommet)
Modèle:AlModèle:Transparentrecoupe la tangente au sommet au milieu de SH.

Modèle:AlDémonstration : Considérons la parabole d’équation cartésienne y=ax2, de sommet S(0,0) et un point quelconque M(x,y=ax2),
Modèle:AlModèle:Transparentla tangente en M à la parabole a pour équation Yy= y(x)[Xx] avec y(x)=2ax soit encore
Modèle:AlModèle:TransparentYax2=2ax[Xx] ou Y=2axXax2 soit enfin
Modèle:AlModèle:TransparentY=2ax[Xx2] d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla tangente en M recoupe l’axe des x [c.-à-d. la tangente au sommet] en J d’abscisse XJ=x2 moitié de l’abscisse de M ou
Modèle:AlModèle:Transparentde H ;

Modèle:AlModèle:Transparenten conclusion de XJ=XH2 on en déduit que J est le milieu du segment [SH].

Ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy

Modèle:Proposition Modèle:AlJustification avecOxaxe focal[61] : Le demi-grand axe est donc a=a et le demi-petit axe b=b, la distance séparant le centre O de chacun des foyers est CF=CF=c=a2b2[42] ou
Modèle:AlModèle:TransparentCF=CF=c=a2b2
Modèle:AlModèle:Transparentle foyer F a pour coordonnées cartésiennes (xF=a2b2,yF=0)[62] et
Modèle:AlModèle:Transparentsa directrice associée (D) étant à l'axe focal Ox est à Oy, situé à la distance pe au-delà de F[63] avec
Modèle:AlModèle:Transparentp=b2a soit ici p=b2a et
Modèle:AlModèle:Transparente=ca soit ici e=a2b2a=1b2a2
Modèle:AlModèle:Transparentpe=b2a1b2a2=b2a2b2 d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation de la directrice (D) x(D)=c+pe[63] =a2b2+b2a2b2 soit finalement x(D)=a2a2b2,y ;

Modèle:AlModèle:Transparentla définition monofocale de l'ellipse étant l'« ensemble des points M(xM,yM) tel que MF=eMH» avec H projeté orthogonal de M sur (D) soit
Modèle:AlModèle:TransparentH(xH=a2a2b2,yH=yM)
Modèle:AlModèle:TransparentMF2=e2MH2 avec
Modèle:AlModèle:TransparentMF2=(xFxM)2+(yFyM)2=(a2b2xM)2+yM2
Modèle:AlModèle:Transparentet MH2=(xHxM)2+(yHyM)2=(a2a2b2xM)2 soit
Modèle:AlModèle:Transparent(a2b2xM)2+yM2=(1b2a2)(a2a2b2xM)2
Modèle:AlModèle:Transparentou (a2b2xM)2+yM2=(aa2b2axM)2[64] soit
Modèle:AlModèle:Transparent(a2b2)+xM22a2b2xM+yM2=a2+a2b2a2xM22a2b2xM ou, après simplification,
Modèle:AlModèle:Transparentb2a2xM2+yM2=b2 et, en divisant les deux membres par b2, l'équation «xM2a2+yM2b2=1» C.Q.F.D.[35].

Modèle:AlCas du cercle : l'excentricité d'un cercle étant e=0 et son expression pour une ellipse e=1b2a2, on en déduit a=b dont la valeur commune définit le rayon R d'où Modèle:Proposition

Hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy

Modèle:Proposition Modèle:AlJustification : Ox étant l'axe focal, le demi-axe focal est a et le demi-axe non focal b, la distance séparant le centre O de chacun des foyers est CF=CF=c=a2b2[32]
Modèle:AlModèle:Transparentle foyer F a pour coordonnées cartésiennes (xF=a2b2,yF=0)[62] et
Modèle:AlModèle:Transparentsa directrice associée (D) étant à l'axe focal Ox est à Oy, situé à la distance pe en deçà de F[65] avec
Modèle:AlModèle:Transparentp=b2a et
Modèle:AlModèle:Transparente=ca soit ici e=a2+b2a=1+b2a2
Modèle:AlModèle:Transparentpe=b2a1+b2a2=b2a2+b2 d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation de la directrice (D) x(D)=cpe[65] =a2+b2b2a2+b2 soit finalement x(D)=a2a2+b2,y ;

Modèle:AlModèle:Transparentla définition monofocale de l'hyperbole étant l'« ensemble des points M(xM,yM) tel que MF=eMH» avec H projeté orthogonal de M sur (D) soit
Modèle:AlModèle:TransparentH(xH=a2a2+b2,yH=yM)
Modèle:AlModèle:TransparentMF2=e2MH2 avec
Modèle:AlModèle:TransparentMF2=(xFxM)2+(yFyM)2 =(a2+b2xM)2+yM2
Modèle:AlModèle:Transparentet MH2=(xHxM)2+(yHyM)2=(a2a2+b2xM)2 soit
Modèle:AlModèle:Transparent(a2+b2xM)2+yM2=(1+b2a2)(a2a2+b2xM)2
Modèle:AlModèle:Transparentou (a2+b2xM)2+yM2=(aa2+b2axM)2[66] soit
Modèle:AlModèle:Transparent(a2+b2)+xM22a2+b2xM+yM2=a2+a2+b2a2xM22a2+b2xM ou, après simplification,
Modèle:AlModèle:Transparentb2a2xM2yM2=b2 et, en divisant les deux membres par b2, l'équation «xM2a2yM2b2=1» C.Q.F.D.[35].

Modèle:AlCas d'une hyperbole équilatère de centreO, d'asymptotesOxetOy : Une hyperbole est dite « équilatère » si ses asymptotes sont « le demi-axe non focal b est égal au demi-axe focal a»[67] ;
Modèle:AlModèle:Transparentnotant Ox l'axe focal de cette hyperbole équilatère et Oy son axe non focal, son équation cartésienne s'écrit alors
Modèle:AlModèle:Transparent«x2a2y2a2=1» dans laquelle «a est la valeur commune des demi-axes focal et non focal » ou «x2y2=a2» ;
Modèle:AlModèle:Transparenteffectuant un changement d'axes correspondant à une rotation de centre O et d'angle π4 de façon à ce que l'axe focal Ox
Modèle:AlModèle:Transparentsoit la 1ère bissectrice du nouveau système d'axes (Ox,Oy) [c.-à-d. la bissectrice de l'angle orienté (ux,uy)^], les anciennes
Modèle:AlModèle:Transparentcoordonnées (x,y) d'un point M étant liées aux nouvelles (x,y) par {x=xcos(π4)ysin(π4)y=xsin(π4)+ycos(π4)}[68] ou
Modèle:AlModèle:Transparent{x=x+y2y=x+y2},
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation de l'hyperbole équilatère dans l'ancien système d'axes «x2y2=a2» se réécrivant «(xy)(x+y)=a2»
Modèle:AlModèle:Transparentavec «x+y=2y2=y2» et «xy=2x2=x2» soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation de l'hyperbole équilatère dans le nouveau système d'axes «(x2)(y2)=a2» ou «y=a22x». Modèle:Proposition Modèle:AlCommentaires concernant l'hyperbole équilatère de centreO, d'asymptotesOxetOy : pour «k>0», l'axe focal étant la 1ère bissectrice [c.-à-d. la bissectrice de l'angle orienté (ux,uy)^],
Modèle:AlModèle:Transparentla valeur commune des demi-axes focal et non focal s'évalue par «a=b=2k»[69],
Modèle:AlModèle:Transparentl'excentricité de l'hyperbole équilatère par «e=2»[70] [les foyers, de part et d'autre de
Modèle:AlModèle:TransparentO sur la 1ère bissectrice, en étant distants de «c=ae=2k»] alors que

Modèle:AlModèle:Transparentpour «k<0», l'axe focal étant la 2ème bissectrice [c.-à-d. la bissectrice de l'angle orienté (ux,uy)^],
Modèle:AlModèle:Transparentla valeur commune des demi-axes focal et non focal s'évalue par «a=b=2k»[71],
Modèle:AlModèle:Transparentl'excentricité de l'hyperbole équilatère par «e=2»[70] [les foyers, de part et d'autre de
Modèle:AlModèle:TransparentO sur la 2ème bissectrice, en étant distants de «c=ae=2k»].

Équations paramétriques d'une ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy

Équations paramétriques d'un cercle de centre O

Paramétrage d'un cercle de centre O par l'abscisse angulaire de son point générique Mc définie selon θ =(Ox,OMc)^

Modèle:AlLe cercle de centre O, de rayon R, a pour équations paramétriques «{X=Rcos(θ)Y=Rsin(θ)}», le paramètre «θ=(Ox,OMc)^» étant l'abscisse angulaire
Modèle:AlModèle:Transparentdu point générique Mc(X,Y) du cercle ;

Modèle:Alce cercle est décrit une seule fois si le domaine de variation de θ est large de 2π par exemple «θ]π;π]» ;

Modèle:Alces équations paramétriques sont bien celles du cercle d'équation cartésienne «X2R2+Y2R2=1», l'élimination du paramètre {cos(θ)=XRsin(θ)=YR} et
Modèle:AlModèle:Transparentcos2(θ)+sin2(θ)=1.

Affinité d'axe x'x, de direction y'y et de rapport k

Modèle:AlPour tout point M du plan, «M est son image par l'affinité d'axe Ox, de direction Oy[72] et de rapport k» si,
Modèle:AlModèle:Transparent«H étant le projeté de M sur Ox parallèlement à Oy», «M a même projeté que M sur Ox parallèlement à Oy» tel que
Modèle:AlModèle:Transparent«HM=kHM»[73]
Modèle:AlModèle:Transparent[«M𝒜axeOxdir.Oy(k)M» si MM est à Oy, le projeté commun H de M et M sur Ox parallèlement à Oy étant tel que «HM=kHM»] ;

Modèle:AlModèle:Transparentsi les « coordonnées cartésiennes de M sont {x,y}»[74], « celles de M sont {x=xy=ky}».

Conséquence : équations paramétriques d'une ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy

Modèle:Proposition

Présentation de l'affinité d'axe Ox, de direction Oy et de rapport ba transformant le cercle de centre O et de rayon a en ellipse de même centre O, de grand axe Ox et de petit axe Oy

Modèle:AlJustificationOxétant axe focal[61] : L'ellipse de centre O, d'axe focal xx et non focal yy, donc de demi-grand axe a=a et de demi-petit axe b=b,
Modèle:AlModèle:Transparentest l'image du cercle de même centre O et de rayon a=a
Modèle:AlModèle:Transparentpar l'affinité d'axe Ox, de direction Oy et de rapport k=ba=ba
Modèle:AlModèle:Transparent(voir figure ci-contre) car
Modèle:AlModèle:Transparentl'affinité d'axe Ox, de direction Oy et de rapport k=ba=ba associe le point courant Mc(X,Y) du cercle au
Modèle:AlModèle:Transparentpoint courant M(x=X,y=baY)
Modèle:AlModèle:Transparentde l'ellipse ;

Modèle:AlModèle:Transparenton peut déduire des équations paramétriques du cercle de centre O et de rayon a=a «{X=acos(θ)Y=asin(θ)}»,
Modèle:Transparentcelles de l'ellipse de même centre O, d'axe focal xx et non focal yy, donc
Modèle:Transparentde demi-grand axe a=a et de demi-petit axe b=b,
Modèle:AlModèle:Transparenten utilisant l'affinité précédemment définie «{x=Xy=baY}» «{x=acos(θ)y=bsin(θ)}»[75].

Modèle:AlRemarque : Les équations paramétriques de l'ellipse d'équation cartésienne x2a2+y2b2=1 restent les mêmes pour une ellipse de centre O, d'axe focal yy et non focal xx, donc
Modèle:AlModèle:Transparentde demi-grand axe a=b et de demi-petit axe b=a,
Modèle:AlModèle:Transparent«{x=acos(θ)y=bsin(θ)}», l'affinité à considérer étant indépendante de la nature des axes pour l'ellipse.

Courbe de Lissajous correspondant à la visualisation à l'oscilloscope en fonctionnement (x, y) d'une tension sinusoïdale en fonction d'une autre tension sinusoïdale de même fréquence

Modèle:AlSi on impose les tensions «u1(t)=Um,1cos(ωt+φ1)» sur la voie CH1 et «u2(t)=Um,2cos(ωt+φ2)» sur la voie CH2, toutes deux étant de même fréquence «f=ω2π» et
Modèle:Alsi on choisit le « fonctionnement (x,y) de l'oscilloscope »[76], on visualise une « courbe de Lissajous »[77]Modèle:,[78] fermée[« les deux tensions ayant une période commune »[79]] et
Modèle:AlModèle:Transparentcette courbe de Lissajous[77]Modèle:,[78] est une « ellipse de centreO»[80] [même plus petite période des deux tensions]
Modèle:AlModèle:Transparentdéterminée par ses équations paramétriques «{x=Um,1cos(ωt+φ1)y=Um,2cos(ωt+φ2)}» ;
Modèle:AlModèle:Transparentsi «φ2=φ1» (les tensions étant en phase), l'ellipse est dégénérée en segment de droite de pente positive,
Modèle:AlModèle:Transparentsi «φ2=φ1±π» (les tensions étant en opposition de phase), l'ellipse est dégénérée en segment de droite
Modèle:AlModèle:Transparentde pente négative,
Modèle:AlModèle:Transparentsi «φ2=φ1±π2» (les tensions étant en quadrature de phase), « l'ellipse admet xx et yy comme
Modèle:AlModèle:Transparentaxes de symétrie »[81] et
Modèle:AlModèle:Transparentpar choix des sensibilités des deux voies, la courbe de Lissajous[77]Modèle:,[78] peut devenir un cercle ;
Modèle:AlModèle:Transparentdans tous les autres cas on admet que la courbe de Lissajous[77]Modèle:,[78] est une ellipse de centre O
Modèle:AlModèle:Transparentinscrite dans un « rectangle à côtés aux axes xx et yy»[82]
Modèle:AlModèle:Transparentde longueurs respectives «2Um,1 le long de xx» et
Modèle:AlModèle:Transparent«2Um,2 le long de yy».

Mouvement circulaire uniforme d'un point et mouvement rectiligne sinusoïdal de son projeté sur un diamètre

Schéma permettant de visualiser le lien entre le mouvement circulaire uniforme d'un point M et ceux rectilignes sinusoïdaux de ses projetés Mx et My respectivement sur Ox et Oy

Modèle:AlLe mouvement uniforme de M sur le cercle de centre O, de rayon R, est décrit par l'équation horaire de son abscisse angulaire en fonction du temps selon
Modèle:AlModèle:Transparent«θ=ωt+θ0» ;

Modèle:Alon en déduit ses équations horaires cartésiennes «{x=Rcos(ωt+θ0)y=Rsin(ωt+θ0)}» les mouvements des projetés de M sur les axes xx et yy, c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparentde Mx et My, sont (rectilignes) sinusoïdaux
Modèle:AlModèle:Transparentde pulsation égale à la « valeur absolue de la vitesse angulaire de M»[83] :

  • si la vitesse angulaire «ω est >0», «y=Rsin(ωt+θ0)=Rcos(ωt+θ0π2)» «My est en quadrature retard sur Mx» alors que
  • si la vitesse angulaire «ω est <0», elle s'écrit encore «ω=|ω|», on en déduit «x=Rcos(ωt+θ0)=Rcos(|ω|t+θ0)=Rcos(|ω|tθ0)» et «y=Rsin(ωt+θ0)=Rsin(|ω|t+θ0)=Rsin(|ω|tθ0)=Rcos(|ω|tθ0+π2)» «My est en quadrature avance sur Mx».

Modèle:AlOn peut aussi affirmer que la composition de deux mouvements rectilignes sinusoïdaux de même pulsation, de « même amplitude et en quadrature de phase » suivant deux directions orthogonales, est un mouvement circulaire uniforme[84].

En complément, équations paramétriques d'une hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy

Équations paramétriques d'une hyperbole équilatère de centre O, d'axes Ox et Oy

Raison pour laquelle Modèle:Nobr introduisit les fonctions cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique[85]

Modèle:AlRappel : Une hyperbole équilatère de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes focal et non focal a[86] ayant pour
Modèle:AlModèle:Transparentéquation cartésienne (sous forme implicite) «x2y2=a2»[87], nous en déduisons l'équation cartésienne (sous forme implicite) de
Modèle:AlModèle:Transparentl'hyperbole équilatère de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes focal et non focal unité, «x2y2=1»[88].

Modèle:AlUne demi-droite, passant par l'origine O, coupe l'hyperbole équilatère de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy,
Modèle:AlModèle:Transparentde demi-axes focal et non focal unité,
Modèle:AlModèle:Transparenten un point dont les coordonnées ont été paramétrées en fonction d'une grandeur 𝔞
Modèle:AlModèle:Transparentpar Vincenzo Riccati[89],
Modèle:AlModèle:Transparentparamétrage qui lui permit de créer de nouvelles fonctions baptisées
Modèle:AlModèle:Transparent« cosinus hyperbolique » pour l'abscisse et « sinus hyperbolique » pour l'ordonnée,
Modèle:AlModèle:Transparentplus précisément {x=cosh(𝔞);y=sinh(𝔞)}, le paramètre 𝔞 s'avérant être
Modèle:AlModèle:Transparent« le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite,
Modèle:AlModèle:Transparentl'hyperbole équilatère de demi-axes unité et l'axe des abscisses »
Modèle:AlModèle:Transparent(en rouge sur le schéma ci-contre).

Modèle:AlJustification[90] : on vérifie que les coordonnées du point M d'abscisse x=cosh(𝔞) et d'ordonnée y=sinh(𝔞)
Modèle:AlModèle:Transparentsuivent effectivement l'équation de l'hyperbole équilatère[86] de demi-axes unité
Modèle:AlModèle:Transparent«x2y2=1»[88] en utilisant la relation fondamentale liant cosh(x) et sinh(x)[91] soit «cosh2(𝔞)sinh2(𝔞)=1» ;

Modèle:AlModèle:Transparentensuite le vecteur position de M s'écrivant OM=cosh(𝔞)ux+sinh(𝔞)uy on en déduit
Modèle:AlModèle:Transparentle vecteur déplacement élémentaire dM=sinh(𝔞)d𝔞ux+cosh(𝔞)d𝔞uy[92] puis
Modèle:AlModèle:Transparentle vecteur surface élémentaire dS balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace de dM sur l'hyperbole équilatère[86] de demi-axes unité
Modèle:AlModèle:Transparentà l'aide de sa définition dS=OMdM2[93], soit dS=[cosh(𝔞)ux+sinh(𝔞)uy][sinh(𝔞)d𝔞ux+cosh(𝔞)d𝔞uy]2 =[cosh2(𝔞)sinh2(𝔞)]d𝔞2uz et,
Modèle:AlModèle:Transparenten utilisant la relation fondamentale liant cosh(x) et sinh(x)[91] c.-à-d. «cosh2(𝔞)sinh2(𝔞)=1» «dS=d𝔞2uz» d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'expression de l'aire de la surface balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace de dM sur l'hyperbole équilatère[86] de demi-axes unité, «d𝔞2» soit enfin
Modèle:AlModèle:Transparentl'expression de l'aire balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace sur l'hyperbole équilatère[86] de demi-axes unité
Modèle:AlModèle:Transparentdu point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par le paramètre 𝔞
Modèle:AlModèle:Transparent«𝔞2» (C.Q.F.V.)[94] ;
Modèle:AlModèle:Transparentle paramètre𝔞 de l'hyperbole équilatère[86] de centre O, de demi-axes unité, représente le double de l'aire balayée par le rayon vecteurOMquand le pointMse déplace
Modèle:AlModèle:Transparentsur cette hyperbole du point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par ce paramètre.

Modèle:AlRemarque : Il y a un lien entre l'angle θ=(Ox,OM)^ et l'aire 𝔞 de la surface balayée par le rayon vecteur quand M se déplace sur l'hyperbole équilatère[86] de demi-axes unité
Modèle:AlModèle:Transparentdu point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par θ mais,
Modèle:AlModèle:Transparentcontrairement au cas du cercle[85], 𝔞θ2 ;
Modèle:AlModèle:Transparenten effet, dans le cas de la branche d'hyperbole équilatère[86] de demi-axes unité, les coordonnées polaires du point M{ρ,θ} sont telles que {x=ρcos(θ)y=ρsin(θ)}, ce qui donne,
Modèle:AlModèle:Transparentpar report dans l'équation cartésienne «x2y2=1» de cette branche[88], ρ2cos2(θ)ρ2sin2(θ)=1 ou ρ2=1cos2(θ)sin2(θ) c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation polaire de la branche «ρ2=1cos(2θ)» [on trouve ainsi les deux asymptotes de l'hyperbole correspondant à ρ+ soit θ±π4] ;
Modèle:AlModèle:Transparentle vecteur surface élémentaire balayée par le rayon vecteur quand M se déplace de dM sur la branche d'hyperbole équilatère[86] de demi-axes unité
Modèle:AlModèle:Transparentétant dS=OMdM2, se réécrit en polaire dS=ρuρ(dρuρ+ρdθuθ)2=ρ2dθ2uz dont on tire
Modèle:AlModèle:Transparentl'aire de la surface élémentaire balayée par le rayon vecteur «d𝔞=ρ2dθ2=dθ2cos(2θ) effectivement dθ2» ;
Modèle:AlModèle:Transparenton obtient alors 𝔞 en intégrant la relation précédente entre 0 et θ soit «𝔞=0θdθ2cos(2θ)» qui s'intègre
Modèle:AlModèle:Transparenten posant t=tan(θ) dt=[1+tan2(θ)]dθ «dθ=dt1+t2» et
Modèle:AlModèle:Transparentcos(2θ)=cos2(θ)sin2(θ)=cos2(θ)[1tan2(θ)]=1tan2(θ)1+tan2(θ)=1t21+t2 «1cos(2θ)=1+t21t2» d'où
Modèle:AlModèle:Transparent«𝔞=120tdt1t2» dans laquelle on décompose «11t2» en éléments irréductibles simples selon «11t2=121t+121+t»[95], ce qui conduit à
Modèle:AlModèle:Transparent«𝔞=14[0tdt1t+0tdt1+t]=14[t=0t=td(1+t)1+tt=0t=td(1t)1t]=14[ln(1+t1t)]0t =14ln(1+t1t)» soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«𝔞=14ln[1+tan(θ)1tan(θ)]»[96]Modèle:,[97].

Affinité d'axe x'x, de direction y'y d'une hyperbole équilatère de centre O, d'axes Ox et Oy

Modèle:AlOn peut transformer l'« hyperbole équilatère de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes communs a» par affinité d'axe xx, de direction yy et de rapport k[98] en
Modèle:AlModèle:Transparentl'« hyperbole de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes focal a et non focal b» en fixant le rapport «k=ba» en effet,

Modèle:AlModèle:Transparentles équations paramétriques de l'hyperbole équilatère[86] de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes communs a étant «{X=acosh(ξ)Y=asinh(ξ)}»[99] avec
Modèle:AlModèle:Transparentpour paramètre ξ « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite OM, l'hyperbole équilatère[86] de demi-axes communs a et l'axe des abscisses,
Modèle:AlModèle:Transparentaire exprimée en unité a2[100] »,

Modèle:AlModèle:Transparentson image par l'affinité d'axe xx, de direction yy et de rapport k=ba c.-à-d. l'« hyperbole de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy,
Modèle:AlModèle:Transparentde demi-axes focal a et non focal b»
Modèle:AlModèle:Transparenta pour équations paramétriques «{x=X=acosh(ξ)y=baY=bsinh(ξ)}» avec,
Modèle:AlModèle:Transparentpour paramètre ξ « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite OM, l'hyperbole équilatère[86] de centre O, de demi-axes communs a et l'axe des x,
Modèle:AlModèle:Transparentaire exprimée en unité a2[100] »[101]Modèle:,[102].

Modèle:AlJustification : les équations paramétriques «{x=acosh(ξ)y=bsinh(ξ)}» sont bien celles de l'« hyperbole de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes focal a et non focal b» car,
Modèle:AlModèle:Transparenten éliminant le paramètre ξ entre les deux équations paramétriques {cosh(ξ)=xasinh(ξ)=ya} et utilisant la relation fondamentale liant cosh() et sinh()[91] cosh2(ξ)sinh2(ξ)=1,
Modèle:AlModèle:Transparenton retrouve bien son équation cartésienne (sous forme implicite) «x2a2y2b2=1».

Conséquence : équations paramétriques d'une hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy

Modèle:Proposition

Équations polaires des coniques

Généralités sur le repérage polaire d'un point d'un plan fixe

Modèle:AlRappelons tout d'abord que le repérage cartésien d'un point M du plan fixe nécessite le choix (dans ce plan) d'une origine «O» et d'une base orthonormée liée au plan «(ux,uy)» ;
Modèle:AlModèle:Transparentune fois ce choix fait, M est repéré par ses coordonnées cartésiennes «(x,y)»[103] ;

Modèle:AlModèle:Transparenton peut repérer autrement le point M relativement au repère cartésien «{O,ux,uy}»
Modèle:AlModèle:Transparenten précisant ses coordonnées polaires c.-à-d. «(r,θ)» où
Modèle:AlModèle:Transparent«r=OM0»[104] est « la 1ère coordonnée polaire exprimée en m»
Modèle:AlModèle:Transparentappelée « coordonnée radiale »[105],
Modèle:AlModèle:Transparent«θ=(ux;OM)^» étant « la 2ème coordonnée polaire exprimée en rad»
Modèle:AlModèle:Transparentappelée « coordonnée (ou abscisse) angulaire »[106]
Modèle:AlModèle:Transparent[l'axe Ox étant appelé « axe polaire »][107] ;

Modèle:AlModèle:Transparentquand un point M décrit une courbe, celle-ci peut être caractérisée par son « équation polaire »
Modèle:AlModèle:Transparentc.-à-d. la fonction explicitant la coordonnée radiale de M «r» en fonction de
Modèle:AlModèle:Transparentson abscisse angulaire «θ» soit «r=r(θ)»[108].

Exemple de courbe définie par son équation polaire

Cercle passant par O, centré sur l'axe polaire Ox et de diamètre a, ayant pour équation polaire «r=acos(θ)»

Modèle:AlCi-contre l'exemple d'une courbe d'équation polaire «r=acos(θ)» : cette courbe est un « cercle passant par O, de diamètre a et centré au point C(a2,0)»,
Modèle:AlModèle:Transparent« le domaine de variation de θ étant ]π2,π2]» ;
Modèle:AlModèle:Transparenten effet multiplions l'équation polaire «r=acos(θ)» de part et d'autre par «r»
Modèle:AlModèle:Transparentdans le but de faire apparaître «r2=x2+y2» dans le membre de gauche, nous obtenons
Modèle:AlModèle:Transparent«r2=arcos(θ)» et, reconnaissant dans le membre de droite «rcos(θ)=x»,
Modèle:AlModèle:Transparentnous en déduisons l'équation cartésienne suivante «x2+y2=ax» qui se réécrit selon
Modèle:AlModèle:Transparent«x2ax+y2=0 (xa2)2+y2=(a2)2» définissant effectivement un cercle
Modèle:AlModèle:Transparent« centré en C(a2,0)» sur l'axe polaire Ox, « de rayon a2» et « passant par O»[109].

Choix communs de repérage polaire des coniques dont O est le (ou un des) foyer(s)

Modèle:AlLe pôle O du repérage polaire étant le (ou un des) foyer(s), l'axe focal étant orienté de ce foyer vers le point le plus proche [c.-à-d. le « péricentre » pour une ellipse, le « sommet » pour une parabole
Modèle:AlModèle:Transparentou le « sommet » pour l'une ou l'autre branche d'une hyperbole],
Modèle:AlModèle:Transparenton note «φ» l'angle orienté que fait l'axe focal avec l'axe polaire c.-à-d. «φ=(axe polaire,axe focal)^».

Modèle:AlRemarque : Dans ce qui suit, l'établissement de l'équation polaire d'une conique dont le pôle O est le (ou un des) foyer(s) a été faite à partir de la définition monofocale de cette dernière[110].

Équation polaire d'une ellipse de foyer O, de paramètre p et d'excentricité e

Schéma représentant une ellipse dont O est l'un des foyers et son repérage polaire de pôle O, l'axe focal (orienté vers le péricentre de l'ellipse) faisant l'angle φ avec l'axe polaire [111]

Modèle:AlVoir ci-contre la disposition de l'ellipse par rapport au repère, un des foyers de l'ellipse choisi pour pôle O du repérage polaire,
Modèle:AlModèle:Transparentl'axe focal (orienté vers le péricentre P de l'ellipse) faisant l'angle φ avec l'axe polaire Ox
Modèle:AlModèle:Transparent«φ=(Ox,OP)^»,
Modèle:AlModèle:Transparentle point courant M de l'ellipse étant repéré par ses coordonnées polaires «{r=OM,θ=(Ox,OM)^}».

Établissement à partir de la définition monofocale de l'ellipse

Modèle:AlL'ellipse dont O est un des foyers étant définie selon « l'ensemble des points M du plan tel que MO=eMH dans lequel
Modèle:AlModèle:TransparentH est le projeté orthogonal de M sur (D) directrice associée au foyer O
Modèle:AlModèle:Transparentet e l'excentricité de l'ellipse »[63] avec
Modèle:AlModèle:Transparent«MO=r» coordonnée radiale du point M dans son repérage polaire et
Modèle:AlModèle:Transparent«MH=d{O,(D)}OMcos[(OP,OM)^]=percos(θφ)» dans laquelle
Modèle:AlModèle:Transparent«p et e» sont respectivement « le paramètre et l'excentricité » de l'ellipse,
Modèle:AlModèle:Transparent«θ et φ» respectivement « l'abscisse angulaire du point M et
Modèle:AlModèle:Transparentl'angle que fait l'axe focal (orienté vers le péricentre P de
Modèle:AlModèle:Transparentl'ellipse) avec l'axe polaire Ox» ;
Modèle:AlModèle:Transparentde «MO=eMH» on déduit «r=e[percos(θφ)]=percos(θφ)» soit «r[1+ecos(θφ)]=p» et finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«r=p1+ecos(θφ)» sachant que «1+ecos(θφ) est 0,θ»[112].

Énoncé

Modèle:Proposition

Quelques grandeurs déterminées à partir de l'équation polaire
  • La distance minimale d'approche (distance séparant le péricentre P de l'ellipse de son foyer O) «rP=p1+e» (correspondant à «θ=φ»),
  • La distance maximale d'éloignement (distance séparant l'apocentre A de l'ellipse de son foyer O) «rA=p1e» (correspondant à «θ=φ+π»),
  • le demi-grand axe «a» par «2a=rP+rA=p1+e+p1e=2p1e2» d'où «a=p1e2» et
  • le demi-petit axe «b» par «p=b2ab=pa» ou, en y reportant l'expression de «a=p1e2», «b=p1e2»[113].

Équation polaire d'une parabole de foyer O et de paramètre p

Schéma représentant une parabole de foyer O et son repérage polaire de pôle O, l'axe focal (orienté vers le sommet de la parabole) faisant l'angle φ avec l'axe polaire[111]

Modèle:AlVoir ci-contre la disposition de la parabole par rapport au repère, le foyer de la parabole choisi pour pôle O du repérage polaire,
Modèle:AlModèle:Transparentl'axe focal (orienté vers le sommet P de la parabole) faisant l'angle φ avec l'axe polaire Ox
Modèle:AlModèle:Transparent«φ=(Ox,OP)^»,
Modèle:AlModèle:Transparentle point courant M de la parabole étant repéré par ses coordonnées polaires «{r=OM,θ=(Ox,OM)^}».

Établissement à partir de la définition (monofocale) de la parabole

Modèle:AlLa parabole de foyer O étant définie selon « l'ensemble des points M du plan tel que MO=MH dans lequel
Modèle:AlModèle:TransparentH est le projeté orthogonal de M sur (D) directrice associée au foyer O[22] avec
Modèle:AlModèle:Transparent«MO=r» coordonnée radiale du point M dans son repérage polaire et
Modèle:AlModèle:Transparent«MH=d{O,(D)}OMcos[(OP,OM)^]=prcos(θφ)»[114] dans laquelle
Modèle:AlModèle:Transparent«p» est « le paramètre » de la parabole,
Modèle:AlModèle:Transparent«θ et φ» respectivement « l'abscisse angulaire du point M et
Modèle:AlModèle:Transparentl'angle que fait l'axe focal (orienté vers le sommet P de
Modèle:AlModèle:Transparentla parabole) avec l'axe polaire Ox» ;
Modèle:AlModèle:Transparentde «MO=MH» on déduit «r=prcos(θφ)» soit «r[1+cos(θφ)]=p» et finalement
Modèle:AlModèle:Transparent«r=p1+cos(θφ)»
Modèle:AlModèle:Transparentsachant que «1+cos(θφ) est 0,θφ+π»[115]
Modèle:AlModèle:Transparent[pour «θa=φ+π», 1+cos(θaφ)=0 r(θa) doit être [116] d'où la direction repérée par «θa=φ+π» est
Modèle:AlModèle:Transparentla direction asymptotique de la parabole].

Énoncé

Modèle:Proposition

Quelques grandeurs déterminées à partir de l'équation polaire
  • La distance minimale d'approche (distance séparant le sommet P de la parabole de son foyer O) «rP=p2» (correspondant à «θ=φ») et
  • l'angle polaire de la direction asymptotique (correspondant à une distance minimale d'éloignement ) «θasympt=φ+π»[117].

Équation polaire de la branche d'hyperbole de foyer O, de paramètre p et d'excentricité e, branche contournant O

Schéma[118] représentant une branche d'hyperbole contournant un des foyers O et son repérage polaire de pôle O, l'axe focal Modèle:Nobr vers le sommet de la branche) faisant l'angle φ avec l'axe polaire[111]

Modèle:AlVoir ci-contre la disposition de la branche d'hyperbole par rapport au repère, le foyer contourné par la branche choisi pour pôle O du
Modèle:AlModèle:Transparentrepérage polaire,
Modèle:AlModèle:Transparentl'axe focal (orienté vers le sommet P de la branche) faisant l'angle φ avec l'axe polaire Ox «φ=(Ox,OP)^»,
Modèle:AlModèle:Transparentle point courant M de la branche étant repéré par ses coordonnées polaires «{r=OM,θ=(Ox,OM)^}».

Établissement à partir de la définition monofocale de l'hyperbole

Modèle:AlLa branche d'hyperbole contournant le foyer O étant définie selon « l'ensemble des points M du demi-plan situé du côté de O[119]
Modèle:AlModèle:Transparenttel que MO=eMH dans lequel
Modèle:AlModèle:TransparentH est le projeté orthogonal de M sur (D) directrice associée
Modèle:AlModèle:Transparentau foyer O et
Modèle:AlModèle:Transparente l'excentricité de l'hyperbole »[65] avec
Modèle:AlModèle:Transparent«MO=r» coordonnée radiale du point M dans son repérage polaire et
Modèle:AlModèle:Transparent«MH=d{O,(D)}OMcos[(OP,OM)^]=percos(θφ)»[114]
Modèle:AlModèle:Transparentdans laquelle «p et e» sont « le paramètre et l'excentricité » de l'hyperbole,
Modèle:AlModèle:Transparent«θ et φ» respectivement « l'abscisse angulaire du point M et l'angle que fait l'axe focal (orienté vers le sommet P de la branche)
Modèle:AlModèle:Transparentavec l'axe polaire Ox» ;
Modèle:AlModèle:Transparentde «MO=eMH» on déduit «r=e[percos(θφ)]=percos(θφ)» soit «r[1+ecos(θφ)]=p» et finalement,
Modèle:AlModèle:Transparent«r=p1+ecos(θφ)» pour «1+ecos(θφ)>0»[120] ;
Modèle:AlModèle:Transparentla condition «1+ecos(θφ)>0» «cos(θφ)>1e» (valeur limite ]1,0[) le domaine de définition de l'angle θφ :
Modèle:AlModèle:Transparent«]arccos(1e),arccos(1e)[»[121]
Modèle:AlModèle:Transparent«θ]φarccos(1e),φ+arccos(1e)[»[121] (domaine de définition de l'abscisse angulaire du point courant de la branche d'hyperbole),
Modèle:AlModèle:Transparentles bornes du domaine de définition [à savoir θa,=φarccos(1e)[121] et θa,+=φ+arccos(1e)[121]]
Modèle:AlModèle:Transparentcorrespondant aux abscisses angulaires des directions asymptotiques de l'hyperbole
Modèle:AlModèle:Transparent[pour «θa,±», 1+ecos(θa,±φ)=0 r(θa,±) doit être [122] »], d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation polaire «r=p1+ecos(θφ)» avec «1+ecos(θφ)>0,θ]φarccos(1e),φ+arccos(1e)[»[121].

Énoncé

Modèle:Proposition

Quelques grandeurs déterminées à partir de l'équation polaire
  • La distance minimale d'approche (distance séparant le sommet P de la branche d'hyperbole du foyer O de cette dernière) «rP=p1+e» (correspondant à «θ=φ»),
  • l'angle polaire des directions asymptotiques (correspondant à une distance maximale d'éloignement ) «θasympt,±=φ±arccos(1e)»[123]
    [l'angle polaire des directions asymptotiques θasympt,± s'écrit encore «θasympt,±=φ±(πα)» avec «α l'angle aigu entre les asymptotes et l'axe focal »[124]],
  • le demi-axe focal «a» étant la distance séparant le sommet P de la branche d'hyperbole du centre de symétrie C de l'hyperbole complète[32] d'où
    Modèle:Transparent«a=PC=OCOP» avec OC=c (distance entre le centre et l'un des foyers) ou, compte-tenu de la définition de l'excentricité e=ca, «OC=c=ea» et
    Modèle:AlModèle:Transparent«OP=rP=p1+e» d'où
    Modèle:Transparent«a=OCOP» se réécrit «a=eap1+e a(e1)=p1+e» soit finalement «a=pe21» et
  • le demi-axe non focal «b» par «p=b2ab=pa» ou, en y reportant l'expression de «a=pe21», «b=pe21»[125].

Équation polaire de la branche d'hyperbole de foyer O, de paramètre p et d'excentricité e, branche différente de celle contournant O

Schéma[118] représentant une branche d'hyperbole contournant un des foyers O et son repérage polaire de pôle O, l'autre foyer de l'hyperbole, l'axe focal (orienté vers le sommet de la branche Modèle:Nobr faisant l'angle φ avec l'axe polaire[111]

Modèle:AlVoir ci-contre la disposition de la branche d'hyperbole par rapport au repère, le foyer non contourné par la branche choisi pour pôle O
Modèle:AlModèle:Transparentdu repérage polaire,
Modèle:AlModèle:Transparent(le foyer contourné par la branche étant noté O),
Modèle:AlModèle:Transparentl'axe focal (orienté vers le sommet P de la branche étudiée) faisant l'angle φ avec l'axe polaire Ox
Modèle:AlModèle:Transparent«φ=(Ox,OP)^»,
Modèle:AlModèle:Transparentle point courant M de la branche étant repéré par ses coordonnées polaires «{r=OM,θ=(Ox,OM)^}».

Établissement à partir de la définition monofocale de l'hyperbole

Modèle:AlLa branche d'hyperbole ne contournant pas le foyer O étant définie selon « l'ensemble des points M du demi-plan situé à l'opposé
Modèle:AlModèle:Transparentde O[126] tel que MO=eMH dans lequel
Modèle:AlModèle:TransparentH est le projeté orthogonal de M sur (D)
Modèle:AlModèle:Transparentdirectrice associée au foyer O et
Modèle:AlModèle:Transparente l'excentricité de l'hyperbole »[65] avec
Modèle:AlModèle:Transparent«MO=r» coordonnée radiale du point M dans son repérage polaire et
Modèle:AlModèle:Transparent«MH=OMcos[(OP,OM)^]d{O,(D)}
Modèle:AlModèle:Transparent=rcos(θφ)pe» dans laquelle
Modèle:AlModèle:Transparent«p et e» sont respectivement « le paramètre et l'excentricité » de l'hyperbole,
Modèle:AlModèle:Transparent«θ et φ» respectivement « l'abscisse angulaire du point M et l'angle que fait l'axe focal (orienté vers le sommet P de la branche étudiée)
Modèle:AlModèle:Transparentavec l'axe polaire Ox» ;
Modèle:AlModèle:Transparentde «MO=eMH» on déduit «r=e[rcos(θφ)pe]=ercos(θφ)p» soit «r[ecos(θφ)1]=p» et finalement,
Modèle:AlModèle:Transparent«r=pecos(θφ)1» pour «ecos(θφ)1>0»[127],
Modèle:AlModèle:Transparentla condition «ecos(θφ)1>0» «cos(θφ)>1e» (valeur limite ]0,1[) le domaine de définition de l'angle θφ :
Modèle:AlModèle:Transparent«]arccos(1e),arccos(1e)[»[121]
Modèle:AlModèle:Transparent«θ]φarccos(1e),φ+arccos(1e)[»[121] (domaine de définition de l'abscisse angulaire du point courant de la branche
Modèle:AlModèle:Transparentd'hyperbole),
Modèle:AlModèle:Transparentles bornes du domaine de définition [à savoir θa,=φarccos(1e)[121] et θa,+=φ+arccos(1e)[121]]
Modèle:AlModèle:Transparentcorrespondant aux abscisses angulaires des directions asymptotiques de l'hyperbole
Modèle:AlModèle:Transparent[pour «θa,±», ecos(θa,±φ)1=0 r(θa,±) doit être [128] »], d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation polaire «r=pecos(θφ)1» avec «ecos(θφ)1>0,θ]φarccos(1e),φ+arccos(1e)[»[121].

Énoncé

Modèle:Proposition

Quelques grandeurs déterminées à partir de l'équation polaire
  • La distance minimale d'approche (distance séparant le sommet P de la branche d'hyperbole étudiée du foyer O non contourné par la branche) «rP=pe1» (correspondant à «θ=φ»),
  • l'angle polaire des directions asymptotiques (correspondant à une distance maximale d'éloignement ) «θasympt,±=φ±arccos(1e)»[129]
    [l'angle polaire des directions asymptotiques θasympt,± s'écrit encore «θasympt,±=φ±α» avec «α l'angle aigu entre les asymptotes et l'axe focal »[130]],
  • le demi-axe focal «a» étant la distance séparant le sommet P de la branche d'hyperbole du centre de symétrie C de l'hyperbole complète[32] d'où
    Modèle:Transparent«a=CP=OPOC» avec OC=c (distance entre le centre et l'un des foyers) ou, compte-tenu de la définition de l'excentricité e=ca, «OC=c=ea» et
    Modèle:AlModèle:Transparent«OP=rP=pe1» d'où
    Modèle:Transparent«a=OPOC» se réécrit «a=pe1ea a(e+1)=pe1» soit finalement «a=pe21» et
  • le demi-axe non focal «b» par «p=b2ab=pa» ou, en y reportant l'expression de «a=pe21», «b=pe21»[131].
Remarque utilisant l'association des deux branches

Modèle:AlNous avons vu que la distance minimale d'approche pour la branche d'hyperbole contournant le foyer O est «OP=rP=p1+e» (en notant P le sommet de cette branche)[132], et
Modèle:AlModèle:Transparentvenons de voir qu'elle est, pour la branche d'hyperbole ne contournant pas le foyer O, «OP=rP=pe1»[133] ;

Modèle:Alor nous constatons que «2a=PP=rPrP» soit encore «2a=pe1p1+e=2pe21» d'où «a=pe21».

Notes et références

  1. Si le plan passe par le sommet du cône, on obtient des coniques dégénérées respectivement un point (dégénérescence d'une ellipse), une demi-droite (dégénérescence d'une parabole) et deux droites sécantes (dégénérescence d'une hyperbole).
  2. Tracés légèrement modifiés à partir de ceux d'origine tirés du paragraphe « Sections d'un cône de révolution par un plan » de l'article de « wikipédia » intitulé « Cône (géométrie) ».
  3. Ou « transverse » ou encore « transversal », c'est le seul axe de symétrie d'une branche.
  4. Ou « non transverse » ou encore « conjugué », ce n'est pas un axe de symétrie d'une branche mais un axe de symétrie de l'hyperbole complète, cet axe « conjuguant » une branche à l'autre.
  5. S'établit simplement par AFAF=2a(AC+CF)(CFCA)=2a d'où 2AC=2a.
  6. Cette définition est donnée pour justifier le qualificatif « demi-axe non focal » donné à b mais elle n'est que rarement utilisée en mathématiques et ne l'est jamais en physique.
  7. En effet cela résulte de la définition de la branche d'hyperbole MFMF=2a en faisant tendre M vers l'infini MF et MF deviennent à l'asymptote d'où MFMF =(MC+CH'1)(MCCH1)=2CH1 et par suite CH1=a.
  8. On rappelle que l'on a établi précédemment CH1=a.
  9. Cette propriété de b, découlant de la définition, est souvent considérée comme une 2ème définition équivalente, c'est en tout cas la seule utilisée en physique et c'est donc celle que vous devez retenir.
  10. 10,0 10,1 10,2 et 10,3 Voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction tangente : fonction arctangente » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  11. On peut également dire que l'excentricité e=ca>1 est telle que «cos(α)=1e».
  12. Le paramètre a une signification indirecte dans la définition monofocale de l'hyperbole, on peut lui en trouver une aussi dans la définition bifocale : appelant L1 l'intersection avec l'asymptote (δ1) de la à l'axe focal en F (L1 non représenté sur le schéma pour éviter la surcharge), l'angle commun comme angles à côtés respectivement H1FL1^=FCH1^ valant α, on a tan(α)= H1L1FH1=FH1CH1 ou H1L1b=ba H1L1=b2a soit «H1L1=p», mais cela n'a que très peu d'intérêt en physique.
  13. S'établit simplement par AF+AF=2a(AC+CF)+(CACF)=2a d'où 2AC=2a.
  14. La dernière relation résulte de la définition de l'ellipse BF+BF=2a avec BF=BF d'où FB=a.
  15. Le paramètre a une signification indirecte dans la définition monofocale de l'ellipse, on peut lui en trouver une aussi dans la définition bifocale : appelant H le projeté orthogonal de C sur BF on a BH=p, cos(α)=BHBC=pb dans le triangle BHC et cos(α)= BCCA=ba dans le triangle BCA d'où pb=ba p=b2a mais cette matérialisation n'a que très peu d'intérêt en physique.
  16. S est effectivement le milieu de [FK] car S étant un point de la parabole on a SF=SK avec S[FK].
  17. Dans le cas d'une parabole, il n'y a qu'un couple mais dans le cas d'une ellipse ou d'une hyperbole, il y a deux couples possibles.
  18. Il s'agit d'une longueur.
  19. Il s'agit d'un nombre 0 sans dimension, <1 pour une ellipse (avec son cas particulier e=0 correspondant à un cercle), =1 pour une parabole et >1 pour une hyperbole.
  20. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées définition monofocale d'un cercle
  21. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées directrices d'un cercle
  22. 22,0 et 22,1 Voir le paragraphe « définition monofocale d'une parabole » plus haut dans ce chapitre.
  23. Mais p n'a pas de représentation immédiate sur le schéma, le paramètre p ne joue donc pas de rôle fondamental dans la définition monofocale de l'hyperbole, ce rôle étant joué par e et pe.
  24. L'ensemble {F,(D)} étant l'autre couple « foyer - directrice » possible pour définir, de façon monofocale, l'hyperbole.
  25. 25,0 et 25,1 On choisit la branche représentée en bleu dans le but d'utiliser les constructions figurant sur la figure, de plus on obtient ainsi une différence positive mais,
    Modèle:Alen choisissant M sur l'autre branche représentée en rouge avec ajout de la construction manquante reliant M à F et projetant M en H sur (D), on aboutirait à la même conclusion à condition de former la différence positive MFMF=e(MHMH).
  26. On introduit la grandeur 2c=FF intervenant dans la définition bifocale de l'hyperbole d'où CF=c.
  27. 27,0 et 27,1 Les grandeurs CF=CF=c et CA=CA=a intervenant toutes deux dans la définition bifocale de l'hyperbole.
  28. 28,0 et 28,1 C.-à-d. la 2ème expression ôtée de la 1ère.
  29. Nous retrouvons la définition bifocale de l'excentricité de l'hyperbole «e=ca>1».
  30. 30,0 et 30,1 La réciproque est également valable (les définitions monofocale et bifocale étant équivalentes) mais nous ne l'établirons pas car c'est essentiellement la définition bifocale qui nous intéresse en physique.
  31. Les définitions monofocale et bifocale de b sont les mêmes à savoir la distance orthogonale séparant les foyers des asymptotes [voir le paragraphe « principales propriétés d'une hyperbole » plus haut dans ce chapitre].
  32. 32,0 32,1 32,2 32,3 et 32,4 Voir le paragraphe « principales propriétés d'une hyperbole (à retenir) » plus haut dans ce chapitre.
  33. Car nous avons établi précédemment, en utilisant les définitions monofocales de l'hyperbole, c=ae.
  34. Car nous avons établi précédemment, en utilisant les définitions monofocales de l'hyperbole, p=a(e21).
  35. 35,0 35,1 35,2 et 35,3 Ce Qu'il Fallait Démontrer.
  36. Mais p n'a pas de représentation immédiate sur le schéma, le paramètre p ne joue donc pas de rôle fondamental dans la définition monofocale de l'ellipse, ce rôle étant joué par e et pe.
  37. On introduit la grandeur 2c=FF intervenant dans la définition bifocale de l'ellipse d'où CF=c.
  38. 38,0 et 38,1 K n'tant représenté sur la figure du paragraphe ci-dessus.
  39. 39,0 et 39,1 Les grandeurs CF=CF=c et CA=CA=a intervenant toutes deux dans la définition bifocale de l'ellipse.
  40. Nous retrouvons la définition bifocale de l'excentricité de l'ellipse «e=ca<1».
  41. Les définitions monofocale et bifocale de b sont les mêmes à savoir la longueur CB=CB appelée « demi petit axe » [voir le paragraphe « principales propriétés d'une ellipse » plus haut dans ce chapitre].
  42. 42,0 et 42,1 Voir le paragraphe « principales propriétés d'une ellipse (à retenir) » plus haut dans ce chapitre.
  43. Car nous avons établi précédemment, en utilisant les définitions monofocales de l'ellipse, c=ae.
  44. Car nous avons établi précédemment, en utilisant les définitions monofocales de l'ellipse, p=a(1e2).
  45. En effet le paramètre p d'une parabole est la distance séparant le foyer de la directrice.
  46. 46,0 et 46,1 F et (D) étant le foyer et la directrice de la parabole que l'on cherche à former.
  47. 47,0 47,1 47,2 et 47,3 Voir le paragraphe « établissement de la définition bifocale d'une ellipse à partir de sa définition monofocale » plus haut dans ce chapitre.
  48. Car le 2ème foyer F de l'ellipse est envoyé à l'infini et que sa distance c est infinie.
  49. Car le 2ème point A sur l'axe focal de l'ellipse est envoyé à l'infini.
  50. Car le demi-grand axe a de l'ellipse est infini.
  51. Car, d'une part, le petit axe de l'ellipse étant au grand axe en C est envoyé à l'infini simultanément à C et d'autre part, le demi-petit axe b de l'ellipse est infini.
  52. 52,0 52,1 52,2 52,3 52,4 et 52,5 Voir le paragraphe « établissement de la définition bifocale d'une hyperbole à partir de sa définition monofocale » plus haut dans ce chapitre.
  53. Car le 2ème foyer F de l'hyperbole est envoyé à l'infini et que sa distance c est infinie.
  54. Car le 2ème point A sur l'axe focal de l'hyperbole est envoyé à l'infini.
  55. Car le demi-axe focal a de l'hyperbole est infini.
  56. Car, d'une part, l'axe non focal de l'hyperbole étant à son axe focal en C est envoyé à l'infini simultanément à C et d'autre part, le demi-axe non focal b de l'hyperbole est infini.
  57. Car, d'une part, les asymptotes de l'hyperbole étant issues de C sont envoyées à l'infini simultanément à C et d'autre part, l'angle α que font les asymptotes avec l'axe focal devient nul (ce qui définit l'inclinaison de la direction asymptotique de l'hyperbole).
  58. La justification va être faite uniquement dans le cas où a est >0 [dans le cas où a est <0 l'adaptation de la justification se fait sans aucune difficulté et est laissée au soin du lecteur].
  59. Le foyer étant sur l'axe focal Oy à la distance p2 au-dessus du sommet O(xO=0,y0=0).
  60. La directrice étant à l'axe focal Oy à la distance p2 au-dessous du sommet O(xO=0,y0=0).
  61. 61,0 et 61,1 La justification va être faite uniquement dans le cas où l'axe focal est Ox et par suite le demi-grand axe est a=a et le demi-petit axe b=b [dans le cas où l'axe focal est Oy, le demi-grand axe est a=b et le demi-petit axe b=a, l'adaptation de la justification se fait sans aucune difficulté et est laissée au soin du lecteur].
  62. 62,0 et 62,1 Le foyer F ayant pour coordonnées cartésiennes (xF=a2b2,yF=0).
  63. 63,0 63,1 et 63,2 Voir le paragraphe « application à une ellipse (schéma explicitant la définition monofocale d'une ellipse) » plus haut dans ce chapitre.
  64. Obtenu en introduisant le 1er facteur du 2ème membre (1b2a2)=(a2b2a)2 dans son 2ème facteur.
  65. 65,0 65,1 65,2 et 65,3 Voir le paragraphe « application à une hyperbole (schéma explicitant la définition monofocale d'une hyperbole) » plus haut dans ce chapitre.
  66. Obtenu en introduisant le 1er facteur du 2ème membre (1+b2a2)=(a2+b2a)2 dans son 2ème facteur.
  67. En effet « l'angle α entre une asymptote et l'axe focal valant alors π4» et cet angle étant lié aux demi-axes focal a et non focal b par «α=arctan(ba)» [voir le paragraphe « principales propriétés d'une hyperbole (à retenir) » plus haut dans ce chapitre] nous en déduisons «b=a».
  68. En effet la rotation de centre O et d'angle π4 transformant l'ancienne base (ux,uy) en la nouvelle (ux,uy) selon {ux=uxcos(π4)+uysin(π4)uy=uxsin(π4)+uycos(π4)}, le vecteur position défini dans la nouvelle base (ux,uy) à savoir OM=xux+yuy se réécrit OM=x[uxcos(π4)+uysin(π4)]+y[uxsin(π4)+uycos(π4)] en fonction de l'ancienne base (ux,uy) ou OM=[xcos(π4)ysin(π4)]ux+[xsin(π4)+ycos(π4)]uy à identifier à OM=xux+yuy d'où les relations de changement d'axes donnant les nouvelles coordonnées en fonction des anciennes.
  69. En effet l'équation y=kx doit être identifiée à y=a22x k=a22 a=2k.
  70. 70,0 et 70,1 En effet la distance séparant le centre O de chaque foyer étant c=a2+b2 s'écrit, pour une hyperbole équilatère, c=2a2=a2 e=ca=2.
  71. En effet l'équation y=kx doit être identifiée à y=a22x k=a22 a=2k.
  72. La direction Oy n'est pas nécessairement à l'axe Ox.
  73. «k» pouvant être <0, il est donc nécessaire que la direction HM soit orientée.
  74. La base cartésienne {ux,uy} n'est pas nécessairement orthogonale.
  75. Attention «θ» est l'abscisse angulaire du point courant du cercle mais ne représente rien pour le point courant de l'ellipse.
  76. On rappelle que la voie CH1 est « horizontale » (plus exactement de direction à la table supportant l'oscilloscope) et la voie CH2 « verticale » (plus exactement à la direction dite « horizontale »), voir le paragraphe « fonctionnement en (x, y) » du T.P.4 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  77. 77,0 77,1 77,2 et 77,3 Jules Antoine Lissajous (1822 - 1880) physicien français, essentiellement connu pour ses travaux sur les ondes, il est à l'origine de la méthode d'étude des vibrations acoustiques par réflexion de signaux lumineux sur un miroir fixé à l'objet vibrant.
  78. 78,0 78,1 78,2 et 78,3 Courbe plane dont les projetés du point courant sur deux directions distinctes ont des mouvements sinusoïdaux du temps de fréquences différentes dans le cas général.
  79. La condition de fermeture de la courbe de Lissajous est que les périodes des deux tensions soient commensurables (c.-à-d. qu'elles soient un rapport +) ou encore qu'il existe une période commune pour les deux, multiple de chacune des périodes d'entre elles.
  80. Ellipse pouvant être dégénérée en segments de droite.
  81. En effet «y=Um,2cos(ωt+φ2)=Um,2cos(ωt+φ1±π2)=Um,2sin(ωt+φ1)» avec «x=Um,1cos(ωt+φ1)», l'association des deux constituant les équations paramétriques d'une ellipse de centre O, d'axes xx et yy, de demi-axes Um,1 et Um,2, le paramètre étant le temps ωt.
  82. Mais les axes de symétrie de l'ellipse, entre eux, sont inclinés par rapport aux côtés du rectangle, l'ellipse étant tangente aux côtés à yy quand cos(ωt+φ1)=±1 et tangente aux côtés à xx quand cos(ωt+φ2)=±1.
  83. « Valeur absolue » car la vitesse angulaire est algébrique alors qu'une pulsation est nécessairement positive.
  84. Si les amplitudes sont différentes le mouvement est elliptique, l'ellipse admettant les directions des mouvements comme axes de symétrie [toutefois le caractère uniforme ne porte pas sur le mouvement elliptique mais sur le mouvement circulaire dont le mouvement elliptique est l'image par affinité] et
    Modèle:Alsi, de plus, les mouvements ne sont pas en quadrature de phase, le mouvement composé est toujours elliptique [avec le caractère uniforme portant sur le mouvement circulaire dont le mouvement elliptique est l'image par affinité] mais les axes de symétrie ne sont plus suivant les directions des mouvements.
  85. 85,0 et 85,1
    Méthode d'introduction des fonctions trigonométriques ayant inspiré Vincenzo Riccati pour introduire les fonctions hyperboliques
    La méthode suivie par Vincenzo Riccati est calquée sur celle qu'il utilisait lorsque le cercle trigonométrique d'équation x2+y2=1 était à la place de l'hyperbole équilatère d'équation x2y2=1, voir ci-contre le diagramme explicatif de la méthode avec le cercle trigonométrique ;
    Modèle:Alune demi-droite passant par l'origine coupe le cercle trigonométrique en un point dont les coordonnées paramétrées en fonction de l'angle polaire θ s'expriment respectivement en fonction du « cosinus » pour l'abscisse et « sinus » pour l'ordonnée, plus précisément {x=cos(θ);y=sin(θ)}, le paramètre θ s'avérant être aussi « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite, le cercle et l'axe des abscisses » (en rouge sur le schéma ci-contre) ;
    Modèle:Alen effet le vecteur surface élémentaire dS balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace de dM sur une courbe donnée, est défini par dS=OMdM2 [le vecteur surface dS devant être à OM et dM est bien colinéaire à OMdM d'une part et d'autre part sa norme dS devant être identifiée à l'aire de la surface triangulaire construite sur les deux vecteurs OM=rur et dM=drur+rdθuθ c.-à-d. à dS=r×rdθ2 (aire d'un triangle = la moitié du produit d'une base r par la hauteur associée rdθ) soit finalement dS=OMdM2] ;
    Modèle:Alpour le cercle trigonométrique le meilleur repérage étant le repérage polaire de base locale {uρ,uθ} le rayon vecteur s'écrivant OM=uρ et le vecteur déplacement élémentaire dM=dθuθ Modèle:Nobr cercle étant de rayon unité), on en déduit dS=uρdθuθ2=dθ2uz d'où l'aire de la surface balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace de dM sur le cercle valant dS=dθ2, celle quand le point M se déplace, sur le cercle, du point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par le paramètre θ est bien θ2 (pour un cercle de rayon R l'aire serait θ2R2 correspondant à une aire de πR2 pour un tour complet).
  86. 86,00 86,01 86,02 86,03 86,04 86,05 86,06 86,07 86,08 86,09 86,10 et 86,11 Une hyperbole est dite « équilatère » si ses asymptotes sont , une conséquence est alors que « le demi-axe non focal b est égal au demi-axe focal a».
  87. Voir le paragraphe « hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy (cas d'une hyperbole équilatère de centre O, d'axes Ox et Oy) » plus haut dans ce chapitre.
  88. 88,0 88,1 et 88,2 Il suffit d'imposer a=b=1 dans l'équation cartésienne (sous forme implicite) de l'hyperbole équilatère de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes focal et non focal a soit «x2y2=1»
  89. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Riccati
  90. Voir aussi l'article « fonction hyperbolique » de wikipédia.
  91. 91,0 91,1 et 91,2 Voir le paragraphe « liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique (relation fondamentale) » du chap.27 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  92. Voir les paragraphes « cosinus hyperbolique (dérivée) » et « sinus hyperbolique (dérivée) » du chap.27 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  93. Le vecteur surface dS devant être à OM et dM est bien colinéaire à OMdM d'une part et d'autre part sa norme dS devant être identifiée à l'aire de la surface triangulaire construite sur les deux vecteurs OM=rur et dM=drur+rdθuθ c.-à-d. à dS=r×rdθ2 (aire d'un triangle = la moitié du produit d'une base r par la hauteur associée rdθ) soit finalement dS=OMdM2.
  94. Ce Qu'il Fallait Vérifier.
  95. Voir méthode d'intégration exposée dans le paragraphe « [[../Intégrale_sur_un_intervalle,_vecteur_déplacement_élémentaire_le_long_d'une_courbe_et_intégrale_curviligne#Développement de quelques méthodes de calcul|Développement de quelques méthodes de calcul]] (intégrer une fonction rationnelle par décomposition en éléments simples) » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  96. Relation trop compliquée pour être utilisée.
  97. L'aire de la surface limitée par l'axe des abscisses, la branche d'hyperbole équilatère de demi-axes unité et l'une ou l'autre de ses asymptotes est infinie, en effet cette aire s'obtient en faisant tendre θ vers ±π4.
  98. Voir le paragraphe affinité d'axe x'x, de direction y'y et de rapport k plus haut dans ce chapitre.
  99. Adaptées à partir des équations paramétriques de l'hyperbole équilatère de centre O, d'axes focal Ox et non focal Oy, de demi-axes unité «{x=cosh(𝔞);y=sinh(𝔞)}», le paramètre 𝔞 étant « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite issue de l'origine O, l'hyperbole équilatère de demi-axes unité et l'axe des abscisses » {voir le paragraphe « équations paramétriques d'une équation équilatère de centre O, d'axes Ox et Oy (de demi-axes unité) » plus haut dans ce chapitre}, l'adaptation au cas de l'hyperbole équilatère de demi-axes commun a nécessitant de multiplier les dimensions sur Ox et Oy par a les aires sont multipliées par a2 d'où l'introduction du paramètre ξ=𝔞a2 qui est donc « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite issue de l'origine O, l'hyperbole équilatère de demi-axes communs a et l'axe des abscisses, aire exprimée en unité a2».
  100. 100,0 et 100,1 C.-à-d. l'aire divisée par a2.
  101. De même que le paramètre θ des équations paramétriques «{x=acos(θ)y=bsin(θ)}» de l'ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy, de demi-axes focal a et non focal b n'a pas de signification sur l'ellipse mais uniquement sur le cercle de centre O et de rayon a dont l'ellipse est l'image par affinité d'axe Ox, de direction Oy et de rapport ba,
    Modèle:AlModèle:Transparentle paramètre ξ des équations paramétriques «{x=acosh(ξ)y=bsinh(ξ)}» de l'hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy, de demi-axes focal a et non focal b n'a pas, a priori, de signification sur cette hyperbole mais uniquement sur l'hyperbole équilatère de centre O, d'axes Ox et Oy, de demi-axes communs a dont l'hyperbole non équilatère est l'image par affinité d'axe Ox, de direction Oy et de rapport ba.
  102. Le paramètre ξ des équations paramétriques «{x=acosh(ξ)y=bsinh(ξ)}» de l'hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy, de demi-axes focal a et non focal b peut avoir, a posteriori, une signification sur cette hyperbole car,
    Modèle:AlModèle:Transparents'il représente « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite OM, l'hyperbole équilatère de centre O, de demi-axes communs a et l'axe des abscisses, aire exprimée en unité a2», la surface délimitée par la demi-droite OM, l'hyperbole de centre O, de demi-axes focal a et non focal b et l'axe des abscisses se déduisant de celle associée à l'hyperbole équilatère par affinité d'axe Ox, de direction Oy et de rapport ba, l'aire de la 1ère est égale à l'aire de la 2nde multipliée par le rapport ba d'où
    Modèle:Alla signification suivante du paramètre ξ sur l'hyperbole non équilatère : le paramètre ξ représente « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite OM, l'hyperbole de centre O, de demi-axes focal a et non focal b et l'axe des abscisses, aire exprimée en unité ab».
  103. Voir aussi le paragraphe « repérage cartésien d'un point dans l'espace » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  104. C.-à-d. la distance séparant le point M du « pôle O».
  105. Ou « rayon (polaire)» ou encore « rayon (vecteur)» [le substantif « vecteur » ajouté à « rayon » est très mal choisi car il ne s'agit nullement d'un vecteur, toutefois il s'agit d'une définition historique très précise en géométrie signifiant « distance séparant le point M d'un point particulier (qui est ici le « pôle »)»] ;
    Modèle:Alon pourrait encore utiliser la notion de « rayon (vecteur)» dans la définition bipolaire d'une ellipse selon « ensemble des points M du plan tel que la somme de ses deux rayons vecteurs menés de chacun des foyers est égal à 2a (c.-à-d. la longueur du grand axe de l'ellipse)».
  106. Ou « angle polaire ».
  107. Voir aussi le paragraphe « repérage cylindro-polaire (ou cylindrique) d'un point dans l'espace » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » dans son cas particulier de repérage dans un plan, le vecteur unitaire radial uρ du paragraphe étant remplacé ici par ur.
  108. Ou l'inverse «θ=θ(r)» ou encore une relation entre les deux sous la forme dite implicite «f(r,θ)=0».
  109. On vérifie d'ailleurs [compte tenu du fait que l'angle OMA^ est droit dans la mesure où la courbe est un cercle dont OA est un diamètre] «OM=OAcos(θ)» c.-à-d. «r=acos(θ)».
  110. Voir le paragraphe « définition monofocale d'une conique » plus haut dans ce chapitre.
  111. 111,0 111,1 111,2 et 111,3 Figurent aussi sur ce schéma, les vecteurs unitaires «ur, uθ du repérage polaire [voir le paragraphe « repérage cylindro-polaire (ou cylindrique) d'un point dans l'espace » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » dans son cas particulier de repérage dans un plan, le vecteur unitaire radial uρ du paragraphe étant remplacé ici par ur] ainsi que τ du repérage de Frenet [voir le paragraphe « en complément, repérage de Frenet d'un point sur une courbe » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]».
    Modèle:AlJean Frédéric Frenet (1816 - 1900) est un mathématicien, astronome et météorologue français à qui on doit six des neuf formules de géométrie différentielle associées au trièdre (ou base) de Serret-Frenet [Joseph-Alfred Serret (1819 - 1885) mathématicien et astronome français ayant trouvé indépendamment ces formules dites de Frenet].
  112. En effet «cos(θφ)[1,+1]» «1+ecos(θφ)[1e>0,1+e>0]».
  113. On pouvait aussi utiliser le triangle rectangle CFB du paragraphe « principales propriétés d'une ellipse (à retenir) » plus haut dans ce chapitre [ici le triangle rectangle s'écrit COB] soit b2= a2c2 dans laquelle c=CO avec l'excentricité e de l'ellipse définie par e=ca «c=ae», soit finalement «b2=a2(1e2)» b=a1e2 dans laquelle on reporte «a= p1e2» d'où «b=p1e2».
  114. 114,0 et 114,1 Attention sur le schéma «cos(θφ) est <0».
  115. En effet «cos(θφ)[1,+1]» «1+cos(θφ)[0,2]».
  116. En effet le produit de 1+cos(θaφ)=0 avec r(θa) étant de valeur p finie, «r(θa) doit être ».
  117. Nécessite r réalisé si cos(θφ)1, c.-à-d. cos(θasymptφ)=1 soit «θasympt=φ+π» [noté θa dans le paragraphe « établissement (de l'équation polaire) à partir de la définition (monofocale) de la parabole » plus haut dans ce chapitre] c'est aussi la direction opposée de celle de l'axe focal.
  118. 118,0 et 118,1 Le schéma respecte l'allure mais non les proportions [deux longueurs théoriquement identiques (par exemple «a») peuvent représentées (involontairement) différentes].
  119. Plus précisément situé, par rapport au centre C de l'hyperbole, du même côté que le foyer O et sa directrice associée (D).
  120. En effet «cos(θφ)[1,+1]» «1+ecos(θφ)[1e<0,1+e>0]» et, comme r doit être fini et positif, il est nécessaire que «1+ecos(θφ) soit >0».
  121. 121,00 121,01 121,02 121,03 121,04 121,05 121,06 121,07 121,08 et 121,09 Voir le paragraphe « fonction inverse de la fonction cosinus : fonction arccosinus » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  122. En effet le produit de 1+ecos(θa,±φ)=0 avec r(θa,±) étant de valeur p finie, «r(θa,±) doit être ».
  123. Nécessite r réalisé si cos(θφ)1e, c.-à-d. cos(θasympt,±φ)=1e soit «θasympt,±=φ±arccos(1e)» [noté θa,± dans le paragraphe « établissement (de l'équation polaire de la branche d'hyperbole contournant un des foyers O) à partir de la définition monofocale de l'hyperbole » plus haut dans ce chapitre].
  124. Seul «θasympt,+=φ+(πα)» [ou plus exactement «θasympt,+φ=πα»] a été représenté sur le schéma du paragraphe « équation polaire de la branche d'hyperbole de foyer O, de paramètre p et d'excentricité e, branche contournant O » plus haut dans ce chapitre pour ne pas surcharger ce dernier, l'autre angle polaire de direction asymptotique «θasympt,=φ(πα)» serait tel que «θasympt,φ=(πα)» c.-à-d. l'opposé de l'angle représenté «θasympt,+φ=πα».
  125. On pouvait aussi utiliser le triangle rectangle H1FC du paragraphe « principales propriétés d'une hyperbole (à retenir) » plus haut dans ce chapitre [ici le triangle rectangle est représenté en utilisant l'autre foyer O] soit b2=c2a2 dans laquelle c=CO, l'excentricité e de l'hyperbole étant définie par e=ca «c=ae», soit finalement «b2=a2(e21)» b= ae21 dans laquelle on reporte «a= pe21» d'où «b=pe21» ou
    Modèle:AlModèle:Transparentutiliser autrement le triangle rectangle précédent en se servant de l'angle α [lequel est aussi l'angle aigu entre les asymptotes et l'axe focal tel que πα=arccos(1e)] dont on a établi, dans le paragraphe « principales propriétés d'une hyperbole (à retenir) » plus haut dans ce chapitre, «α=arctan(ba)» «b=atan(α)=atan(πα) avec tan(πα)<0» d'où «tan(πα)=1cos2(πα)1» [déduit de «1cos2(x)=1+tan2(x)» avec tan(x)<0] d'où b=a1cos2(πα)1 avec cos(πα)=1e «b=ae21» dans laquelle on reporte «a= pe21» d'où «b=pe21».
  126. Plus précisément situé, par rapport au centre C de l'hyperbole, à l'opposé du foyer O et de sa directrice associée (D) ou, ce qui est équivalent,
    Modèle:AlModèle:Transparentdu même côté que le foyer O et sa directrice associée (D).
  127. En effet «cos(θφ)[1,+1]» «ecos(θφ)1[e1<0,e1>0]» et, comme r doit être fini et positif, il est nécessaire que «ecos(θφ)1 soit >0».
  128. En effet le produit de ecos(θa,±φ)1=0 avec r(θa,±) étant de valeur p finie, «r(θa,±) doit être ».
  129. Nécessite r réalisé si cos(θφ)1e, c.-à-d. cos(θasympt,±φ)=1e soit «θasympt,±=φ±arccos(1e)» [noté θa,± dans le paragraphe « établissement (de l'équation polaire de la branche d'hyperbole ne contournant pas le foyer O) à partir de la définition monofocale de l'hyperbole » plus haut dans ce chapitre].
  130. Seul «θasympt,+=φ+α» [ou plus exactement «θasympt,+φ=α»] a été représenté sur le schéma du paragraphe « équation polaire de la branche d'hyperbole de foyer O, de paramètre p et d'excentricité e, branche différente de celle contournant O » pour ne pas surcharger ce dernier, l'autre angle polaire de direction asymptotique «θasympt,=φα» serait tel que «θasympt,φ=α» c.-à-d. l'opposé de l'angle représenté «θasympt,+φ=α».
  131. On pouvait aussi utiliser le triangle rectangle H1FC du paragraphe « principales propriétés d'une hyperbole (à retenir) » plus haut dans ce chapitre [ici le triangle rectangle est représenté en utilisant l'autre foyer O] soit b2= c2a2 dans laquelle c=CO, l'excentricité e de l'hyperbole étant définie par e=ca «c=ae», soit finalement «b2=a2(e21)» b=ae21 dans laquelle on reporte «a= pe21» d'où «b=pe21» ou
    Modèle:AlModèle:Transparentutiliser autrement le triangle rectangle précédent en se servant de l'angle α [lequel est aussi l'angle aigu entre les asymptotes et l'axe focal tel que α=arccos(1e)] dont on a établi, dans le paragraphe « principales propriétés d'une hyperbole (à retenir) » plus haut dans ce chapitre, «α=arctan(ba)» «b=atan(α) avec tan(α)>0» d'où «tan(α)= 1cos2(α)1» [déduit de «1cos2(x)=1+tan2(x)» avec tan(x)>0] d'où b=a1cos2(α)1 avec cos(α)=1e «b=ae21» dans laquelle on reporte «a= pe21» d'où «b=pe21».
  132. Voir le paragraphe « quelques grandeurs (associées à la branche d'hyperbole contournant le foyer O) déterminées à partir de l'équation polaire » plus haut dans ce chapitre.
  133. Voir le paragraphe « quelques grandeurs (associées à la branche d'hyperbole ne contournant pas le foyer O) déterminées à partir de l'équation polaire » plus haut dans ce chapitre.

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