Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Système d'équations différentielles couplées et leur découplage

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Modèle:Chapitre


Une étude des systèmes d'équations différentielles couplées ne peut évidemment pas être exhaustive.

Notion de système d'équations différentielles couplées

Modèle:Définition Modèle:AlLa méthode de résolution du système des n équations différentielles « couplées » aux n fonctions indépendantes de la même variable [avec n*{1}]
Modèle:AlModèle:Transparentconsiste à réaliser un « découplage » c.-à-d. trouver un système équivalent de n autres équations différentielles à n autres fonctions indépendantes de la même variable
Modèle:AlModèle:Transparenttel que chaque équation différentielle ne dépende que d'une nouvelle fonction de la variable [1] ;
Modèle:AlModèle:Transparentil est alors possible de résoudre chaque équation différentielle indépendamment des autres
Modèle:AlModèle:Transparent[c.-à-d. de trouver les n nouvelles fonctions de la même variable] puis
Modèle:AlModèle:Transparentd'en déduire les solutions du système d'équations différentielles « couplées »
Modèle:AlModèle:Transparent[c.-à-d. de trouver les n fonctions d'origine de la même variable].

Exemple de couplage de système de deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants de deux fonctions indépendantes d'une même variable et découplage correspondant

Présentation d'un système de deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants de deux fonctions indépendantes d'une même variable

Modèle:AlSoit {d2f1dx2(x)+c1f1(x)=e1f2(x)(1)d2f2dx2(x)+c2f2(x)=e2f1(x)(2)}[2]Modèle:, [3] avec les quatre constantes (c1,c2,e1,e2)[*]4 connues et les deux fonctions réelles {f1,f2} de la variable réelle x à déterminer ;
Modèle:AlModèle:Transparenton vérifie aisément le couplage des équations différentielles {(1),(2)} car
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 2ème ordre en f1(x) sans terme du 1er ordre,
Modèle:AlModèle:Transparent(1) a un 2nd membre « excitation » dépendant de f2(x), inconnue en absence de
Modèle:AlModèle:Transparentrésolution de la 2ème équation différentielle (2)
Modèle:AlModèle:Transparentl'impossibilité de résoudre la 1ère équation différentielle (1) avant la 2ème (2) et
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 2ème ordre en f2(x) sans terme du 1er ordre,
Modèle:AlModèle:Transparent(2) a un 2nd membre « excitation » dépendant de f1(x), inconnue en absence de
Modèle:AlModèle:Transparentrésolution de la 1ère équation différentielle (1)
Modèle:AlModèle:Transparentl'impossibilité de résoudre la 2ème équation différentielle (2) avant la 1ère (1) d'où
Modèle:AlModèle:Transparentle couplage des deux équations différentielles.

Exposé d'une méthode de découplage du système de deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants de deux fonctions indépendantes d'une même variable

Généralités

Modèle:AlLes deux équations différentielles couplées {(1),(2)} étant linéaires [3], il semble possible de les découpler par C.L. [4] α(1)+β(2) et définition associée de Fα,β(x)=αf1(x)+βf2(x)
Modèle:AlModèle:Transparenttelle que α(1)+β(2) ne dépende que de Fα,β(x),
Modèle:AlModèle:Transparentceci nécessitant un choix de (α,β) pour être réalisé
Modèle:AlModèle:TransparentCe découplage sera effectif si on trouve deux C.L. [4] distinctes des équations différentielles {(1),(2)}
Modèle:AlModèle:Transparentun système d'équations différentielles découplées indépendantes en {Fα1,β1(x),Fα2,β2(x)}
Modèle:AlModèle:Transparentéquivalent au système d'équations différentielles couplées {(1),(2)}

Mise en pratique du découplage par combinaison linéaire

Modèle:AlFormant α(1)+β(2) α[d2f1dx2(x)+c1f1(x)]+β[d2f2dx2(x)+c2f2(x)]=α[e1f2(x)]+β[e2f1(x)] dans laquelle la somme des dérivées 2ndes du 1er membre
Modèle:AlModèle:Transparentd2[αf1+βf2]dx2(x)+c1αf1(x)+c2βf2(x)=e1αββf2(x)+e2βααf1(x) si (α,β) est (0,0) soit, avec Fα,β(x)=αf1(x)+βf2(x),
Modèle:AlModèle:Transparentd2Fα,βdx2(x)=[e2βαc1]αf1(x)+[e1αβc2]βf2(x), la condition pour que le 2nd membre s'écrive en fonction de Fα,β(x)=αf1(x)+βf2(x) étant
Modèle:AlModèle:Transparent[e2βαc1]=[e1αβc2] e1(αβ)2+(c1c2)αβe2=0 c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparentαβ solution de l'équation algébrique du 2ème degré e1(αβ)2+(c1c2)αβe2=0[5] ;
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation algébrique du 2ème degré ci-dessus admet deux solutions réelles distinctes si son discriminant Δ=(c1c2)2+4e1e2 est >0[6],
Modèle:AlModèle:Transparentce que semble nécessaire pour la réussite d'un découplage dans  :
Modèle:AlModèle:Transparentavec Δ=(c1c2)2+4e1e2>0[6], nous avons deux solutions réelles distinctes (αβ)1 et (αβ)2, pour chacune,
Modèle:AlModèle:Transparentle 2nd membre de α(1)+β(2) s'écrit [e1αβc2][αf1(x)+βf2(x)][7] =[e1αβc2]Fα,β(x) d'où :
Modèle:AlModèle:Transparenten posant k1=[e1(αβ)1c2] et F1(x)=Fα1,β1(x)=α1f1(x)+β1f2(x)[8] comme nouvelle fonction,
Modèle:AlModèle:TransparentF1(x) solution de l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants
Modèle:AlModèle:Transparentdu 2ème ordre, homogène, sans terme du 1er ordre et
Modèle:AlModèle:Transparentindépendante d2F1dx2(x)+k1F1(x)=0,
Modèle:AlModèle:Transparenten posant k2=[e1(αβ)2c2] et F2(x)=Fα2,β2(x)=α2f1(x)+β2f2(x)[8] comme nouvelle fonction,
Modèle:AlModèle:TransparentF2(x) solution de l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants
Modèle:AlModèle:Transparentdu 2ème ordre, homogène, sans terme du 1er ordre et
Modèle:AlModèle:Transparentindépendante d2F2dx2(x)+k2F2(x)=0,
Modèle:AlModèle:Transparentsoit la réalisation du découplage du système d'équations différentielles couplées {(1),(2)} dans
Modèle:AlModèle:Transparentselon «{d2F1dx2(x)+k1F1(x)=0d2F2dx2(x)+k2F2(x)=0}» ;

Modèle:AlModèle:Transparentavec Δ=(c1c2)2+4e1e2=0[9], nous avons une solution réelle double (αβ)d=c2c12e1=2e2c1c2,
Modèle:AlModèle:Transparentle 2nd membre de α(1)+β(2) s'écrit [e1αβc2][αf1(x)+βf2(x)][10] =[e1αβc2]Fα,β(x)
Modèle:AlModèle:Transparent=[e1c2c12e1c2]Fα,β(x)
Modèle:AlModèle:Transparent=c1+c22Fα,β(x) d'où :
Modèle:AlModèle:Transparenten posant kd=c1+c22 et Fd(x)=Fαd,βd(x)=αdf1(x)+βdf2(x)[11] comme nouvelle fonction,
Modèle:AlModèle:TransparentFd(x) solution de l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 2ème ordre,
Modèle:AlModèle:Transparenthomogène, sans terme du 1er ordre et indépendante
Modèle:AlModèle:Transparentd2Fddx2(x)+kdFd(x)=0,
Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de l'équation différentielle ci-dessus ne permettant qu'une relation de liaison entre les deux solutions cherchées
Modèle:AlModèle:Transparentαdf1(x)+βdf2(x)=Fd(x)[12],
Modèle:AlModèle:Transparentnous constatons que le découplage du système initial d'équations différentielles {(1),(2)} par C.L. [4] n'aboutit pas [13] ;

Modèle:AlModèle:Transparentavec Δ=(c1c2)2+4e1e2<0[9], nous n'avons pas de solutions réelles
Modèle:AlModèle:Transparentun découplage par C.L. [4] dans du système d'équations différentielles couplées {(1),(2)} n'est pas possible,
Modèle:AlModèle:Transparentil faut donc chercher une autre méthode de découplage dans le but de résoudre le système

Suite de la résolution quand le découplage par combinaison linéaire réelle a été effectif

Modèle:AlCasΔ=(c1c2)2+4e1e2>0[6] : le système d'équations différentielles couplées {(1),(2)} étant équivalent au système d'équations différentielles découplées {d2F1dx2(x)+k1F1(x)=0d2F2dx2(x)+k2F2(x)=0}
Modèle:AlModèle:Transparentavec {k1=[e1(αβ)1c2]k2=[e1(αβ)2c2]}(αβ)1 et (αβ)2 sont les deux
Modèle:AlModèle:Transparentsolutions réelles distinctes de l'équation algébrique du 2ème degré
Modèle:AlModèle:Transparent«e1(αβ)2+(c1c2)αβe2=0» et
Modèle:AlModèle:Transparent{F1(x)=Fα1,β1(x)=α1f1(x)+β1f2(x)F2(x)=Fα2,β2(x)=α2f1(x)+β2f2(x)}[8]Modèle:, [14] ;

Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de chaque équation différentielle découplée et indépendante [15] nous permet d'obtenir respectivement F1(x) et F2(x) en fonction de x avec,
Modèle:AlModèle:Transparentpour chaque fonction, deux constantes réelles arbitraires (A1,B1) et (A2,B2) ;

Modèle:AlModèle:Transparentil reste alors à revenir aux fonctions initiales f1(x) et f2(x) en résolvant {α1f1(x)+β1f2(x)=F1(x)(𝔞1)α2f1(x)+β2f2(x)=F2(x)(𝔞2)}[8]
Modèle:AlModèle:Transparenten formant β2(𝔞1)β1(𝔞2) f1(x)=β2F1(x)β1F2(x)α1β2α2β1=F1(x)β1F2(x)β2(αβ)1(αβ)2[8]Modèle:, [16] et
Modèle:AlModèle:Transparenten formant α2(𝔞1)α1(𝔞2) f2(x)=α2F1(x)α1F2(x)α1β2α2β1=(αβ)2F1(x)β1(αβ)1F2(x)β2(αβ)1(αβ)2[8]Modèle:, [16].

Modèle:AlModèle:TransparentExemple : {d2f1dx2(x)+f1(x)=3f2(x)(1)d2f2dx2(x)+3f2(x)=f1(x)(2)}[2] c.-à-d. c1=1, c2=3, e1=3 et e2=1 Δ=(c1c2)2+4e1e2=16>0,
Modèle:AlModèle:Transparentles deux solutions réelles distinctes (αβ)1 et (αβ)2 de l'équation algébrique du 2ème degré «3(αβ)22αβ1=0» s'écrivant
Modèle:AlModèle:Transparent{(αβ)1=22×3+162×3=1(αβ)2=22×3162×3=13} {k1=[e1(αβ)1c2]=[1×33]=0k2=[e1(αβ)2c2]=[13×33]=4} soit,
Modèle:AlModèle:Transparentavec {(α1,β1)=(1,1)(α2,β2)=(1,3)}[8] {F1(x)=f1(x)+f2(x)F2(x)=f1(x)+3f2(x)}[8], on aboutit au découplage suivant
Modèle:AlModèle:Transparent{d2F1dx2(x)=0d2F2dx2(x)+4F2(x)=0} d'où {F1(x)=A1x+B1F2(x)=A2cos(2x)+B2sin(2x)} avec {A1,B1A2,B2} constantes réelles arbitraires [16] d'où

Modèle:AlModèle:Transparent{f1(x)=3F1(x)F2(x)4=3A1x+3B1A2cos(2x)B2sin(2x)4f2(x)=F1(x)+F2(x)4=A1x+B1+A2cos(2x)+B2sin(2x)4} avec {A1,B1A2,B2} constantes réelles arbitraires [16].

Suite de la résolution quand le découplage par combinaison linéaire réelle a partiellement échoué

Modèle:AlCasΔ=(c1c2)2+4e1e2=0[9] : le découplage par C.L. [4] réelle du système d'équations différentielles couplées {(1),(2)} n'aboutissant pas,
Modèle:AlModèle:Transparentla méthode ne fournissant qu'une seule équation différentielle indépendante d2Fddx2(x)+kdFd(x)=0 avec kd=c1+c22 et
Modèle:AlModèle:TransparentFd(x)=Fαd,βd(x)=αdf1(x)+βdf2(x)[11] dans laquelle
Modèle:AlModèle:Transparent(αβ)d=c2c12e1=2e2c1c2[11]Modèle:, [14] ;

Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de cette équation différentielle découplée et indépendante [15] nous permet d'obtenir Fd(x) en fonction de x avec
Modèle:AlModèle:Transparentdeux constantes réelles arbitraires (Ad,Bd), c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparentla relation de liaison entre les deux fonctions cherchées
Modèle:AlModèle:Transparentαdf1(x)+βdf2(x)=Fd(x) dont
Modèle:AlModèle:Transparenton peut tirer f2(x) en fonction de Fd(x) et f1(x) selon
Modèle:AlModèle:Transparentf2(x)=Fd(x)βd(αβ)df1(x) ;

Modèle:AlModèle:Transparenton reporte alors l'expression de f2(x) dans l'équation différentielle (1) d2f1dx2(x)+c1f1(x)=e1Fd(x)βde1(αβ)df1(x)[17] ou
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1dx2(x)+c1f1(x)=e1Fd(x)βdc2c12f1(x) soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1dx2(x)+c2+c12f1(x)=e1Fd(x)βd ;

Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de cette 2ème équation différentielle découplée et indépendante nous permet d'obtenir f1(x) en fonction de x avec deux nouvelles
Modèle:AlModèle:Transparentconstantes réelles arbitraires (A1,B1) et
Modèle:AlModèle:Transparentune solution particulière [18] associée à l'excitation
Modèle:AlModèle:Transparente1Fd(x)βd[19] ;

Modèle:AlModèle:Transparentnous en déduisons alors f2(x) par report de f1(x) dans f2(x)=Fd(x)βd(αβ)df1(x)

Modèle:AlModèle:TransparentExemple : {d2f1dx2(x)+f1(x)=f2(x)(1)d2f2dx2(x)+3f2(x)=f1(x)(2)}[2] c.-à-d. c1=1, c2=3, e1=1 et e2=1 Δ=(c1c2)2+4e1e2=0,
Modèle:AlModèle:Transparentla solution réelle double (αβ)d de l'équation algébrique du 2ème degré «(αβ)22αβ+1=0» s'écrivant
Modèle:AlModèle:Transparent(αβ)d=1 kd=[e1(αβ)dc2]=[1×13]=2[20] soit, avec (αd,βd)=(1,1)[11]
Modèle:AlModèle:TransparentFd(x)=f1(x)+f2(x)[11], solution de l'équation différentielle découplée indépendante d2Fddx2(x)+2Fd(x)=0 d'où
Modèle:AlModèle:TransparentFd(x)=Adcos(2x)+Bdsin(2x)[15], (Ad,Bd) constantes réelles arbitraires,
Modèle:AlModèle:Transparentsoit, la relation de liaison f1(x)+f2(x)=Adcos(2x)+Bdsin(2x), (Ad,Bd) constantes réelles arbitraires ;
Modèle:AlModèle:Transparentde cette relation on tire f2(x) en fonction de f1(x) selon f2(x)=Adcos(2x)+Bdsin(2x)f1(x)
Modèle:AlModèle:Transparentque l'on reporte dans l'équation (1) pour obtenir un découplage par substitution d'où
Modèle:AlModèle:Transparentla 2ème équation différentielle découplée indépendante
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1dx2(x)+f1(x)=Adcos(2x)+Bdsin(2x)f1(x) ou encore
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1dx2(x)+2f1(x)=Adcos(2x)+Bdsin(2x)(1)[21]Modèle:, [22] ;

Modèle:AlModèle:Transparentsolution particulière de (1) : f1,part(x)=Axcos(2x)+Bxsin(2x)[22]
Modèle:AlModèle:Transparentdf1,partdx(x)=Acos(2x)2Axsin(2x)+Bsin(2x)+2Bxcos(2x)
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1,partdx2(x)=22Asin(2x)(2)2Axcos(2x)+22Bcos(2x)(2)2Bxsin(2x)
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1,partdx2(x)+2f1,part(x)=22Asin(2x)+22Bcos(2x) après simplification à identifier à
Modèle:AlModèle:TransparentAdcos(2x)+Bdsin(2x) {B=Ad22A=Bd22} soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparentf1,part(x)=Bdx22cos(2x)+Adx22sin(2x) et par suite,
Modèle:AlModèle:Transparentla solution libre étant f1,l(x)=A1cos(2x)+B1sin(2x)[15], on en déduit
Modèle:AlModèle:Transparentla solution de l'équation (1), f1(x)=(A1Bdx22)cos(2x)+(B1+Adx22)sin(2x)[21], (A1,B1) constantes réelles arbitraires ;
Modèle:AlModèle:Transparenton en déduit f2(x)=Adcos(2x)+Bdsin(2x)f1(x)=(AdA1+Bdx22)cos(2x)+(BdB1Adx22)sin(2x).

Recherche d'une autre méthode de résolution quand le découplage par combinaison linéaire réelle a totalement échoué

Modèle:AlCasΔ=(c1c2)2+4e1e2<0[9] : le découplage par C.L. [4] réelle du système d'équations différentielles couplées {(1),(2)} étant un échec complet [14],
Modèle:AlModèle:Transparentnous n'obtenons aucune équation différentielle découplée indépendante par C.L. [4] réelle de ce système,
Modèle:AlModèle:Transparentil nous faut donc rechercher une autre méthode de découplage et celle qui vient à l'esprit est la méthode « par substitution » [23]Modèle:, [24] :

Modèle:AlModèle:Transparentde l'équation différentielle couplée (1), on tire f2(x)=1e1d2f1dx2(x)+c1e1f1(x) que l'on reporte dans l'équation différentielle couplée (2)
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation différentielle découplée indépendante en f1(x) suivante 1e1d4f1dx4(x)+c1e1d2f1dx2(x)+c2e1d2f1dx2(x)+c1c2e1f1(x)=e2f1(x) soit,
Modèle:AlModèle:Transparentaprès simplification et normalisation, l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants homogène [25] du 4ème ordre en f1(x),
Modèle:AlModèle:Transparent«d4f1dx4(x)+(c1+c2)d2f1dx2(x)+(c1c2e1e2)f1(x)=0(1)» [26] ;

Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de cette équation différentielle découplée et indépendante (1) en f1(x)[27] nous conduit à
Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de l'équation caractéristique s4+(c1+c2)s2+(c1c2e1e2)=0,
Modèle:AlModèle:Transparentéquation algébrique bicarrée du 4ème degré en s, de discriminant en tant qu'équation du 2ème degré en s2,
Modèle:AlModèle:TransparentΔ=(c1+c2)24(c1c2e1e2)=(c1c2)2+4e1e2<0, d'où
Modèle:AlModèle:Transparentdeux solutions complexes conjuguées de l'équation bicarrée s_2=c1+c22±iΔ2=c1+c22±i(c1c2)24e1e22[28]
Modèle:AlModèle:Transparentquatre solutions complexes distinctes de l'équation caractéristique, de même module ρ[29] et d'arguments distincts {θetθπθetθ+π}[30]
Modèle:AlModèle:Transparentdeux à deux opposés soit
Modèle:AlModèle:Transparents_=ρcos(θ)±iρsin(θ)[28] ou s_=ρcos(θ)±iρsin(θ)[28] et par suite
Modèle:AlModèle:Transparentla fonction f1(x) s'écrit «f1(x)=Aexp[ρcos(θ)x]cos[ρsin(θ)x+φ]+Bexp[ρcos(θ)x]cos[ρsin(θ)x+ψ]» [31]
Modèle:AlModèle:Transparentavec A, B, φ et ψ des constantes arbitraires d'intégration ;
Modèle:AlModèle:Transparentla détermination de la fonction f2(x) se fait alors en reportant l'expression de f1(x) dans f2(x)=1e1d2f1dx2(x)+c1e1f1(x)

Modèle:AlModèle:TransparentExemple : {d2f1dx2(x)+f1(x)=2f2(x)(1)d2f2dx2(x)+3f2(x)=f1(x)(2)}[2] c.-à-d. c1=1, c2=3, e1=2 et e2=1 Δ=(c1c2)2+4e1e2=4<0,
Modèle:AlModèle:Transparentle découplage de ce système d'équations différentielles par C.L. [4] réelle échouant totalement, on procède au découplage « par substitution » :
Modèle:AlModèle:Transparentde l'équation différentielle couplée (1), on tire f2(x)=12d2f1dx2(x)+12f1(x) que l'on reporte dans l'équation différentielle couplée (2)
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation différentielle découplée indépendante en f1(x) suivante 12d4f1dx4(x)+12d2f1dx2(x)+32d2f1dx2(x)+32f1(x)=f1(x) soit,
Modèle:AlModèle:Transparentaprès simplification et normalisation, l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants homogène [25] du 4ème ordre en f1(x),
Modèle:AlModèle:Transparent«d4f1dx4(x)+4d2f1dx2(x)+5f1(x)=0(1)» [32] ;
Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de cette équation différentielle découplée et indépendante (1) en f1(x)[27] nous conduit à
Modèle:AlModèle:Transparentla résolution de l'équation caractéristique s4+4s2+5=0,
Modèle:AlModèle:Transparentéquation algébrique bicarrée du 4ème degré en s, de discriminant en tant qu'équation du 2ème degré en s2,
Modèle:AlModèle:TransparentΔ=(4)24×1×5=4<0, d'où
Modèle:AlModèle:Transparentdeux solutions complexes conjuguées de l'équation bicarrée s_2=2±i=5exp{±i[πarctan(12)]}[28]Modèle:, [33]
Modèle:AlModèle:Transparentquatre solutions complexes distinctes de l'équation caractéristique, de même module ρ=54 et
Modèle:AlModèle:Transparentd'arguments distincts, deux à deux opposés,
Modèle:AlModèle:Transparentarg[s_]±[π212arctan(12)](modπ) soit
Modèle:AlModèle:Transparents_={54×521045±i54104554×521045±i541045}[28]Modèle:, [34] d'où
Modèle:AlModèle:Transparent«f1(x)=Aexp[54(52)1045x]cos[541045x+φ]+Bexp[54(52)1045x]cos[541045x+ψ]» [31]
Modèle:AlModèle:Transparentavec A, B, φ et ψ des constantes arbitraires d'intégration, ou encore,
Modèle:AlModèle:Transparent«f1(x)=Aexp[54(52)1045x]cos[541045x]+Bexp[54(52)1045x]sin[541045x]
Modèle:AlModèle:Transparent+Cexp[54(52)1045x]cos[541045x]+Dexp[54(52)1045x]sin[541045x]» [31]
Modèle:AlModèle:Transparentavec A, B, C et D des constantes arbitraires d'intégration ;
Modèle:AlModèle:Transparentla détermination de la fonction f2(x) se fait alors en reportant l'expression de f1(x) dans f2(x)=12d2f1dx2(x)+12f1(x) avec df1dx(x)=
Modèle:AlModèle:TransparentA54(52)1045exp[54(52)1045x]cos[541045x]Aexp[54(52)1045x]541045sin[541045x]
Modèle:AlModèle:Transparent+B54(52)1045exp[54(52)1045x]sin[541045x]+Bexp[54(52)1045x]541045cos[541045x]
Modèle:AlModèle:TransparentC54(52)1045exp[54(52)1045x]cos[541045x]Cexp[54(52)1045x]541045sin[541045x]
Modèle:AlModèle:TransparentD54(52)1045exp[54(52)1045x]sin[541045x]+Dexp[54(52)1045x]541045cos[541045x]
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1dx2(x)=A5(945)1045exp[54(52)1045x]cos[541045x]A2exp[54(52)1045x]sin[541045x][35]
Modèle:AlModèle:TransparentA2exp[54(52)1045x]sin[541045x]A51045exp[54(52)1045x]cos[541045x]+[35]
Modèle:AlModèle:TransparentB5(945)1045exp[54(52)1045x]sin[541045x]+B2exp[54(52)1045x]cos[541045x][35]
Modèle:AlModèle:Transparent+B2exp[54(52)1045x]cos[541045x]B51045exp[54(52)1045x]sin[541045x]+[35]
Modèle:AlModèle:TransparentC5(945)1045exp[54(52)1045x]cos[541045x]+C2exp[54(52)1045x]sin[541045x][35]
Modèle:AlModèle:Transparent+C2exp[54(52)1045x]sin[541045x]C51045exp[54(52)1045x]cos[541045x]+[35]
Modèle:AlModèle:TransparentD5(945)1045exp[54(52)1045x]sin[541045x]D2exp[54(52)1045x]cos[541045x][35]
Modèle:AlModèle:TransparentD2exp[54(52)1045x]cos[541045x]D51045exp[54(52)1045x]sin[541045x][35] ou
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1dx2(x)=A42552exp[54(52)1045x]cos[541045x]Aexp[54(52)1045x]sin[541045x]+[36]
Modèle:AlModèle:TransparentB42552exp[54(52)1045x]sin[541045x]+Bexp[54(52)1045x]cos[541045x]+[36]
Modèle:AlModèle:TransparentC42552exp[54(52)1045x]cos[541045x]+Cexp[54(52)1045x]sin[541045x]+[36]
Modèle:AlModèle:TransparentD42552exp[54(52)1045x]sin[541045x]Dexp[54(52)1045x]cos[541045x][36]
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1dx2(x)+f1(x)=Aexp[54(52)1045x]cos[541045x]Aexp[54(52)1045x]sin[541045x][37]
Modèle:AlModèle:TransparentBexp[54(52)1045x]sin[541045x]+Bexp[54(52)1045x]cos[541045x]+[37]
Modèle:AlModèle:TransparentCexp[54(52)1045x]cos[541045x]+Cexp[54(52)1045x]sin[541045x]+[37]
Modèle:AlModèle:TransparentDexp[54(52)1045x]sin[541045x]Dexp[54(52)1045x]cos[541045x][37] d'où
Modèle:AlModèle:Transparentf2(x)=12[d2f1dx2(x)+f1(x)]=exp[54(52)1045x]{BA2cos[541045x]+B+A2sin[541045x]}+
Modèle:AlModèle:Transparentexp[54(52)1045x]{CD2cos[541045x]+C+D2sin[541045x]}[38].

Exemple de couplage de système de trois équations différentielles non linéaires de trois fonctions indépendantes d'une même variable et découplage complet impossible dans le cas général

Présentation de l'exemple

Modèle:AlSoit {df1dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f1(x)=0(1)df2dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f2(x)=0(2)df3dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f3(x)=e(3)} avec (b,e)[*]2 constantes connues et {f1,f2,f3} trois fonctions réelles de la variable réelle x à déterminer ;
Modèle:Alon vérifie aisément que les équations différentielles {(1),(2),(3)} sont couplées car
Modèle:AlModèle:Transparentla 1ère équation différentielle non linéaire du 1er ordre en f1(x), c.-à-d. (1),
Modèle:AlModèle:Transparentfait intervenir les deux autres fonctions f2(x) et f3(x), nécessitant de résoudre
Modèle:AlModèle:Transparentles deux autres équations différentielles (2) et (3) pour être connues
Modèle:AlModèle:Transparentimpossibilité de résoudre la 1ère équation différentielle (1) avant les 2ème et 3ème {(2),(3)},
Modèle:AlModèle:Transparentla 2ème équation différentielle non linéaire du 1er ordre en f2(x), c.-à-d. (2),
Modèle:AlModèle:Transparentfait intervenir les deux autres fonctions f3(x) et f1(x), nécessitant de résoudre
Modèle:AlModèle:Transparentles deux autres équations différentielles (3) et (1) pour être connues
Modèle:AlModèle:Transparentimpossibilité de résoudre la 2ème équation différentielle (2) avant les 3ème et 1ère {(3),(1)} et
Modèle:AlModèle:Transparentla 3ème équation différentielle non linéaire du 1er ordre en f3(x), c.-à-d. (3),
Modèle:AlModèle:Transparentfait intervenir les deux autres fonctions f1(x) et f2(x), nécessitant de résoudre
Modèle:AlModèle:Transparentles deux autres équations différentielles (1) et (2) pour être connues
Modèle:AlModèle:Transparentimpossibilité de résoudre la 3ème équation différentielle (3) avant les 1ère et 2ème {(1),(2)} d'où
Modèle:AlModèle:Transparentle couplage des trois équations différentielles.

Impossibilité (admise) du découplage complet du système d'équations différentielles non linéaires couplées

Modèle:AlNous admettrons que le découplage complet [39] du système d'équations différentielles non linéaires couplées {df1dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f1(x)=0(1)df2dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f2(x)=0(2)df3dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f3(x)=e(3)} est impossible [40] ;

Modèle:Altoutefois, compte-tenu de la ressemblance des équations différentielles (1) et (2),
Modèle:AlModèle:Transparentil est possible de trouver une relation entre les fonctions {f1(x),f2(x)} indépendante de f3(x), c'est ce que nous proposons de faire dans un 1er temps.

Établissement d'une relation entre f1(x) et f2(x) indépendante de f3(x) et découplage partiel du système des trois équations différentielles non linéaires couplées

Modèle:AlSupposant au moins une des fonctions {f1(x),f2(x)} non identiquement nulle [41], plus précisément supposons f2≢0 et
Modèle:Alformons f2(x)×(1)f1(x)×(2) f2(x)[df1dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f1(x)]f1(x)[df2dx(x)bf12(x)+f22(x)+f32(x)f2(x)]=0 ou, après simplification évidente,
Modèle:AlModèle:Transparentf2(x)df1dx(x)f1(x)df2dx(x)=0 soit, en divisant les deux membres par f22(x) non identiquement nulle [42],
Modèle:AlModèle:Transparentf2(x)df1dx(x)f1(x)df2dx(x)f22(x)=0 d(f1f2)dx(x)=0 qui s'intègre en f1(x)f2(x)=k f1(x)=kf2(x) avec k constante réelle d'intégration [43];
Modèle:AlModèle:Transparentles équations différentielles (1) et (2) se réécrivent alors {kdf2dx(x)bk2f22(x)+f22(x)+f32(x)kf2(x)=0df2dx(x)bk2f22(x)+f22(x)+f32(x)f2(x)=0} c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparentselon une même équation différentielle df2dx(x)bk2f22(x)+f22(x)+f32(x)f2(x)=0 ou,
Modèle:AlModèle:Transparenten introduisant la nouvelle fonction F2(x)=k2+1f2(x),
Modèle:AlModèle:Transparentselon l'équation différentielle dF2dx(x)bF22(x)+f32(x)F2(x)=0(2)[44] ;

Modèle:AlModèle:Transparentl'équation différentielle

(3)

se réécrivant

df3dx(x)bk2f22(x)+f22(x)+f32(x)f3(x)=e df3dx(x)bF22(x)+f32(x)f3(x)=e(3)


Modèle:AlModèle:Transparentle système des trois équations différentielles non linéaires couplées

{(1),(2),(3)}

en les trois fonctions

{f1(x),f2(x),f3(x)}


Modèle:AlModèle:Transparentest équivalent au système des deux équations différentielles non linéaires couplées

{(2),(3)}


Modèle:AlModèle:Transparenten les deux fonctions

{F2(x),f3(x)}

à savoir

{dF2dx(x)bF22(x)+f32(x)F2(x)=0(2)df3dx(x)bF22(x)+f32(x)f3(x)=e(3)}F2(x)=k2+1f2(x) avec k=f1(x)f2(x).

Impossibilité (admise) de la poursuite du découplage du système équivalent des deux équations différentielles non linéaires couplées en F2(x) et f3(x)

Modèle:AlNous admettrons que la poursuite du découplage du système des deux équations différentielles non linéaires couplées {(2),(3)} est impossible,
Modèle:Alen absence de découplage seule une résolution numérique est possible [voir le paragraphe « utilisation d'un logiciel de calcul numérique pour déterminer le mouvement de chute freinée de l'objet par résistance de l'air quadratique ainsi que la trajectoire de son centre d'inertie et l'hodographe de pôle O du mouvement de ce dernier » du chap.11 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].

Exemple de couplage particulier de système de deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre de deux fonctions indépendantes d'une même variable et découplage correspondant

Présentation de l'exemple

Modèle:AlSoit {df1dx(x)+bf1(x)=af2(x)+d(1)df2dx(x)+bf2(x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3] avec a*, (b,d,e)3 constantes connues et {f1,f2} deux fonctions réelles de la variable réelle x à déterminer ;
Modèle:Alon vérifie aisément que les équations différentielles {(1),(2)} sont couplées car
Modèle:AlModèle:Transparentla 1ère équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 1er ordre en f1(x), c.-à-d. (1),
Modèle:AlModèle:Transparenta un 2nd membre jouant le rôle d'« excitation » dépendant de f2(x),
Modèle:AlModèle:Transparentnécessitant de résoudre la 2ème équation différentielle (2) pour être connu
Modèle:AlModèle:Transparentimpossibilité de résoudre la 1ère équation différentielle (1) avant la 2ème (2) et
Modèle:AlModèle:Transparentla 2ème équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 1er ordre en f2(x), c.-à-d. (2),
Modèle:AlModèle:Transparenta un 2nd membre jouant le rôle d'« excitation » dépendant de f1(x),
Modèle:AlModèle:Transparentnécessitant de résoudre la 1ère équation différentielle (1) pour être connu
Modèle:AlModèle:Transparentimpossibilité de résoudre la 2ème équation différentielle (2) avant la 1ère (1) d'où
Modèle:AlModèle:Transparentle couplage des deux équations différentielles ;
Modèle:Alparticularités supplémentaires du couplage : même opérateur linéaire «ddx+b×» s'appliquant sur f1(x) ou f2(x)
Modèle:AlModèle:Transparentdans le 1er membre de (1) ou (2) et
Modèle:AlModèle:Transparentdépendance de l'« excitation » de (1) ou (2) relativement à f2(x) ou f1(x) c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparentla fonction n'intervenant pas dans le 1er membre à savoir
Modèle:AlModèle:Transparentl'« excitation » de (1), équation en f1(x), dépend de f2(x)
Modèle:AlModèle:Transparentselon «af2(x)» et
Modèle:AlModèle:Transparentl'« excitation » de (2), équation en f2(x), dépend de f1(x)
Modèle:AlModèle:Transparentselon «af1(x)» ;
Modèle:AlModèle:Transparentremarque : les « excitations » de (1) et (2) sont souvent les deux 1ères composantes d'un
Modèle:AlModèle:Transparentproduit vectoriel d'un vecteur (x)=f1(x)ux+f2(x)uy et
Modèle:AlModèle:Transparentd'un autre vecteur A=auz soit
Modèle:AlModèle:Transparent(x)A=[f1(x)ux+f2(x)uy][auz]
Modèle:AlModèle:Transparent=af1(x)[uxuz]+af2(x)[uyuz][46] soit
Modèle:AlModèle:Transparent(x)A=af2(x)uxaf1(x)uy c.-à-d. effectivement
Modèle:AlModèle:Transparentles « excitations » de (1) et (2) précédemment définies.

Vérification de l'inapplicabilité de la méthode de combinaison linéaire réelle pour le découplage du système particulier des deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre couplées

Modèle:AlFormant α(1)+β(2) α[df1dx(x)+bf1(x)]+β[df2dx(x)+bf2(x)]=α[af2(x)+d]+β[af1(x)+e] dans laquelle la somme des dérivées 1ères du 1er membre
Modèle:AlModèle:Transparentd[αf1+βf2]dx(x)+bαf1(x)+bβf2(x)=aαββf2(x)aβααf1(x)+αd+βe si (α,β) est (0,0) soit, avec Fα,β(x)=αf1(x)+βf2(x),
Modèle:AlModèle:Transparent«dFα,βdx(x)=[aβαb]αf1(x)+[aαβb]βf2(x)+αd+βe», le 2nd membre s'écrivant en fonction de Fα,β(x)=αf1(x)+βf2(x) si
Modèle:AlModèle:Transparent[aβαb]=[aαβb][47] (αβ)2+1=0 sans solution réelle d'où
Modèle:AlModèle:Transparentl'inapplicabilité de la méthode de découplage par C.L. [4] réelle du système d'équations différentielles couplées {df1dx(x)+bf1(x)=af2(x)+d(1)df2dx(x)+bf2(x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3].

Modèle:AlRemarque : Le découplage de ce système « par substitution » est possible [48] mais en fait, il existe une méthode de découplage par C.L. [4] complexe plus rapide, présentée ci-après [49].

Exposé de la méthode de découplage par combinaison linéaire complexe du système particulier des deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre couplées

Modèle:AlPréliminaire : cette méthode ne s'applique, a priori, qu'à un système de deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants couplées
Modèle:AlModèle:Transparenttel que le 1er membre corresponde à l'action d'un même opérateur linéaire 𝒪[] sur l'une des fonctions f1(x) ou f2(x) et
Modèle:AlModèle:Transparentle 2ème membre dépende linéairement de l'autre fonction f2(x) ou f1(x) avec des cœfficients de proportionnalité opposés
Modèle:AlModèle:Transparentc.-à-d. {𝒪[f1](x)=af2(x)+d(1)𝒪[f2](x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3] avec a* et (d,e)2 trois constantes connues,
Modèle:AlModèle:Transparenttoute tentative de découplage par C.L. [4] réelle [14] conduisant à l'équation algébrique du 2ème degré (αβ)2+1=0
Modèle:AlModèle:Transparentsans solutions réelles mais complexes (αβ)=±i[50].

Modèle:AlMéthode de découplage par C.L. [4] complexe du système d'équations couplées{df1dx(x)+bf1(x)=af2(x)+d(1)df2dx(x)+bf2(x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3] avec a*, (b,d,e)3 constantes connues :
Modèle:AlModèle:Transparentformant (1)+i(2)[51], [df1dx(x)+bf1(x)]+i[df2dx(x)+bf2(x)]=[af2(x)+d]+i[af1(x)+e] où la somme des dérivées 1ères du 1er membre s'écrit
Modèle:AlModèle:Transparentselon la dérivée 1ère de la fonction complexe F_(x)[28]
Modèle:AlModèle:Transparent=f1(x)+if2(x) telle que
Modèle:AlModèle:Transparent{f1(x)=e[F_(x)]f2(x)=m[F_(x)]} et
Modèle:AlModèle:Transparentoù la somme des autres termes du 1er membre s'écrit
Modèle:AlModèle:Transparentselon b[f1(x)+if2(x)]=bF_(x)[28] soit, au final,
Modèle:AlModèle:TransparentdF_dx(x)+bF_(x)=a[f2(x)if1(x)]+[d+ie] où les fonctions réelles {f1(x),f2(x)} du 2nd membre ne devraient s'exprimer qu'au profit
Modèle:AlModèle:Transparentde la fonction complexe F_(x)=f1(x)+if2(x) pour que la méthode aboutisse, soit
Modèle:AlModèle:Transparent[f2(x)if1(x)]=[i2f2(x)if1(x)]=i[f1(x)+if2(x)]=iF_(x)[52] C.Q.F.É. [53] d'où
Modèle:AlModèle:TransparentdF_dx(x)+bF_(x)=iaF_(x)+[d+ie] «dF_dx(x)+[b+ia]F_(x)=E_» [28] avec E_=[d+ie] constante telle que
Modèle:AlModèle:Transparent{d=e[E_]e=m[E_]} soit finalement
Modèle:AlModèle:Transparentle découplage par C.L. [4] complexe du système d'équations différentielles couplées {df1dx(x)+bf1(x)=af2(x)+d(1)df2dx(x)+bf2(x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3]
Modèle:AlModèle:Transparentavec a*, (b,d,e)3 constantes connues
Modèle:AlModèle:Transparenten l'équation différentielle linéaire à cœfficients complexes constants du 1er ordre, a priori hétérogène, en F_(x)=f1(x)+if2(x)[28]
Modèle:AlModèle:Transparent«dF_dx(x)+[b+ia]F_(x)=E_» [28] avec E_=[d+ie] constante, a priori non nulle.

Suite de la résolution après découplage par combinaison linéaire complexe du système particulier des deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre couplées

Modèle:AlIl s'agit de résoudre, dans , «dF_dx(x)+[b+ia]F_(x)=E_» [28] avec E_=[d+ie] constante, a priori non nulle et F_(x)=f1(x)+if2(x) fonction complexe de variable x réelle c.-à-d.
Modèle:AlModèle:Transparentune équation différentielle linéaire à cœfficients complexes constants du 1er ordre hétérogène en F_(x)[54], l'excitation E_=[d+ie] étant une constante complexe :
Modèle:AlModèle:Transparentdétermination de la solution forcée : l'excitation étant constante, nous recherchons la solution forcée sous forme d'une constante (complexe)[55] Fforcée_=cste_[28] soit
Modèle:AlModèle:TransparentdFforcée_dx(x)+[b+ia]Fforcée_=E_ Fforcée_=E_b+ia=d+ieb+ia ;
Modèle:AlModèle:Transparentdétermination de la solution libre : l'équation caractéristique s_+[b+ia]=0[28]Modèle:, [56] admettant pour solution s_=[b+ia], nous en déduisons la solution libre
Modèle:AlModèle:TransparentFlibre_(x)=A_exp[(b+ia)x][28]Modèle:, [56] avec A_ constante complexe arbitraire d'intégration ;
Modèle:AlModèle:Transparentexpression de la solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients complexes constants du 1er ordre hétérogène : F_(x)=Flibre_(x)+Fforcée_[28] soit
Modèle:AlModèle:Transparent«F_(x)=f1(x)+if2(x)=A_exp[(b+ia)x]+d+ieb+ia» avec A_ constante complexe arbitraire d'intégration.

Explicitation des solutions du système particulier des deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre en f1(x) et f2(x)

Modèle:AlSachant que les solutions {f1(x),f2(x)} du système d'équations différentielles couplées {df1dx(x)+bf1(x)=af2(x)+d(1)df2dx(x)+bf2(x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3] sont telles que {f1(x)=e[F_(x)]f2(x)=m[F_(x)]} avec
Modèle:AlModèle:TransparentF_(x)=A_exp[(b+ia)x]+d+ieb+ia[28]Modèle:, [57] =Aexp(bx)exp[i(ax+φ)]+d+ieb+ia
Modèle:AlModèle:Transparent(A,φ) sont des constantes réelles arbitraires
Modèle:AlModèle:Transparentf1(x)=e[F_(x)]=Aexp(bx)cos(ax+φ)+e[d+ieb+ia] =Aexp(bx)cos(ax+φ)+bd+aeb2+a2[58]Modèle:, [59]Modèle:, [60] avec
Modèle:AlModèle:Transparent(A,φ) constantes réelles arbitraires d'intégration et
Modèle:AlModèle:Transparentf2(x)=m[F_(x)]=Aexp(bx)sin(ax+φ)+m[d+ieb+ia] =Aexp(bx)sin(ax+φ)+beadb2+a2[58]Modèle:, [59]Modèle:, [60] ou encore
Modèle:AlModèle:Transparent=Aexp(bx)sin(ax+φ)+adbeb2+a2 avec
Modèle:AlModèle:Transparent(A,φ) mêmes constantes réelles arbitraires d'intégration.

Bien que mal adapté, exposé du découplage par substitution du système particulier des deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre couplées

Modèle:AlPréliminaire : on rappelle que le meilleur découplage du système d'équations différentielles couplées {df1dx(x)+bf1(x)=af2(x)+d(1)df2dx(x)+bf2(x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3] s'obtient par C.L. [4] complexe [61] mais
Modèle:AlModèle:Transparentqu'il est toujours possible de réaliser un découplage par substitution [48], c'est néanmoins PLUS LONG.

Modèle:AlMéthode de découplage par substitution [62]Modèle:, [48] du système d'équations couplées{df1dx(x)+bf1(x)=af2(x)+d(1)df2dx(x)+bf2(x)=af1(x)+e(2)}[45]Modèle:, [3] avec a*, (b,d,e)3 constantes connues :
Modèle:AlModèle:Transparentde l'équation différentielle couplée (1), on tire f2(x)=1adf1dx(x)+baf1(x)da df2dx(x)=1ad2f1dx2(x)+badf1dx(x) dont on reporte
Modèle:AlModèle:Transparentles deux expressions dans l'équation différentielle couplée (2) soit
Modèle:AlModèle:Transparent[1ad2f1dx2(x)+badf1dx(x)]+b[1adf1dx(x)+baf1(x)da]=af1(x)+e ou, en ordonnant et normalisant,
Modèle:AlModèle:Transparent«d2f1dx2(x)+2bdf1dx(x)+[b2+a2]f1(x)=[bd+ae](1)» équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 2ème ordre
Modèle:AlModèle:Transparentdécouplée et indépendante en f1(x), hétérogène [63].

Modèle:AlRésolution de l'équation différentielle découplée et indépendante enf1(x) «d2f1dx2(x)+2bdf1dx(x)+[b2+a2]f1(x)=[bd+ae](1)» [64] : sachant que f1(x)=f1,libre(x)+f1,forcée,
Modèle:AlModèle:Transparentdétermination de la solution forcéef1,forcée : cherchée sous la même forme que l'excitation c.-à-d. forme constante [65] d'où
Modèle:AlModèle:Transparentd2f1,forcéedx2(x)+2bdf1,forcéedx(x)+[b2+a2]f1,forcée=[bd+ae]
Modèle:AlModèle:Transparent«f1,forcée=bd+aeb2+a2»,
Modèle:AlModèle:Transparentdétermination de la solution libref1,libre(x)[66] : solution de d2f1,libredx2(x)+2bdf1,libredx(x)+[b2+a2]f1,libre(x)=0 dont
Modèle:AlModèle:Transparentl'équation caractéristique est s2+2bs+[b2+a2]=0[67] de
Modèle:AlModèle:Transparentdiscriminant réduit Δ=b2[b2+a2]=a2<0[68] d'où
Modèle:AlModèle:Transparentabsence de solution lors d'une résolution dans , toutefois dans ,
Modèle:AlModèle:Transparentexistence de deux solutions complexes conjuguées «s_=b±ia» [69]
Modèle:AlModèle:Transparentd'où «f1,libre(x)=Aexp(bx)cos(ax+φ)» [70], avec
Modèle:AlModèle:Transparent(A,φ) constantes réelles arbitraires d'intégration,
Modèle:AlModèle:Transparentdétermination de la solution généralef1(x)[71] : «f1(x)=f1,libre(x)+f1,forcée=Aexp(bx)cos(ax+φ)+bd+aeb2+a2»,
Modèle:AlModèle:Transparent(A,φ) étant des constantes réelles arbitraires ;
Modèle:AlModèle:Transparenten accord avec le résultat obtenu au paragraphe « précédent ».

Notes et références

  1. Il n'y a pas de méthode standard de « découplage », ce dernier dépendant du type d'équations différentielles « couplées » présentes dans le système ;
    Modèle:Alaussi va-t-on simplement exposer des exemples de système d'équations différentielles couplées et présenter un « découplage » adapté aux équations différentielles du système [le découplage, quand il est possible, pouvant d'ailleurs ne pas être unique].
  2. 2,0 2,1 2,2 et 2,3 Chaque équation différentielle faisant intervenir une fonction particulière ainsi que ses dérivées dans un 1er membre, l'autre fonction (seule, sans ses dérivées) apparaissant dans le 2nd membre, nous pouvons considérer chacune des équations différentielles comme une équation différentielle en l'une des fonctions, l'autre fonction intervenant dans le 2nd membre pouvant, par abus, être qualifiée d'« excitation »
  3. 3,00 3,01 3,02 3,03 3,04 3,05 3,06 3,07 3,08 et 3,09 Pour que chaque équation différentielle soit qualifiée de « linéaire », il faut qu'elle le soit relativement à chaque fonction, celle apparaissant dans le 1er membre et celle apparaissant dans le 2ème c.-à-d. dans l'« excitation ».
  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 et 4,13 Combinaison(s) Linéaire(s).
  5. La valeur α=0 avait été interdite pour former le quotient βα, si sa possibilité réapparaît elle nécessiterait e2=0 mais e20 ;
    Modèle:Alla valeur β=0 interdite pour former le quotient αβ l'est toujours, pour que sa possibilité réapparaisse il faudrait e1=0 pour avoir une forme indéterminée mais e10.
  6. 6,0 6,1 et 6,2 L'hypothèse où e1 et e2 sont de même signe est suffisante pour que le discriminant Δ soit >0.
  7. On rappelle que les solutions {(αβ)1,(αβ)2} suivent l'équation initiale [e2βαc1]=[e1αβc2] permettant une factorisation par [e1αβc2].
  8. 8,0 8,1 8,2 8,3 8,4 8,5 8,6 et 8,7 À un facteur multiplicatif près car, ce qui est déterminé est (αβ)1 et non le couple (α1,β1) [respectivement (αβ)2 et non le couple (α2,β2)], il est possible de choisir β1=1 et α1=(αβ)1 ou β1=2 et α1=2(αβ)1 ou [un choix identique pour α2 et β2 pouvant être fait à partir de (αβ)2]
  9. 9,0 9,1 9,2 et 9,3 L'hypothèse où e1 et e2 sont de signe contraire est nécessaire (mais non suffisante) pour que le discriminant Δ soit 0.
  10. On rappelle que la solution double (αβ)d suit l'équation initiale [e2βαc1]=[e1αβc2] permettant une factorisation par [e1αβc2].
  11. 11,0 11,1 11,2 11,3 et 11,4 À un facteur multiplicatif près car, ce qui est déterminé est (αβ)d et non le couple (αd,βd), il est possible de choisir βd=1 et αd=(αβ)d ou βd=2 et αd=2(αβ)d ou
  12. On rappelle que Fd(x) est définie à une constante multiplicative près, voir note « 12 »].
  13. Pour que le découplage par C.L. soit possible il aurait fallu une 2ème équation différentielle indépendante mais la méthode par C.L. n'en fournit qu'une.
    Modèle:AlToutefois cela ne signifie pas qu'un découplage est impossible mais qu'il ne peut être fait par C.L.
  14. 14,0 14,1 14,2 et 14,3 Voir le paragraphe « mise en pratique du découplage par combinaison linéaire » plus haut dans c e chapitre.
  15. 15,0 15,1 15,2 et 15,3 Voir le paragraphe « résolution d'une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre homogène sans terme du 1er ordre » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  16. 16,0 16,1 16,2 et 16,3 En fait le facteur multiplicatif initialement introduit dans la définition des fonctions F1(x) et F2(x) à partir des fonctions initiales f1(x) et f2(x) peut être englobé dans les constantes d'intégration (A1,B1) et (A2,B2)
  17. Pour achever le découplage du système d'équations différentielles on procède par substitution à partir de la relation de liaison entre les deux fonctions cherchées
  18. Comme l'excitation de la 2ème équation différentielle découplée hétérogène est à la solution générale de la 1ère équation différentielle découplée homogène et que cette dernière dépend de deux constantes réelles arbitraires (Ad,Bd), il semble malvenu de qualifier la solution particulière de la 2ème équation différentielle découplée hétérogène de « solution forcée », cette appellation nécessitant que la solution particulière soit cherchée de même forme que l'excitation, la forme de cette dernière n'étant pas fixée de façon unique car dépendant des deux constantes réelles arbitraires (Ad,Bd).
  19. Voir les paragraphes « but recherché pour résoudre une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ou du 2ème ordre hétérogène », « recherche de la solution forcée (quand celle-ci existe) » et « cas de l'échec de la méthode de recherche de la solution forcée sinusoïdale d'une équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants hétérogène à excitation sinusoïdale, le polynôme caractéristique s'annulant pour la pulsation (spatiale) envisagée » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  20. On pouvait aussi utiliser kd=c1+c22=1+32=2.
  21. 21,0 et 21,1 Voir le paragraphe « but recherché pour résoudre une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ou du 2ème ordre hétérogène » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  22. 22,0 et 22,1 La pulsation de l'excitation étant égale à la pulsation propre de l'oscillateur, il n'y a pas de solution particulière de même forme que l'excitation, ce qui nécessite de chercher une solution particulière de forme f1,part(x)=Axcos(2x)+Bxsin(2x), voir le paragraphe « cas de l'échec de la méthode de recherche de la solution forcée sinusoïdale d'une équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants hétérogène à excitation sinusoïdale, le polynôme caractéristique s'annulant pour la pulsation (spatiale) envisagée » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  23. Laquelle est aussi applicable dans les deux autres cas ; il est néanmoins préférable, quand c'est possible, de conserver la méthode « par C.L. réelle », plus rapide.
  24. La méthode par substitution est rendue applicable car, dans l'équation différentielle couplée (1) en f1(x) l'autre fonction f2(x) apparaît proportionnellement une seule fois [de même, dans l'équation différentielle couplée (2) en f2(x) l'autre fonction f1(x) apparaît proportionnellement une seule fois]
  25. 25,0 et 25,1 Donc découplée et indépendante.
  26. On aurait pu éliminer f1(x) à partir de l'équation différentielle (2), on aurait obtenu l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants homogène (donc découplée et indépendante) du 4ème ordre en f2(x) suivante «d4f2dx4(x)+(c2+c1)d2f2dx2(x)+(c2c1e2e1)f2(x)=0(2)» [il suffisait de permuter les indices «1» et «2» à partir de l'équation différentielle découplée et indépendante en f1(x)].
  27. 27,0 et 27,1 Voir le paragraphe « méthode de recherche d'une (ou de deux indépendantes) solution(s) particulière(s) d'une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er (ou 2ème) ordre homogène » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et son prolongement à la « recherche de quatre solutions particulières indépendantes d'une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 4ème ordre homogène ».
  28. 28,00 28,01 28,02 28,03 28,04 28,05 28,06 28,07 28,08 28,09 28,10 28,11 28,12 28,13 28,14 et 28,15 En physique un complexe est repéré par un soulignement de la variable le représentant.
  29. Le module commun étant |s_|=(c1+c2)2+[(c1c2)24e1e2]2=c1c2e1e2, on rappelle qu'un complexe en physique est repéré par le soulignement de sa variable.
  30. Dans la mesure où c1+c2 est >0, les arguments de s_2 sont arg[s_2]=±[πarctan((c1c2)24e1e2c1+c2)] [voir le paragraphe « détermination de l'argument (à partir de la forme algébrique du complexe) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] arg[s_] ±[π212arctan((c1c2)24e1e2c1+c2)](modπ) ;
    Modèle:Aldans la mesure où c1+c2 est <0, les arguments de arg[s_2] sont arg[s_2]=±arctan((c1c2)24e1e2c1+c2) [voir le paragraphe « détermination de l'argument (à partir de la forme algébrique du complexe) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] arg[s_] ±12arctan((c1c2)24e1e2c1+c2)(modπ).
  31. 31,0 31,1 et 31,2 Voir le paragraphe « cas où le cœfficient du terme d'ordre zéro est strictement positif (d'une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre homogène sans terme du 1er ordre) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », méthode prolongée à une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 4ème ordre homogène sans terme du 3ème et 1er ordres.
  32. On aurait pu éliminer f1(x) à partir de l'équation différentielle (2), on aurait obtenu l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants homogène (donc découplée et indépendante) du 4ème ordre en f2(x) suivante «d4f2dx4(x)+4d2f2dx2(x)+5f2(x)=0(2)».
  33. Pour déterminer l'argument du complexe voir le paragraphe « détermination de l'argument (à partir de la forme algébrique du complexe) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  34. cos[π212arctan(12)]=sin[12arctan(12)]=521045 {en effet posant α=arctan(12) tan(α)=12=2tan(α2)1tan2(α2) tan2(α2)+4tan(α2)1=0 tan(α2)=2+5 et sin(α2)=tan(α2)cos(α2)=tan(α2)1+tan2(α2)=521045} ;
    Modèle:Alsin[π212arctan(12)]=cos[12arctan(12)]=11045 {en effet posant α=arctan(12) tan(α2)=2+5 et cos(α2)=11+tan2(α2)= 11045}.
  35. 35,0 35,1 35,2 35,3 35,4 35,5 35,6 et 35,7 En effet (54)2(52)2(1045)2=5(5+445)1045=5(945)1045,
    Modèle:AlModèle:Transparent(54)2(52)(1045)2=5251045=12 et
    Modèle:AlModèle:Transparent(54)2(1045)2=51045.
  36. 36,0 36,1 36,2 et 36,3 En effet 51045(945)51045=51045[845]=5425525=42552.
  37. 37,0 37,1 37,2 et 37,3 En effet 42552+1=2552=1.
  38. f2(x) et f1(x) suivant la même équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 4ème ordre homogène (donc découplée et indépendante) sans terme du 3ème et 1er ordres, il est donc logique de constater que f2(x) a la même forme que f1(x), ces deux fonctions ne différant que par les constantes arbitraires achevant leur définition.
  39. Un découplage de trois équations différentielles couplées dépendant des trois fonctions cherchées {f1(x),f2(x),f3(x)} est qualifié de complet si on trouve un système de trois équations différentielles de trois nouvelles fonctions {F1(x),F2(x),F3(x)} dépendant des trois fonctions d'origine {f1(x),f2(x),f3(x)}, chaque équation différentielle ne faisant intervenir qu'une nouvelle fonction, le nouveau système étant équivalent au système initial
  40. C'est assez prévisible compte-tenu du caractère non linéaire des équations différentielles ;
    Modèle:Alen absence de découplage seule une résolution numérique est possible
  41. Si les deux fonctions {f1(x),f2(x)} étaient identiquement nulles, les équations différentielles du système seraient immédiatement découplées car il ne resterait que l'équation (3) selon df3dx(x)bf32(x)f3(x)=e.
  42. Il peut néanmoins exister des valeurs de x pour lesquelles f2(x) serait nulle, ces valeurs seraient alors à retirer du domaine de définition de la fonction f2.
  43. k=0 correspondant à la fonction f1 identiquement nulle.
  44. En effet il suffit de multiplier de part et d'autre l'équation différentielle df2dx(x)bk2f22(x)+f22(x)+f32(x)f2(x)=0 par k2+1 et d'introduire F2(x)=k2+1f2(x).
  45. 45,0 45,1 45,2 45,3 45,4 45,5 45,6 et 45,7 Chaque équation différentielle faisant intervenir une fonction particulière ainsi que sa dérivée 1ère dans un 1er membre, l'autre fonction (seule, sans ses dérivées) apparaissant dans le 2nd membre, nous pouvons considérer chacune des équations différentielles comme une équation différentielle en l'une des fonctions, l'autre fonction intervenant dans le 2nd membre pouvant, par abus, être qualifiée d'« excitation »
  46. Obtenu par distributivité de la multiplication vectorielle relativement à l'addition vectorielle, voir le paragraphe « propriétés (de la multiplication vectorielle, 2ème propriété) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  47. La valeur α=0 avait été interdite pour former le quotient βα, si sa possibilité réapparaît elle nécessiterait a=0 pour avoir une forme indéterminée mais a0 ;
    Modèle:Alla valeur β=0 interdite pour former le quotient αβ l'est toujours, pour que sa possibilité réapparaisse il faudrait a=0 pour avoir une forme indéterminée mais a0.
  48. 48,0 48,1 et 48,2 Voir le paragraphe « recherche d'une autre méthode de résolution quand le découplage par combinaison linéaire réelle a totalement échoué » plus haut dans le chapitre.
  49. C'est donc cette méthode de découplage qu'il faut privilégier et non la méthode de résolution « par substitution » laquelle s'avèrera toujours plus longue à mettre en œuvre que n'importe quelle méthode de découplage .
  50. Condition pour que la méthode de découplage par combinaison linéaire complexe exposée dans ce paragraphe soit effectif.
  51. Cette combinaison linéaire complexe trouve sa justification dans l'échec matérialisé dans le paragraphe précédent « vérification de l'inapplicabilité de la méthode de combinaison linéaire réelle pour le découplage du système particulier des deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre couplées » ayant établi que αβ devait suivre l'équation algébrique (αβ)2+1=0 d'où l'absence de solution réelle et par suite l'absence de combinaison linéaire réelle possible mais la présence de deux solutions opposées complexes αβ=±i conduit à deux combinaisons linéaires complexes possibles dont nous avons sélectionné celle correspondant à αβ=i, plus précisément α=1 et β=i.
  52. On rappelle que i2=1 1=i2.
  53. Ce Qu'il Fallait Établir.
  54. Voir le paragraphe « but recherché pour résoudre une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ou du 2ème ordre hétérogène » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », la méthode exposée dans s'étendant sans aucune modification dans  ;
    Modèle:Alpour la détermination de la solution libre, voir le paragraphe « méthode de recherche d'une (ou de deux indépendantes) solution(s) particulière(s) d'une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ou du 2ème ordre homogène » du même chapitre et
    Modèle:Alpour celle de la solution forcée, voir le paragraphe « recherche de la solution forcée (quand celle-ci existe) » du même chapitre
  55. Voir le paragraphe « exemple d'un 1er ordre à excitation constante » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  56. 56,0 et 56,1 Voir le paragraphe « résolution d'une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ordre homogène » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  57. On a posé A_=Aexp(iφ).
  58. 58,0 et 58,1 En effet d+ieb+ia=(d+ie)(bia)(b+ia)(bia)=(bd+ae)+i(bead)b2+a2 d'où e[d+ieb+ia]=bd+aeb2+a2 et m[d+ieb+ia]=beadb2+a2.
  59. 59,0 et 59,1 Ce qu'il faut faire dans l'hypothèse où on ne voit pas la simplification de traitement consistant à multiplier haut et bas par le complexe conjugué du dénominateur.
    Modèle:AlSi (d,b) sont >0 la solution forcée de f1(x) se réécrit e[d+ieb+ia]=d2+e2b2+a2cos[arctan(ed)arctan(ab)] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit m[d+ieb+ia]=d2+e2b2+a2sin[arctan(ed)arctan(ab)] ;
    Modèle:Alsi d est <0 avec (e,b) tous deux >0, d+ieb+ia s'écrit aussi ieidb+ia et par suite
    Modèle:AlModèle:Transparentla solution forcée de f1(x) se réécrit e[ieidb+ia]=d2+e2b2+a2cos[π2arctan(de)arctan(ab)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparente[ieidb+ia]=d2+e2b2+a2sin[arctan(de)+arctan(ab)] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit m[ieidb+ia]=d2+e2b2+a2sin[π2arctan(de)arctan(ab)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparentm[ieidb+ia]=d2+e2b2+a2cos[arctan(de)+arctan(ab)] ;
    Modèle:Alsi (d,e) sont <0 avec b>0, d+ieb+ia s'écrit aussi (d)+i(e)b+ia et par suite
    Modèle:AlModèle:Transparentla solution forcée de f1(x) se réécrit e[(d)+i(e)b+ia]=d2+e2b2+a2cos[π+arctan(ed)arctan(ab)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparente[(d)+i(e)b+ia]=d2+e2b2+a2cos[arctan(ed)arctan(ab)] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit m[(d)+i(e)b+ia]=d2+e2b2+a2sin[π+arctan(ed)arctan(ab)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparentm[(d)+i(e)b+ia]=d2+e2b2+a2sin[arctan(ed)arctan(ab)] ;
    Modèle:Alsi b est <0 avec (a,d) tous deux >0, d+ieb+ia s'écrit aussi d+iei(aib)=id+ieaib et par suite
    Modèle:AlModèle:Transparentla solution forcée de f1(x) se réécrit e[id+ieaib]=d2+e2b2+a2cos[π2+arctan(ed)+arctan(ba)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparente[id+ieaib]=d2+e2b2+a2sin[arctan(ed)+arctan(ba)] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit m[id+ieaib]=d2+e2b2+a2sin[π2+arctan(ed)+arctan(ba)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparentm[id+ieaib]=d2+e2b2+a2cos[arctan(ed)+arctan(ba)] ;
    Modèle:Alsi (b,a) sont <0 avec d>0, d+ieb+ia s'écrit aussi d+ie(b)+i(a) et par suite
    Modèle:AlModèle:Transparentla solution forcée de f1(x) se réécrit e[d+ie(b)+i(a)]=d2+e2b2+a2cos[π+arctan(ed)arctan(ab)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparente[d+ie(b)+i(a)]=d2+e2b2+a2cos[arctan(ed)arctan(ab)] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit m[d+ie(b)+i(a)]=d2+e2b2+a2sin[π+arctan(ed)arctan(ab)] ou
    Modèle:AlModèle:Transparentm[d+ie(b)+i(a)]=d2+e2b2+a2sin[arctan(ed)arctan(ab)] ;
    Modèle:Alsi (b,a) sont <0 avec d<0, d+ieb+ia s'écrit aussi (d)+i(e)(b)+i(a) et par suite
    Modèle:AlModèle:Transparentla solution forcée de f1(x) se réécrit e[(d)+i(e)(b)+i(a)]=d2+e2b2+a2cos[arctan(ed)arctan(ab)] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit m[(d)+i(e)(b)+i(a)]=d2+e2b2+a2sin[arctan(ed)arctan(ab)].
    Modèle:AlLa discussion sur la détermination de l'argument du complexe d+ieb+ia est faite en utilisant les propriétés exposées dans le paragraphe « détermination de l'argument (d'un quotient de formes algébriques de complexes) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  60. 60,0 et 60,1 Pour terminer il convient de mettre en accord les résultats des notes « 59 » et « 60 » exposées plus haut dans ce paragraphe.
    Modèle:AlSi (d,b) sont >0 la solution forcée de f1(x) se réécrit f1,forcée=d2+e2b2+a2cos[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)} [voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=cos(γ)cos(δ)+sin(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[1+tan(γ)tan(δ)]=1+tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ) {car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=1+edab1+e2d21+a2b2=bd+aed2+e2b2+a2 f1,forcée=bd+aeb2+a2 [en accord avec la note « 59 »] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit f2,forcée=d2+e2b2+a2sin[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)} [voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=sin(γ)cos(δ)cos(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[tan(γ)tan(δ)]=tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ) {car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=edab1+e2d21+a2b2=beadd2+e2b2+a2 f2,forcée=beadb2+a2 [en accord avec la note « 59 »] ;
    Modèle:Alsi d est <0 avec (e,b) tous deux >0, la solution forcée de f1(x) se réécrit f1,forcée=d2+e2b2+a2cos[π2γδ]=d2+e2b2+a2sin[γ+δ]{γ=arctan(de)δ=arctan(ab)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=detanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γ+δ]=sin(γ)cos(δ)+cos(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[tan(γ)+tan(δ)]=tan(γ)+tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γ+δ]=de+ab1+d2e21+a2b2=bd+aed2+e2b2+a2 f1,forcée=bd+aeb2+a2 [en accord avec la note « 59 »] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit f2,forcée=d2+e2b2+a2sin[π2γδ]=d2+e2b2+a2cos[γ+δ]{γ=arctan(de)δ=arctan(ab)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=detanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γ+δ]=cos(γ)cos(δ)sin(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[1tan(γ)tan(δ)]
    Modèle:AlModèle:Transparent=1tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ) {car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γ+δ]=1deab1+d2e21+a2b2=beadd2+e2b2+a2 f2,forcée=beadb2+a2 [en accord avec la note « 59 »] ;
    Modèle:Alsi (d,e) sont <0 avec b>0, la solution forcée de f1(x) se réécrit f1,forcée=d2+e2b2+a2cos[π+γδ]=d2+e2b2+a2cos[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=cos(γ)cos(δ)+sin(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[1+tan(γ)tan(δ)]=1+tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=1+edab1+e2d21+a2b2=b|d|+ae|d|dd2+e2b2+a2=bd+aed2+e2b2+a2 f1,forcée=bd+aeb2+a2
    Modèle:AlModèle:Transparent[en accord avec la note « 59 »] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit f2,forcée=d2+e2b2+a2sin[π+γδ]=d2+e2b2+a2sin[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=detanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=sin(γ)cos(δ)cos(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[tan(γ)tan(δ)]=tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=edab1+d2e21+a2b2=be|d|da|d|d2+e2b2+a2=beadd2+e2b2+a2 f2,forcée=beadb2+a2
    Modèle:AlModèle:Transparent[en accord avec la note « 59 »] ;
    Modèle:Alsi b est <0 avec (a,d) tous deux >0, la solution forcée de f1(x) se réécrit f1,forcée=d2+e2b2+a2cos[π2+γ+δ]=d2+e2b2+a2sin[γ+δ]{γ=arctan(ed)δ=arctan(ba)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ba} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γ+δ]=sin(γ)cos(δ)+cos(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[tan(γ)+tan(δ)]=tan(γ)+tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γ+δ]=ed+ba1+e2d21+b2a2=ae+bdd2+e2b2+a2 f1,forcée=bd+aeb2+a2 [en accord avec la note « 59 »] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit f2,forcée=d2+e2b2+a2sin[π2+γ+δ]=d2+e2b2+a2cos[γ+δ]{γ=arctan(ed)δ=arctan(ba)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ba} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γ+δ]=cos(γ)cos(δ)sin(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[1tan(γ)tan(δ)]=1tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)}
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γ+δ]=1edba1+e2d21+b2a2=beadd2+e2b2+a2 f2,forcée=beadb2+a2 [en accord avec la note « 59 »] ;
    Modèle:Alsi (b,a) sont <0 avec d>0, la solution forcée de f1(x) se réécrit f1,forcée=d2+e2b2+a2cos[π+γδ]=d2+e2b2+a2cos[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=cos(γ)cos(δ)+sin(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[1+tan(γ)tan(δ)]=1+tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=1+edab1+e2d21+a2b2=|b|d+ae|b|bd2+e2b2+a2=bd+aed2+e2b2+a2 f1,forcée=bd+aeb2+a2
    Modèle:AlModèle:Transparent[en accord avec la note « 59 »] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit f2,forcée=d2+e2b2+a2sin[π+γδ]=d2+e2b2+a2sin[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)}
    Modèle:AlModèle:Transparent[voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=sin(γ)cos(δ)cos(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[tan(γ)tan(δ)]=tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=edab1+e2d21+a2b2=|b|ead|b|bd2+e2b2+a2=beadd2+e2b2+a2 f2,forcée=beadb2+a2
    Modèle:AlModèle:Transparent[en accord avec la note « 59 »] ;
    Modèle:Alsi (b,a) sont <0 avec d<0, la solution forcée de f1(x) se réécrit f1,forcée=d2+e2b2+a2cos[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)} [voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=cos(γ)cos(δ)+sin(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[1+tan(γ)tan(δ)]=1+tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentcos[γδ]=1+edab1+e2d21+a2b2=|b||d|+ae|d|d|b|bd2+e2b2+a2=(b)(d)+ae(1)2d2+e2b2+a2=bd+aed2+e2b2+a2 f1,forcée=bd+aeb2+a2
    Modèle:AlModèle:Transparent[en accord avec la note « 59 »] et
    Modèle:AlModèle:Transparentcelle de f2(x) se réécrit f2,forcée=d2+e2b2+a2sin[γδ] avec {γ=arctan(ed)δ=arctan(ab)} [voir la note « 60 »] {tan(γ)=edtanδ=ab} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=sin(γ)cos(δ)cos(γ)sin(δ)=cos(γ)cos(δ)[tan(γ)tan(δ)]=tan(γ)tan(δ)1+tan2(γ)1+tan2(δ)
    Modèle:AlModèle:Transparent{car 1+tan2(α)=1cos2(α)} d'où
    Modèle:AlModèle:Transparentsin[γδ]=edab1+e2d21+a2b2=|b|e|d|da|d||b|bd2+e2b2+a2=(b)e(1)a(d)(1)d2+e2b2+a2=beadd2+e2b2+a2
    Modèle:AlModèle:Transparentf2,forcée=beadb2+a2 [en accord avec la note « 59 »].
  61. Voir le paragraphe « exposé de la méthode de découplage par combinaison linéaire complexe du système particulier des deux équations différentielles linéaires à cœfficients réels constants du 1er ordre couplées » plus haut dans ce chapitre.
  62. Mal adaptée.
  63. On aurait pu éliminer f1(x) à partir de l'équation différentielle (2), on aurait obtenu f1(x)=1adf2dx(x)baf2(x)+ea df1dx(x)=1ad2f2dx2(x)badf2dx(x) d'où par report dans l'équation différentielle (1), [1ad2f2dx2(x)badf2dx(x)]+b[1adf2dx(x)baf2(x)+ea]=af2(x)+d soit, en ordonnant et normalisant, l'équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 2ème ordre découplée et indépendante en f2(x), hétérogène «d2f2dx2(x)+2bdf2dx(x)+[b2+a2]f2(x)=[bead](2)» [il suffisait de permuter les indices «1» et Modèle:Nobr changer a en a et permuter d et eà partir de l'équation différentielle découplée et indépendante en f1(x)].
  64. Voir les paragraphes « but recherché pour résoudre une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ou du 2ème ordre hétérogène », « recherche de la solution forcée (quand celle-ci existe) » et « recherche de la solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  65. Voir le paragraphe « solution forcée de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre hétérogène avec terme du 1er ordre en f(x), dans le cas d'une excitation constante » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  66. Voir le paragraphe « recherche de la solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  67. Voir le paragraphe « équation caractéristique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  68. Lors de la résolution de l'équation algébrique du 2ème degré en s, as2+2bs+c=0, le discriminant s'écrivant Δ=4b24ac est encore égal à 4Δ avec Δ=b2ac définissant le discriminant réduit ; la discussion de l'existence de solutions réelles distinctes, de solution réelle double et de l'inexistence de solutions réelles portant sur le signe de Δ se reporte sans modification sur le signe de Δ.
  69. Lors de la résolution, dans , de l'équation algébrique du 2ème degré en s_, as_2+2bs_+c=0, les solutions s'écrivent en utilisant le discriminant réduit Δ=b2ac [voir la note « 67 » plus haut dans ce chapitre] : {si Δest >0,s_±=ba±Δasi Δest =0,s_d=basi Δest <0,s_±=ba±iΔa}, cela résulte de {si Δ=4Δest >0,s_±=2b2a±4Δ2asi Δ=4Δest =0,s_d=2b2asi Δ=4Δest <0,s_±=2b2a±i4Δ2a}.
  70. Voir le paragraphe « cas où le discriminant Δ est négatif, solution libre pseudo-périodique » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  71. Voir le paragraphe « solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre hétérogène avec terme du 1er ordre en f(x), dans le cas d'une excitation constante » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».

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