Recherche:Essence, existence, puissance (d'interaction), philosophiques, formalisées mathématiquement, dans le cadre de la mécanique newtonienne

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Guillaume FOUCART 612BRJMDLO5XLHC




Essence, existence, puissance (d'interaction), philosophiques, formalisées mathématiquement, dans le cadre de la mécanique newtonienne, version 1(39)

Résumé

Mes motivations sont de définir mathématiquement des concepts philosophiques bien choisis d'existence, d'essence et de puissance d'interaction.

Il se peut que la formalisation mathématique de certaines notions ou de certains concepts philosophiques ait peu d'intérêt sur le plan mathématique :

Cela ne veut pas, nécessairement, dire qu'il faille se tourner vers d'autres notions ou concepts, certes plus riches, mais polysémiques, fourre-tout ou plus flous (Par exemple comme le concept "amour" qui a plusieurs sens, qu'il conviendrait de distinguer).

Essence et existence d'un corps évoluant dans le temps ou de son processus, formalisées mathématiquement (la matière qui le compose pouvant toujours exister après sa destruction)

Introduction et notion de dimension

Remarques

Nous nous plaçons dans un cadre proche de celui de la mécanique newtonienne, où Tout évolue dans le temps ou l'espace d'états T= (Remarque : On aurait pu aussi définir l'espace T comme une sous partie de , continue ou discontinue), une dimension temporelle éternelle, minimale, représentative de l'Histoire exhaustive de Tout (Cf définition plus bas), 𝒯=tTT(t),

tT,T(t) est Tout, à l'instant t, c'est-à-dire la tranche de 𝒯 à l'instant t, avec T(t) et cardQ({T(t)|tT})=cardQ(T). (Cf. plus bas pour la notation).

On suppose de plus que tT,nt:T(t)𝒫(nt(t)) c'est-à-dire 𝒯𝒫(tTnt(t)).

Remarque : tT,T(t)peut être bornée, même si on peut concevoir fictivement et sur le plan mathématique, un espace non borné nt(t), la contenant et allant au delà.

Remarque : tT,A(t)𝒫(T(t)),(t)A(t)T(t)ett1,t2T,t1t2,(t1),(t2),

(t1)(t2)et(t1)(t2)=.


Remarque importante : J'hésite à employer la notation tT,(t) :

Par définition

et (t)={}T(t),

t1,t2T:t1t2,(t1)={}T(t1){}T(t2)=(t2) et t1,t2T:t1t2,(t1),(t2)

(t1)(t2)et(t1)(t2)=

Dans cette optique tT(t), bien que tTcardQouE((t))=cardQouE()=0.

Si cette notation pose vraiment problème, on la remplacera par et on reviendra à la notation .


(=()+().

On a )

(Pour les notations nouvelles, se reporter à la version la plus récente du document : "La définition du cardinal quantitatif sur n et sur n")

Soit 𝒜𝒯.

On se place dans un repère orthonormé direct .

On désigne par cardE(𝒜) le cardinal équipotentiel ou de Cantor de la partie 𝒜 et on désigne par cardQ(𝒜)=cardQ,(𝒜) le cardinal quantitatif de la partie 𝒜 relatif au repère orthonormé direct , une notion encore à définir (dont j'ai parlé dans d'autres PDF : La version la plus récente du document : "La définition du cardinal quantitatif sur n et sur n") qui se veut plus fine que celle de cardinal équipotentiel et qui se veut être la notion optimale de nombre d'éléments, dans le système ZFC.

Définition

𝒟dimension de𝒯de´f𝒟𝒫((tT|T(t)(t)T(t))(tT|T(t)=(t){(t)}))

Définition

𝒟0 dimension temporelle (éternelle) minimale, représentative de 𝒯

de´f

𝒟0 dimension de 𝒯

etx:T𝒯𝒫(𝒯):tx(t){(t)}siT(t)=(t)etx(t)T(t){(t)}siT(t)(t)

et𝒟0=tT{x(t)}={x(t)|tT}

et cardQ({x(t)|tT})=cardQ({T(t)|tT})[=cardQ(T)]


(En effet, la condition cardE({x(t)|tT})=cardE({T(t)|tT})[=cardE(T)] ne suffit pas)


Remarque : La dernière ligne de cette définition est peut-être inutile, car elle peut être, implicitement, contenue dans les premières lignes de cette définition.

Définition

𝒟 dimension temporelle (éternelle), représentative de 𝒯

de´f

𝒟dimension de𝒯et𝒟0dimension temporelle (éternelle) minimale, représentative de𝒯:𝒟0dimension de𝒟

Exemple

(tT|T(t)(t)T(t))(tT|T(t)=(t){(t)}) et tT{(t)} sont des dimensions temporelles (éternelles), (représentative de 𝒯), et (tT|T(t)(t)T(t))(tT|T(t)=(t){(t)}) est même maximale (dans un sens facile à deviner que je préciserai plus tard) et tT{(t)} est même minimale.

Définition

Soit𝒟une dimension de𝒯:𝒟=tT𝒟D(t)tT𝒟,D(t)𝒫(𝒯)etT𝒟𝒫(T).


𝒟0 dimension temporelle minimale, représentative de 𝒟

de´f

𝒟0 dimension de 𝒯

etx:T𝒟𝒯𝒫(𝒯):tx(t){(t)}siT(t)=(t)etx(t)T(t){(t)}siT(t)(t)

et𝒟0=tT𝒟{x(t)}={x(t)|tT𝒟}

etcardQ({x(t)|tT𝒟})=cardQ({D(t)|tT𝒟})[=cardQ(T𝒟)]

Définition

On reprend les notations de la définition précédente.

Si, de plus,T𝒟=],b0)(in1(ai,bi))(an,+[avecin,aiT,in1,biT,T=

alors 𝒟 est une dimension temporelle éternelle par blocs et 𝒟0 est une dimension temporelle éternelle par blocs, minimale, représentative de 𝒟.

Si, de plus T𝒟=

alors 𝒟 est une dimension temporelle éternelle et 𝒟0 est une dimension temporelle éternelle, minimale, représentative de 𝒟.

Définition

𝒟1 dimension temporelle, représentative de 𝒟2

de´f

𝒟1dimension de𝒟2et𝒟0dimension temporelle minimale, représentative de𝒟2:𝒟0dimension de𝒟1

Remarque : Si, de plus 𝒟0 est une dimension temporelle éternelle (respectivement éternelle par blocs), minimale, représentative de 𝒟2, alors 𝒟1 est une dimension temporelle éternelle (respectivement éternelle par blocs), représentative de 𝒟2.

Remarques

Au lieu de considérer un espace 𝒯×T comme l'Histoire exhaustive de Tout et tT, l'espace 𝒯×{t} :

Nous considérons tT, l'espace T(t), tTT(t)=𝒯.

Remarque : On ne prend pas nécessairement 𝒯=E×T, ni tT,T(t)=E×{t} : tT,T(t)est une tranche variable de𝒯,

en tout cas beaucoup plus variable qu'une tranche E×{t} de E×T.

On peut d'ailleurs considérer que tT,T(t) est l'ensemble maximal pour l'inclusion, pour tous les corps existant à l'instant t.

On suppose donc t1,t2T,t1t2,T(t1)T(t2)=


On établit approximativement l'indépendance de certaines dimensions que localement :

Mais rien ne nous dit qu'à plus grande échelle cette propriété est vérifiée :

Il est fort probable que plus la partie de 𝒯, que nous connaîtrons, sera grande, plus nous connaîtrons de dimensions et moins elles seront indépendantes, c'est pour cela que je préfère appeler dimension, toute partie de (tT|T(t)(t)T(t))(tT|T(t)=(t){(t)})

( et pas seulement et simplement toute partie de 𝒯 :

En effet, 𝒯=tTT(t) et il se peut que tT,T(t)=(t), or xt(t), or tT, il existe pourtant bien une dimension représentative de (t) :

C'est le singleton constitué de l'élément (t), {(t)} ).


Remarque : En fait, Tout dont nous pressentons et connaissons, intuitivement, certaines propriétés, est un indéfinissable.

Remarque

Je pensais le contraire, mais je pense aujourd'hui que la question de l'existence de Dieu est un indécidable irréductible, du moins, dans l'état de nos connaissances actuelles.

Déjà, le monde microscopique quantique avec la logique qui lui est associée, est une réalité :

On pourrait aussi envisager que Tout corresponde à un enchevêtrement de mondes ayant chacun sa propre logique.

De fait, toute démonstration utilisant la logique classique, avec son principe du tiers exclus, est inappropriée lorsqu'on étudie Tout, et en particulier Dieu.

Bien que nous ayons une connaissance et une appréhension de certaines des propriétés de Tout :

Comme nous n'aurons toujours qu'une connaissance locale et relative de ce dernier, la logique qui lui est associée, nous sera à jamais inaccessible.

La logique quantique est différente de la logique classique, la notion d'inclusion quantique de parties quantiques, est différente de celle d'inclusion classique de parties classiques :

Dans le cadre de la mécanique quantique qui est différent et plus général que celui de la mécanique newtonienne, les parties considérées ne se ramènent pas nécessairement à une tribu de parties, classique :

En effet à l'échelle quantique, il peut y avoir superposition de 2 états (ou évènements) :

Et comme toute théorie physique est relative et révolutionnable et dépend de logiques plus ou moins complexes et abstraites, qui lui sont propres, et de notion d'inclusions plus ou moins complexes et abstraites, qui lui sont propres, et que Tout est un indéfinissable, malgré la connaissance que nous avons de certaines de ses propriétés :

Jamais nous n'atteindrons ou n'accèderont à des notions de logique, d'inclusion et même d'existence universelles :

Les notions de logique, d'inclusion et d'existence auxquelles nous aurons accès, dépendront, toujours, des cadres relatifs dans lesquels nous nous placerons, et celles du cadre universel, nous resteront, à jamais, inaccessibles :


La notion d'existence dont je vais parler dans la suite, n'est pas l'existence mathématique, mais une des existences philosophiques, qui se formalise mathématiquement :

Ce n'est nullement du galimacia à la Jean-Paul Sartre sur l'existence, là elle est dépouillée de toute ambiguïté :

Il ne s'agit pas du fait d'exister à travers soi et les autres, qui est plus relatif à la puissance de nos interactions avec soi et les autres, de plus, la notion de puissance, peut être subjective et relative, à chacun.


En utilisant et en faisant appel à la logique classique :

Il est fort probable qu'il n'existe pas d'état premier de Tout et que Tout soit incréé, et puis supposons que cet état premier ait existé, à cet état premier, Tout s'est réduit au pire à l'Ensemble vide, donc, dans ce cas, Tout existe, et existera toujours, et sinon Tout s'est réduit ou se réduira au pire à l'Ensemble vide, donc Tout a toujours existé, existe, et existera toujours, pas nécessairement par rapport à l'Espace-Temps, mais par rapport à quelque chose d'éternel, l'Ensemble vide, le complémentaire de Tout dans lui-même, qui peut s'identifier parfois à Tout, dans son état minimal.

Il est possible que Tout ne s'est jamais contracté et réduit à l'Ensemble vide :

De toute façon qu'il se soit réduit ou pas, qu'il se réduise un jour, ou ne se réduise jamais à l'Ensemble vide, Tout est Eternel.


Dieu, est une partie de Tout (pouvant se confondre avec Tout), s'il existe, et c'est, éventuellement, le créateur de Tout, et, c'est, éventuellement, un être sensible, pensant, conscient, s'il existe.

Existence

Soient 𝒟,𝒪𝒫(𝒯).


Définition

L'application existence, pour les corps ou les processus, est définie par :

existence:𝒫(𝒯)𝒫(𝒯):𝒪existence(𝒪)=𝒪


En particulier, si 𝒪=O(t0)𝒫(T(t0)), avec t0T, existence(O(t0))=O(t0)

Remarque (A propos de l'existence mathématique) :

xEEcardE(E)1cardQ(E)1

Définition

On définit l'application existence commune à tout corps et au corps 𝒟

(ou dans un certain sens, l'application existence par rapport au corps 𝒟), par :

existence(.|𝒟):𝒫(𝒯)𝒫(𝒯):𝒪existence(𝒪|𝒟)=𝒪𝒟


et existence(𝒪|𝒟) s'appelle l'existence commune au corps 𝒪 et au corps 𝒟

(ou dans un certain sens, l'existence du corps 𝒪 par rapport au corps 𝒟),


En particulier, si 𝒪=O(t0),𝒟=D(t0)𝒫(T(t0)), avec t0T

existence(O(t0)|D(t0))=O(t0)D(t0)

Propriétés

1) existence(𝒪|𝒟)=𝒪𝒟=𝒟𝒪=existence(𝒟|𝒪)

2) existence(𝒟|𝒟)=𝒟𝒟=𝒟=existence(𝒟)

3) Si 𝒟𝒪, existence(𝒪|𝒟)=𝒪𝒟=𝒟=existence(𝒟)

Essence

Attention, ici, essence a le même sens que celui de nature.


Soient 𝒪,𝒪1,𝒪2𝒫(𝒯).


Définition

On pose ij(𝒪1,𝒪2)={b:𝒪1𝒪2|bbijection}

Définition

Si b1,2ij(𝒪1,𝒪2)

On dit que 𝒪2 est l'essence de 𝒪1 par rapport à la bijection b1,2

et on note 𝒪2=essence(𝒪1|b1,2)


Proposition

Si l'on note b2,1=(b1,2)1 la bijection réciproque de b1,2 :

On a 𝒪1=essence(𝒪2|b2,1)


On peut prendre 𝒪2=𝒪1

et dans ce cas, b1,1ij(𝒪1,𝒪1) : par exemple l'identité dans 𝒪1, id𝒪1ij(𝒪1,𝒪1)

et existence(𝒪1)=𝒪1=essence(𝒪1|b1,1)


En particulier, on peut prendre

𝒪1=O1(t1)𝒫(T(t1))et𝒪2=O2(t2)𝒫(T(t2)) avec t1,t2T


Définition

On pose ij(𝒪,.)={b:𝒪𝒟𝒪|𝒟𝒪𝒫(𝒯)etbbijection}

Définition

L'application essence est définie par :

essence(𝒪):ij(𝒪,.)𝒫(𝒯):bessence(𝒪|b),


En particulier, on peut prendre 𝒪=O(t0)𝒫(T(t0)) avec t0T.


On confondra essence(𝒪) et {essence(𝒪|b)|bij(𝒪,.)}.

Essence spinoziste

Définition

Soit 𝒪2𝒫(𝒯)

t1,t2T:t1<t2

O1,0(t1)=essencespinoziste(O2(t2))

de´f

𝒪1,0𝒫(𝒯):O1,0(t1)O2(t2)

et (𝒪1𝒫(𝒯):O1(t1)O2(t2))O1,0(t1)O1(t1)


Notation

𝒪𝒫(𝒯):𝒪=tTO(t)

On pose T0𝒫(T),𝒪|T0=tT0O(t)


On pourrait donner une version généralisée de cette définition, avec interaction causale simultanée et non nécessairement entre 2 instants différents ou entre 2 durées différentes, l'une étant strictement antérieure à l'autre.

On pourrait pour faire preuve de plus d'abstraction, chercher des définitions qui ne s'appliquent pas, nécessairement, à notre monde, mais qui pourraient s'appliquer à d'autres.

Dans la suite, les cas T1T2 ou T1>T2 étant délicats et/ou posant des problèmes, ont été exclus.

Définition

Soit 𝒪2𝒫(𝒯)

T1,T2𝒫(T):T1<T2

𝒪1,0|T1=essencespinoziste(𝒪2|T2)

de´f

𝒪1,0𝒫(𝒯):𝒪1,0|T1𝒪2|T2

et (𝒪1𝒫(𝒯):𝒪1|T1𝒪2|T2)𝒪1,0|T1𝒪1|T1

Ensemble de relations entre 2 corps

Définition

Soient 𝒪1,𝒪2𝒫(𝒯)

relations(𝒪1,𝒪2)=de´f𝒫(𝒪1×𝒪2)

Remarque

Soient 𝒪1,𝒪2𝒫(𝒯)

On peut avoir existence(𝒪1|𝒪2)=,

mais si 𝒪1,𝒪2, on a toujours relations(𝒪1,𝒪2)


Puissance, puissance externe, puissance interne, d'un corps, formalisées mathématiquement

Préambule

Remarque :

Pour ce qui concerne la puissance d'interaction totale d'un corps principal :

Pour la puissance externe de ce corps :

Il faut considérer une partition dynamique, dans le temps, composée de ce corps principal et des autres (ou d'autres) corps, interagissant, avec lui (1).

Pour la puissance interne de ce corps principal :

Il faut considérer une partition dynamique, dans le temps, de ce corps principal (2).

Pour couvrir, entièrement, les réseaux formés des corps de chaque partition, on considère des maillages triangulaires de corps :

À chaque maillon du maillage triangulaire de corps, on considère la puissance élémentaire des interactions mutuelles des 3 corps qui le composent et qui lui est associée, puis en prenant soin de ne pas comptabiliser les doublons, on intègre la fonction puissance élémentaire, sur tout le maillage ou sur tout le réseau, c'est-à-dire sur tous les maillons triangulaires de la partition dynamique (1), à l'instant t, pour obtenir la puissance externe d'interaction du corps principal à l'instant t, et sur tous les maillons triangulaires de la partition dynamique (2), à l'instant t, pour obtenir la puissance interne d'interaction du corps principal, à l'instant t, puis on somme ces 2 dernières, pour obtenir la puissance totale d'interaction du corps principal, à l'instant t.

Dans la définition de la puissance élémentaire entre 3 corps :

J'ai tenté de donner des conditions d'intégrabilité, afin que mes intégrales soient parfaitement définies.

Tant qu'à faire, j'ai généralisé la définition de puissance externe, interne et totale, d'interaction, à tout type d'intégrale et de mesure, en particulier à la mesure de comptage sur n.

Comme vous pouvez le constater, les idées mises en oeuvre, sont simples.


Remarque importante : On se place, ici, dans le cadre de la mécanique newtonienne : L'espace E×T s'appelle l'espace-temps newtonien où E×Tn×, pour un n donné.


Remarque : La plupart des ensembles considérés reposent, essentiellement, sur des partitions.


On se donne un ensemble I𝒫(E×T).

La donnée de cet ensemble induit une application

I^:T𝒫(E×T):tI^(t)=I(E×{t}).

C'est la "tranche" de I à l'instant t.

On a I=iTI^(t)𝒫(E×T)

Par construction,

tT,I^(t)𝒫(E×{t})


Il est équivalent de dire que

I^:T𝒫(E×T):tI^(t)𝒫(E×{t})

I=tTI^(t).


On peut remarquer, si on le souhaite que

tTet(i,t)I^(t)

tTet(i,t)I(E×{t})

tTet(i,t)Iet(i,t)E×{t}

tTet(i,t)IetiEett=t.

(i,t)Iet(i,t)E×T

(i,t)I car I𝒫(E×T).


Soit I𝒫(E×T)

On pose

𝒜^(I,E,T)

={I^|I^:T𝒫(E×T):tI^(t)=I(E×{t})}

={I^|I^:T𝒫(E×T):tI^(t)𝒫(E×{t})etI=tTI^(t)}


On pose 𝒜^(E,T)={I^𝒜^(I,E,T)|I𝒫(E×T)}


Soit J𝒫(E×T)

On pose

𝒜^(J,I,E,T)


={I^(J)𝒜^(I,E,T)|J^𝒜^(J,E,T),tT,J^(t)𝒫(I^(J)(t))et(j,t)J,I^(J)(j,t)𝒫(I^(t)):

tT,(j,t)J^(t)I^(J)(j,t)=I^(J)(t)}


𝒜^(J,.,E,T)={I^(J)𝒜^(J,I,E,T)|I𝒫(E×T)}


On suppose, par ailleurs, donnée une autre application

P^^(I):I𝒫(E×T):(i,t)P^^(i,t)𝒫(E×{t}).


On suppose aussi que pour

(i1,t1),(i2,t2)I,(i1,t1)(i2,t2),P^^(I)(i1,t1)P^^(I)(i2,t2)=

c'est-à-dire (P^^(I)(i,t))(i,t)Ipartition


On pose

𝒜^^(I,E,T)


={P^^(I)|P^^(I):I𝒫(E×T):(i,t)P^^(I)(i,t)𝒫(E×{t})

telleque(i1,t1),(i2,t2)I,(i1,t1)(i2,t2),P^^(I)(i1,t1)P^^(I)(i2,t2)=}


={P^^(I)|P^^(I):I𝒫(E×T):(i,t)P^^(I)(i,t)𝒫(E×{t})telleque(P^^(I)(i,t))(i,t)Ipartition}.


On pose 𝒜^^(E,T)={P^^(I)𝒜^^(I,E,T)|I𝒫(E×T)}.


Dans la suite on confondra P^^(I) et {P^^(I)(i,t)|(i,t)I}={P^^(I)(i,t)|tTet(i,t)I^(t)}


Et on pose P(I)=tTP^^(I)(t)=tT(i,t)I^(t)P^^(I)(i,t)=(i,t)IP^^(I)(i,t)ou`P^^(I)(t)=iI^(t)P^^(I)(i,t),

on a t1,t2T,t1t2,P^^(I)(t1)P^^(I)(t2)=

c'est-à-dire (i1,t1),(i2,t2)I,t1t2,(i1,t1)(i2,t2),P^^(I)(i1,t1)P^^(I)(i2,t2)=


Soient I,Q𝒫(E×T).

Soit P^^(I)𝒜^^(I,E,T)

On pose 𝒜^0(I,Q,P^^(I),E,T)={Q^𝒜^(Q,E,T)|(i,t)I,Q^(t)P^^(I)(i,t)=}


On pose 𝒜^0(I,.,P^^(I),E,T)={Q^𝒜^0(I,Q,P^^(I),E,T)|Q𝒫(E×T)}


Soit I𝒫(E×T).

Soit I^𝒜(I,E,T).

Soit tT.

Soit (t) une tribu sur I^(t)

Soit μ(t):(t) une mesure

Soit une tribu sur I

Soit μ: une mesure


L'application 𝒫uissance(μ):𝒫3(E×T):(A,B,C)𝒫uissance(μ)(A,B,C)


telle que (A,B1,B2)𝒫3(E×T),𝒫uissance(μ)(A,B1,B2)=𝒫uissance(μ)(A,B2,B1)


et telle que (A,B,C)𝒫3(E×T)

𝒫uissance(μ)(A,B,C)=𝒫uissance(μ)(B,A,C)=𝒫uissance(μ)(C,A,B)


où le terme 𝒫uissance(μ)(A,B,C)

s'appelle la puissance des interactions de A,

en interaction avec les interactions de B avec C,

par rapport à la mesure μ.


(Remarque : Le terme 𝒫uissance(μ)(A,B,B), s'appelle la puissance des interactions de A, en interaction avec les interactions de B avec B, ou bien, plus simplement, la puissance des interactions entre A et B)


et telle que

(Dans la définition de la puissance élémentaire entre 3 corps :

J'ai tenté de donner des conditions d'intégrabilité, afin que mes intégrales soient parfaitement définies.)


Notations :


Soient f:E×FH et E0×F0𝒫(E×F)

Soit h:HK

          Alors f|E0×F0(.,.)=f|E0×F0
          et  h(f(.,.))|E0×F0=(hf)|E0×F0(.,.)=(hf)|E0×F0.

Soient g:E×F×GH et E0×F0×G0𝒫(E×F×G)

Soit k:HK

          Alors g|E0×F0×G0(.,.,.)=g|E0×F0×G0
          et  k(g(.,.,.))|E0×F0×G0=(kg)|E0×F0×G0(.,.,.)=(kg)|E0×F0×G0.


Soit tT.

Soit A𝒫(E×T).

A^𝒜^(A,E,T),B^^(I),C^^(I)𝒜^^(I,E,T),𝒫uissance(μ)(A^(t),B^^(I)(.,t),C^^(I)(.,t))|{iE|(i,t)I}2

L1({iE|(i,t)I}2,?,?)

A^𝒜^(A,E,T),B^^(I),C^^(I)𝒜^^(I,E,T),𝒫uissance(μ)(A^(.),B^^(I)(.,.),C^^(I)(.,.))|T×I2

L1(T×I2,(T)2,λμ2)


tT,

A^𝒜^(I,A,E,T),B^^(I),C^^(I)𝒜^^(I,E,T),𝒫uissance(μ)(A^(I)(.,t),B^^(I)(.,t),C^^(I)(.,t))|{iE|(i,t)I}3

L1({iE|(i,t)I}3,?,?)


et A^𝒜^(I,A,E,T),B^^(I),C^^(I)𝒜^^(I,E,T),𝒫uissance(μ)(A^(I)(.,.),B^^(I)(.,.),C^^(I)(.,.))|I3

L1(I3,3,μ3)


Remarque : On ne peut obtenir et prendre en compte la totalité du réseau entre les éléments d'une partition, que si on fait au moins des maillages triangulaires.

Puissance externe d'un corps

Définition

En tenant compte des notations de remarque et de ce qui précède et en supprimant et en ne prenant pas en compte les doublons de

𝒫uissance(μ)(O^(t),P^^(I)(i1,t),P^^(I)(i2,t)),

dans les expressions suivantes, on obtient :

Soit I𝒫(E×T).

Soit tT.

Soit (t) une tribu sur I^(t)

Soit μ(t):(t) une mesure

Soit P^^(I)𝒜^^(I,E,T)


L'application 𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,.,P^^(I)) est définie par :

𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,.,P^^(I)):𝒜^0(I,.,P^^(I),E,T):O^𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,O^,P^^(I))

𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,O^,P^^(I))

=12I^(t)I^(t)𝕀(i1i2)(i1,i2)𝒫uissance(μ)(O^(t),P^^(I)(i1,t),P^^(I)(i2,t))dμ(t)(i1,t)dμ(t)(i2,t)

+I^(t)𝒫uissance(μ)(O^(t),P^^(I)(i1,t),P^^(I)(i1,t))dμ(t)(i1,t)


En prolongeant les partitions, tou>sup(T)

𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,O^,P^^(I))

12I^(t)I^(t)𝕀(i1i2)(i1,i2)𝒫uissance(μ)(O^,P^^(I)(i1,t),P^^(I)(i2,t))dμ(t)(i1,t)dμ(t)(i2,t)

+I^(t)𝒫uissance(μ)(O^,P^^(I)(i1,t),P^^(I)(i1,t))dμ(t)(i1,t)

Puissance interne d'un corps

Définitions

Soit tT

Soit O^𝒜^(J,.,E,T)

𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O^)=𝒫uissance(ν)(O^(t),O^(t),O^(t))𝕀+(𝒫uissance(ν)(O^(t),O^(t),O^(t)))


Soit J𝒫(E×T)

Soit tT

Soit (t) une tribu sur J^(t)

Soit ν(t):(t) une mesure.


L'application mesurable 𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,.) est définie par :

𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,.):𝒜^(J,.,E,T)+:O^𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O^)=𝒫uissance(ν)(O^(t),O^(t),O^(t))𝕀+(𝒫uissance(ν)(O^(t),O^(t),O^(t)))


Proposition

En supprimant et en ne prenant pas en compte les doublons, la relation :

Si tT

𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O^)


=(16J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(jj1,jj2,j1j2)(j1,j2,j)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t)

+12J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(jj1,jj2,j1=j2)(j1,j2,j)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t)

+J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(j=j1,j=j2,j1=j2)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t))

𝕀+(16J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(jj1,jj2,j1j2)(j1,j2,j)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t)

+12J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(jj1,jj2,j1=j2)(j1,j2,j)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t)

+J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(j=j1,j=j2,j1=j2)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t))


=(16J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(jj1,jj2,j1j2)(j1,j2,j)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t)

+12J^(t)J^(t)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j1,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j,t)

+J^(t)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j,t),O^(J)(j,t))dν(t)(j,t))

𝕀+(16J^(t)J^(t)J^(t)𝕀(jj1,jj2,j1j2)(j1,j2,j)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j2,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j2,t)dν(t)(j,t)

+12J^(t)J^(t)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j1,t),O^(J)(j1,t))dν(t)(j1,t)dν(t)(j,t)

+J^(t)𝒫uissance(ν)(O^(J)(j,t),O^(J)(j,t),O^(J)(j,t))dν(t)(j,t))


=(13J^(t)𝒫uissanceexterne(J,ν,𝒫uissance(ν))(t,O^(J)(j,.),O^(J)O^(J)(j,.))dν(t)(j,t)

+J^(t)𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O^(J)(j,.))dν(t)(j,t))

𝕀+(13J^(t)𝒫uissanceexterne(J,ν,𝒫uissance(ν))(t,O^(J)(j,.),O^(J)O^(J)(j,.))dν(t)(j,t)

+J^(t)𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O^(J)(j,.))dν(t)(j,t))

Puissance d'interaction, totale d'un corps

Définition

𝒫uissance(I,ν,μ,𝒫uissance(ν),𝒫uissance(μ))(t,O)

=𝒫uissance(I,ν,μ,𝒫uissance(ν),𝒫uissance(μ))(t,O^)

=𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O^)+𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,O^)

=𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O)+𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,O)


𝒫uissanceinterne(ν,𝒫uissance(ν))(t,O^)

=𝒫uissance(ν)(O^(t),O^(t),O^(t))𝕀+(𝒫uissance(ν)(O^(t),O^(t),O^(t)))


et où 𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t,O^,P^^(I))

=12I^(t)I^(t)𝕀(i1i2)(i1,i2)𝒫uissance(μ)(O^(t),P^^(I)(i1,t),P^^(I)(i2,t))dμ(t)(i1,t)dμ(t)(i2,t)

+I^(t)𝒫uissance(μ)(O^(t),P^^(I)(i1,t),P^^(I)(i1,t))dμ(t)(i1,t)

Exemples

Exemple 1

À un instant donné :

Soit le département de Paris

et les départements de la première couronne :

Ils sont deux à deux disjoints.

La puissance externe du département de Paris

par rapport aux départements de la première couronne

est égale à

la demi somme des puissances

des interactions du département de Paris

en interaction

avec toutes les interactions entre chaque département de la première couronne {et/avec} un autre département différent, de la première couronne

plus la somme des puissances

des interactions du département de Paris

en interaction

avec toutes les interactions de chaque département de la première couronne, avec lui-même.


La puissance des interactions du département de Paris

en interaction

avec les interactions d'un département de la première couronne, avec lui-même

est aussi la puissance des interactions du département de Paris, avec ce même département de la première couronne.

Exemple 2

On prend T=

On prend l'instant t=t0 dans la première ligne.

On prend I^(t0)=2×{t0}.

On a I=tTI^(t)=2×T=2×

On prend O^(t0), P^^(1,t0), P^^(2,t0), deux à deux disjoints.

On prend (t0)=𝒫(I^(t0)) une tribu sur I^(t0).

c'est-à-dire (t0)=𝒫(2×{t0})

On prend μ(t0) une mesure de comptage sur (t0)

c'est-à-dire μ(t0):(t0)+:Aμ(t0)(A)=iI^(t0)𝕀A(i,t0)

c'est-à-dire μ(t0):𝒫(2×{t0})+:A=A×{t0}μ(t0)(A)=(i,t0)2×{t0}𝕀A(i,t0)=i2𝕀A(i)


Remarque : Soit f(t0):(t0)=𝒫(2×{t0}) une fonction mesurable.


μ(t0)(A)=2×{t0}𝕀A(i,t0)dμ(t0)(i,t0)=(i,t0)2×{t0}𝕀A(i,t0)=i2𝕀A(i)


donc Af(t0)(i,t0)dμ(t0)(i,t0)=2×{t0}f(t0)(i,t0)𝕀A(i,t0)dμ(t0)(i,t0)=(i,t0)2×{t0}f(t0)(i,t0)𝕀A(i,t0)


donc 2×{t0}f(t0)(i,t0)dμ(t0)(i,t0)=(i,t0)2×{t0}f(t0)(i,t0)𝕀2×{t0}(i,t0)=(i,t0)2×{t0}f(t0)(i,t0)=i2f(t0)(i,t0)



On pose i1,i2I^(t0), 𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(i1,t0),P^^(I)(i2,t0))=𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(i2,t0),P^^(I)(i1,t0))


=pi1,i2pi1,i2.



On a :

𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t0,O^,P^^(I))


=𝒫uissanceexterne(I,μ,𝒫uissance(μ))(t0,O^,{P^^(I)(i,s)|sTet(i,s)I(s)})


=12I^(t0)I^(t0)𝕀(i1i2)(i1,i2)𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(i1,t0),P^^(I)(i2,t0))dμ(t0)(i1,t0)dμ(t0)(i2,t0)


+I^(t0)𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(i1,t0),P^^(I)(i1,t0))dμ(t0)(i1,t0)


=12(i1,t0)2×{t0}(i2,t0)2×{t0}𝕀(i1i2)(i1,i2)𝒫uissanceμ(O^(t0),P^^(I)(i1,t0),P^^(I)(i2,t0))


+(i1,t0)2×{t0}𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(i1,t0),P^^(I)(i1,t0))


=12i12i22𝕀(i1i2)(i1,i2)𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(i1,t0),P^^(I)(i2,t0))


+i12𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(i1,t0),P^^(I)(i1,t0))


=12(𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(1,t0),P^^(I)(2,t0))+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(2,t0),P^^(I)(1,t0)))


+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(1,t0),P^^(I)(1,t0))+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(2,t0),P^^(I)(2,t0))


=12(𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(1,t0),P^^(I)(2,t0))+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(1,t0),P^^(I)(2,t0)))


+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(1,t0),P^^(I)(1,t0))+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(2,t0),P^^(I)(2,t0))


=𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(1,t0),P^^(I)(2,t0))+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(1,t0),P^^(I)(1,t0))+𝒫uissance(μ)(O^(t0),P^^(I)(2,t0),P^^(I)(2,t0))


=p1,2+p1,1+p2,2


=p1,1+p1,2+p2,2



Le problème est, par exemple, si

l'application 𝒫uissance(μ):𝒫3(E×T):(A,B,C)𝒫uissance(μ)(A,B,C)

est telle que A^𝒜^(E,T),B^^,C^^𝒜^^(I,E,T)𝒫uissance(μ)(A^(.),B^^(I)(.,.),C^^(I)(.,.))|T×I2

∉L1(T×I2,(T)2,λμ2)

car, il peut exister au moins deux coefficients distincts pi,j tels que

pi1,j1=+ et pi2,j2=,

de plus ± n'est pas une notation suffisamment précise pour distinguer les cardinaux au sens quantitatif (nombre d'éléments) ou au sens de l'équipotence (ordre de grandeur ou puissance du nombre d'éléments) d'ensembles infinis :

Dans ce cas,

il faut structurer

et ne pas considérer les deux infinis

comme des points

mais comme des ensembles,

pour l'instant,

il existe deux manière de le faire,

soit par l'analyse non standard,

soit par la théorie des cardinaux

présentée par Michel Coste,

qui peut se généraliser

sur certaines classes de parties de 𝒫m(n),

et qui peut distinguer les cardinaux de deux ensembles infinis

qu'on peut mettre en bijection :


En celà ces cardinaux que Michel Coste ne veut pas appeler à tort "cardinaux",

sont plus fins, plus précis que ceux de Cantor

en poursuivant et en prolongeant l'intuition de départ

qu'on en avait dans le cas fini.


Bien entendu le problème est qu'on ne peut les appliquer qu'à certaines classes d'ensembles.